As bestas avec Denis Ménochet (Acteur), Marina Foïs (Acteur), Rodrigo Sorogoyen (Réalisateur)

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Antoine et Olga, un couple de Français, sont installés depuis longtemps dans un petit village de Galice. Ils ont une ferme et restaurent des maisons abandonnées pour faciliter le repeuplement. Tout devrait être idyllique mais un grave conflit avec leurs voisins fait monter la tension jusqu’à l’irréparable

Chronique : Ce film me dit beaucoup de choses. Il se déroule entièrement dans la région espagnole verdoyante et montagneuse de la Galice, dans un minuscule hameau parsemé de maisons rurales du 19e siècle, pittoresques mais à l’aspect brut, faites de gros blocs de pierre irréguliers. Il ressemble au village d’où vient mon père et où j’ai passé de longues périodes de temps. Les Galiciens ruraux sont souvent associés à l’intériorité et à l’hostilité envers les étrangers. Ils vivent dans la région celtique depuis si longtemps et sont si profondément attachés à leur terre qu’ils perçoivent souvent les nouveaux arrivants comme une menace. Ils aiment se battre contre les moulins à vent. Les Bêtes portent cette animosité à un tout autre niveau.

Les menaçants frères Antas, Xan (Luis Zahera) et Lorenzo (Diego Anido), décident de prendre les choses en main lorsque Antoine (Denis Menochet) et Olga (Marina Fois) achètent une maison de campagne et un petit bout de terrain. Le couple français, gentil et bien élevé, a les meilleures intentions du monde : il souhaite vivre une vie paisible et autonome en cultivant ses propres légumes dans un environnement calme, loin de sa France natale et de sa propre fille adulte, Marie (Marie Colomb). Ils souhaitent s’intégrer à la population locale, ce qui les pousse à apprendre le galicien, la langue nationale de la région et la seule parlée par la majorité des paysans.

Leurs efforts ne sont pas récompensés. Les frères Antas font clairement comprendre que les étrangers ne sont pas les bienvenus. Leur technique d’intimidation s’intensifie progressivement : ils commencent par de subtiles menaces verbales, puis ils empoisonnent le puits d’eau du couple avec deux batteries de voiture (ruinant ainsi toute leur récolte), avant de passer à la violence physique (en frappant leur voiture, par exemple). Ils se promènent régulièrement avec des fusils. Les Galiciens doivent vraiment détester les étrangers !

Mis à part la langue et les anecdotes familiales, As bestas est un thriller rural captivant d’une durée de 130 minutes qui passe très vite. C’est grâce à un scénario efficace, à des dialogues puissants et à des performances remarquables. Menichet et Fois transmettent tous deux un incroyable sentiment de courage et de résilience face à l’adversité. Fois va même un peu plus loin. Sa détermination à immortaliser le lien qui l’unit à son mari est telle qu’elle soutient près d’un tiers du film à elle seule. Marie, leur fille en visite, confronte la mère à son attitude apparemment futile, pour apprendre que les gens sont parfois mus par des sentiments irrationnels et pourtant légitimes. Elle apprend finalement à respecter sa mère. Olga n’est pas idiote. Elle est simplement obstinée. Mais sa détermination peut-elle conduire sa vie et donc le film à une conclusion heureuse et satisfaisante ?

La vie d’Antonie et d’Olga est un cauchemar, et la sombre photographie d’Alex de Pablo aide le réalisateur Rodrigo Sorogoyen à illustrer leur situation difficile comme telle. Le résultat est un récit obsédant de haine et d’hostilité gratuites qui ne vous quittera pas de sitôt.

« As Bestas » nous plonge dans une marinade psychologique vibrante qui synthétise l’intégrité du cinéma de Sorogoyen. Le rejet et le harcèlement communiquent de manière précieuse et tacite. Ainsi, le mot est conservé dans les deux langues, et les points de suspension ne nous perdent jamais dans les conflits oppressants du voisinage. Le sentiment d’un grand amour contribue également au chagrin du couple, qui tombe et n’a aucun espoir de lutter avec le gigantesque moulin à vent de Don Quichotte. Alors ce western contemporain, avec tout l’ire de ses voisins, est destiné à s’enraciner dans des fantasmes éphémères.

Test DVD :

Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels sur les extérieurs des paysages qui rehaussent la profondeur et mettent en valeur les intérieurs. Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film qui rappelle les films de la période historique. Les couleurs sont un peu atténuées pour refléter la nature désastreuse de la situation, mais des éclaboussures de paysages sont luxueusement riches, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages de Denis Ménochet et Marina Foïs

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore. Le bruit d’un bouchon de champagne et le tic-tac d’une horloge sont merveilleusement croquants, tandis que des éléments plus explosifs comme le grondement des moteurs et des voitures excitent les sens sans les agresser. Les basses fréquences sont puissantes et une large gamme dynamique gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. La musique jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance. C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

Rapport de forme ‏ : ‎ 2.35:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Réalisateur ‏ : ‎ Rodrigo Sorogoyen Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope Durée ‏ : ‎ 2 heures et 17 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 23 novembre 2022 Acteurs ‏ : ‎ Denis Ménochet, Marina Foïs, Luis Zahera, Diego Anido, Marie Colomb Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Espagnol (DTS-HD 5.1) Studio  ‏ : ‎ Le Pacte

Secrets d’oracles: Une initiation à la sagesse du tarot de Suki Ferguson (Auteur), Ana Novaes (Illustrations)

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Pour découvrir comment un simple jeu de cartes peut devenir un confident, une boussole et un conseiller dans tous les domaines de la vie : famille, amitiés, amours, école, travail, santé, à travers les épreuves comme les succès. Le tarot est avant tout un jeu, qui permettra aux jeunes lecteurs de se fier à leur intuition, de reconnaître leurs forces et leurs talents, de réfléchir aux situations et aux problèmes qui sont importants pour eux.

Chronique : L’apprentissage du Tarot, reste un long travail quel qu’il soit. Ici, on se tire une carte, ou 2, ou 3… Tous les jours ou pas, selon son rythme, selon le temps que nous pouvons lui accorder, et de noter ses impressions d’après l’illustration, puis de noter la signification du livret. En écrivant tout en lisant à voix haute ce que l’on écrit est une méthode de mémorisation plus rapide, que de regarder les cartes et de lire leurs significations, qui, au bout de quelques cartes vous aurez oublié les premières…
Les illustrations sont magnifiques
Pas de miracle ! Si vous voulez apprendre à lire un Tarot, il faut travailler ! Être patient, si c’est réellement ce dont vous voulez, vous prendrez beaucoup de plaisir et de fascination avec celui-ci et non une corvée.

Convient au novice, mais patience !!!!!, avant de bien étudier les cartes petit conseil : observer les… laissez votre intuition faire, ensuite bien apprendre leur signification, et laissez agir la magie des cartes !!!!

ASIN ‏ : ‎ B0B3HGWXRH Éditeur ‏ : ‎ MARTINIERE J; Illustrated édition (21 octobre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Relié ‏ : ‎ 80 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1040112204

Charles, un amour de dragon de Alex Cousseau (Auteur), Philippe-Henri Turin (Illustrations)

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Dans cette compilation, voici réunis pour la première fois les deux derniers épisodes de la série Charles, le dragon : Charles amoureux d’une princesse et Méchant Charles.

Chronique : Un livre de contes magnifique pour tous les âges raconté par cette délicieuse voix de Dominique Pinon ;après tout, les contes voyagent d’une génération à l’autre.
Les illustrations sont colorées et très belles. Les nombreux personnages et détails à observer valent le détour à eux seuls.

Le fil rouge de se deux histoire est belle et poétique. Elle traite du malaise que l’on peut ressentir lorsqu’on est différent des autres, mais donc aussi de nos atouts qui font de nous une personne unique et originale. Etre différent n’est finalement pas si grave que ça. . L’auteur a une très belle écriture fluide et j’adore son imagination. On y retrouve beaucoup de rythme dans l’écriture, livre humouristique a lire et a écouter

ASIN ‏ : ‎ B0B3HKRV1Z Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE; Illustrated édition (7 octobre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Relié ‏ : ‎ 104 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023517194 Âge de lecture ‏ : ‎ Dès 3 ans

Le Lièvre et la tortue de Jean de La Fontaine (Auteur), Thierry Dedieu (Illustrations)

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Les fables de La Fontaine continuent à être lues à l’école, à la maison car ces textes nous éclairent toujours avec la même force sur le monde et la nature humaine. Voilà pourquoi Dedieu a transposé Le lièvre et la tortue dans un décor résolument moderne : l’espace. Parce que la morale de ce récit reste d’une grande justesse : « Rien ne sert de courir il faut partir à point »…

Chronique : Reprenant la fable de Jean de La Fontaine Dedieu transpose Le lièvre et la tortue dans l’espace avec sa morale, belle, sensible et drôle.

La vraie valeur de La Fontaine ne se trouve pas que dans l’écrit mais elle est aussi dans l’étude et l’inspiration. Pour reproduire la symbolique de la fable, il faut d’abord l’approcher, l’analyser et l’apprendre. Thierry Dedieu qui ne cesse d’étonner avec sa multiple palette graphique, capable d’aborder pratiquement tous les genres de l’illustration.

Un album empreint de philosophie. Une belle histoire sur l’impatience, sur le temps de profiter des choses de la vie pour en saisir toute la beauté et la bêtise humaine.
Un récit illustré par Dedieu parfaitement dans l’air du temps afin de faire comprendre au plus petit le sens de la vie et du voyage et du sacrifice .

ASIN ‏ : ‎ B0B3HM6F6Z Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE; Illustrated édition (28 octobre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Relié ‏ : ‎ 40 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023517552

Ce jour-là de Pierre-Emmanuel Lyet

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Un après-midi. Une réception dans une maison. Le grand-père est assis dans un fauteuil, l’air absent. La mamie n’est plus là.

Chronique : Un livre coup de coeur que ce soit au niveau du texte où du dessin, un livre à plusieurs niveau de lecture pour les enfants et adultes, les enfants qui ne comprendront peut être pas à première fois la nuance du récit sur la séparation. Mais peut-on se séparer sans peine ? Pourquoi la séparation fait-elle naître en nous un sentiment d’abandon ? Qu’est-ce que le travail de deuil, et est-il jamais terminé ? À quoi servent les souvenirs ? Sommes-nous vraiment nostalgiques de cette fusion, de cette amour.

Avec ce livre qui ici répond avec de la chaleur et de l’humanité une grande empathie pour les enfants nous qui tendant ainsi un miroir où chacun retrouvera ses interrogations et ses appréhensions face à la séparation.

ASIN ‏ : ‎ B0B3HFT19J Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE; Illustrated édition (14 octobre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Relié ‏ : ‎ 64 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023516579

The Girl with no soul de Morgan Owen

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À Providence, la dictature de l’Ordre est totale. L’âme de chaque citoyen est scrutée, contrôlée. Et gare à celles qui s’écartent du droit chemin : elles sont aussitôt reprogrammées.

Chronique : Lorsque j’ai lu les premières pages de The Girl with No Soul de Morgan Owen, j’ai été immédiatement accrochée par la voix irrésistible qui vous entraîne immédiatement dans le monde de l’Ordre.

Et puis, pendant la semaine suivante, je n’ai pas pu le reposer. Je n’avais pas beaucoup de temps pour lire, mais j’ai continué à l’emporter avec moi, en glissant quelques pages dès que je le pouvais. Les lanternes de l’Ordre peuvent voir votre pureté, ce qui est un énorme problème pour une fille de Hollow. Son âme a disparu, et elle ne sait pas pourquoi ni comment, tout ce dont elle se souvient, c’est des derniers mois passés dans les rues, à voler pour survivre. Mais lorsqu’on l’envoie chasser et voler un anneau, elle découvre qu’il pourrait être la première étape pour la réunir avec les autres fragments de son âme et de son passé. En compagnie d’Evander, un érudit en proie aux ténèbres vers lequel elle se sent attirée, Iris décide de partir à la recherche des autres reliquaires qui renferment des morceaux d’elle-même.La romance entre Iris et Evander est déchirante, et j’ai vraiment aimé la façon dont elle traverse l’histoire.

De la meilleure façon qui soit, ce livre me rappelle l’ère classique des young adult – la dystopie, la romance à grande échelle, les rebondissements et l’action sont un excellent rappel. Il y a des choses particulièrement sinistres dans le dernier tiers du livre, alors que les secrets sont révélés par de nombreux rebondissements et que nous en apprenons davantage sur l’Ordre – comme les gars qui ont un endroit appelé « la salle de l’oubli »

La protagoniste, Iris, une voleuse amnésique, à l’esprit vif et littéralement sans âme, est un personnage brillamment complexe et fascinant, qui parvient à être motivée par tout ce qui lui manque (une âme, un passé, une famille…) sans jamais paraître manquer de personnalité. Lorsque la découverte accidentelle d’une partie de son âme dans une bague l’envoie en mission pour en savoir plus sur son passé oublié, Iris se retrouve au sein d’une famille dynamique de rebelles clandestins qui travaillent contre la classe dirigeante.

Elle tombe également amoureuse de l’un d’entre eux : Evander, un jeune érudit beau mais sombre, avec un passé obscur et un secret qui le pousse à repousser Iris, même s’ils luttent tous les deux contre leurs sentiments croissants l’un pour l’autre – et oh, le désir ardent !

Evander aussi semble inaccessible malgré la connexion évidente et immédiate entre lui et Iris – et la description par Owen du chagrin d’amour et de la jalousie d’Iris est si parfaitement dessinée que j’ai littéralement eu mal au cœur en la lisant.

Mais malgré toute cette nostalgie et ce désir, The Girl With No Soul ne se limite pas à la romance – il y a de nombreux mystères à démêler, un grand méchant merveilleusement sinistre à abattre et une intrigue brillamment tordue qui vous tiendra en haleine tandis qu’Iris fouille dans son passé et découvre bien plus que ce qu’elle avait prévu !

ASIN ‏ : ‎ B0B3HPTWJR Éditeur ‏ : ‎ MARTINIERE J (21 octobre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 432 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1040111641

Ennio avec Ennio Morricone (Acteur), Giuseppe Tornatore (Acteur, Réalisateur)

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A l’âge de huit ans, Ennio Morricone rêve de devenir médecin. Mais son père décide qu’il sera trompettiste, comme lui. Du Conservatoire de musique à l’Oscar du meilleur compositeur, l’itinéraire d’un des plus grands musiciens du 20e siècle. Le cinéaste italien Giuseppe Tornatore l’interviewe longuement sur sa vie et sa carrière, le tout entrecoupé de nombreux témoignages.

Chronique : Alors que les acteurs, les réalisateurs, les directeurs de la photographie et les scénaristes obtiennent généralement la majeure partie du crédit, il ne faut jamais sous-estimer l’importance d’une bande sonore pour le succès d’un film. Bien faite, la musique élève une scène. Avertit le public de ce qui va suivre et prépare le moment. La plupart de nos souvenirs de films préférés sont intrinsèquement liés à la partition ou à une chanson. Les compositeurs jouent un rôle énorme dans la réussite de tout projet.

L’histoire du cinéma regorge de bandes sonores originales emblématiques, mais très peu de professionnels peuvent même penser à tenir une bougie à Ennio Morricone. L’Italien a marqué des centaines de films, mais on se souviendra toujours de son travail sur les westerns.

Si vous êtes un grand fan du travail du maestro, Ennio est un documentaire incontournable. Il est exhaustif en termes de détails. Le réalisateur oscarisé Giuseppe Tornatore est déterminé à rendre hommage à la carrière de son ami, dans la ronde, et il fait appel à un défilé de talents hollywoodiens pour l’aider en cours de route. Il est clair que Morricone était un vrai non-conformiste et un immense talent, mais c’est son travail avec Sergio Leone qui a changé sa vie. Ennio est un portrait fascinant de l’un des plus grands.

Ce n’est pas tant la durée de 156 minutes qui vous fatiguera que l’incroyable surcharge sonore, visuelle et émotionnelle générée par l’œuvre elle-même ; peut-être que cela est idéalement vu d’abord dans un cinéma pour un impact maximal, puis à nouveau en petits morceaux digestibles à la maison. C’est une immense mosaïque cinématographique qui raconte une interview massive avec l’homme lui-même (filmée par hasard juste avant sa mort en 2020 ) avec des hectares d’images d’archives et des extraits des films pour lesquels il a écrit des bandes sonores.

En plus de cela, il y a des centaines de clips d’interview de ses innombrables collaborateurs, amis et admirateurs – même si certains d’entre eux semblent être là juste pour montrer à quel point les producteurs étaient bons pour accrocher de grands noms. (Bruce Springsteen, par exemple, est un peu trop jaillissant et hyperbolique.) Cependant, tout point faible est plus que compensé par le niveau général du discours qui accorde une place primordiale à la musique par-dessus tout, avec des observations intelligentes et concises de Morricone. contemporains de compositeurs classiques tels que Boris Porena, ainsi que d’autres maestros de la musique de film, dont Hans Zimmer et Mychael Danna

Comme vous vous en doutez, il y a beaucoup de belles anecdotes personnelles de divers collaborateurs, y compris Joan Baez et des chanteurs peu connus en dehors de l’Italie qui se souviennent des arrangements innovants de Morricone pour les chansons pop RCA avant qu’il ne passe au cinéma. Le réalisateur anglais Roland Joffé est particulièrement divertissant, montrant son italien tout en discutant de la puissante partition de Morricone pour The Mission de Joffé , que nous voyons interprétée par un orchestre massif sous la direction de Morricone. Étant donné que le réalisateur du documentaire est Giuseppe Tornatore, il n’est pas surprenant qu’une petite partie soit consacrée à ses collaborations avec Morricone telles que Cinema Paradiso, mais dans l’ensemble Tornatore en fait finalement son sujet principal. Les félicitations sont également dues au travail étonnamment fluide de l’éditeur Massimo Quaglia qui a tout réuni.

Classé ‏ : ‎ Tous publics Référence constructeur ‏ : ‎ SS-FR-TV-72 Réalisateur ‏ : ‎ Giuseppe Tornatore Format ‏ : ‎ Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 2 heures et 30 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 16 novembre 2022 Acteurs ‏ : ‎ Ennio Morricone, Giuseppe Tornatore, Roland Joffé, Oliver Stone, Quentin Tarantino Sous-titres : ‏ : ‎ Français Studio  ‏ : ‎ Le Pacte

Decision to Leave avec Tang Wei (Acteur), Park Hae-il (Acteur), Park Chan-wook (Réalisateur)

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Hae-Joon, détective chevronné, enquête sur la mort suspecte d’un homme survenue au sommet d’une montagne. Bientôt, il commence à soupçonner Sore, la femme du défunt, tout en étant déstabilisé par son attirance pour elle.

Chronique : Y a-t-il un réalisateur plus gracieusement dévergondé que le sud-coréen Park Chan-wook ? Son dernier film, le drame policier captivant et serpentin Decision to Leave , est peut-être moins ouvertement érotique que son films: Mademoiselle , mais à sa manière sournoisement séduisante, il existe une parenté entre les deux. Les deux films partagent une fascination illicite pour les pulsions les plus sombres de l’âme humaine – la violence, la trahison, l’envie de trahir. Les rencontres amoureuses vues à travers l’objectif de Park ont ​​tendance à être à la pointe du couteau, et la fascination inquiète entre le détective bourreau de travail Hae-jun (Park Hae-il) et la récente veuve Seo-rae (Tang Wei) ne fait pas exception. L’équilibre douleur-plaisir dans leurs rencontres est, le plus souvent, incliné vers le premier.

Pour Hae-jun, la douleur vient de la façon dont les pensées de Seo-rae se pressent dans son esprit sans y être invitées, même lorsqu’il fait l’amour avec sa femme. Et puis il y a le soupçon croissant que cette femme brillante et instable, qui semble avoir un instinct aussi aiguisé pour la psychologie criminelle que lui, pourrait jouer avec lui; que la mort accidentelle de son mari n’est peut-être pas ce qu’elle semblait au départ.

L’autre aspect clé qui a élevé ce film est les performances de nos deux protagonistes. Park Hae-il joue le détective, qui mérite à 100% une nomination aux Oscars, et Tang Wei qui joue la femme mystérieuse, qui mérite également une nomination aux Oscars. En surface, chaque acteur est génial, mais au fur et à mesure que le film progresse, leurs performances changent également.

En restant sans spoiler, nous pouvons aller jusqu’à dire qu’à différents moments, les subtilités changent. La façon dont ils se frottent les mains lorsqu’ils sont ensemble par rapport à d’autres personnes est différente. Beaucoup de gens ne remarqueraient pas ces différences, mais ce sont de petits moments comme ceux-ci qui nous ont captivés par les performances.

À la base,Decision to Leave est une histoire d’amour. Il est commercialisé comme un thriller et un mystère, mais l’histoire entoure deux personnages et leur étrange situation amoureuse – et c’est parfait. Les aspects amoureux sont très sous-jacents dans le premier acte à cause du rythme, mais au fur et à mesure que le deuxième acte reprend, vous pouvez commencer à voir où celui-ci va réellement. Park Chan-Wook questionne l’amour et le véritable amour, le bonheur et la complaisance, et ce que vaut la vie pour les autres. Ce ne sont pas des thèmes que vous obtenez dans les films de mystère de tous les jours et beaucoup pourraient les annuler avant de s’investir réellement dans cette histoire.

Le rythme de ce film est également très inattendu. Le dernier acte n’introduit pas de folie et d’autres choses, mais par rapport au premier acte apprivoisé et relativement manuel, le dernier tiers prend un bon changement de sensation qui est si différent mais se sent si bien. Bien que l’histoire parle d’amour au cœur, le rythme est similaire à celui d’un mystère. Le rythme pourrait être comparé à un autre film de 2022 comme Triangle of Sadness, mais l’histoire n’a rien à voir avec celle que nous avons eue cette année. Le protagoniste est la personne principale que nous suivons mais ce n’est pas forcément celui dont nous devons nous occuper.

Le mystère nous permet, en tant que spectateurs, de nous sentir mitigés sur l’histoire et les choix de personnages. Le suspense tout au long du film est incroyable. Même s’il s’agit d’une histoire d’amour, les éléments passionnants sont parfaitement équilibrés tout au long du film. Wook construit si bien les personnages à travers les deux premiers actes, mais laisse tellement d’inconnus, en particulier leurs motivations, qui laissent le public se demander non seulement ce que les personnages vont faire, mais où va même l’histoire. Rien ne nous est jamais remis et souvent, les films de mystère sont soit super flagrants, soit trop ambigus, mais cela trouve le juste milieu.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19.3 x 13.6 x 1.9 cm; 110 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Park Chan-wook Format ‏ : ‎ PAL Durée ‏ : ‎ 2 heures et 12 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 16 novembre 2022 Acteurs ‏ : ‎ Tang Wei, Park Hae-il, Go Kyung-pyo, Park Yong-Woo, Lee Jung-Hyun Doublé : ‏ : ‎ Coréen Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Coréen (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ M6 Vidéo

Mille soleils splendides de Khaled Hosseini

l’Afghanistan à visage humain

Loin des clichés véhiculés par les médias occidentaux, Khaled Hosseini nous convie à un voyage dans un pays martyr. Une épopée dont on ne ressort pas indemne.

Le récit offre le portrait de deux femmes dans un pays saigné à blanc. Deux enfants qui vont devoir grandir trop vite, deux filles dont les parents, trop accaparés par leurs soucis d’adultes n’aiment pas suffisamment ou ne parviennent pas à protéger. Deux mères désemparées face à la cruauté du monde dans lequel elles doivent élever leurs enfants. Deux portraits poignants qui font résonner l’ouvrage d’empathie et soutiennent tout le récit.

Le récit est aussi un portrait contrasté de l’Afghanistan et de la ville de Kaboul, l’auteur n’hésite pas à mettre en avant les beautés de ce pays, l’ingérence extérieure qui entrave le développement et le patriarcat omniprésent. On découvre le quotidien des habitants dans un pays en guerre sans jamais que le récit ne s’éloigne de ses personnages.

L’auteur nous livre une épopée tragique, parfois un peu naïve mais qui touche au cœur. Le tout porté par une plume délicate et attentionnée.

Résumé : Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, exécrable islamiste aux allures de Barbe Bleue, Mariam subit la colère de son époux devant son incapacité à lui donner un fils. Après dix-huit ans de soumissions à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l’arrivée de Laila sous son propre foyer une petite voisine de 14 ans, que Rachid décide d’épouser en secondes noces. Les années passent, longues comme des veillées funèbres. Massoud assassiné. Les Talibans installés. De rivales, Mariam et Laila deviennent alliées, soeurs de malheur face au despotisme des pères, des maris et de leur cortège de lois inhumaines. Dans la prison de leur exil intérieur, elles unissent leur courage pour tenter de fuir l’Afghanistan et sa folie meurtrière, et partir au Pakistan. Mais parviendront-elles jamais à quitter cette terre dévastée, et leur ville, Kaboul, où « les soleils splendides » du passé sont aujourd’hui noyés dans des bains de sang ?

Éditeur ‎10 X 18 (8 janvier 2009)
Langue ‎Français
Poche ‎416 pages
ISBN-10 ‎2264049065
ISBN-13 ‎978-2264049063

Les Balades Artistiques de la Salvetat

Les Balades Artistiques de la Salvetat fêtent les 30 ans de l’eau aux fines bulles. Une expérience au cœur de Paris qui même mouvement et culture autour du Sud et du chant des cigales.

Un projet construit depuis la source de La Salvetat avec la complicité de l’artiste Chourouk Hriech. Qui a réalisé une œuvre d’art unique inspirée de la marque, de son territoire et de l’énergie du sud.


Avec les concepts de mouvement, de nature et de joie de vivre qui se placent au cœur de la création. Le public pourra ainsi découvrir en exclusivité cette création lors de cet événement sur 3 dates au choix : 16, 19 et 26 novembre.

Au programme de ces Balades Artistiques en novembre :

Découverte de l’œuvre artistique de l’artiste Chourouk Hriech créée en exclusivité pour La Salvetat à l’hôtel Drawing House, un hôtel d’artiste situé dans le 14èmearrondissement de Paris (15h à 17h15)


Balade dans le quartier de Montparnasse


Visite inédite de l’atelier IDEM, imprimerie d’art fermé au public, ayant accueilli des artistes tels que Picasso ou Matisse pour découvrir les coulisses de la création d’une œuvre d’art : Un lieu d’inspiration, de création dans un vaste atelier sous verrière de 1.400 m2 mêlant tradition et savoir-faire.

Les Balades Artistiques de La Salvetat

Gratuit, ouvert à tous sur réservation à Paris les 16, 19 et 26 novembre 2022, de 15h00 à 17h15.

Inscription sur https://www.helloasso.com/associations/thanks-for-nothing/evenements/balades-artistiques