Dans les années 1980, Rory, un ancien courtier devenu un ambitieux entrepreneur, convainc Allison, son épouse américaine, et leurs deux enfants de quitter le confort d’une banlieue cossue des États-Unis pour s’installer en Angleterre, son pays de naissance. Persuadé d’y faire fortune, Rory loue un vieux manoir en pleine campagne où sa femme pourra continuer à monter à cheval. Mais l’espoir d’un lucratif nouveau départ s’évanouit rapidement et l’isolement fissure peu à peu l’équilibre familial.
Chronique : Superbe thriller sur la décomposition d’un couple. Plus beau, plus mortifère que Scènes de la vie conjuguale de Bergman, moins intellectuel mais bien plus émouvant. Il y a aussi du Ken Loach à l’envers : ici ce ne sont pas des « derniers de cordée» comme dirait notre Président avec son arrogance habituelle mais des premiers, qui sont aussi détruits par le néolibéralisme, destructeur social si cher à Margaret Thatcher (on est dans les années 80). Les acteurs sont magnifiques, tout particulièrement Carrie Coon, superbe dans sa lutte pour ne pas couler. Les deux enfants sont aussi très convaincants. Sous le splendide glacis des images, on distingue la détresse de tous ces êtres filmés avec une élégance rare, jusqu’à la fin, magnifiquement émouvante.
Rapport de forme : 1.85:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19.1 x 13.6 x 1.7 cm; 70 grammes Réalisateur : Sean Durkin Format : Couleur, PAL Durée : 1 heure et 43 minutes Date de sortie : 15 décembre 2021 Acteurs : Jude Law, Carrie Coon, Oona Roche, Charlie Shotwell, Tanya Allen Doublé : : Anglais, Français Sous-titres : : Français Studio : M6 Vidéo
Petite chauve-souris cherche son papa… Qui la regarde derrière la page ? un loup ? Un dragon ? Un yéti ? Un conte animé comme une balade, plein de surprises et de frissons pour rire, avant de trouver le bon papa.
Chronique : Les illustrations sont très colorées, et les animaux représentés d’une telle façon que mêmes les plus jeunes enfants pourront les reconnaitre facilement. Chaque animal est accompagné d’un court texte la façon de qui les mange et les parents pourront alors s’amuser à jouer avec les multiples voix et onomatopées que l’on peut leur attribuer dans notre imaginaire.
Aidée de son frère Sherlock, Enola Holmes doit résoudre l’énigme de la disparition d’une jeune Lady. Son époux dit qu’elle est morte, mais elle aurait été emmenée par une mystérieuse calèche noire… Avec son culot et sa débrouillardise légendaires, Enola va devoir affronter la folie et le monde secret des asiles pour mettre au jour une grande conspiration !
Chronique : J’ai adoré ce livre ! Je suis en retard puisque c’est le premier livre de la série que j’ai lu, mais il peut être lu seul. Le livre n° 6 de la série a été publié il y a plus de dix ans ! Ce nouveau livre de la série fait suite au succès de la projection du film Enola Holmes Netflix de 2020.
Enola est la jeune (encore) sœur de quinze ans de Sherlock et Mycroft Holmes. Le livre s’ouvre sur une brève présentation du personnage et de ses antécédents, puis se lance au galop dans un mystère amusant, au rythme soutenu, et dans une aventure historique qui convient parfaitement aux collégiens, aux jeunes adultes et aux adultes jeunes de cœur (comme moi).
Notre héroïne, Enola, n’est pas loin de l’arbre et est dotée de ses propres capacités de déduction ainsi que de plusieurs des brillants talents de détective de son frère aîné. En l’occurrence, une femme se rend au domicile de Sherlock à Baker Street. Enola, qui s’occupe de son frère, s’attache immédiatement à la femme et promet de l’aider. La femme, Tish (alias Letitia), demande l’aide de Holmes pour retrouver sa sœur jumelle, Felicity. Tish pense que Felicity a disparu ou qu’elle est indisposée – malgré la lettre laconique de son beau-frère Cad l’informant que Felicity est tombée subitement malade et qu’elle est morte (et d’ailleurs, voici une urne avec ses cendres…). Tish ne croit pas à la mort de sa sœur, et affirme qu’en tant que jumelle, elle aurait senti la mort de sa sœur si c’était vrai.
Le décor est planté pour l’enquête et l’aventure passionnante de ce mystère historique et atmosphérique. Il y a beaucoup de subterfuges sous couverture alors qu’Enola, avec son bon ami Tewky (d’un roman précédent), Sherlock et Tish travaillent ensemble pour découvrir ce qui est vraiment arrivé à Felicity aux mains de son mari débauché, le comte de Dunhench.
J’ai aimé la prose, qui a contribué à l’ambiance historique du roman. J’ai aimé la fougueuse et aventureuse Enola, à la fois infernale, s’échappant par la fenêtre du deuxième étage ou conduisant un buggy mené par un cheval fou et sauvage nommé Jezebel, et à d’autres moments, vêtue d’une » delaine rousse bordée d’or muet, avec gants et parasol « , et d’un ravissant chapeau à la dernière mode, porté à l’arrière de la tête, incliné vers le haut pour culminer sur le devant, avec une écume de fleurs couleur automne glissée sous le bord », décrit par Sherlock comme « une frégate ayant besoin d’une figure de proue ».
Bien qu’il y ait beaucoup d’humour dans ce roman, il y a des descriptions troublantes des conditions de vie dans les asiles de fous de l’époque – rien que nous n’ayons déjà lu ou vu dans de nombreux autres ouvrages d’époque, mais néanmoins troublant.
Éditeur : Nathan (10 novembre 2021) Langue : Français Broché : 288 pages ISBN-10 : 2092494139 ISBN-13 : 978-2092494134
Cette nouvelle édition mise à jour en 2021, et cosignée par un ancien entraîneur de la Fédération française, vous saurez tout sur les échecs sur Internet, en essor depuis le premier confinement, les tournois en régions et les grands joueurs français d’aujourd’hui ! Découvrez aussi les conseils d’un champion pour améliorer votre concentration, votre intuition et votre mémoire, pour mettre votre adversaire… échec et mat !
Chronique : J’ai une fascination pour les échecs, mais je joue rarement. Le fait de ne connaître personne qui joue en est la cause. Je comprends une grande partie des subtilités de la stratégie et je suis assez doué pour résoudre des problèmes d’échecs, mais je joue sans grande finesse.
Les Échecs Pour les Nuls part du principe que vous savez jouer et que vous voulez vous améliorer. Il donne de nombreux conseils dont vous ne saviez pas que vous aviez besoin et démystifie le jeu, le rendant accessible, compréhensible et amusant.
Éditeur : FIRST; 3e édition (30 septembre 2021) Langue : Français Broché : 360 pages ISBN-10 : 2412069743 ISBN-13 : 978-2412069745
Dans les replis du pouvoir se cachent une poignée d’êtres qui jouissent du Talent. Dans l’ombre, ils murmurent à l’oreille des puissants, déclenchent des guerres et tuent sans se salir les mains. Des vampires psychiques qui se livrent à une partie d’échecs barbare où les hommes ne sont que des pions.
Chronique : Un livre que vous lirez les yeux écarquillés. Je n’irai pas jusqu’à affirmer que vous vous rongerez les ongles jusqu’au sang, mais il y a quand même quelques pages flippantes… Le récit est simple et tordu à la fois. Vaguement complotiste, aussi. Dans l’air du temps, quoi ! et en même temps vieux comme le monde… Il part du principe que certaines personnes, dotées de pouvoirs télépathiques exceptionnels, peuvent dominer et contrôler les pensées de leurs congénères. Des hommes aussi différents que Raspoutine, Hitler, Khomeini, ou Ghandi auraient pu utiliser ce don… L’histoire commence dans l’enfer de Sobibor ou deux officiers SS jouent aux échecs avec des juifs aux esprits contrôlés et transformés en pions humains. le jeune Saul Laski est l’un d’eux. Il échappera par miracle à la domination mentale de l’Oberst Wilhelm von Borchert. Nous nous retrouvons ensuite dans les États-Unis des années quatre-vingt. Devenu psychiatre, Saul Laski passe son existence à traquer son ancien tortionnaire qu’il croit toujours en vie, même si entre temps il est forcément devenu un vieillard. Une série de meurtres inexpliqués à Charleston le remet sur sa piste. Un flic obèse et une black croiront à son histoire aussi improbable que fantastique, et l’aideront dans sa traque. En passant, Dan Simmons brosse un portrait peu flatteur de l’Amérique de Carter et de Reagan. Un pays toujours traumatisé par la guerre du Vietnam ; des communautés qui se regardent en chien de faïence ; une élite décadente… Une histoire construite de manière originale comme une partie d’échec. L’ouverture pour ce premier tome. le milieu de partie et la finale pour les trois tomes qui suivent. D’ailleurs le jeu d’échec est une des obsessions de ces hommes dotés du Talent. Un juif âgé, une jeune black, un flic obèse… C’est une sympathique et intrépide bande de pieds nickelés qui va s’attaquer à ces vampires de l’esprit sans foi ni loi. Car il n’y a pas que l’Oberst à être doté de ce talent nuisible… Sans trop en prendre conscience, ils vont mettre le doigt dans un engrenage infernal.
Éditeur : Pocket (14 octobre 2021) Langue : Français Poche : 1200 pages ISBN-10 : 2266298003 ISBN-13 : 978-2266298001
Pour la première fois, l’adaptation en BD du chef-d’oeuvre de Philip Kerr.
Berlin 1936 : Bernie Gunther, ancien commissaire de la police berlinoise, est devenu détective privé. Il est spécialisé dans la recherche des personnes disparues, chose courante depuis l’arrivée au pouvoir du parti nationalsocialiste.
Chronique : Berlin, 1936. Bernie Gunther a quitté la police pour s’installer à son compte comme détective privé. Spécialisé dans la recherche de personnes disparues, il s’en sort plutôt bien, les juifs ayant tendance à beaucoup disparaître dans l’Allemagne nazie et Bernie ne refuse jamais un client payant, juif ou autre. Pourtant, la fortune pourrait bien venir d’un allemand de souche en la personne de Hermann Six, richissime homme d’affaires prêt à payer le prix fort pour retrouver les assassins de sa fille et de son gendre, morts lors d’un cambriolage qui a mal tourné. A charge pour le détective de retrouver les voleurs. Louvoyant entre voyous, SS et Gestapo, Bernie se lance à la recherche des tueurs. Berlin, 1938. Associé avec Bruno Stahlecker, un ancien flic mis au placard pour non appartenance au Parti, Bernie se voit contraint de délaisser son travail de détective pour réintégrer les rangs de la police. Nommé commissaire par le directeur de l’Office central de sécurité du Reich, Reinhard Heydrich en personne, il doit retrouver un tueur sanguinaire qui enlève et assassine de jeunes adolescentes aryennes dans les rues de Berlin. Vienne, 1947. Revenu de la guerre et des camps de prisonniers russes, Bernie Gunther est désormais un homme marié qui tente de survivre dans un Berlin ruiné et divisé. Sa femme s’en sort mieux que lui, aidée peut-être par un militaire américain dont elle est semble un peu trop proche. L’occasion est belle de s’éloigner de la disette et de ses problèmes conjugaux quand un officier russe lui demande de se rendre à Vienne pour aider un ancien policier, Emil Becker, accusé d’avoir tué un officier américain. Parrain du marché noir, Becker clame son innocence et fait toute confiance à Bernie pour le sortir de prison et lui éviter la corde. Mêlant habilement enquêtes criminelles et histoire de l’Allemagne, cette adaptation du roman de Philip Kerr offre un tableau brillant d’une période trouble du monde contemporain. C’est tout l’intérêt de cette trilogie que de nous promener dans les rues de Berlin avant la guerre, quand le nazisme ne fait que monter en puissance et après, quand le Reich n’est plus que cendres fumantes. On y croise des juifs effrayés, des nazis tout-puissants, des flics corrompus, des citoyens désireux de voir leur pays retrouver son honneur après le défaite de 1918 et d’autres qui voient sans trop y croire l’Allemagne devenir une caricature, qui flaire le danger sans vouloir ou oser s’y opposer. Après la guerre, le climat est tout autre, Berlin, et le pays tout entier est entre les mains des alliés, le peuple meurt de faim et veut déjà oublier les horreurs de la guerre. de SS, il n’y en a plus, bien sûr. Ceux qui ne sont pas morts font croire qu’ils le sont, tous minimisent leur rôle dans les exactions du nazisme. Les premiers chasseurs de nazis entrent en scène mais les alliés se désolidarisent et les renseignements sont parfois plus utiles que les punitions. Tandis que la guerre froide se profile, les dignitaires nazis vaincus se refont une virginité. Une période riche donc que les illustration de François Warzala fait vivre à son détective berlinois Bernie Gunther, autre atout de ses romans. Un homme cynique, désabusé, doté d’un fort sens de la dérision. Grande gueule, il ne s’en laisse conter ni par les nazis, ni par la Gestapo, ni par les soviétiques ou les américains. Qu’un tel homme ait survécu au nazisme est déjà un exploit mais quand, en plus, il se joue des pièges de la libération, cela frise le génie et on en redemande ! Grâce à lui, on supporte mieux toute la cruauté de ce régime barbare qui s’est mis en place aux yeux et à la barbe des autres nations. D’ailleurs, Bernie n’épargne personne, ni les nazis, ni les alliés, ni lui-même, spectateur silencieux de l’antisémitisme, de la bêtise, de la violence. Une grande réussite, un coup de coeur.
ASIN : B092PG4316 Éditeur : Les Arènes; Illustrated édition (18 novembre 2021) Langue : Français Relié : 129 pages
Qui se cache vraiment derrière les plus grands chefs-d’oeuvre de l’art ? Les restaurations successives, les correspondances intimes et les journaux ont fait surgir des détails qui nous en apprennent toujours davantage sur les créations. Car ces peintures réservent bien des surprises. Elles révèlent les passions secrètes, les peurs et les obsessions des artistes. C’est en comprenant ce qui les anime, leurs rêves, leurs craintes, leurs amours, que leurs plus grandes toiles se mettent à nous raconter une autre histoire, leur vie secrète.
Chronique : Dans ce livre les plus grands chefs-d’œuvre de l’art avec la biographie des peintres, des encarts, une reproduction de l’œuvre , une analyse plus détaillée de chacun des grand chef d’oeuvres. Les commentaires sont accessibles à un tous public et sont enrichissants, tant du point de vue historique que par le qualité des informations données sur les peintures. La mise en page -très soignée- met en valeur aussi bien les tableaux que les textes. Un album intéressant dans le cadre d’une approche de l’art. Un livre qui offrent à la fois un plaisir esthétique et intellectuel.
Éditeur : Larousse; Illustrated édition (17 novembre 2021) Langue : Français Relié : 240 pages ISBN-10 : 203600816X
Winston Smith, obscur tâcheron au ministère de la Vérité, réécrit le passé et envoie dûment dans le vide-mémoire les documents devenus obsolètes. Le Parti a toujours raison et aucun fait ne doit le contredire. Comment penser, aimer, savourer la beauté ou dire que deux et deux font quatre dans un État qui a pris le contrôle de la réalité, de votre mémoire, de votre langue même ?
Chronique : Dans la description d’une société totalitaire, personne n’est jamais allé aussi loin. Proprement terrifiant. Le contrôle des faits et des pensées des individus, la disparition totale du passé sans cesse réécrit au besoin du pouvoir, L’embrigadement total qui active le cerveau reptilien des personnes, la répression qui va jusqu’à dissoudre les opposants qui disparaissent de l’Etat civil (ils n’ont ainsi jamais vécus), le détournement de la sexualité au profit de la seule fonction reproductrice (l’amour est une source de pensée indépendante) et la surveillance perpétuelle jusqu’au plus profond de l’intimité des individus (Big Brother), tout cela est décrit minutieusement, tranquillement, dans une atmosphère prégnante de peur et d’angoisse. Le chef d’oeuvre de George Orwell.
Hiver 1995. Richard et Ellen Thomas, accompagnés de leurs filles de dix-huit et sept ans, Alison et Claire, partent pour des vacances de rêve dans les Caraïbes. La famille Thomas arrive à quatre. Une semaine plus tard, c’est à trois qu’ils quittent ce si joli nulle part ; le corps d’Alison a été retrouvé sans vie.
Chronique : Ce livre n’est pas un grand mystère sur le cas non résolu de la mort d’une jeune femme. Il ne s’agit pas non plus uniquement de l’obsession de la sœur qu’elle a laissée derrière elle ou du chagrin de toute une famille qui a récemment changé d’habitant et qui fait de son mieux pour avancer dans la vie.
Cette histoire traite surtout du racisme, des différences de classe et des privilèges. La narration vous captive et vous vous amusez à vous perdre dans les longues phrases pleines de sens de l’auteur. Elle nous emmène tout d’abord dans une région tropicale inexistante en nous montrant des détails photographiques, impeccablement visualisés, qui vous font croire que l’île et ses riches visiteurs sont réels. Et bien sûr, n’oubliez pas d’enfiler votre manteau le plus épais et de vous libérer l’esprit de la saleté, de la foule trop dense, d’être traîné ou bousculé par plusieurs personnes, car elle nous emmène aussi en voyage pour nous montrer les parties réalistes de New York (j’ai définitivement trouvé mon New York dans ces pages !).
Au milieu des années 1990, les vacances d’une famille sur une île tropicale spectaculaire ne se terminent pas comme prévu. Leur fille de 18 ans, Allison, a disparu. Un acteur célèbre et sa petite amie trouvent accidentellement son cadavre dans les eaux de Faraway Cay. La police interroge plusieurs personnes, dont un jeune homme blond qui a fréquenté Allison à plusieurs reprises, mais ne trouve aucun motif valable et le laisse partir. Cet événement devient un mystère local qui n’a jamais été résolu.
La petite sœur d’Allison (sept ans seulement) surveille tous les mouvements de sa sœur pendant leurs vacances, comme si elle était la responsable. Elle se fiche qu’Allison lui promette des ananas, des coquillages ou des étoiles, elle veut juste passer plus de temps avec elle. Une nuit, elle s’endort et quand elle se réveille, elle découvre que sa sœur ne reviendra jamais !
L’histoire se déroule donc à l’époque actuelle. Nous retrouvons Claire, adulte, qui vit dans la ville qui ne dort jamais et qui essaie de joindre les deux bouts. Un jour, elle monte dans un taxi et dès qu’elle découvre le nom du chauffeur : Clive Richardson, sa vie entière change car ce type est le même garçon blond qui a été interrogé puis relâché pendant leurs vacances. L’obsession de Claire prend le dessus pour découvrir ce qui est arrivé à sa sœur.
Ce que j’ai vraiment aimé dans ce livre : L’ÉCRITURE. L’ÉCRITURE. L’ÉCRITURE. Des descriptions photographiques, détaillées, objectives. Il remet en question l’injustice des privilèges et l’inégalité entre les riches et les pauvres, les races.
Ce que je n’ai pas aimé dans ce livre : Les deux filles étaient tellement ennuyeuses pour moi. (Allison dans le passé et Claire dans le présent.) J’ai envie de les gifler ou de leur crier au visage : « Trouvez une vie ! » Elles étaient des filles privilégiées, prétentieuses et gâtées que je déteste vraiment, alors bien sûr, j’ai eu beaucoup de mal à me lier à elles. Et à propos de la fin : Bien sûr, ce n’est pas ce que j’attendais. Mais étonnamment, j’ai aimé la conclusion. Je sais que la plupart des lecteurs ne seront pas d’accord avec moi, mais j’aime toujours avoir un peu de recul sur le génie d’un auteur, surtout lorsqu’il s’agit de résoudre un mystère ou de révéler un secret, une vilaine vérité.
Note : 9/10
Éditeur : Les escales éditions (6 janvier 2022) Langue : Français Broché : 455 pages ISBN-10 : 2365694373 ISBN-13 : 978-2365694377
Le réalisateur est Alessio Maria Federici, qui réalise son neuvième long métrage. L’intrigue explore le concept de l’âme sœur et la théorie selon laquelle il y en a une pour chacun d’entre nous, quelles que soient nos conditions de départ. Et à travers une série d’histoires parallèles, nous découvrons si nous pouvons vraiment croire qu’une âme sœur existe. Si vous avez des questions concernant la fin de 4 Moitiés sur Netflix, on vous dit tout !
Explication de la fin de 4 Moitiés !
S’ensuivent deux réalités différentes : l’une où les hommes et les femmes sortent ensemble. Une perspective montre que Matteo a du succès et se met immédiatement en couple avec Chiara, tandis qu’une autre montre sa vie avec Giulia. Il en va de même pour Dario, qui sort avec Giulia par hasard et est rejeté par Chiara dans une autre réalité.
Plus tard, Matteo tombe enceinte des deux femmes dans des réalités différentes, se marie avec elles et les trompe également par la suite. Quant à Dario, il devient sérieux avec Giulia et tombe amoureux de Chiara. Pour en revenir à l’époque actuelle, Luca mentionne que Matteo est celui dont ils ont assisté au mariage l’année précédente et ses amis veulent absolument savoir qui il a épousé.
Lorsqu’on l’interroge sur les couples qui se sont retrouvés ensemble dans la réalité, Luca répond qu’ils le sauront bientôt car les quatre autres les rejoindront également. Luca a été clair dès le début et a expliqué que ce n’est pas toujours une question de compatibilité, mais plutôt les efforts que vous faites dans une relation et la façon dont vous gérez les situations que la vie vous envoie qui déterminent la force d’un couple du soi-disant partenaire parfait.
La vérité est qu’il n’y a pas de personne faite pour quelqu’un. Alors que leurs amis attendent de connaître la réponse, Chiara, Matteo, Giulia et Dario les rejoignent et le film se termine sur cette note. La fin de 4 Moitiés nous laisse sur cette note. On ne sait pas avec qui Matteo s’est mis en couple et quelles situations se sont réellement produites, laissant aux spectateurs le soin de faire leurs propres hypothèses.