Dix, neuf, huit minutes avant d’aller au lit ! Retrouve Paillette la licorne, Flamme le dragon et Gruffo le dinosaure dans une jolie histoire avec un compte-à-rebours pour aller se coucher, à compléter avec 100 stickers.
Chronique : « Au lit, petite licorne ! » est un livre charmant qui fait partie de la collection « Je joue avec l’histoire » de Rhiannon Fielding et Chris Chatterton. L’histoire se déroule autour d’un compte à rebours de dix minutes avant le coucher, mettant en scène Paillette la licorne, Flamme le dragon et Gruffo le dinosaure. De plus, ce livre propose une expérience interactive grâce à 100 stickers inclus.
L’une des forces de ce livre réside dans son approche astucieuse pour aider les enfants à se préparer pour le coucher. Le compte à rebours donne aux jeunes lecteurs une structure temporelle claire, les aidant ainsi à comprendre combien de temps il leur reste avant de se coucher. Cela peut être particulièrement utile pour instaurer une routine régulière et rassurante.
Les illustrations de Chris Chatterton sont vives, colorées et pleines de détails amusants. Les personnages principaux, Paillette, Flamme et Gruffo, sont adorables et facilement reconnaissables grâce à leurs caractéristiques distinctives. Les enfants apprécieront sans aucun doute les illustrations attrayantes qui leur permettent de plonger dans l’histoire et d’imaginer les aventures de ces animaux fantastiques.
L’ajout de 100 stickers est un véritable atout pour ce livre. Les enfants peuvent s’amuser à décorer le tableau de routine du coucher détachable avec les stickers fournis, ce qui les encourage à participer activement à la création de leur propre rituel du coucher. Cela peut contribuer à renforcer leur sentiment de responsabilité et d’accomplissement, tout en rendant l’expérience de lecture encore plus interactive et engageante.
Cependant, il convient de noter que la présence des stickers peut également poser quelques problèmes pratiques. Les parents devront être prudents pour éviter que les stickers ne se retrouvent partout, car ils peuvent être difficiles à retirer des surfaces inappropriées. Il est donc recommandé de superviser les enfants pendant l’utilisation des stickers et de définir des règles claires à cet égard.
En résumé, « Au lit, petite licorne ! » est un livre charmant qui allie une histoire magique à une approche pratique pour la routine du coucher. Les illustrations attrayantes et les stickers inclus ajoutent une dimension interactive qui captivera les jeunes lecteurs. C’est un excellent choix pour aider les enfants à se préparer au sommeil tout en favorisant leur créativité et leur participation active.
L’artiste Joseph d’Anvers joue la corde sensible dans ce tendre récit en forme de complainte pour une jeunesse révolue.
En partant d’un marqueur historique pour la jeunesse des 90’s, la mort de Kurt Cobain, l’auteur compose une mélodie douce-amère où la nostalgie des jeunes années se dispute à l’angoisse de l’avenir. D’une plume délicate et chargée d’empathie, il écrit la partition d’une jeunesse en quête de repères.
Le récit se concentre sur le jeune narrateur et sa bande de potes. Un narrateur empreint de mélancolie et d’une maturité bien grave pour son âge, comme s’il avait conscience de vivre ce qui sera déjà les meilleures années de sa vie. À travers les épisodes classiques de la vie d’un adolescent l’auteur parvient à évoquer le racisme, l’exclusion sociale, la peur de grandir et la fin de l’enfance. À travers les mots et les maux de son personnage principal, l’auteur porte un regard désabusé et mélancolique sur un monde aussi attirant qu’effrayant.
En quelque 200 pages, Joseph d’Anvers sera parvenu à ressusciter une époque dissoute dans la tornade numérique. Sous sa plume c’est une symphonie de souvenirs qui s’invite dans l’imagination du lecteur, que celui-ci est vécu cette époque ou pas.
Résumé : Chronique de fragments de vie et d’événements historiques, Un garçon ordinaire offre un instantané d’une époque insouciante et révolue, avant l’avènement des nouvelles technologies. Avril 1994. La fin du second mandat de Mitterrand approche, la Coupe du monde de football aussi, le génocide rwandais va débuter et les combats reprennent à Kaboul. Tous ces événements impactent la vie de six lycéens, tandis que le Bac puis ses résultats arrivent à grands pas. Mais c’est le suicide de Kurt Cobain qui va le plus bouleverser le groupe d’amis. Passionnés de musique, le narrateur et ses acolytes comprennent que la société tout comme leur vie sont en pleine mutation, leur innocence adolescente sur le point de vaciller.
Éditeur Rivages (5 avril 2023) Langue Français Broché 224 pages ISBN-10 2743659122 ISBN-13 978-2743659127
La durée de « Spider-Man: Across the Spider-Verse » a été révélée, et il s’avère que le film sera plus long que son prédécesseur ainsi que la plupart des autres films d’animation.
Le site Web d’AMC Theatres a révélé la durée officielle de Spider-Man: Across The Spider-Verse de Sony Pictures : le film d’animation très attendu durera 2 heures et 16 minutes. Avec ses 136 minutes, le film sera donc l’un des 20 longs métrages d’animation les plus longs à ce jour, selon ComingSoon.
Dans cette suite très attendue, Miles Morales, accompagné de Gwen Stacy, est propulsé à travers le multivers où il rencontre une équipe de différents Spider-Men. Ensemble, ils doivent protéger l’existence même du multivers contre une nouvelle menace qui émerge. Miles doit redéfinir ce que signifie être un héros pour sauver les personnes qu’il aime le plus, tout en faisant face à ses compagnons araignées.
Réalisé par Joaquim Dos Santos, Kemp Powers et Justin K. Thompson, Spider-Man: Across The Spider-Verse sera doublé en VO par des acteurs tels que Shameik Moore, Hailee Steinfeld, Jake Johnson, Issa Rae, Daniel Kaluuya, Jason Schwartzman, Brian Tyree Henry, Oscar Isaac et Andy Samberg.
Le film sera projeté en salles à partir du 31 mai 2023, tandis que sa suite, Spider-Man: Beyond The Spider-Verse, est prévue pour le 3 avril 2024.
Aujourd’hui, LEGO a présenté la nouvelle gamme LEGO NINJAGO 2023 Dragons Rising, qui comprend 15 références, dont le nouveau et imposant LEGO 71799 NINJAGO City Markets (au prix de 369,99€). Ce dernier vient s’ajouter à la collection de la grande ville animée. Ces sets seront disponibles à partir du 1er juin 2023.
Après 12 ans, 15 saisons et 215 épisodes d’une série animée à succès, un film, des vêtements, et plus de 200 millions de sets LEGO NINJAGO vendus, LEGO lance un nouvel univers pour sa gamme emblématique. Il est important de noter que ce n’est pas seulement une nouvelle saison, bien que les ninjas, les dragons, les méchas et le Destiny’s Bounty soient toujours présents. Le retour des ninjas familiers est également annoncé, aux côtés de nouveaux personnages tels que Sora, Arin et Riyu, le bébé dragon. Le pitch de cette nouvelle histoire met en scène ces nouveaux ninjas, qui doivent débloquer leur potentiel pour retrouver les personnages que nous connaissons depuis des années, disparus dans un nouveau monde, tout en protégeant les dragons pour sauver l’univers. Les recherches menées par le Marketing LEGO ont montré que les enfants veulent que les dragons soient au centre de l’histoire, ce qui promet une aventure passionnante.
Le set imposant 71799 NINJAGO City Markets (369,99€) a clairement été conçu pour s’intégrer avec les ensembles 70620 NINJAGO City (2017), 70657 NINJAGO City Docks (2018) et 71741 NINJAGO City Gardens (2021). Seul ce dernier est actuellement encore en stock dans le catalogue LEGO. Mesurant 46 cm de hauteur, 51 cm de largeur et 25 cm de profondeur, ce nouveau segment de NINJAGO City est composé de 6163 pièces et inclut 21 minifigurines. Il sera accessible en avant-première VIP dès le 1er juin, suivi d’une sortie mondiale le 4 juin.
Si vous êtes de ceux qui aiment recevoir des cadeaux avec leurs achats, sachez que le set LEGO 40586 Moving Truck est à nouveau offert pour toute commande de 180€ ou plus, sans restriction de gamme, sur la boutique en ligne officielle LEGO ainsi que dans les LEGO Stores.
Le charmant camion de déménagement vintage qui a été offert en début d’année est parfaitement assorti au nouveau Modular LEGO Icons 10312 Jazz Club. Il est à noter que cette offre est valable jusqu’au 21 mai 2023 ou jusqu’à épuisement des stocks.
Que pensez-vous de la nouvelle série de Shonda Rhimes sur la jeunesse de la reine Charlotte, qui élargit l’univers de « La Chronique des Bridgerton » après son succès sur Netflix ?
Shonda Rhimes, la grande dame de la fiction américaine, a rafraîchi le genre du drame historique avec « La Chronique des Bridgerton ». Il va sans dire que sa vision de la Régence anglaise a conquis le monde entier, car moins de trois ans après la première saison, la série s’est hissée au rang des plus grands succès de la plateforme Netflix.
Et en plus des nouveaux épisodes, la créatrice a lancé ce jeudi un spin-off centré sur la reine Charlotte.
Pourquoi avoir choisi de se concentrer sur ce personnage en particulier ? Bien sûr, il y avait d’autres personnages qui auraient pu avoir leur propre série, mais la personnalité flamboyante de la reine Charlotte a rapidement conquis les fans, d’autant plus que son interprète, Golda Rosheuvel, a livré une performance inoubliable.
C’est également à travers ce personnage que Shonda Rhimes a remis en question les conventions en choisissant une actrice d’origine guyanaise pour incarner la reine. Sa couleur de peau a longtemps été un sujet de débat parmi les historiens, mais la showrunneuse a tranché.
Ce spin-off répond à plusieurs questions concernant la reine Charlotte : comment est-elle arrivée au pouvoir ? Comment a-t-elle rencontré le roi George et comment leur relation complexe a-t-elle débuté ?
La série nous ramène 40 ans en arrière par rapport aux événements de « La Chronique des Bridgerton ». India Amarteifio incarne le personnage de la reine Charlotte pendant sa jeunesse, mais les fans seront ravis d’apprendre que Golda Rosheuvel est également de retour.
Au fil des épisodes, le passé et le présent se croisent, offrant l’occasion de retrouver des personnages de la série originale, comme Lady Danbury et Violet Bridgerton.
Ce préquel suit la même formule pour séduire son public, mais offre tout de même un ton plus sombre, en abordant notamment la maladie du roi George et les nombreux traitements qu’il subit. Le jeune souverain est interprété par Corey Mylchreest.
À l’écran, les deux acteurs apportent un vrai souffle de fraîcheur et forment un duo réussi avec une belle alchimie. C’est même le principal point fort de cette série : leur histoire d’amour est crédible et ils sont très convaincants dans leur interprétation.
Si les premiers épisodes peuvent être déroutants pour les novices, « La Reine Charlotte » reste néanmoins une belle introduction pour ceux qui n’ont jamais vu « La Chronique des Bridgerton ». En revanche, ceux qui n’apprécient pas les romances à l’eau de rose risquent de ne pas être convaincus.
Autre bonne nouvelle, la série n’a pas l’intention de s’étendre inutilement. Le dernier épisode offre une très belle séquence qui conclut parfaitement cette histoire originale, vendue comme une série limitée.
« La Chronique des Bridgerton » est un succès indéniable pour Netflix, et son préquel « La Reine Charlotte » ne fait que le confirmer. Selon Variety, en moins d’une semaine, la série de Shonda Rhimes a enregistré près de 150 millions d’heures de visionnage, soit 148,28 millions pour être plus précis.
En termes de nombre de téléspectateurs, les chiffres sont également impressionnants, avec environ 22 millions de spectateurs selon Variety. Bien que ce soit une performance remarquable, cela ne dépasse pas les scores impressionnants de la saison 2 de la série originale.
La comparaison avec la saison 2 de La Chronique des Bridgerton est intéressante, puisque cette dernière avait cumulé 251,74 millions d’heures de visionnage. À sa sortie en mars 2022, elle avait même battu le record de la plus grosse semaine réalisée par une série anglophone, avant d’être dépassée par Mercredi avec 341 millions d’heures de visionnage.
Ce nouveau succès pour la franchise Bridgerton est de bon augure pour la sortie de la saison 3, prévue pour début 2024. Quant à La Reine Charlotte, bien qu’elle ait été initialement envisagée comme une série limitée, la créatrice Shonda Rhimes a déclaré ne pas fermer la porte à une suite.
La série « La Reine Charlotte » diffusée sur Netflix a suscité des interrogations quant à l’évolution de la relation entre les personnages de Brimsley et Reynolds. La créatrice de la série, Shonda Rhimes, et l’acteur jouant le rôle de Reynolds, Regé-Jean Page, ont apporté des réponses à ces questions.
Dans la série « La Reine Charlotte » sur Netflix, les personnages de Brimsley et Reynolds vivent leur amour caché en raison de l’époque où ils se trouvent. Dans le dernier épisode, les valets partagent une danse intime loin des regards indiscrets. Plus tard, un saut dans le temps vers l’ère de « La Chronique des Bridgerton » montre Brimsley danser seul, soulevant des questions sur ce qui est arrivé à Reynolds et si leur relation a pris fin, voire même si Reynolds est mort.
Le passé de la reine Charlotte est exploré tout au long de la saison, ce qui aide à comprendre ses difficultés en tant que nouveau monarque et sa recherche d’identité personnelle, ainsi que sa préoccupation actuelle pour la sécurité de sa lignée familiale.
À la fin de la première saison de La Reine Charlotte, lors du bal, George invite Reynolds à prendre un verre avec lui, mais ce dernier refuse par peur des conséquences sociales. Charlotte, quant à elle, refuse également l’offre de boisson de George et révèle qu’elle est de nouveau enceinte, ce qui la réjouit, mais inquiète le roi en raison de sa maladie mentale.
En effet, lors de sa première grossesse, la nouvelle avait déclenché chez George un épisode maniaque qui l’avait laissé paniqué quant à sa capacité à être un bon père et craignant de faire du mal à sa femme et à leur enfant. Ainsi, la fin de la saison 1 de La Reine Charlotte laisse présager des difficultés à venir pour le couple royal, alors qu’ils cherchent à protéger leur lignée familiale et à maintenir leur position dans la société britannique de l’époque.
Cette fois-ci, au lieu de perdre pied avec la réalité, George réagit de manière positive à l’annonce de la grossesse de Charlotte. Cette différence dans ses réactions montre à quel point il a progressé dans sa santé mentale depuis le traitement inhumain infligé par le docteur Monro. Il est évident que George va beaucoup mieux maintenant.
La Reine Charlotte est confrontée à une grande inquiétude car après la mort de sa seule petite-fille, la princesse royale, il n’y a plus de descendant direct de la famille royale. À la fin de la Saison 1 de La Reine Charlotte, ses fils ont plusieurs enfants illégitimes qui ne peuvent être revendiqués comme héritiers du trône. Pour résoudre ce problème, elle décide de les marier tous dans l’espoir d’assurer la succession de la famille royale.
Finalement, les efforts de la reine portent leurs fruits lorsque son deuxième fils, Edward, annonce que lui et sa femme Victoria attendent un enfant. Bien que le sexe de l’enfant ne soit pas encore connu, la reine est simplement heureuse que la lignée royale soit assurée d’un successeur.
Dans cette exploration de l’instinct maternel confronté à la violence, on retrouve Joseph Fiennes, Omari Hardwick, Gael García Bernal et Lucy Paez, tous impliqués dans l’histoire où un assassin endurci sort de l’ombre pour protéger sa fille.
Malgré l’absence de nom pour le personnage principal dans le film divertissant et ridicule « The Mother », il ne fait aucun doute que c’est Jennifer Lopez qui l’incarne. De la tenue en fourrure prête pour la piste qu’elle porte dans les paysages sauvages de l’Alaska, jusqu’au maquillage impeccable et au teint rosé qui résiste à tout, de l’accouchement à un combat au couteau dans les bois enneigés, son jeu d’actrice est tellement lié à sa célébrité qu’il est difficile de la croire pleinement en tant qu’assassin impitoyable. Cependant, JLo reste la principale attraction du thriller d’action de Niki Caro pour Netflix, qui se distingue des autres productions centrées sur les stars proposées sur les plateformes de streaming.
Le remake en live-action de « Mulan » de la réalisatrice néo-zélandaise Niki Caro a été malchanceux en raison de la pandémie qui a entraîné un retard de sa sortie en salles en 2020, et finalement sa diffusion sur Disney + a réduit l’impact visuel de cette épopée. Son dernier film, après le succès de « Whale Rider » en 2002, est un thriller qui aurait été un incontournable des studios à budget moyen il y a une décennie. Toutefois, il est désormais parfaitement adapté au streaming, en générant suffisamment de tension et de développement des personnages pour ne pas être qu’un simple divertissement.
Lopez incarne un personnage dur et stoïque dans le rôle d’une vétéran des forces armées qui, grâce à ses compétences de tireur d’élite, est devenue la meilleure de son peloton, remportant 46 victoires confirmées lors de tournées consécutives en Irak et en Afghanistan. C’est Edie Falco qui, dans un caméo en tant qu’agent spécial du FBI, nous renseigne sur l’historique militaire de la protagoniste.
Le film commence avec un prologue dans un refuge du FBI dans l’Indiana, où « la mère » attend prudemment et avertit ses interrogateurs qu’elle n’est pas en sécurité. C’est alors qu’une pluie de balles tombe sur eux. Elle parvient à sauver l’un des deux agents, William Cruise (Omari Hardwick), avant d’affronter son ancien amant et associé trafiquant d’armes, Adrian Lovell (Joseph Fiennes), qui la poignarde dans le ventre alors qu’elle est enceinte, avant de faire exploser l’appareil qui la projette en flammes. Cette expérience marque le début de la vengeance de « la mère » contre Adrian, qui porte désormais un visage gravement brûlé pour le reste du film.
Après le service militaire, les options d’emploi limitées ont conduit la protagoniste à se lancer dans des activités criminelles, d’abord avec Adrian, puis avec son associé tout aussi louche, Hector Alvarez (Gael García Bernal), avec qui elle a également eu une relation. Malheureusement, son choix de devenir une informatrice pour le FBI n’a pas réussi à satisfaire les deux parties.
Lopez survit miraculeusement et, lorsqu’elle apprend que sa fille a également survécu, elle accepte de mettre fin à ses droits parentaux pour assurer la sécurité de l’enfant.
Douze ans plus tard, Lopez est rappelée par Cruise à Cincinnati, où sa fille, Zoe, mène une vie confortable. Cependant, lorsque les lieutenants d’Hector kidnappent Zoe et l’emmènent à Cuba, Lopez se rend sur place pour la sauver. Le film prend alors une tournure plus colorée avec le changement de décor pour les îles Canaries. Dans une poursuite effrénée dans les rues de la vieille ville, Lopez affronte « La tarentule », qui a enlevé sa fille. Il y a également une touche de romance avec Cruise, mais la confrontation finale avec Hector met fin à toute possibilité de romance.
Caro est une réalisatrice compétente qui réussit à maintenir une atmosphère sombre et inquiétante tout en ajoutant des touches trippantes de musique d’artistes tels que Massive Attack, Portishead et Grimes. Cependant, l’histoire de la mère dans le crime est expliquée de manière superficielle, ce qui la rend peu crédible. De même, le fait que Zoe acquiert des compétences de survie pratiques grâce à sa mère est trop opportun et efficace pour être vraisemblable. Le parallèle symbolique entre la mère et une louve féroce qui protège ses petits est un peu lourd.
Personne ne prend cette histoire au sérieux, sauf peut-être Lopez qui joue le rôle de la mère avec une attitude dure et impitoyable que ses fans adoreront. Cette mère est experte dans l’utilisation des armes à feu, des couteaux, des explosifs faits maison, des poings et des pieds. Malgré tout, elle ne perd jamais son côté glamour, même lorsqu’elle se blesse la tête et que ses cheveux deviennent un peu miteux. Un clin d’œil est fait à son âge lorsqu’elle apparaît dans une robe moulante sur une piste de danse avec Adrian de Fiennes.
Je préfère voir Lopez dans un rôle où elle incarne une mère protectrice qui révèle ses instincts maternels cachés plutôt que dans les comédies romantiques génériques qu’elle produit chaque année. Ce changement de registre dans l’action est une amélioration par rapport à son rôle dans Lila & Eve en 2015, où elle jouait le rôle d’une mère vigilante avec Viola Davis.
Cependant, le principal point faible de The Mother est l’absence d’une intrigue substantielle. Les deux heures de film consistent principalement en des scènes de poursuite, de combat et de violence sanglante. Bien que ces éléments puissent être efficaces s’ils sont bien orchestrés, comme dans Atomic Blonde, où Charlize Theron excelle dans le rôle principal, les scénaristes Andrea Berloff, Peter Craig et Misha Green ont du mal à maintenir le lien mère-fille suggéré dès le titre.
Le fil émotionnel qui sous-tend le film est sacrifié au profit du développement de deux histoires de méchants, trahissant ainsi la promesse narrative principale et créant plus de confusion que de clarté. Le scénario est jonché de dialogues tièdes et d’intrigues superficielles qui empêchent l’exploration de la dynamique complexe entre mère et fille.
Lorsque mère et fille se retrouvent après 12 ans de séparation, l’atmosphère est plus proche d’une comédie adolescente sur l’âge ingrat, avec des échanges maladroits et des liens forcés. La réalisatrice ne semble jamais intéressée à explorer le traumatisme psychologique que Zoe pourrait ressentir en rencontrant sa mère biologique (après avoir été kidnappée!).
Nul ne peut contester les compétences athlétiques de Jennifer Lopez, surtout après l’avoir vue manier des armes à feu, des fusils d’assaut, des couteaux, des motos et des motoneiges, et se lancer dans une course-poursuite tendue dans les rues de La Havane. The Mother est une vitrine merveilleuse pour ses talents athlétiques, mais ne parvient pas à mettre en valeur ses talents d’actrice – qui sont bien réels – car le film s’enlise trop facilement dans les clichés du genre.
Que pensons-nous du film « Air », la dernière réalisation de Ben Affleck qui raconte l’histoire de la création des baskets Air Jordan ? Le film est maintenant disponible sur la plateforme Prime Video. »
Sonny Vaccaro, le directeur du marketing sportif de chez Nike poursuit sans relâche Michael Jordan pour conclure un partenariat historique, avec son acolyte, Phil Knight, milliardaire et cofondateur de Nike.
Bien que de nombreux personnages emblématiques apparaissent dans ce film, « Air » se concentre sur Sonny Vaccaro (interprété par Matt Damon) en tant que personnage principal. Peu connu du grand public, il est cependant crédité comme l’un des premiers à avoir repéré le potentiel de Michael Jordan, alors rookie, pour devenir l’un des plus grands champions de l’histoire du sport américain.
Bien que Michael Jordan n’apparaisse qu’en arrière-plan et de dos à l’écran sans jamais montrer son visage, le film met en lumière le rôle crucial joué par sa mère, Deloris Jordan, dans la signature du légendaire partenariat. Il est intéressant de noter que Michael Jordan lui-même a personnellement demandé que Viola Davis incarne le rôle de sa mère à l’écran.
Ben Affleck, le réalisateur du film, apparaît également dans un rôle secondaire mais essentiel, incarnant Phil Knight, le fondateur de Nike.
Chris Tucker et Jason Bateman complètent la distribution prestigieuse du film dans les rôles respectifs de Howard White, l’actuel vice-président de la marque Jordan, et Rob Strasser, alors directeur du marketing de l’entreprise.
En 2020, Ben Affleck a livré l’une de ses meilleures performances d’acteur dans « The Way Back », un film qui raconte l’histoire d’un entraîneur de basketball en lutte contre l’alcoolisme qui reprend la tête de son ancienne équipe universitaire. Ce rôle a permis à l’acteur de 50 ans de refaire surface après des années de déboires liés à ses propres démons addictifs.
Trois ans plus tard, il est de retour avec un semi-biopic consacré à la plus grande légende du basketball américain. Cette nouvelle réalisation, après l’échec au box-office de son précédent film « Live by Night » sorti en 2017, offre à Ben Affleck l’opportunité de renaître de ses cendres. Pendant quelques années, sa vie personnelle a davantage captivé le public que ses choix cinématographiques.
Pour son cinquième film en tant que réalisateur, Ben Affleck se donne un rôle secondaire mais marquant : il incarne Phil Knight, le fondateur de la marque Nike, dans « Air ». Cependant, le rôle qui symbolise le mieux sa renaissance est sans aucun doute celui de Sonny Vaccaro, interprété par son meilleur ami Matt Damon.
Vaccaro, directeur du marketing de la branche sportive de Nike en 1984 (époque du film), est considéré comme un génie mais n’a encore jamais remporté de victoire. Il est un visionnaire de l’industrie et un expert du basketball. Dans le film, il décide de prendre le risque de choisir un jeune prodige universitaire, alors inconnu du grand public : Michael Jordan, comme nouvelle égérie de la paire de baskets Nike qu’il vient de lancer.
De nombreux documentaires ont déjà retracé la carrière du plus grand joueur de basketball de tous les temps, notamment la passionnante série Netflix The Last Dance. Cependant, Air se distingue en évoquant la vie de Michael Jordan avant qu’il ne fasse ses débuts professionnels. Le film nous permet de comprendre la pression qui pesait sur ses épaules dès ses débuts universitaires, alors qu’il était déjà destiné à marquer de son empreinte l’histoire du basket professionnel.
Air met également en lumière le rôle crucial joué par ses parents, en particulier par sa mère Deloris Jordan (jouée par Viola Davis), dans la signature d’un des contrats publicitaires les plus lucratifs de tous les temps.
Cependant, malgré un casting impeccable et un scénario répondant aux codes les plus académiques du biopic, on peut regretter que le film ne prenne pas plus de risques. Les conditions de production des chaussures Nike dans des pays en développement ne sont évoquées qu’en filigrane, tout comme l’absence de contexte politique. En outre, l’utilisation excessive de tubes des années 80 pour la bande originale aurait pu être mieux dosée pour éviter l’écœurement.
Le film Air, réalisé et interprété par Ben Affleck, relate la carrière de Michael Jordan avant ses débuts professionnels, en mettant notamment en lumière le rôle de ses parents, et particulièrement de sa mère Deloris Jordan (incarnée par Viola Davis), dans la signature de l’un des contrats publicitaires les plus lucratifs de tous les temps.
Malgré un casting impeccable et une réalisation solide, le scénario de Air manque de profondeur, se contentant de jouer sur le suspense d’un dénouement dont on connaît déjà l’issue. On aurait aimé que le film explore davantage les personnages et les enjeux de l’époque, en abordant notamment les conditions de production des chaussures Nike dans les pays en développement ou le contexte politique des années 80.
Au final, Air reste un bon biopic, mais manque d’ambition et peut parfois être perçu comme une publicité déguisée pour la célèbre marque. Le film est disponible sur Amazon Prime Video.
Cette année, Kaamelott revient sous la forme d’une tournée de ciné-concerts, après avoir connu le succès en tant que série télévisée et film. Alexandre Astier, qui a déjà joué le rôle principal, réalisé et écrit le scénario, est également le compositeur de la partition.
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