Vivo : privée de cinéma, la comédie musicale portée par Lin Manuel Miranda sortira sur Netflix

Développé par les studios Sony Animation, la comédie musicale « Vivo » avec Lin-Manuel Miranda sortira directement sur Netflix sans passer par la case cinéma.

Initialement attendu pour le 4 juin prochain aux États-Unis, la comédie musicale d’animation Vivo sortira directement en streaming. À l’exception de la Chine, Netflix a acheté les droits pour diffuser le film dans le monde entier.

Réalisé par Kirk DeMicco, qui a signé Les Croods, et coréalisé par Brandon Jeffords (Tempête de boulettes géantes 2), le long métrage produit par Sony Animation est mené par Lin-Manuel Miranda, figure du musical à Hollywood. En plus de composer et d’interpréter les chansons du film, la star prêtera sa voix au personnage principal.

Vivo suit les aventures d’un kinkajou, un animal méconnu, et de son propriétaire, Andrés. Lorsque ce dernier reçoit une lettre de la célèbre chanteuse Marta Sandoval, qui l’invite à son concert d’adieu à Miami, Vivo se donne pour mission de délivrer une lettre d’amour écrite par son propriétaire pour la diva. Pour ce faire, il va se rendre à Miami avec l’aide d’une adolescente fantasque, Gabi.

Vivo

Chez LEGO : les nouveautés Star Wars, DC, Marvel et Looney Tunes sont disponibles

De nouveaux sets sont maintenant disponibles sur le Shop officiel LEGO, avec du Star Wars, du DC Comics, du Marvel et la nouvelle série de figurines à collectionner Looney Tunes.

Shop LEGO nouveautés 26 avril 2021

Les nouveautés de ce 26 avril 2021 :

Les sets Minions: The Rise of Gru qui devaient sortir aujourd’hui ont finalement été décalés encore une fois, au dernier moment. Ils affichent désormais une date de sortie au 24 mai 2021. Les BrickHeadz sont par contre disponibles dès aujourd’hui :

LEGO BrickHeadz Minions 40420 40421

Pour les trois nouveautés LEGO Star Wars, vous avez théoriquement intérêt à attendre le 1er mai et l’opération LEGO May the 4th 2021 avec les points VIP doublés et le set 40451 Tatooine Homestead offert dès 85€ d’achat. En espérant évidemment que ces nouveaux sets ne seront pas en rupture d’ici là, tout est possible avec LEGO.

Quant aux deux sets Marvel Shang Chi, il va visiblement falloir patienter encore un peu avant de pouvoir les acheter, à moins qu’ils ne fassent une apparition surprise…

Buffy contre les vampires saison 8 tome 1. Joyeuses retrouvailles

Buffy n’a pas dit son dernier mot

La série Buffy the vampire slayer de Joss Whedon reste l’un de mes meilleurs souvenirs télévisuel d’adolescence. La série était fun, bien écrite, et même si les premières saisons accusent leurs âges, surtout aux niveaux effets spéciaux et maquillages, les thèmes qui y sont abordés restent toujours d’actualités. Les trois dernières saisons sont les plus mâtures, de véritables bijoux d’écritures qui donnent l’occasion de voir le passage de l’adolescence à l’âge adulte à travers ce personnage iconique qu’est Buffy.

Au terme de sept saisons il a fallu dire adieu à cette série qui a su parler de féminisme sans jamais dire le mot. Des adieux émouvants mais aussi renforcé par la fierté d’avoir assisté au départ glorieux de la série avant la saison de trop. Joss Whedon a livré au public une œuvre drôle, pleine de sous texte et à l’écriture brillante. Aussi je fus un peu surpris lorsque j’appris que la série allait se poursuivre sous forme de comics en 2007 et je décider de passer à côté de cette déclinaison de la série (bon le manque de ressources financières à peu aidé dans ce choix aussi il faut l’avouer). J’aimais la conclusion de la série et je ne voyais pas vraiment l’intérêt de poursuivre les aventures de la tueuse de vampires.

L’éditeur Panini s’étend décider à rééditer cette fameuse saison 8, dans un format sofcover qui ne rend pas hommage aux matériaux d’origine mais ceci est un autre problème, j’ai mis de côté mon snobisme et j’ai replongé dans l’univers de Buffy en espérant retrouver l’écriture fine et la caractérisation précise des personnages.

Pas le temps de niaiser, il y a du démon à terrasser

Et sur ce point je n’ai pas été déçu. L’écriture est toujours aussi jouissive. Il faut reconnaître qu’avec le créateur de la série au scénario cela aide. Joss Whedon connaît ses personnages sur le bout des doigts, il sait comment mettre en avant leurs émotions, comment les faire parler et avec quel vocabulaire. J’ai eu l’impression de retrouver de vieux amis, comme si je ne les avais jamais vraiment quittés. Buffy et son fameux Scooby gang forment une véritable famille, complice, aimante et drôle. Les vannes qu’ils se lancent à tour de bras sont autant de déclarations d’amour que l’auteur lance à son public resté fidèle à la série. Durant quelques épisodes où c’est la turbulente Faith qui vole la vedette à Buffy c’est l’excellent scénariste Brian K. Vaughan qui prend la relève, sans démériter au créateur de la série.

La déclinaison en comics est aussi pour l’auteur de prendre son indépendance par rapport au budget limité de la série. Finis les démons anthropomorphes aux maquillages hasardeux et habillés comme des humains. Whedon laisse libre cours à son imagination. La magie est omniprésente et n’est plus limitée par une question d’effets spéciaux en manque de fonds, Willow vole, il y a une armée de zombie, des éclairs dans tous les sens et la sulfureuse Faith à un droit à un combat superbement chorégraphié digne des meilleurs duels de la série.

Buffy et Faith, les sœurs ennemies

Dans l’ensemble l’intrigue est plaisante à suivre même si certaines choses m’ont gêné. Comme aux grandes heures de la série Whedon met en place des concepts un peu invraisemblables, même pour un univers où la magie et les démons pullulent. Ainsi le retour d’un ancien ennemi me semble particulièrement tiré par les cheveux tandis qu’un autre fait étalage d’une magie à toute épreuve un peu trop facilement. Whedon a également fait le choix de nous présenter le nouveau statu quo de la série sans préambule. On plonge immédiatement dans l’action, dès la première page, mais certains personnages ont vécu des bouleversements de taille, comme Dawn, tandis que d’autres ont vu leur relation développée hors-champ, comme cette chère Willow qui est mise en avant de manière détournée dans ce premier tome. J’ai même vérifié deux fois si j’avais bien en ma possession le premier épisode. Mais oui il s’agit bien du début de la saison 8 dans laquelle Whedon a fait le choix d’organiser les retrouvailles avec nos personnages favoris tout en distillant des éléments nouveaux au cours de ces onze premiers épisodes. Cela fonctionne la plupart du temps car l’auteur maîtrise sa narration. Le seul écueil selon moi est une révélation concernant l’organisation de Buffy qui tombe à plat durant le dernier épisode mais ne boudons pas notre plaisir de retrouver l’univers de Buffy, ce début de saison annonce le meilleur pour la suite.

Redoutable Willow, magnifique Willow

L’une de mes plus grandes craintes en apprenant la création de cette saison en comics fut la partie graphique. J’avais peur du côté figé que pouvait donner la représentation des visages des acteurs mais il n’en ait rien. Les visages sont fidèles à ceux des acteurs que l’on a suivis durant tant d’années tout en étant expressifs. George Jeanty signe la plupart des onze épisodes, l’artiste a besoin de quelques épisodes pour prendre ses aises avec la série mais son coup de crayon s’affine au fur et à mesure des épisodes. Avec l’arc consacré à Faith il signe les meilleurs épisodes. Je croise les doigts pour que la suite soit aussi convaincante au niveau graphique. Quant à Joe Chen qui illustre les couvertures de chaque épisode il a brillamment suivi les deux consignes qui lui ont été adressé « soit le plus réaliste et iconique possible”.

Faith rules !

Mon seul regret est de ne pas pouvoir enchaîner directement avec la suite de cette saison. Une intégrale aurait sans doute pu être envisagée plutôt que cette édition souple qui risque de ne pas supporter les affres du temps. Mis à part ce léger bémol et des éléments d’intrigues un peu en deçà de mes attentes, les retrouvailles avec l’une de mes héroïnes de jeunesse se sont plutôt bien passé. Une intrigue qui n’a pas fini de se dévoiler, des personnages bien écrits et des dessins convaincants font de cette huitième saison un plaisir de lecture.

Fables de Bill Willingham volume 1 et 2, vous pouvez rêver de nouveau

Il est temps de parler de cette série fabuleuse

Si vous tapez Fables comics sur google vous devriez normalement tomber sur pléthore d’articles qui vont vous vanter les mérites de ce comics américain mieux que moi. Pourtant j’ai décidé de me retrousser les manches pour enfin vous en parlez. À mon niveau j’ai décidé de partager mon amour pour cette série intemporelle et magnifiquement écrite.

Fables est une série qui a débuté sa publication en 2002 et qui comptabilise 150 numéros au final. Elle est édité par Dc comics sous le label Vertigo, un label aujourd’hui disparu mais qui a signé les plus grandes heures du comics américain avec des œuvres tels que Sandman, Preacher, Scalped ou encore Y le dernier homme (celui-là aussi un jour il va falloir en parler). Vertigo était réputé pour concentrer les idées les plus folles et novatrices des scénaristes alliés à une liberté créatrice qui a permis à de nombreux auteurs de marquer les mondes de l’imaginaire de leur empreinte.

Fables raconte l’exil forcé de personnages que l’on connaît tous, les personnages de contes de fées. Chassés de leurs royaumes par le terrible Adversaire, Blanche Neige et ses compatriotes ont été contraints de se réfugié dans un quartier de New-York, Fableville, où ils tentent de conserver un semblant de gloire passé.

Des personnages que l’on connaît tous, avec lesquels on a grandi, que l’on a appris à connaître à travers des adaptations diverses et variées et qui font partie de notre patrimoine culturel, sont ici réécrits et métamorphosé sous la plume magistrale de Bill Willingham. L’auteur s’amuse à prendre le contre pied des stéréotypes propagés par les adaptations les plus récentes pour mieux surprendre le lecteur et faire de son récit un renouveau du merveilleux. Vous trouviez Blanche Neige un peu cruche et niaise ? Préparez-vous à faire la rencontre d’une femme de pouvoir qui ne se laisse compter par personne. Le grand méchant loup vous a toujours fait l’effet d’un immonde croque-mitaine qui a bien mérité son sort ? À Fableville la loi c’est lui.

Tant de magie en deux pages

Ces deux exemples ne sont qu’un minuscule échantillon de personnages que l’auteur a su réinventer. L’univers de Fables est riche, vaste et la série principale ne suffit pas exploré entièrement son univers. Des séries dérivées seront publiées conjointement à la série mère, notamment Jack of fables et Fairest toujours scénarisé par Willingham. Mais restons concentré sur Fables et les deux premiers volumes proposés par Urban comics.

Ces deux volumes regroupent les épisodes 1 à 33 de la série et permettent de découvrir une histoire riche et passionnante. Le premier arc scénaristique s’inspire des romans noirs américains dont les ambassadeurs sont Dashiell Hammet et Raymond Chandler. Bigby Wolf, le fameux grand méchant loup, mène l’enquête sur le meurtre supposé de la turbulente Rose rouge, la sœur de Blanche Neige. Une primo intrigue idéale pour faire connaissance avec la micro-société que Willingham a créée, en suivant Bigby dans son enquête on est introduit dans une société régie par des règles strictes et dont les membres marchent constamment sur la corde raide. Les intrigues suivantes permettent d’étendre l’univers et de se rendre compte de sa complexité avec la ferme, qui regroupe à la campagne tous les fables ne pouvant prendre une apparence humaine. Une situation que certains vivent assez mal, au point de les pousser à la révolte.

La ferme centre névralgique qui concentre les tensions des fables

Je ne vais pas vous faire un résumé de toutes les intrigues développées dans ces deux volumes, contentez-vous de savoir que l’auteur aborde des thématiques mâtures tout en conservant une malice dans ses dialogues remplis de sous-entendus, de double sens qui recouvre ses personnages d’une profondeur que l’on aimerait voir plus souvent. Les échanges entre les personnages sont un délice à suivre qu’ils soient amicaux ou plus vindicatifs. Un délice renforcé par l’aspect graphique de l’œuvre, qui n’est pas à négliger non plus.

Durant les 150 numéros de Fables nombreux sont les artistes à s’être illustrée sur la série que ce soit pour un arc ou pour un seul épisode. La première intrigue est illustré par Lan Medina dont le trait soigné apporte une foule de détails qui ne se remarque qu’après plusieurs relectures. Mais celui que l’on peut considérer comme le dessinateur principal de la série est Mark Buckingham dont le trait rond et expressif va véritablement accorder à la série son empreinte graphique. C’est détaillé, c’est riche en décor et en arrière-plan, tout en étant dynamique lors des scènes d’action.

Les fables ne s’en laissent pas conté

Si ces deux premières intégrales mettent autant en avant le duo formé par Blanche Neige et Bigby ce n’est pas innocent. À travers ces deux êtres aux blessures mal cicatrisées l’auteur nous invite à un renouveau imaginaire. La figure de l’Adversaire, dont l’identité reste une énigme dans ces deux volumes, représente la mort de l’imagination. À ce stade de l’histoire le lecteur peut accoler à la figure de l’adversaire n’importe quelle image qui résonne personnellement. L’Adversaire c’est la mort de l’imagination, de nos rêves d’enfants. L’adversaire c’est cet adulte aigri, aux rêves flétris qui vous assène que les fées ça n’existe pas. L’Adversaire c’est ce réel impitoyable qui vous rappelle que la vie n’est pas faite que de merveilleux. L’Adversaire c’est ces avions qui foncent dans deux tours jumelles et qui mettent fin aux illusions de grandeurs de votre pays. L’Adversaire c’est la tragédie implacable à laquelle vous ne pouvez faire face qu’en vous endurcissant tout en étant irrémédiablement traumatisé. Ce n’est donc pas un hasard si l’on assiste, en compagnie de Blanche Neige et de Bigby à une renaissance du merveilleux, un renouveau féerique qui va entraîner ces deux personnages dans une reconquête personnelle mais aussi communautaire. Cela sera dur, sanglant et ardue mais cela se fera et j’en parlerai dans de nouvelles chroniques consacrés à ce comics fabuleux.

Blanche et Bigby deux personnages qui doivent se reconstruire

Fables est donc selon moi une histoire merveilleuse doublée d’une invitation à rêver, à imaginer les forêts peuplées de fées et de lutins, à supposer qu’un rocher est plus qu’un simple rocher mais peut-être un troll endormi. Fables est un appel à l’imagination que nous avons trop tendance à oublier, emportés que nous sommes par le tourbillon de notre quotidien routinier. Vous aimez que l’on vous raconte des histoires ? Alors vous aimerez Fables.

Judas and The Black Messiah : que vaut ce film brûlant sur un épisode méconnu de l’histoire des Black Panthers

Privé de sortie en salles, Judas and The Black Messiah sort en exclusivité sur Canal+. Nommé cinq fois aux Oscars, le film a déjà valu à Daniel Kaluuya le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle.

Judas and The Black Messiah réunit un très joli casting, à commencer par les deux acteurs principaux. Dans le rôle du Judas : Lakeith Stanfield (Atlanta, À couteaux tirés) interprète William O’Neal, un petit malfrat qui se fait passer par un agent du FBI pour voler des voitures. Chopé par la police, il est enrôlé par le FBI pour devenir un informateur au sein du mouvement des Black Panthers.

Dans le rôle du Black Messiah : Daniel Kaluuya (Get Out) se glisse dans la peau de Fred Hampton, président de la section de l’Illinois du Black Panther Party. Ce militant, connu pour son charisme et son talent oratoire, a été assassiné dans son sommeil par le FBI, dirigé alors par J. Edgar Hoover.

Autour d’eux, on retrouve des acteurs non moins talentueux comme Dominique Fishback dans le rôle de Deborah, la compagne de Fred Hampton ; et Jesse Plemons dans celui de l’agent du FBI qui recrute Bill O’Neal. Ça vaut le coup d’œil ?

Ne serait-ce que pour son sujet et le fait que ce soit un « oscar contender », Judas and The Black Messiah mérite évidemment qu’on s’y attarde. La mise en scène de Shaka King s’inspire de différents genres, de Scorsese à la Blaxploitation, et donne au film une vraie patte. Plastiquement beau et ambitieux, ce long métrage de deux heures va aussi chercher timidement du côté de Spike Lee et son Malcolm X.

Mais ce sont avant tout les performances de Lakeith Stanfield et Daniel Kaluuya qui imprègnent la rétine. Dans la peau de Bill O’Neal, Stanfield n’est pas un traitre ordinaire. Présenté comme un lâche, il donne de plus en plus d’ampleur à son personnage – apolitique au départ – lorsque celui-ci commence à se laisser galvaniser par les discours d’Hampton, l’homme à abattre aux yeux du FBI. Et lorsque la culpabilité commence à le ronger de l’intérieur.

Quant à Daniel Kaluuya, il ne fait que confirmer son talent en mettant l’accent sur la puissance de son jeu. Même si les deux acteurs sont un peu trop âgés pour interpréter O’Neal et Hampton – qui avaient respectivement 20 et 21 ans au moment des faits – ils ont la densité et la finesse nécessaires pour nous faire accepter ce petit pas de côté.

Figure un peu oubliée des Black Panthers, Fred Hampton s’impose pourtant comme un leader naturel. Admirateur de Che Guevara, défenseur du socialisme contre le capitalisme et unificateur des luttes quand il réussit à rallier d’autres minorités opprimées – y compris blanches – on comprend vite qu’il représentait tout ce que J. Edgar Hoover, joué par un Martin Sheen méconnaissable, méprisait.

Toujours d’après la représentation qu’en fait Shaka King, c’est un homme qui vit en harmonie avec ses principes. Il vient à déplorer que le mouvement n’existe essentiellement qu’autour de sa personne. Mais le personnage a aussi ses limites – prônant la lutte armée et incitant à la haine envers la police – que le film montre subrepticement, trop pressé d’en faire un martyre.

Dans la nuit de dimanche à lundi, Judas and The Black Messiah se mesure à deux films de taille qui traitent eux aussi de politique et de racisme : Les Sept de Chicago d’Aaron Sorkin et Billie Holiday, une affaire d’Etat de Lee Daniels.

Dans la Combi de Thomas Pesquet – 24 novembre 2017 de Marion Montaigne

Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour – sa marque de fabrique – le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre.

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Chronique : C’est une excellente idée cadeau cette bédé permet de comprendre les enjeux de l’homme dans l’espace. Les dessins sont excellents, l’humour très présent fait passer la lecture trop rapidement. Au final on finit cette BD très rapidement non parce qu’elle est courte mais parce qu’on la dévore. On apprend beaucoup de chose si on est un simple amateur comme moi des missions dans l’espace.
En bref, une excellent BD qui me fait découvrir cette collection et me donne envie d’en découvrir d’autres.

Éditeur : DARGAUD (24 novembre 2017) Langue : Français Relié : 208 pages ISBN-10 : 2205076396 ISBN-13 : 978-2205076394

Je réussis ma détox sucre: Comprenez et cuisinez IG bas au quotidien – 17 février 2021 de Bérengère Philippon

La quarantaine à peine passée, Bérengère a eu un déclic  : pour éviter les soucis de santé et des kilos en trop, il faut remplacer le sucre par des alternatives saines en petite quantité. Elle découvre l’alimentation à IG bas et décide de l’essayer. Un an plus tard, les résultats dépassent largement ses attentes.

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Chronique : Ce livre est vraiment un trésor. Toutes les explications sont claires et nettes, on y apprend énormément de choses car tout y est décortiqué avec minutie. Bérengère décrit sa propre expérience : éviter le sucre et par quoi le remplacer et surtout l alimentation à IG bas et l impact que l association de ses deux éléments cruciaux peuvent avoir sur notre santé au quotidien et également pour notre avenir. Alors je viens corroborer ses dires et moi le déclic je l’ai eu à 60 ans , je me suis attaquée pour l instant à l alimentation à IG bas et je mange plus sainement . Résultats : 12 kilos en moins en 5 mois . Il m en reste encore à perdre car moi il fallait absolument que je me déleste de mon paquetage disgracieux car je mettais ma vie en péril. Alors avec le livre de Bérengère je compte bien continuer et éviter les autres pièges qui nous sont tendus car le sucre est notre pire ennemi et il se trouve partout. Conclusion acheter absolument ce livre , je l’ai dévoré 😜 il n’y a pas d autres mots tellement il est complet et simple à comprendre. Maintenant il me reste à tester les recettes.

Éditeur : Larousse (17 février 2021) Langue : Français Broché : 144 pages ISBN-10 : 2035997186 ISBN-13 : 978-2035997180

Solo Leveling T01 – 7 avril 2021 de Chugong (Avec la contribution de), DUBU(REDICE STUDIO) (Dessins)

Lorsque d’étranges portails sont apparus aux quatre coins du monde, l’humanité a dû trouver une parade pour ne pas finir massacrée entre les griffes des monstres qu’ils ont apportés avec eux. Dans le même temps, certaines personnes ont développé des capacités permettant de chasser. Ces combattants intrépides n’hésitent pas à foncer au coeur des donjons pour combattre les créatures qu’ils abritent.

Achat : https://amzn.to/3ngISGw

Chronique : La couverture est juste magnifique comme les couleurs des pages, le doré et les reliefs donnent un petit plus au livre. La mise en page rend bien par rapport au webtoon.
Le seul soucis sont les petits accros sur la couverture sûrement dû au transport mais ça se voit pas au premier coup d’œil. A certains moment la qualité fait un peu défaut c’est dommage et l’encre s’est sûrement déteint sur la page d’à côté (voir photo)
Mais sinon je conseil l’achat du livre ou juste lire en version numérique de base.

Éditeur : Kbooks (7 avril 2021) Langue : Français Broché : 224 pages ISBN-10 : 2382880295 ISBN-13 : 978-2382880296

Falcon et le Soldat de L’hiver Saison 1 : Explication de la fin & Scène Post-Crédits !

Découvrez l’explication de la fin de la Saison 1 de Falcon et le Soldat ! Scène post-crédits etc.

Falcon et le Soldat de l’Hiver est disponible sur Disney Plus ! Si vous souhaitez savoir l’explication de la fin de la Saison 1.

Le MCU a un nouveau Captain America, grâce à la fin de Falcon et du Soldat de l’hiver. L’épisode final intitulé One World, One People reprend après que Sam Wilson ait accepté le manteau et le bouclier de Captain America la semaine dernière, après avoir résolu sa tension avec Bucky Barnes.

Ils sont prêts à s’attaquer aux antinationalistes Flag Smashers, qui ont lancé une attaque contre le Global Repatriation Council à New York. Pendant ce temps, le successeur de Captain America, John Walker, est sur une nouvelle voie après avoir été déchu de son titre pour avoir tué publiquement un Flag Smasher sans défense. Renforcé par le sérum du super-soldat, il a un nouveau patron mystérieux et a forgé son propre bouclier.

Explication de la fin de la Saison 1 de Falcon et le Soldat de l’Hiver !

A la fin de la Saison 1 de Falcon et le Soldat de l’Hiver et au lendemain de la défaite des Flag Smahsers. Sam en tant que Captain America pour la première fois explique le point de vue de Karli et convainc les officiers de faire un meilleur travail. Il fait prendre conscience au GRC de son pouvoir et de la responsabilité qu’il a envers la population.

Plus tard, Bucky va voir M. Nakajima et lui révèle la vérité sur la mort de son fils. Il laisse ensuite dans le bureau du Dr Raynor le carnet contenant tous les noms des personnes qu’il a lésées en tant que Soldat de l’hiver, indiquant ainsi qu’il a fini de se racheter. Les Flag Smashers capturés sont tués dans l’explosion d’une voiture par le majordome de Zemo avant d’être transférés sur le Raft. Valentina fournit un nouveau costume à Walker. Sam fait inclure une statue d’Isaiah Bradley dans le musée de Captain America.

La fin de la Saison 1 de Falcon et le Soldat de l’Hiver nous montre Sam et Bucky dans la ville natale de Sam avec vue sur la mer. Dans la scène de post-crédits de Falcon et le Soldat de l’Hiver, Sharon Carter se voit accorder un pardon complet par le gouvernement et rejoint son ancienne division. La série s’interroge sur la question de savoir si le monde acceptera un homme noir comme Captain America. Sam endosse le costume de Captain America et sauve la situation. Lorsqu’il apparaît en public pour la première fois, un homme noir l’appelle le Black Falcon. Cependant, un autre homme n’est pas d’accord et l’appelle Captain America.

La fin de la Saison 1 de Falcon et le Soldat de l’Hiver nous montre titre de la série avec un changement notable. On lit maintenant “Captain America et le Soldat de l’hiver”. Il y aura des millions de personnes qui le détesteront pour avoir endossé le manteau, ce que Sam lui-même déclare. Mais à la fin de l’épisode, il devient évident que les gens se réchauffent à l’idée que Sam Wilson, un homme noir, devienne Captain America.

Que signifie la scène post-crédits avec Power Broker ?

La véritable scène de post-crédits de l’épisode 6 de Falcon et le Soldat de l’hiver se déroule dans la même pièce que la scène de l’US Agent. Mais elle est centrée sur Sharon Carter qui reçoit un pardon complet et des excuses du gouvernement américain. Si seulement ils étaient au courant de son alter ego Power Broker qu’elle a confirmé plus tôt dans l’épisode 6 de The Falcon and the Winter Soldier.

Si vous vous souvenez, Sharon travaillait pour le SHIELD avant qu’il ne soit dissous. Et a travaillé pour la dernière fois pour la CIA pendant Captain America : Civil War avant de se rebeller pour aider Steve Rogers. Pour cela, elle a été qualifiée de traître et a été forcée de vivre en cavale. Vengeresse, Sharon s’est transformée en Power Broker, fournissant à Karli et aux Flag Smashers le sérum du super-soldat.

Après avoir rencontré Sharon, Sam lui a promis le pardon dans cet épisode si elle acceptait de les aider. Et il a tenu ses promesses. Mais il ne connaît pas la vraie vérité de Sharon et l’un de ses premiers actes en tant que Captain America a été d’installer involontairement une taupe à la CIA.

Cela confirme que Sharon va continuer à servir sous Power Broker, désormais encore plus demandée grâce à son poste convoité à la CIA. C’est un territoire inexploré pour l’agent Carter dans les comics Marvel, nous sommes donc impatients de savoir ce qu’il va se passer ensuite !

falcon et le soldat de l hiver saison 1 fin

John Walker, nouveau statut de US Agent & Valentina

Dans ce dernier épisode, John Walker se lance dans le combat avec toute l’ardeur que l’on attend normalement d’un Captain America temporaire du gouvernement, mais il change rapidement de vitesse. S’il a la possibilité de tuer Karli et de venger Lemar, ou de sauver un groupe d’otages, Walker opte pour la seconde solution. En faisant équipe avec Sam et Bucky, Walker semble être revenu à la lumière. Bien qu’il puisse encore avoir un avenir sombre, maintenant qu’il travaille pour Valentina sous un nouveau nom de code et un nouvel uniforme : US Agent, exactement comme dans les bandes dessinées.

Concernant Valentina, nous savons peu de chose encore. Elle exprime sa joie après avoir appris que Zemo a tué les derniers Flag Smashers. Elle laisse également entendre qu’elle a joué un rôle dans leur mort et qu’elle a peut-être une sorte d’arrangement avec Zemo.

Les fans de bandes dessinées connaissent bien l’histoire du personnage et reconnaissent immédiatement Valentina comme une version de Madame Hydra. Sa proximité avec Walker et Zemo indique qu’elle va jouer un rôle clé dans la constitution d’une équipe de super-héros anti-héroïques/violents. Nous en saurons plus prochainement !

Shadow and Bone Saison 1 : Explication de la fin ! Kirigan, Matthias & Nina

Shadow and Bone est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez savoir l’explication de la fin de la Saison 1, lisez la suite ! Shadow and Bone est aussi miraculeuse que sa vedette, Alina Starkhov. Il s’agit d’une brillante adaptation des livres à succès Grishaverse de Leigh Bardugo.

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Shadow and Bone est un pur moment d’évasion, accompagné de commentaires sociaux opportuns et d’une bonne vieille histoire à l’eau de rose. C’est la prochaine grande sensation fantastique. Shadow and Bone se déroule principalement dans la nation fictive de Ravka, un lieu inspiré de la Russie impériale et déchiré par une barrière physique connue sous le nom de Shadow Fold ou “Unsea”. C’est un océan de ténèbres habité par des monstres meurtriers appelés Volcra. Pire encore, il ne cesse de s’étendre, empiétant sur les petites villes et séparant les Ravkans de l’Est de la partie Ouest de Ravka et du reste du monde.

Ravka est à la fois paralysé par ce phénomène surnaturel et perpétuellement menacé de toutes parts. Le seul espoir de la nation est l’arrivée d’un mythique “invocateur de soleil” qui pourra détruire les ténèbres et guérir les terres de Ravka pour toujours. Si vous avez terminé la première saison, on vous dit tout concernant la fin de la Saison 1 de Shadow and Bone sur Netflix !

Que se passe t’il dans l’épisode 8 ?

Dans l’épisode 8 de Shadow and Bone, Kirigan et Alina voyagent ensemble dans le Fold sur un sandskiff. Il a invité des ambassadeurs de différents pays sous prétexte qu’ils verront la destruction du Pli. À l’insu de Kirigan, l’équipage de Mal et Kaz se trouve également sur le navire. Ils se rencontrent et décident de travailler ensemble. Les plans de Kirigan deviennent vite clairs. Baghra avait raison. Il arme le Pli avec le pouvoir d’Alina et commence à détruire Novokribrisk, la principale ville de Ravka Ouest et l’épicentre du soulèvement anti-Ravkan.

Finalement, Alina parvient à se libérer de son contrôle et découvre la vérité sur l’amplificateur Stag. Kirigan et Mal se battent avant que les premiers ne soient attaqués par les Volcra. Ailleurs, Nina ment en déclarant que Matthias Helvar est un esclavagiste, ce qui conduit à son arrestation par les chasseurs de primes de Kerch. Tous les personnages principaux se retrouvent sur un bateau à destination de Kerch.

Explication de la fin de la Saison 1 de Shadow and Bone !

Kirigan, comme Alina, est un type de Grisha extrêmement rare. Sa capacité à invoquer les ombres lui a conféré une quasi-immortalité. Quelques centaines d’années plus tôt, il a créé le pli en combattant des soldats Ravkan. Il espérait qu’avec son pouvoir, il créerait de puissants amplificateurs pour augmenter les capacités des Grisha, tout comme Morozova l’avait fait avec les animaux. Au lieu de cela, il a fini par transformer tous les habitants de la région en Volcra. En tant que créateur et sans doute l’invocateur d’ombres le plus puissant du monde, Kirigan semble avoir un certain contrôle sur les Volcra.

Plus tôt, il a dit à Alina qu’il était une balise pour eux. Dès qu’il entre dans le Repli, les Volcras sont attirés vers lui. C’est ce qui se passe pendant son combat avec Mal. Il semble gagner quand un Volcra l’attaque par derrière. Alina, Mal et les autres croient qu’il est mort. En réalité, il a réussi à créer un nouveau type de créatures de l’ombre, les nichevo’ya, qui ne sont pas liées au Pli de l’ombre. La fin de la Saison 1 de Shadow and Bone montrent un Kirigan meurtri et ensanglanté émergeant du Pli et ordonnant aux Volcra de le suivre. Il lui a fallu quelques centaines d’années, mais il dispose enfin d’une armée qui l’aide à détruire ses ennemis.

shadow and bone saison 1 fin

Qu’arrive t’il à Matthias et Nina ?

Fedyor et les Grisha rattrapent Nina et Matthias dans une auberge. Ils prévoient de tuer Matthias, ou du moins de le ramener au Petit Palais. Où il sera probablement torturé et tué, alors Nina élabore un plan pour le sauver. C’est une réflexion rapide de sa part. Nina dit à un groupe de marins que Matthias est un esclavagiste, et ils l’arrêtent, ainsi que Nina, en tant que témoin. Ils mettent le cap sur Ketterdam, où Matthias sera jugé. Sur le bateau, Nina entend Kaz, Inej et Jesper parler du besoin d’un Heartrender, ce qu’elle est ! Intéressant…

Malheureusement, Matthias ne fait pas confiance à Nina. Il pense qu’elle l’a piégé avec ses manières de sorcière, de sorcière. Il ne comprend pas qu’elle lui a sauvé la vie. Comme le dit un autre prisonnier, ils se dirigent vers la prison bien avant le procès. Ce n’est pas bon.

La fin de la Saison 1 de Shadow and Bone encourage le public à imaginer ce qui est à venir, amenant l’histoire captivante à un point de contrôle approprié alors que les personnages s’embarquent pour leur prochain voyage. C’est une série qui a le potentiel pour rester dans les parages.