Ce roman je l’aurais attendu longtemps mais quand j’ai enfin eu l’occasion de me plonger dedans le voyage ne m’a plus qu’à moitié. Est-ce moi qui en ai trop attendu ou bien l’ouvrage souffre-t-il de défauts qui me l’ont rendu indigeste ?
Commençons avec les points positifs du roman. La narration de l’auteur est maligne. Il va enchaîner les paragraphes introspectifs, sans réel développement de l’intrigue avant de brusquement enchaîné surnune scène d’action digne des meilleurs films thrillers hollywoodien. Il y a d’ailleurs une manière très américaine de traiter l’action, les fusillades, les combats. Ces scènes sont très cinématographiques et agissent comme des décharges électriques qui relancent l’intérêt pour la lecture. L’on va vivre tous ces scènes par le point de vue de Shannon Moss, le personnage principal, dont le développement m’a laissé débutatif.
Ce personnage est lancé dans une course contre le temps. Une course qu’elle ne peut évidemment pas gagner. Ce qui explique peut-être son caractère impulsif et tête brûlée. Le problème ce que ce genre de personnage à tendance a très vite m’irriter. Que Shannon fonce droit vers une probable planque de terroriste une fois d’accord mais elle répète ce genre d’imprudence plusieurs fois au cours du récit. Et sur un récit qui s’étale sur 400 pages c’est pénible. Il y a même un passage que je considère comme une incohérence, où Shannon aurait dû se méfier d’un personnage ou lieu de lui faire bêtement confiance mais le récit étant dense et les personnages sujets à de grands changements de par la narration c’est peut-être moi qui n’ai pas saisi un détail. En tout cas ce passage étant une scène charnière du récit cela m’a sorti du récit.
La bonne idée de Sweterlitsch est d’avoir incorporé son récit de science-fiction dans une narration de thriller. Ainsi les éléments se rattachant au domaine de la science-fiction, comme les voyages temporels, les vaisseaux spatiaux prennent ancrage dans un univers où l’homme a dompté la science. Aucun personnage n’est jamais vraiment surpris d’apprendre que Shannon voyage dans le temps ni qu’il existe un département d’État consacré à l’étude des voyages temporels. Cela permet à l’auteur de donner un cadre précis à son récit. Malheureusement cela l’enferme aussi dans une sorte de vase clos qui empêche à ses même éléments de prendre de l’ampleur.
Comme je l’ai dit plus haut tous les personnages sont au courant de l’existence des voyages temporels, que ce soit les alliés ou les adversaires de Shannon. Tout le récit baigne dans une atmosphère d’agents secrets, d’agents gouvernementaux et je crois que c’est de là que vient mon ressenti mitigé. Le récit manque d’un personnage étranger à ce milieu, qui le découvrirait avec des yeux ébahis et permettrait ainsi à cette avancée scientifique fantastique de prendre de l’ampleur. Un personnage par les yeux duquel on découvrirait les voyages temporels, ses effets secondaires, ses dangers et ses risques. Là l’auteur a choisi de tout nous livrer par les yeux d’un personnage aguerri qui balance ses informations comme si elle écrivait un rapport. Cela manque d’une approche plus innocente, plus humaine.
Un autre point d’achoppement entre cet ouvrage et moi concerne les antagonistes que Shannon traque. Autant l’auteur est parvenu à livrer aux lecteurs un univers dense de manière concise, au final 400 pages c’est peu au vu de la richesse du thème, autant le groupe de terroristes souffre d’un manque d’écriture. Je reproche à Shannon d’être impulsive mais c’est un personnage à part entière, elle a une voix, une épaisseur dont manquent les adversaires qu’elle affronte. Leurs motivations paraissent prévisibles et leur caractérisation trop grossière pour être crédible. Cela aurait mérité un peu plus de développement.
C’est étrange comment un ouvrage peut vous plaire et vous décevoir en même temps. Le personnage de Shannon est attachant, c’est une femme meurtrie dans sa chair et qui a le sens du sacrifice ce qui la dote d’une grandeur d’âme indéniable mais son impulsivité la dessert trop souvent pour en faire un personnage dont je me souviendrais. L’univers mis en place par l’auteur est passionnant mais son approche militarisée pour l’introduire m’a déconcerté. Pas une mauvaise lecture en soie mais pas une lecture mémorable.
Résumé: Depuis le début des années 80, un programme ultrasecret de la marine américaine explore de multiples futurs potentiels. Lors de ces explorations, ses agents temporels ont situé le Terminus, la destruction de toute vie sur terre, au XXVIIe siècle. En 1997, l’agent spécial Shannon Moss du NCIS reçoit au milieu de la nuit un appel du FBI : on la demande sur une scène de crime. Un homme aurait massacré sa famille avant de s’enfuir. Seule la fille aînée, Marian, 17 ans, serait vivante, mais reste portée disparue. Pourquoi contacter Moss ? Parce que le suspect, Patrick Mursult, a comme elle contemplé le Terminus… dont la date s’est brusquement rapprochée de plusieurs siècles.
Ce roman noir fut une excellente lecture même si l’auteur a pris une direction plus convenue dans la seconde partie.
Toute la partie centrée sur Matthieu, sa relation désastreuse avec son père, sa détresse émotionnelle est un drame intime d’une rare puissance évocatrice. Ce cri du cœur d’un homme écrasé par l’image du père et l’absence d’amour est une complainte déchirante. Toute cette partie du récit est magistrale.
La seconde partie m’a plu également mais le fait est que Matthieu, le personnage le plus complexe et donc le plus intéressant, est mis de côté et j’ai trouvé cela dommage. J’aurais voulu en savoir plus sur son parcours, sa résilience par rapport à la relation avec son père, la manière dont il a géré son deuil. Mais l’auteur a préféré s’attacher à l’équipe d’enquêteurs. Non pas que ces personnages soient inintéressants, bien au contraire, la plume de Séverin colle au plus près de ces personnages pour livrer des portraits saisissants de réalisme et psychologiquement très fin. Ainsi ce pauvre Nicodemo frise le burn-out tandis que Cérisol tate un peu trop de la bouteille même si ce n’est pas ce cela qui finira par lui causer des soucis. Enfin Grospierre, la nouvelle recrue, le jeune padawan surdiplômé qui sera le seul ayant encore le courage pour écouter son instinct. Ces portraits de flics humains et plus positifs que ceux que j’ai l’habitude de lire dans mes lectures m’ont énormément plu, ça s’engueule, ça se pardonne, ça se confie sur les petits problèmes et sur les gros aussi, mais il n’empêche que j’aurais tellement voulu que l’histoire de Matthieu soit approfondie.
Si vous voulez découvrir une plume à fleur de peau qui dissèque les émotions humaines avec grande finesse alors plongez-vous dans ce roman de Benoît Séverac qui, de plus, est récemment sorti en poche.
Résumé: Matthieu Fabas a tué parce qu’il voulait prouver qu’il était un homme. Un meurtre inutile, juste pour que son père arrête de le traiter comme un moins que rien. Verdict, quinze ans de prison. Le lendemain de sa libération, c’est le père de Matthieu qui est assassiné et le coupable semble tout désigné. Mais pourquoi Matthieu sacrifierait-il une nouvelle fois sa vie ? Pour l’inspecteur Cérisol chargé de l’enquête et pour ses hommes, cela ne colle pas. Reste à plonger dans l’histoire de ces deux hommes, père et fils, pour comprendre leur terrible relation. Derrière cette intrigue policière qu’on ne lâche pas, ce nouveau roman de Benoît Séverac nous parle des sommes de courage et de défis, de renoncements et de non-dits qui unissent un père et un fils cherchant tous deux à savoir ce que c’est qu’être un homme.
Les nouveautés LEGO Marvel 2021 Infinity Saga sont maintenant en ligne sur le Shop officiel LEGO, ce qui permet notamment de découvrir les prix officiels et quelques visuels complémentaires.
Ces six boites tirées de différents films du Marvel Cinematic Universe seront disponibles à partir du 1er juin 2021. Seul le set LEGO Marvel 76191 Infinity Gauntlet est déjà en précommande, pour ceux qui voudraient assurer le coup.
76193 The Benatar (avec Star-Lord, Teen Groot, Rocket Raccoon, Thor, Mantis et un Chitauri) – 159,99€
Ce nouveau vaisseau semble être une très jolie mise à jour plus détaillée de celui du set 76107 Thanos Ultimate Battle de 2018, il rejoindra à coup sûr ma collection. Surtout que son prix reste relativement raisonnable, tout le contraire du set Final Battle, cela va coûter plus cher que prévu d’obtenir ce nouveau Thanos…
LEGO présente aujourd’hui un set un peu particulier : le très coloré LEGO 40516 Everyone is Awesome (346 pièces, 34,99€).
Avec 11 figurines installées sur un socle assorti, cette nouvelle boite surfe sur la mode des minifigs monochromes et célèbre en même temps la diversité en s’inspirant du drapeau arc-en-ciel aujourd’hui surtout connu pour son utilisation par la communauté LGBTQIA+.
Set designer Matthew Ashton, Vice President, Design said: “I wanted to create a model that symbolises inclusivity and celebrates everyone, no matter how they identify or who they love.
“Everyone is unique, and with a little more love, acceptance and understanding in the world, we can all feel more free to be our true AWESOME selves! This model shows that we care, and that we truly believe ‘Everyone is awesome’!”
Matthew said that the set was also a celebration of the LGBTQIA+ community within the LEGO Group and amongst the brand’s adult fans.
Sortie le 1er juin 2021, pour coller avec le démarrage du pride month ou mois des fiertés. Bon à savoir : ce set n’est pas une édition limitée mais s’inscrit normalement dans le catalogue de LEGO et aura donc une durée de vie “normale”, il ne disparaitra pas au bout de quelques semaines.
Près de vingt ans après son premier film « L’Armée des morts », Zack Snyder retrouve l’univers des zombies avec « Army of the Dead » sur Netflix. Retour réussi ?
Profitant d’une attaque de zombies à Las Vegas, un groupe de mercenaires fait le pari fou de s’aventurer dans la zone de quarantaine pour tenter le braquage le plus spectaculaire de tous les temps.
Pour le rôle de Scott Ward, un dur à cuir au coeur tendre, Zack Snyder a pensé à Dave Bautista. L’ancien catcheur, grand fan des films de zombies, a été séduit par le rôle tant pour les scènes d’action que pour les séquences plus intimistes, l’occasion pour lui d’étaler sa palette de jeu d’acteur.
Le reste de la distribution n’est pas en reste : un casting international a en effet été réuni par le cinéaste avec notamment l’actrice mexicaine Ana de la Reguera (Power), l’allemand Matthias Schweighöfer (Résistance), le japonais Hiroyuki Sanada (Lost) ou encore la française Nora Arnezeder (Riviera) dans un rôle de femme bad-ass aussi charismatique qu’intriguante.
Enfin la caution comique du film est assurée par Theo Rossi, bien connu des fans de Sons of Anarchy, et Tig Notaro : l’humoriste américaine, notamment vue dans Star Trek: Discovery et One Mississippi, a d’ailleurs retourné en post-production les scènes de l’acteur Chris D’Elia, coupé du film après avoir fait l’objet d’accusations d’agressions sexuelles sur mineurs. ÇA VAUT LE COUP D’OEIL ?
Army of the Dead est un événement à plus d’un titre pour Zack Snyder. Marquant la fin d’une collaboration de plusieurs années avec les studios DC Comics (Man of Steel, Batman v Superman et Justice League), le nouveau long métrage Netflix signe également le grand retour du cinéaste dans l’univers des zombies, près de vingt ans après la sortie de son tout premier film : L’Armée des morts.
La résonance des titres de L’Armée des morts et Army of the Dead suggère une éventuelle connexion entre les deux films, mais il ne s’agit là que d’une simple coïncidence : bien que tous deux réalisés par Zack Snyder, ces deux films de zombies n’entretiennent aucun lien quel qu’il soit. Rappelons tout de même que plusieurs prequel d’Army of the Dead verront le jour : un film – Army of Thieves – consacré au passé de Dieter (le perceur de coffres allemand) et Army of the Dead: Lost Vegas, une série animée sur l’origine du virus.
Vendu comme un film d’action testostéroné, Army of the Dead est en quelque sorte le croisement d’Ocean’s Eleven et d’Aliens le retour ; entre autres références assumées, le film de Snyder prône l’efficacité avant l’originalité, pour un résultat exaltant et dans l’ensemble très bien exécuté.
Mais Army of the Dead n’est pas qu’une comédie d’action. Bien que développé il y a de nombreuses années, le film a été repris en main alors que Zack Snyder subissait une tragédie familale : le suicide de sa fille. Encore profondément marqué par cette perte, le cinéaste semble avoir puisé dans cet épisode douloureux pour concevoir l’émouvante relation père/fille qui lie les personnages de Scott Ward (Dave Bautista) et Kate (Ella Purnell).
S’il s’avère plutôt efficace dans la forme, le film souffre néanmoins d’un important problème de rythme. Outre une durée excessive (2h20 !), Army of the Dead s’appuie sur un scénario laborieux; aux situations trop convenues s’ajoutent des personnages stéréotypés et peu subtils. Si l’intrigue ne prend pas de détour pour se mettre en place rapidement, on regrettera de ne pas être davantage surpris par le déroulement des péripéties et les mises à mort trop prévisibles des personnages…
Alors non, Army of the Dead n’est pas un grand film de cinéma, ni même le meilleur film réalisé par Zack Snyder. Mais en tant que blockbuster popcorn, le long métrage saura très certainement se montrer efficace, aussi bien chez les fans de zombies qu’auprès des aficionados des films de braquages. Malgré un air de déjà vu, le film apporte tout de même une certaise dose de satisfaction.
Après « Adieu les cons », ressorti au cinéma ce mercredi, Albert Dupontel prépare un film politique, « Second Tour », dont il dévoile les contours. Le casting n’est pas encore connu.
Gaumont
Après Adieu les cons, un Second Tour pour Albert Dupontel ! Alors que sa comédie multi-Césarisée vient de regagner les salles de cinéma, on en sait un peu plus sur son 8ème long métrage, nommé Second Tour.
A l’occasion de la promotion de la ressortie du film, le cinéaste a en effet dévoilé le sujet de ce projet, dans lequel il ne devrait -a priori- pas jouer.
Dans les colonnes du JDD, paru le week-end dernier, le réalisateur indique qu’il s’agira d' »une fable politique avec une dimension de thriller« . « On y suivra une journaliste enquêtant sur une campagne électorale car l’un des candidats qu’elle a connu enfant plein de bizarreries, se présente désormais comme un homme tout propre et lisse…« , poursuit-il.
L’autre personnage principal du film sera un quadragénaire lancé en politique. Second Tour, comme son nom l’indique, sera un film ancré dans la politique, avec pour envie « de parler des gens qui nous gouvernent et qui sont incapables de reconnaître leurs erreurs« , comme le cinéaste l’a précisé à nos confrères de 20 Minutes. Dans Le Journal du Dimanche, il ajoute : « Je ne comprends plus ces gens incapables de porter des discours cohérents et qui donnent des coups de matraque si on les contredit. C’est ce qu’essaiera de raconter le film. »
Le film devrait s’inspirer de « souvenirs personnels » d’Albert Dupontel, « notamment des premières histoires d’amour qui n’aboutissent jamais mais laissent des cicatrices indélébiles« .
Le scénario est en cours de finalisation. Le casting n’est pas encore connu.
Disponible le 19 mai sur Netflix, la deuxième saison de Qui a tué Sara ? Démarre sur des chapeaux de roue après le cliffhanger de la fin de la première saison. Voici ce qui vous attend dans les nouveaux épisodes de cette série addictive
Attention, spoilers. Il est conseillé d’avoir vu la première saison de Qui a tué Sara ? avant de poursuivre la lecture de cet article.
Succès surprise sur Netflix, Qui a tué Sara ? est un thriller mexicain de José Ignacio Valenzuela qui raconte la vengeance d’Alex Guzman (Manolo Cardona) contre la puissante famille Lazcano, qu’il suspecte d’être liée à la disparition de sa soeur Sara (Ximena Lamadrid) il y a une vingtaine d’années.
Si la rancune d’Alex est tenace, c’est parce qu’il a été accusé à tort et incarcéré pour le meurtre de Sara. La série suit alors l’enquête d’Alex et multiplie les rebondissements et les révélations inquiétantes autour de cette disparition. Le suspense haletant présent dans ce thriller mexicain a conquis le public, qui attendait la deuxième saison, désormais disponible sur Netflix. Des révélations sur Sara
Le teaser et la bande-annonce de la saison 2 de Qui a tué Sara ? promettent de grandes révélations sur Sara et ses secrets. À la fin du dernier épisode de la première saison, Alex trouve le journal intime de Sara et découvre qu’elle avait des pensées suicidaires. Il va s’entretenir avec le psychiatre de Sara, qui semble en savoir beaucoup sur elle et sa véritable personnalité.
Jusqu’à présent, le thriller mexicain ne nous présentait Sara qu’à travers ses relations amicales et intimes mais la saison 2 devrait en révéler davantage sur la jeune femme. Surtout, certains indices portent à croire qu’elle aurait peut-être piégé certaines personnes avant de disparaître.
Dans la bande-annonce de la saison 2, on voit Sara parler à un homme qui parle des liens du sang. Se pourrait-il que cet homme soit son père ou quelqu’un de sa famille ? De nombreux flous subsistent quant à la véritable histoire de Sara. L’identité du tueur
Si on pensait que l’identité du tueur serait révélée à la fin de la première saison, le teaser à la fin du dernier épisode révélait déjà qu’une deuxième saison été prévue. Pour le moment, rien n’indique qu’une troisième saison est en développement, il faut donc s’attendre à ce que la série réponde enfin à la question posée dans son propre titre.
Manolo Cardona (Alex) l’a d’ailleurs confirmé à l’occasion d’une interview pour Entertainment Weekly : « Je sais qui a tué Sara et tout ce que je peux dire c’est que le public aura droit à son lot de surprises ».
La liste des suspects est longue : Mariana Lazcano (Claudia Ramirez) qui avait demandé à Elroy (Héctor Jiménez) de saboter le parachute après avoir découvert que Sara était enceinte, et le patriarche César Lazcano (Ginés Garcia Millan), qui essayait de protéger son bordel illégal dans son casino. Leur fille Elisa Lazcano (Carolina Miranda), qui sort avec Alex, sera en danger de mort.
De son côté, José Maria Lazcano (Eugenio Siller), souhaitait cacher son homosexualité à l’époque et Sara était l’une des seules à être au courant. Enfin, Sergio (Juan Carlos Remolina), le bras droit de César, est sûrement l’un des plus dangereux puisqu’il avait menacé Sara, qui avait découvert qu’il agressait et tuait brutalement des travailleuses du sexe engagées illégalement par César. De nouveaux rebondissements
Le thriller mexicain a tenu en haleine les spectateurs grâce à de nombreux twists durant sa première saison et les nouveaux épisodes ne devraient pas y échapper. Manolo Cardona l’a teasé à Entertainment Weekly, la saison 2 contiendra « plus de suspense, plus de mystère, plus d’action et plus de romance ». L’acteur affirme même que cette deuxième fournée d’épisodes sera « meilleure que la première » et « répondra à beaucoup de questions ».
Les images de la bande-annonce nous montrent que Marifer (Litzy Dominguez), l’ancienne meilleure amie de Sara, sait beaucoup de choses et qu’elle est peut-être complice avec Clara (Fátima Molina), qui s’est immiscée dans le couple de Chema.
Surtout, Marifer pourrait être la personne anonyme, qui se fait appeler Diane la chasseresse et qui aide Alex dans sa quête de la vérité sur la disparition de Sara. D’autres personnes pourraient être importantes pour Alex et révéler leurs vrais visages dans cette deuxième saison.
Enfin, on connaîtra l’identité du cadavre enterré dans le jardin d’Alex. S’agit-il de Sara ? Ou de Nicandro, l’autre ami présent lors de l’accident de Sara, qui a disparu dans la nature par la suite ? La mort de Sara, conduite à l’hôpital après l’accident n’ayant jamais été montrée, on peut se demander si Sara est morte ou si elle a réussi à fuir après son accident.
La bande-annonce de la saison 2 suggère que nous allons voir Nicandro, qui avait disparu de la circulation. Reste à savoir s’il s’agira du Nicandro du présent, et donc bien vivant, ou s’il s’agit d’un flashback avant la libération de prison d’Alex. Par ailleurs, Alex va devoir faire équipe avec César pour sauver Elisa, qui sera en grand danger. Des nouveaux personnages
Le casting principal de Qui a tué Sara ? sera évidemment de retour dans la deuxième saison du thriller mexicain. On reverra donc les personnages principaux dans les nouveaux épisodes, que ce soit dans le présent ou dans le passé, puisque de nouveaux flashbacks sont à prévoir afin de connaître la vérité.
Comme l’avait annoncé Variety, trois acteurs ont rejoint la distribution, parmi lesquels Daniel Giménez Cacho (Y tu mamá también, La Mauvaise Éducation), qui incarne le psychiatre de Sara. De leurs côtés, Matías Novoa et Antonio de la Vega (Club de Cuervos) campent respectivement Nicandro et Abel, qui semble très bien connaître Sara.
Eh bien, tout comme nous sommes amenés à croire que ce sera la dernière saison après un avant-dernier chapitre passionnant , il semble que nous ayons été dupés en tant qu’écrivains la série décide de lancer un dernier cliffhanger pour nous faire croire qu’il peut y avoir plus à cette histoire. Avons-nous besoin de plus de cette histoire? Je suppose que l’audience aidera.
Qui a tué Sara? la saison 2, l’épisode 8 s’ouvre avec Sara et des amis chez Alex – il y a une tempête dehors, mais tout le monde est dans un mouvement vertigineux. Sara se dirige vers sa chambre et joue avec la sculpture qu’elle a volée à la maison de Nicandro. Soudain, elle entend quelque chose en bas. Elle voit un caméscope sur la table et commence l’enregistrement. Abel Martinez apparaît et Sara demande pourquoi il ne lui a pas dit que Marifer était sa sœur. Des scènes de flashback montrent Abel violant la mère de Sara. Sara est affligée, mais Abel demande de l’argent et menace de la tuer comme s’il avait tué sa femme… Cristina. De nos jours, Nicandro et Alex écoutent la cassette trouvée dans la sculpture – Sara a gardé l’enregistrement du caméscope quand Abel l’a confrontée.
Le flashback continue – Abel ne laissera pas Sara seule, et il commence à l’attaquer; Sara s’enferme dans sa chambre et appelle Rodolfo mais César répond; elle demande de l’aide.
Marifer veut parler, mais Alex joue la cassette
De nos jours, Elisa entre dans la maison d’Alex et ils sont réunis correctement – ils se sont ratés. Marifer entre, et elle a l’air ennuyée de voir Alex et Elisa ensemble. Elle est également contrariée par la présence de Nicandro. Alex sait qu’elle est Diana la chasseresse. L’attention de Marifer se tourne vers la cassette d’Abel à la télévision. Marifer dit à Alex que sa sœur était folle, mais Alex joue la cassette. Le flashback revient, et Abel dit à Sara de se taire alors que César entre dans la maison. Cela les conduit à l’extérieur, et Cesar n’a d’autre choix que de tirer sur Abel alors qu’il est sur le point de poignarder Sara.
Marifer, la soeur
Mais cela change tout dans l’histoire – Marifer sait que la famille Lazcano ni Sara ont été impliquées dans la disparition (et maintenant le meurtre) de sa mère. L’épisode 8 jette torsion après torsion.
Marifer est incrédule à la bande et des larmes coulent sur son visage – elle ne peut pas croire que Sara est sa sœur, et les Lazcano n’ont rien à voir avec la disparition de sa mère. Puis, dans un flashback à Valle, Marifer dit à Sara qu’elle est seule et qu’elle n’a pas vu son père depuis quelques semaines – elle est épuisée de s’occuper de sa sœur et veut de l’aide. Sara dit à Marifer qu’elle s’en fiche, mais Marifer l’attrape et lui explique qu’elle sait qu’elle est folle et tous ses secrets – elle lui dit de vivre sa vie et de monter sur le parachute avant d’avoir un bébé parce qu’elle sera toujours seule. Pendant ce temps, Elroy est sur le point de couper la corde du parachute, mais Nicandro se présente, alors il laisse tomber le couteau. Sara prend également le couteau, mais Nicandro la distrait – Marifer continue d’espionner.
Qui a tué Sara? Nous le découvrons enfin, mais nous avons été trompés
Dans le présent, Marifer est désemparée, mais Alex lui dit qu’elle a cherché le coupable au mauvais endroit. Marifer sort, bouleversée. Dans un flashback, Marifer est celle qui a coupé la corde avec un couteau – Marifer a tué Sara, ou du moins elle pense l’avoir fait, après ce que nous avons appris à la fin de cet épisode.
Une autre tragédie
Quand Marifer rentre chez elle, Clara l’avertit que Mariana arrive – Marifer est dans une situation compliquée – elle a planifié tout cela, mais elle était après les mauvaises personnes. Mariana explique à Marifer qu’elle est au courant de ses projets après que Clara lui ait dit et qu’elle n’aurait jamais fait de mal à sa mère, Cristina. Marifer attrape une arme à feu mais finit par se battre avec sa sœur à ce sujet – Marifer tire et tue accidentellement sa sœur.
Cela va de mal en pis pour Marifer – elle va maintenant croire qu’elle est responsable du meurtre de deux sœurs dans sa vie. Qui a tué Sara? la saison 2, l’épisode 8 refuse de lui donner une pause.
Chema règle certaines dettes
Chema fait face à une autre tragédie alors qu’il visite le corps de Clara à la morgue – Clara est décédée avec son enfant. Alex se dirige vers la morgue et lui présente ses excuses pour ce qui s’est passé – il dit à Chema qu’il n’est pas seul. Ensuite, Chema se rend au poste de police et dit à l’agent Morales qu’il est là pour régler une dette – il lui dit qu’il a tué Moncho et avoue avoir assassiné Abel Martinez et enterré le corps dans la cour d’Alex il y a 18 ans. Il avoue le deuxième meurtre même s’il ne l’a pas fait, mais il a promis de rembourser Alex pour ce que la famille Lazcano lui a fait.
C’est un moment de bouclage, et il est vraiment tragique que le membre de la famille qui s’est le plus battu pour Alex dans le passé soit celui qui a dû payer la dette. La fin de la saison 2 apporte beaucoup d’ironies.
La fin de la famille Lazcano
Alex voit Elisa sur la vidéosurveillance au casino avec des tonnes de carburant et conduit là-bas – elle veut faire tomber sa famille; Elisa verse du carburant partout et met le feu à l’endroit. Elle n’a jamais été un vrai Lazcano – elle a toujours été du côté d’Alex. La famille s’effondre lentement; Chema en prison, Mariana seule et Cesar techniquement un «homme mort». Elisa s’assure qu’elle fait le travail avec conviction. Elle rit en voyant les flammes.
Confession dans les flammes
Alex sonne Rodolfo et lui parle d’Elisa au casino. Pendant ce temps, des flashbacks montrent Sara cachant la bande «Abel» du caméscope dans la sculpture de sa chambre. Dans le présent, Alex attrape Elisa et l’avertit que le bâtiment s’effondre avec les flammes. Marifer se présente et dit à Alex et Elisa qu’elle a tué Sara; elle regarde Elisa et explique que Mariana a dit à Sara de monter sur le parachute avant que sa grossesse ne commence à apparaître. Alex l’appelle b *** h et qu’elle était censée être l’amie de Sara, mais Marifer le corrige et dit que Sara était sa sœur, mais elle a changé et a commencé à la détester. Elisa recentre Alex, lui rappelant que le bâtiment est en train de brûler.
Marifer poursuit Alex alors que le bâtiment brûle autour d’eux – elle veut qu’il lui pardonne et que Sara aurait voulu qu’il la choisisse. Cela met en colère Elisa, qui pousse Marifer au sol – elle sait clairement qu’elle est la véritable partenaire d’Alex. L’un des plafonds en feu tombe sur Marifer alors qu’elle dit à Elisa qu’elle va la tuer. Nous pouvons supposer que Marifer est morte (nous ne serions pas surpris si elle ne l’était pas). Alex soulève Elisa en sécurité, mais il est maintenant prisonnier des flammes; il utilise ce qu’il a appris en prison pour s’échapper. Dehors, Rodolfo rit alors que son entreprise familiale brûle complètement.
La fin
Les dernières scènes de la saison 2, l’épisode 8 donne étonnamment des bribes au public pour une troisième saison…
Alex attend maintenant sa condamnation, mais sa partenaire Elisa lui dit qu’il est innocent et que tout ira bien. Elle explique également que Chema veut une peine réduite et plaide pour la légitime défense pour le meurtre de Moncho. Quant au meurtre d’Abel Martinez, Alex dit à Elisa qu’il n’y a qu’une seule personne qui peut aider Chema avec ça, et il est «mort».
Cela nous amène à Cesar, en dégustant des boissons et en jouant au poker dans un manoir chic sur une île privée. Il dit à une femme qu’il a vécu de nombreuses vies, mais c’est celle qu’il aime le plus – il dit qu’il a un fils nommé Alex à qui il a une dette.
La fin de la saison 2 montre Nincandro en train de parcourir des fichiers – il regarde une photo, et au dos, il est dit: «Dr Alanis, médecin en charge de Sara Guzman». L’homme regarde alors une photo de Sara, et il est écrit au dos de celle-ci, «SG – le premier patient du projet». Il appelle le Dr Alanis et lui dit qu’il lui a envoyé l’argent, comme son père l’a promis. Il est reconnaissant que le médecin n’ait pas dit la vérité à Alex sur Sara. Il est heureux que Marifer soit le coupable et veut qu’Alex croie qu’elle est le meurtrier. Il précise que personne ne peut connaître la vérité – ni la famille Lazcano ni Alex.
Oh merde, ça ne finira jamais, n’est-ce pas? Et nous ne pouvons pas dire si c’est une bonne ou une mauvaise chose!
À bout de forces, un groupe composé de soldats et de civils russes s’éloigne péniblement du front. La première guerre mondiale s’étire et si cet ignoble conflit meurtrit les corps, il épuise aussi les esprits les plus sains. Pour soulager le moral des troupes, le soldat Zvoga, ancien capitaine de son état, préconise une halte dans un manoir isolé près duquel ils passent.
Chronique : Premier tome d’un diptyque inspiré dans ses ambiances par le Labyrinthe de Pan, La Dernière Ombre met en scène les tourments de la guerre et comment la puissance de l’imaginaire peut permettre d’oublier la violence humaine. Le dessin de Gaspard Yvan impose et le fantastique. Entre les deux, le respect par la population de la chose religieuse et le spectre de la sorcellerie sont comme des passerelles qui permettent au lecteur de glisser, dans le contexte, vers l’acceptation du côté fantastique du récit.
Dans ce tome 1 nous sont présentés le décor et le contexte social. On y fait la connaissance des héros du récit, aussi, qui sont soumis d’entrée à quelques rudes épreuves. Le scénario de Denis-Pierre Filippi nous fait partager le quotidien de ses personnages donnant au récit son côté fantastique. Fables et légendes font de ce livre un ouvrage adapté pour un public. Beaucoup de questions sans réponse que l’on a hâte de découvrir au prochain tome.
Note : 9/10
Éditeur : Vents d’Ouest (21 avril 2021) Langue : Français Relié : 48 pages ISBN-10 : 2749307953 ISBN-13 : 978-2749307954
Lorsqu’il propose un concours de vente de tartes aux pommes pour récolter les fonds nécessaires au voyage de fin d’année des CE2, Jules Pitère, directeur de l’école Homère, ne s’attend pas à déclencher une guerre.
Chronique : Poulpe Fictions nous offre un nouveau bijou d’humour écrit avec brio par Charles MAZARGUIL avec les illustration de Diego FUNCK.
Les enfants et si vous aimez les romans drôles et avec de la mythologie ce livre sont faits pour vous. On y découvre des enfants qui réinvente la guerre de troie. De l’humour à fond et très bien maitriser avec d’autres thèmes qui sont présents comme la différence au autres et le poids de la transmission familiale, les difficultés d’intégration et une critique sociale sur notre vie . Les petites illustrations sont tantôt cyniques, tantôt tendres ou même émouvantes. Avec des traits relativement simples pour ses personnages, Charles MAZARGUIL réussit à faire passer tout un panel d’émotion à ses personnages. Une lecture à la fois facile, drôle, et étonnante. Un très bon voyage dans la mythologie.
Note : 9,5/10
Éditeur : Poulpe Fictions (6 mai 2021) Langue : Français Broché : 120 pages ISBN-10 : 2377421245 ISBN-13 : 978-2377421244 Âge de lecture : 8 – 12 années
Joseph est le roi de l’aquarium : beau, musclé, intelligent… et respecté de tous ! Pourtant, quand Sibel, une femelle requin, est placée dans son bassin, il tombe de haut : ses sujets et ses spectateurs se détournent de lui pour s’intéresser à cette squale encombrante. C’en est trop pour Joseph : il ne se laissera pas voler la vedette !
Chronique : De chapitre en chapitre, Angélique THYSSEN avec les illustrations de Jean-Baptiste DROUOT ont choisis de nous emmener dans des endroits différents introduisant tour à tour de nouveaux personnages. La plume est élégante, parfois pleine de poésie, belle à vous élever l’âme! Et ce style sert parfaitement l’intrigue . La mise en place des personnages, leur profondeur psychologique, leurs failles notamment sur ce duo ce poulpe qu’est Joseph et Sibel le requin Une écriture subtile qui crée une atmosphère et donne corps aux personnages. L’auteur nous livre ce récit, vif et extrêmement bien écrit.
Note : 9,5/10
Éditeur : Poulpe Fictions (6 mai 2021) Langue : Français Broché : 168 pages ISBN-10 : 2377421512 ISBN-13 : 978-2377421510