Mission sixième – Mène ton aventure au collège !– Livre dont vous êtes le héros jeunesse école – 3 juin 2021 de Fabrice COLIN

Cette année, en septembre, la rentrée n’est pas comme les autres… Te voilà enfin en sixième, découvrant le collège, de nouveaux camarades et autant de professeurs que de matières ! Sauras-tu rapidement t’habituer à ce nouvel environnement ? Trouver ton chemin dans le labyrinthe des bâtiments, au gré des aléas de ton emploi du temps ? Faire de nouvelles rencontres, éviter les mauvaises et vivre, avec tes amis, la sixième de tes rêves ? Alors bienvenue dans l’aventure, ici c’est TOI qui fais les choix !

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Chronique : Vous souhaitez découvrir les mystères de l école ? Pour ce faire, il faudra aller ou vous allez. Une tâche périlleuse étant donné les histoires qui planent sur le collége. Soyez prudent dans vos choix, même une banale chute pourrait bien sceller votre destin.

Fabrice COLIN commence son livre  dans un style roman pour ado , alors certes, on devines parfois quelques petites choses mais  cela n’est pas dérangeant. Le lecteur va prendre plaisir à guider Alix . Mais on rentre dans l’aventure, l’écriture est simple et efficace, on vit certains passages, on stresse un peu, on râle aussi d’avoir fait de mauvais choix ! On est Alix, littéralement…. On ressent ses émotions, on referme parfois le livre pour respirer un peu mais on y retourne sans pouvoir s’arrêter.

On ne  rentrera pas dans les détails de l’aventure pour ne rien  spoiler mais si vous aimez les aventures et devoir faire des choix, recommencer pour avoir toute les fins possibles et passer un super moment.

Note : 9,5/10

Éditeur : Poulpe Fictions (3 juin 2021) Langue : Français Broché : 168 pages ISBN-10 : 2377421644 ISBN-13 : 978-2377421640

L’Année sauvage – Une vie sans technologie au rythme de la nature – 3 juin 2021 de Mark Boyle

Imaginez une vie sans technologie, où l’être humain réapprend à vivre en harmonie avec la nature.
Écrivain culte de la décroissance, Mark Boyle est connu pour se lancer des défis. En 2016, fort du succès de son année sans argent, il décide de renoncer à toute forme de technologie. Plus de portable, d’ordinateur, d’électricité ou d’eau courante.

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Chronique : Ce livre traite de la façon dont on essaie de vivre, dans la mesure du possible, sans la technologie moderne – y compris sans Internet. Pourtant, chaque fois que j’ai essayé d’écrire à ce sujet, la critique portait en partie sur … des choses que les gens disent sur Internet. Mais l’internet est le principal lieu de commentaire environnemental et politique aujourd’hui, alors peut-être que ce n’est pas aussi ridicule que ça en a l’air.

Il y a une honnêteté radicale dans la façon dont Boyle présente ce qu’il fait : il ne prétend pas avoir une philosophie cohérente et publicitaire qui fonctionne comme un manifeste pour tout le monde ; il fait ce qui lui semble juste selon ses définitions et son expérience personnelles. J’ai beaucoup aimé cela et j’ai trouvé cela extrêmement rafraîchissant, car c’est comme si l’on parlait à une personne réelle, qui n’a pas essayé de tout perfectionner pour le présenter au monde, quelqu’un qui n’a pas un état d’esprit académique et que l’on ne rencontre pas habituellement comme narrateur d’un livre de non-fiction créative. (J’avais pensé que, dans le livre, il pourrait utiliser des définitions claires des types de technologie, peut-être basées sur le mouvement des technologies appropriées des années 1970, mais au lieu de cela, il rejette l’érudition de la définition de vos termes pour le même usage aléatoire de l’homme de la rue ou de l’homme du terrain de ses chroniques). Il a l’impression d’entendre quelqu’un du monde hors ligne, hors médias. D’un certain point de vue, le livre aurait pu être édité davantage afin de polir le style et de réduire les répétitions ; d’un autre côté, son aspect brut et artisanal fait partie de son attrait.

Boyle inclut de belles citations d’autres écrivains naturalistes, parfois relativement obscurs, mais au moins l’un d’entre eux, Edward Abbey, dans une œuvre non mentionnée dans L’Année sauvage, avait des opinions discutables. Cette décontextualisation et ce mépris des mauvais côtés, l’approche de l’art et non de l’artiste, étaient l’idéal il y a encore quelques années dans de nombreux cercles, et il semblait admirable d’accorder du crédit aux gens de « l’autre côté » pour les points sur lesquels on était d’accord avec eux, sans avoir à toujours pointer ce qui était mauvais. Mais c’est exactement ce que l’on n’est pas censé faire maintenant, surtout à gauche. La prise de conscience des implications des détails culturels est à l’ordre du jour, et il peut être épuisant d’essayer de s’y habituer si vous n’êtes pas déjà câblé de cette façon.

L’Année sauvageprésente cependant aux lecteurs les anciens écrivains irlandais de Blasket Island, une communauté isolée de la côte ouest où les vieilles coutumes et l’esprit de bricolage ont perduré au XXe siècle, alors que l’Irlande continentale s’est progressivement intégrée à la société industrielle, et où – cela ressemble un peu à l’Islande – un nombre inhabituellement élevé de la petite population était des conteurs doués.

Ah, c’est un livre que j’ai beaucoup apprécié. S’il s’agit de faire la lumière sur la façon de vivre au naturel, je suis tout ouïe. Mark a aussi cette merveilleuse et adorable façon de raconter sa vie quotidienne. Le fait qu’il vive dans la campagne irlandaise, où les gens sont amicaux et se serrent les coudes, l’a peut-être aussi aidé. C’est un récit très personnel dans lequel Mark nous fait vivre les saisons, les jours, les victoires et les défaites. Je ne suis pas là, je ne le vis pas, mais j’ai pu ressentir la joie de tout cela. Parmi les difficultés rencontrées

Note : 9,5/10

ASIN : B083WCCY5H Éditeur : Les Arènes (3 juin 2021) Langue : Français Broché : 413 pages ISBN-13 : 979-1037501264

Sweet Tooth sur Netflix : que vaut cette fable poétique produite par Robert Downey Jr. ?

Sweet Tooth débarque sur Netflix ! Faut-il voir cette série familiale produite par Robert Downey Jr. ?

Plusieurs années après les mutations provoquées par le « Grand Effondrement », un hybride mi-garçon, mi-cerf se lie d’amitié, contre toute attente, avec un marginal solitaire. Ensemble, ils s’engagent dans une aventure extraordinaire à travers une planète ravagée – et dangereuse – en se demandant si la notion de foyer a encore un sens.

Sweet Tooth est l’occasion de découvrir le jeune Christian Convery (Descendants 3) dans le rôle de Gus, le héros de la série. Il partage une formidable alchimie à l’écran avec Nonso Anozie (Game of Thrones, Zoo), qui prête ses traits à un survivant endeuillé par la mort de sa femme. On reconnaîtra aussi à l’écran Will Forte (The Last Man on Earth) et Dania Ramirez (Devious Maids). Ça vaut le coup d’œil ?  

Deux mois après le succès Shadow and Bone, Netflix mise sur une autre production fantasy. La plateforme s’adresse ici à un public familial avec Sweet Tooth, une fable dans l’ère du temps dont l’action se déroule juste après une pandémie mondiale durant laquelle un virus mortel a décimé une partie de la population.

De cette tragédie sont nés des bébés hybrides, mi-humain, mi-animaux. On ne sait pas s’il s’agit d’une mutation liée au virus, mais ces enfants sont traqués et recherchés. L’histoire est centrée sur Gus, un garçon de neuf ans qui vit en autarcie dans la forêt avec son père. Un événement inattendu va le mettre sur la route de Tommy, ancien joueur de football américain et marginal solitaire.

Sweet Tooth est l’adaptation de romans graphiques peu connus en France, écrits par Jeff Lemire. Ce dernier y dépeint un monde post-apocalyptique verdoyant que la série arrive à transposer à l’écran (les équipes ont pu tourner en Nouvelle-Zélande en pleine pandémie).

Visuellement, le travail est plutôt bien réalisé, même si le « look » des hybrides est parfois déstabilisant… voire étrange. Mais passé le premier épisode, on oublie vite cette particularité pour ce concentrer sur l’histoire.

Christian Convery prête ses traits à l’hybride Gus dans Sweet Tooth

Le premier épisode, d’une durée de 50 minutes, présente l’intrigue mais manque terriblement d’action. Mais c’est un choix puisque la série est fidèle aux BD dans son ton, poétique et onirique. Sweet Tooth est particulièrement réussie dans sa narration, pensée comme un conte et racontée par la voix-off de James Brolin.

La série devient une ôde à la nature et à la tolérance, et met en garde la plus jeune génération contre les dérives actuelles. Avec son optimisme débordant, Gus est un modèle à suivre pour les plus jeunes. Dans le fond, il fait penser à un héros Amblin des années 80.

La série est produite par Robert Downey Jr et sa femme Susan Downey, et le couple a souhaité effacer le côté sombre des comics. Un choix judicieux qui permet de faire de Sweet Tooth un programme familial par excellence, et qui ne peut faire que du bien !

Plunge de Joe Hill et Stuart Immonen, plongée en eaux troubles (ok elle était facile)

On continue la lecture des comics horrifiques écrit par Joe Hill, si vous ne le savez pas encore il s’agit de nul autre que du fils de Stephen King, l’éditeur DC lui a créé son propre label de comics Hill house comics pour que l’auteur puisse librement s’exprimer au travers de récits indépendants mais qui partage tous la même essence horrifique.

J’étais particulièrement impatient de découvrir ce second récit que nous propose Urban comics. Après l’excellent Basketful of heads il me tardait de voir ce qu’allait donner la plume de l’auteur lorsqu’il la trempe dans l’encre sombre des profondeurs marines.

Ce soir au menu c’est fricassée de poulpe

Et bien même si je dois reconnaître des qualités à cette aventure maritime je dois admettre qu’elle ne m’a pas autant convaincue que le précédent récit. Je m’attendais à une exploration des fonds marins glaçante d’effroi, je me suis retrouvé à légèrement grelotter sur les plages d’un atoll russe en compagnie de « zombies » qui passe le temps à résoudre des équations mathématiques. Alors que je m’attendais à partir à la découverte d’une épave dans une atmosphère angoissante j’ai dû assister à la capture rapide de nos héros par une bande de revenants peu ragoûtants certes, mais sans envergure. L’aspect Lovecraftien du récit survient trop tardivement pour relancer l’intérêt, à ce moment-là l’auteur m’avait déjà perdu dans l’une des décimales de PI.

Des scènes d’exploration comme j’aurais voulu en avoir plus

Déception encore concernant les personnages. Ils sont trop nombreux, tout simplement. C’est là que le choix de produire des récits en six numéros qui ne totalisent même pas 200 pages montre ses limites. Difficile de s’attacher à cet équipage hétéroclite en si peu de temps. Il m’a fallu trois numéros pour comprendre que Moriah et Bill étaient en couple sans que je ne parvienne jamais à les imaginer ensemble. Le capitaine Carpenter est le personnage le plus mémorable et attachant avec sa gouaille, son physique d’ours et son entrée en scène dans le premier épisode que l’on peut qualifier de trivial et qui offre l’un des rares moments d’humour du récit. Son charisme éclipse les autres personnages, y compris ses propres frères et la brave Moriah. Là où Basketful of heads se focalisait sur un personnage et une narration électrique, Plunge au contraire multiplie les explications sans éviter certaines incohérences ou qui rendent la lecture brouillonne au final.

Devine qui c’est ?

L’excellent Stuart Immonen assure la partie graphique. Le spectre des couleurs est largement occupé par le bleu sombre, ce qui n’empêche pas l’artiste de signer des planches d’une redoutable efficacité. Les eaux glacées de l’océan Pacifique ont rarement été aussi bien reproduite dans les pages d’un comics, on sentirait presque l’air marin et l’iode. Son trait épais et sombre se prête merveilleusement à ce récit tout en pénombre et faux semblant.

Les couvertures raconte également une histoire

S’attendre à quelque chose lorsque vous débutez un récit puis voire ses attentes de lecteurs être malmené c’est une chose qu’il faut parfois savoir accepter. Après tout rien n’oblige l’auteur à combler nos attentes, mais lorsque les personnages vous passent sous les yeux sans que vous ne parveniez à les retenir ou que le rythme de l’intrigue vous paraît bancal c’est qu’il y a un problème. Ce récit n’a pas su toucher mon cœur de lecteur mais il en sera peut-être autrement pour le suivant, Joe Hill est un auteur à l’imagination débordante je lui fais confiance pour me terrifier à nouveau.

Les variant cover de Gary Franck sont également un régal

Résumé: Au lendemain d’un tsunami, on détecte au large du détroit de Béring le signal de détresse du Derleth, un navire d’exploration scientifique… disparu depuis 40 ans. Le biologiste marin Moriah Lamb rejoint l’équipe de remorqueurs d’épaves missionnée par Rococo International, un groupe privé très intéressé par la cargaison du Derleth. De même qu’il est heureux que les mystères de l’univers soient inaccessibles à l’entendement humain, certains secrets devraient quant à eux rester immergés dans les abysses du cercle arctique.

  • ASIN : B08W6QD84K
  • Éditeur : URBAN COMICS; Illustrated édition (28 mai 2021)
  • Langue : Français
  • Broché : 168 pages
  • ISBN-13 : 979-1026828389
  • Poids de l’article : 700 g
  • Dimensions : 18.8 x 1.6 x 28.2 cm

Titeuf – Tome 17: La grande aventure – 3 juin 2021 de Zep

Titeuf et Manu partent en colo ! Ils auraient préféré aller au camp de jeux vidéo mais bon, il n’y avait plus de place. C’est donc pour le camp du Bois des ours qu’ils prennent le train !

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Chronique :Cela fait près de trente ans que Zep aligne régulièrement les albums de Titeuf. Titre phare de la charnière de l’an deux mille grâce à son style débridé, ses audaces thématiques (Le guide du zizi sexuel) et son vocabulaire inénarrable, la série poursuit son petit bonhomme de chemin. Problème chronique des titres qui durent, l’auteur se retrouve parfois un peu « coincé » aux entournures quand il s’agit de faire évoluer sa création en fonction du temps qui passe, de ses propres goûts et la peur de dénaturer ce qui a fait son succès. Rester sagement dans les clous d’un univers en place ou tentation de le faire avancer .Pour ce dix-septième tome, Zep a choisi de ne pas choisir et de faire un peu les deux. Exit l’école, les copains habituels (sauf l’indispensable Manu) et le quartier, bonjour la colo, de nouveaux amis et des tas de défis à affronter ; les toilettes sèches pour commencer !

Autre changement, plus formel celui-là, de gags en une planche, la narration passe à l’histoire longue. Ce détail s’avère secondaire puisqu’il s’agit plutôt d’une succession d’anecdotes distinctes s’étalant le long de la semaine que dure cette mise au vert. Sur le fond, que le lecteur de longue date se rassure, l’esprit Titeuf est présent de la première à la dernière case ! Vomito, le grand Diego ou un autre habitué ne sont pas là ? Jimmy, Anthony prennent leurs places, torgnoles et odeurs corporelles comprises. Zep fait en réalité de l’ancien avec du nouveau et ça marche très bien. Les situations improbables et les réflexions fleuries sont au rendez-vous et, même, si celles-ci ne sont pas vraiment inédites, elles font immanquablement mouche (toilettes sèches oblige).

Version moderne et vitaminée du Petit Nicolas, Titeuf définit peut-être moins son époque qu’auparavant. Il continue cependant à s’amuser, à grandir (pas trop, heureusement) et, le plus important, à faire rigoler. Cette Grande aventure en est la preuve vivante, message écolo compris !

Note : 9/10

Chronique de A. Perroud

Extraits :

Éditeur : Glénat BD; Illustrated édition (3 juin 2021) Langue : Français Relié : 64 pages ISBN-10 : 2344045279 ISBN-13 : 978-2344045275

Sweet Tooth Saison 1 : Explication de la fin ! Quelle suite pour nos héros ?

L’histoire se déroule en Amérique dans un futur proche, alors qu’une épidémie virale mortelle a tué la majeure partie de l’humanité. À peu près au moment où l’épidémie a commencé, des enfants aux caractéristiques animales distinctes ont commencé à naître. Ces enfants sont connus sous le nom d’hybrides. Certains les considèrent comme le résultat d’une mutation indésirable du génome humain. Tandis que d’autres voient le virus comme une vengeance de la nature contre l’humanité et les hybrides comme la prochaine étape de l’évolution humaine.

L’histoire tourne autour d’un garçon incroyablement optimiste, mi-humain, mi-daim, nommé Gus. Après la mort de son père, il se lance dans un étonnant voyage à travers l’Amérique pour retrouver la femme qui est censée être sa mère.

Les origines de Sweet Tooth

C’est Jepperd qui donne à Gus le surnom de Sweet Tooth, en raison de son amour pour les choses sucrées. Gus souhaite aller au Colorado car Pubba lui a dit que sa mère s’y trouvait. Ses deux compagnons, Jepperd et Bear, savent qu’il y a de fortes chances que la femme qu’ils recherchent soit morte, mais ils ne peuvent se résoudre à le dire au jeune garçon. Ils finissent par arriver à la maison où Birdie vivait auparavant. Judy, l’amie de Birdie, est l’actuelle occupante de la maison. Avec son aide, le groupe apprend des vérités surprenantes sur Gus et ses origines.

L’âge de Gus et sa capacité à parler ont toujours fasciné ceux qui l’ont rencontré. Il est plus âgé que tous les autres hybrides et peut exprimer ses pensées verbalement. Il est probablement le premier hybride né dans le monde, créé artificiellement par Birdie aux laboratoires de Fort Smith. Son nom est un acronyme de Genetic Unit Series 1. La partie “1” indique probablement qu’il a toujours été censé être le premier de son espèce. Lorsque l’armée s’est attaquée à ses recherches, elle a remis le garçon à Richard, un concierge de Fort Smith et son cavalier de la soirée. D’abord réticent, Richard a emmené le garçon à Yellowstone et est devenu son Pubba.

Explication de la Saison 1 Sweet Tooth sur Netflix !

La saison 1 de Sweet Tooth prends fin avec Gus et Wendy retenus prisonniers dans l’établissement d’Abbot et Aditya. Aditya, un hindou fervent qui possède une statue du dieu éléphant Ganesh chez lui, a longtemps lutté avec l’idée de ce qu’il doit faire pour sauver sa femme et l’humanité en général. Au moment où il est amené dans l’établissement, il semble avoir accepté cette idée. Mais après avoir vu Gus, sa foi semble être revigorée.

Il parle à Johnny de la déesse du savoir, Saraswathi. Selon l’Aitareya Upanishad, elle a pris l’apparence d’un cerf rouge. C’est la dichotomie entre sa foi et son amour pour sa femme qui continuera probablement à façonner ses personnages dans les saisons à venir. A la fin de la saison 1 de Sweet Tooth, Aditya épargne Gus parce qu’il considère le garçon comme une version de son idée de la divinité. Wendy, elle aussi, pourrait être épargnée en raison de sa capacité à parler. Mais cela ne signifie pas que l’expérimentation va cesser complètement.

sweet tooth saison 1 fin

Abbot et Aditya sont tous deux conscients qu’une autre vague de la maladie arrive. Ils savent qu’ils doivent trouver un remède permanent avant qu’elle n’arrive. Il y a d’autres enfants dans l’établissement, et ils seront utilisés pour cela. Cela continuera probablement jusqu’à ce qu’un remède soit trouvé ou que Jepperd et Aimee viennent sauver leurs enfants.

La fin de la saison 1 de Sweet Tooth montre à quel point nos personnages sont perdus, ironiquement, au début de la série, ils étaient probablement moins perdus qu’ils ne le sont maintenant. La série se termine en Alaska, un téléphone sonne, et Birdie répond, Bear est à l’autre bout du fil.

On peut se demander s’il s’agira d’une version plus légère de Planet of the Apes, où les hybrides trouvent leur force dans la communauté et la solidarité et n’ont pas d’autre choix que de se séparer des humains ? Il est évident que l’histoire prend son temps

Lucifer Saison 6 : Quelle date de sortie Netflix ? Une suite prévue ?

Dès la sortie de la deuxième partie, tous les regards se tourne maintenant vers la saison 6 de Lucifer, sur laquelle nous avons déjà beaucoup d’informations grâce à la fin de la production. On vous dit tout concernant la sortie de la Saison 6 de Lucifer sur Netflix !

lucifer saison 6 netflix

Quelle date de sortie pour la Saison 6 de Lucifer sur Netflix ?

La saison 5 est sortie en deux parties, dont la deuxième est arrivée le 28 mai 2021 avec 8 épisodes. Vous le savez, il y aura bien une Saison 6 de Lucifer, cette dernière a été renouvelée et semble être la dernière, à moins d’un retournement de situation. Il fut un temps où nous pensions que la saison 6 de Lucifer arriverait au cours de l’été 2021, mais la pandémie a eu lieu. Le bon côté des choses, c’est que les fans ont eu plus de saisons qu’ils ne le pensaient.

La dernière saison de Lucifer comprendra 10 épisodes et tous ont été tournés. Les acteurs et l’équipe ont filmé les épisodes restants de la saison 5 et la totalité de la saison 6 dos à dos. Cela ne signifie pas que les épisodes sont prêts à être diffusés. Avec la sortie de la saison 5 partie 2 le 28 mai 2021, l’arrivée de la saison 6 de Lucifer est prévue entre six mois et un an après. Nous n’avons pas de date de sortie exacte pour la Saison 6 de Lucifer sur Netflix mais elle devrait être fixée entre janvier et mai 2022 !

Que peut on attendre de la suite ?

Dans le dernier épisode de la saison 5 partie 2, les enfants de Dieu s’affrontent à nouveau alors que Lucifer et Michael s’affrontent dans une bataille céleste épique. Chloé a un aperçu du paradis et rencontre son père après avoir été poignardée par Michael. Lucifer fait l’impossible et atterrit au paradis, où il donne son anneau à Chloé et la ramène à la vie. Dans les derniers instants de la saison, tous les anges plient le genou en réalisant que Lucifer est le nouveau Dieu.

La saison 6 de Lucifer explorera les personnages en profondeur car il y aura un nouvel ordre mondial. Elle mettra également en lumière la croissance personnelle de Lucifer et la façon dont il a parcouru un long chemin depuis ce qu’il était auparavant. En dehors de Lucifer, différents personnages seront mis en avant dans plusieurs épisodes. Cela nous donnera un aperçu de la façon dont chacun d’entre eux perçoit le monde et où ils se situent par rapport à la situation globale.

Comme Lucifer est aussi un drame procédural, la saison 6 abordera le mouvement Black Lives Matter et les problèmes systémiques des forces de l’ordre, en particulier des services de police.

365 JOURS – Tome 2 – 3 juin 2021 de Blanka Lipińska

Cette deuxième partie de 365 jours est un roman plein d’action, de retournements de situation, de trahisons et de combats pour l’honneur. Chaque chapitre est étonnant, rien n’est évident, mis à part un amour passionnel où il n’y ni de bons ni de mauvais héros mais beaucoup d’incertitude, d’aventure et de passion.

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Chronique : Ce deuxième livre commence avec Massimo qui tente de quitter Laura après l’avoir demandée en mariage. Elle parvient à le faire changer d’avis lorsqu’elle lui annonce qu’elle est enceinte.
Et les personnages sont plus ou moins les mêmes que dans le livre précédent : Massimo contrôlant et possessif, Laura superficielle et capricieuse.
Olga se met en couple avec Domenico et ils passent leur temps à baiser, boire et se droguer.
Adriano, un autre frère de Massimo, fait son apparition. Lorsqu’il rencontre Laura, il manque de lui faire faire une crise cardiaque, car il s’avère qu’il est le jumeau de Massimo.
Il y a une menace de tromperie : Laura surprend Massimo en train de baiser son ex Anna, bien que Massimo lui dise que c’était Adriano (bien qu’à ce stade, je ne serais pas surpris que ce soit lui, car il ment constamment). Laura quitte Massimo et s’échappe en Hongrie où elle se cache pendant des semaines jusqu’à ce qu’elle et Olga de ides de retourner en Pologne, où Massimo les trouve et ils rentrent chez eux.
C’est toujours la même chose : ordres de Massimo, sexe sauvage entre eux, avec une Laura qui se laisse soumettre en échange de cadeaux et d’orgasmes.
Jusqu’à ce qu’un soir, elle surprenne Massimo en train de se défoncer et qu’en s’enfuyant, elle soit kidnappée par Marcelo Nacho Matos, le fils d’une famille de la mafia espagnole installée aux Canaries. Laura, qui semble excitée 24 heures sur 24, oublie l’amour immense qu’elle éprouve pour son mari et commence à fantasmer sur son nouveau kidnappeur (cette fille a un faible pour ça, je le jure).
La fin du livre laisse une Laura luttant pour sa vie, avec un Massimo décidant qui sauver : Laura ou son héritier.
Je ne sais pas si je vais aimer le troisième livre car je ne comprends toujours pas bien ces personnages. Ils parlent d’amour véritable et Massimo ment, manipule, trompe Laura quotidiennement et elle m’ennuie tout simplement, elle n’a rien d’un caractère et d’une dignité, et n’essaie pas non plus, étant enceinte, de lui tenir tête et de demander le respect.( la raison pour laquelle je donne 4 ⭐️ au livre est que je peux au moins comprendre qu’il est un bâtard, il n’y a que quelques situations avec lui que je ne peux pas comprendre, et le personnage de Nacho m’intrigue).

Éditeur : Hugo Roman (3 juin 2021) Langue : Français Broché : 390 pages ISBN-10 : 2755688211 ISBN-13 : 978-2755688214

Vers une écologie de l’enfance – 30 mai 2021 de Olivier Lafay (Auteur), Deborah Heynen (Auteur), Fabien Apffel (Illustrations)

 » Passer à côté. C’est la hantise de tout un chacun. Bien davantage que la maladie ou une mort trop précoce, ce que nous craignons le plus, c’est de passer à côté de notre vie. Et nous cherchons en tremblant, sans cesse, une solution. La solution. Celle qui nous permettrait d’avancer plus sûrement, délestés du poids de la quête, de se sentir heureux et pleinement vivants.

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Chronique : Je pensais seulement apprendre un truc ou deux mais le livre est vraiment très bien fait. On y parle tout d’abord de l’aspect psychologique , des conseils sur comment organiser son espace personnel. Il n’est pas donné, mais le contenu les vaux vraiment.

Éditeur : Editions LDMT; 1ère édition (30 mai 2021) Langue : Français Relié : 588 pages ISBN-10 : 2956491032 ISBN-13 : 978-2956491033