Qui succèdera à Parasite, qui avait créé la surprise l’an passé ? Nomadland va-t-il achever son sans-faute, après avoir triomphé à Venise, Toronto, aux Golden Globes et bien d’autres cérémonies ? Ce qu’il faut savoir sur les Oscars ce dimanche.
OÙ ET QUAND VOIR LA CÉRÉMONIE ?
C’est la dernière ligne droite de cette saison des récompenses pas comme les autres : la 93ème cérémonie des Oscars a lieu ce 25 avril. Elle débutera précisément à 2h du matin, heure française. CANAL+ proposera un programme spécial plus tôt dans la soirée pour accompagner l’évenement : le dimanche matin, dès 11H50, le programme En route vers les Oscars, présenté par Didier Allouch, et en soirée à partir de 23h55, En direct des Oscars, présenté par Laurent Weil et les journalistes Lily Bloom et Ava Cahen depuis Paris et par Didier Allouch en direct du Tapis Rouge de Los Angeles.
En dépit de la pandémie, les Oscars ont trouvé une configuration privilégiant le présentiel, contrairement aux récentes cérémonies organisées aux Etats-Unis comme les Golden Globes. De nombreux présentateurs prestigieux sont annoncés.
Adapté d’une série de comics créée par Cullen Bunn et Vanessa R. Del Rey, « The Empty Man », disponible sur Disney+ Star, suit une enquête policière sur les traces d’une légende urbaine qui possède jeunes innocents.
Avant d’être un film, The Empty Man est d’abord le nom d’une série de comics créée par Cullen Bunn et la dessinatrice Vanesa R. Del Rey. À travers 11 numéros, le duo imagine un virus, The Empty Man, qui repend le chaos en forçant des êtres humains à commettre des actes d’une grande violence. Tout un programme. L’adaptation cinématographique emprunte une autre direction. Ici, le virus devient une légende urbaine, une entité démoniaque qui se fait un nom grâce au bouche-à-oreille et possède ceux qui la convoquent.
À première vue, le film se range du côté de The Bye Bye Man ou autres Slender Man, deux exercices similaires qui n’ont pas faits l’unanimité, loin de là. Mais David Prior, dont c’est le premier long métrage, prend le sujet à cœur. En plus de la réalisation, il signe également le scénario et le montage. James Badge Dale, surtout connu pour ses rôles de second couteau, y incarne un ancien policier, rongé par le deuil, qui va enquêter sur la disparition d’une jeune fille. Très vite, l’homme va plonger dans la frénésie qui entoure le Empty Man avant de se perdre lui-même.
Le projet coche toutes les cases du thriller surnaturel idéal : un héros torturé, une ambiance sombre et poisseuse, des membres d’une secte, des cas de possessions… La totale. Après une introduction diablement efficace, située aux sommets de l’Himalaya, le film s’éloigne peu à peu des autres productions du même genre, souvent formatées par les studios pour plaire au plus grand nombre. D’une durée de 2h17, The Empty Man prend son temps – parfois trop – pour infuser son univers dans la tête du spectateur.
Filmé en 2017 et rangé dans les placards de Disney depuis le rachat de la 20th Century Fox, le thriller est sorti à la va-vite en octobre aux États-Unis. Même si l’accueil critique n’a pas été désastreux, le studio ne semblait pas savoir quoi faire de ce film d’horreur singulier. Une gestion étrange qui a certainement permis à son réalisateur d’avoir plus de liberté et cela se perçoit dans le résultat final. Imparfait mais intéressant, The Empty Man est à découvrir sur Disney+ Star.
Né en 1985, Thibaud Latil–Nicolas s’est très vite tourné vers les mondes de l’imaginaire grâce à l’action conjointe de ses proches qui lui jettent dans les mains, afin qu’il leur foute un peu la paix, des romans de Tolkien, Vance et Bradbury. Le mal était fait, la pente fatale.
Pouvez-vous me décrire en quelques mots votre parcours ?
Je suis né en Provence dans une famille où la lecture était une pratique largement mise en avant et qui dépassait le simple statut de loisir. Lire c’était grandir, se construire y compris par le rêve et le fantasme. J’ai donc suivi cette inclination qui me semblait naturelle. J’ai ensuite fait des études de droit et de sciences politiques avant de retourner à mes amours premières en écrivant mes premières pages de roman.
Comment vous est venu l’envie d’écrire ? A quelle période ?
Je suis passionné d’Histoire et d’histoires depuis tout gamin et naturellement, à force de lire des livres, l’envie d’en écrire m’est venue. Mes premiers essais, à mon adolescence, ont été catastrophiques mais je ne me suis pas découragé. C’est plus tard, alors que ma vie active semblait m’éloigner de ce passe-temps, que j’ai eu le désir de retourner à mes carnets et mon clavier. J’avais trente ans quand j’ai décidé de m’y remettre pour de bon avec sérieux, ce qui veut dire un équilibre entre le plaisir d’écrire et la méthode.
Quelles étaient vos lectures de votre enfance ?
Ma mère m’a balancé un paquet de classiques dans les mains, certains que j’ai détestés (Les Petites Filles Modèles) d’autres que j’ai adorés (Sans Famille, Michel Strogoff, etc…) Avec le temps, je me suis orienté naturellement vers les récits d’aventure et de merveilleux (Jules Verne, Tolkien, Vance) mais aussi vers l’Histoire qui me passionne au plus haut point. J’ai des souvenirs émus de collection comme « La vie privée des hommes » et des romans historiques ou autobiographiques qui m’ont transporté (Pierre Clostermann par exemple).
Quel est votre rythme de travail ?
J’aime travailler quand je dispose de plusieurs heures devant moi donc, en soirées ou pendant les vacances. Travailler pendant mes temps de pause où dans les transports ne me réussit pas.
Connaissez-vous déjà la fin du livre au départ ou laissez-vous évoluer vos personnages au fil de l’écriture?
Je connais la fin mais il faut laisser les personnages évoluer selon moi. C’est le meilleur moyen de les rendre vivants. Trop les corseter, c’est prendre le risque de les assimiler à des fonctions du récit et cela les tue. Si, pour rejoindre la fin prévue, il faut laisser certaines arabesques se tracer au cœur du récit, alors soit !
Il y a-t-il des personnages dont vous vous êtes inspiré ?
Bien sûr. De mes proches bien évidemment mais aussi de figures ayant réellement existé. Par exemple, les capitaines de Jeanne d’Arc pour certains Chevauche-brumes (Cagna – La Hire), Tomoe Gozen pour les doryactes ou encore Charlemagne que l’on retrouve dans la figure de Hondelbert.
D’où vous venez cette idée de faire un livre fantasy?
J’aime la fantasy et, à l’époque où j’ai décidé de reprendre l’écriture, c’était un genre qui m’appelait par la liberté qu’il offre, le voyage dont il peut être l’origine. Et puis, comme il s’agit d’un genre que j’affectionne particulièrement depuis toujours, je me suis lancé.
Avez-vous eu de l’aide dans l’écriture de ce roman?
Oui, bien sûr. D’abord certains de mes proches m’ont aidé dans les relectures, n’hésitant pas à pointer du doigt ce qui marchait mais aussi ce qui, à l’inverse péchait pour une quelconque raison.
Enfin, le travail avec mon éditeur m’a permis de reprendre certains de mes romans, en particulier le deuxième, afin de lui donner plus d’ampleur, de muscler sa structure.
Le final de la saga est explosif est très cinématographique comment vous vous t il venue ? était-ce une envie dès le début de l’écriture ou est cette venue plus tard ?
Le final de la saga m’est venu seulement à partir du deuxième tome. Le premier était censé être un tome unique puisque je n’étais pas du tout certain que le succès serait au rendez-vous ? J’avais laissé une fin ouverte, au cas où.
En revanche dès que j’ai attaqué le deuxième, je savais qu’il me faudrait deux livres pour finir mon projet et l’histoire que je voulais raconter. Le deuxième roman a été le plus dur à mettre en place parce qu’il devait tenir tout seul mais également préparer les éléments qui permettraient cette convergence des arcs narratifs vers le grand final.
Avez-vous reçu des remarques surprenantes, marquantes de la part de lecteurs à travers la saga?
Oui et certaines m’ont particulièrement touché. Je pense notamment à une personne qui m’a contacté et qui, gravement malade, m’a dit que mes livres avaient été une bouffée d’air pour elle au cours de ses interminables heures d’attente à l’hôpital.
De manière générale, toute critique positive, enjouée et qui fait apparaître que l’émotion a été eau rendez-vous lors de la lecture me satisfait au plus haut point.
Quels sont vos projets ?
Je dois mettre mon écriture en pause pour des raisons personnelles mais j’ai toujours une envie profonde d’écrire. Je pense aller lorgner un peu du côté du roman historique pour mon prochain projet;)
Quels sont vos coups de cœur littéraires ?
Dur de choisir…. Alors je vais en citer trois dans trois genres différents : L’Odyssée d’Homère, La Promesse de l’Aube de Romain Gary et, tout récemment, Hemlock de Gabrielle Wittkop.
Utilisez vous une bande son pour écrire? A moins que le silence suffise ?
Il me faut de la musique ! J’adore la musique symphonique (qu’elle soit classique, romantique où issue de bandes originales de films et jeux vidéos) mais également certains groupes phares qui ne me quittent jamais : les Guns’n’Roses, Pink Floyd, Manowar, Iron Maiden… Ce genre de trucs;)
Avez-vous un site internet, blog, réseaux sociaux où vos lecteurs peuvent vous laisser des messages ?
J’ai un compte insta, un compte facebook et un compte twitter mais je conseille aux gens de me contacter prioritairement sur insta et twitter. Facebook a le défaut de ne jamais me notifier un message quand quelqu’un me contacte…
La mondialisation suscite en France des débats passionnés : on est » pour » la variété des produits et les petits prix qu’elle permet, on est » contre » les pertes d’emploi et la désindustrialisation ; on s’inquiète de l’interdépendance croissante et de la fragilité qu’elle suscite.
Chronique Cette BD est un essaie comme une sorte de bilan, de compte rendu. Pas de réflexion vraiment philosophique ou du genre intellectuel. Les auteurs nous livre dans cet ouvrage leurs analyses de la mondialisation qui s’est développée ces 30 dernières années. Ils nous démontrent que contrairement aux discours universalistes pour le bien de l’humanité que l’on nous déverse en permanence dans les médias, la réalité de la mondialisation est bien moins angélique. Car sont à la manœuvre, des acteurs faisant partie d’une élite de la planète (multinationales, banques, GAFAM, grands financiers ….) que l’auteur résume sous le terme d’oligarchie. Ces derniers n’ont qu’une seule idée en tête: maximiser leurs profits. Cela passe donc entre autres par des délocalisations systématiques vers les pays à bas coût et n’ayant quasiment pas de protections sociales du côté production et pousser la consommation en guidant et uniformisant les grandes tendances de consommation. Les ultimes barrières à cette mondialisation sont les États-nations, la démocratie, la religion, les cultures locales, la famille. On nous montre également comment l’Europe actuelle est le laboratoire de cette mondialisation et pointe du doigt certains groupes d’influence de cette oligarchie. Pour finir l’idée de mon montrer cette histoire en bd nous décrit l’homme global, le stéréotype de l’homme de demain vers lequel cette oligarchie veut tendre grâce à ce totalitarisme soft dont nous sommes victimes. Je ne peux que recommander la lecture de cette bd afin d’ouvrir les yeux sur les mécanismes de la mondialisation qui sont à l’œuvre et qui nous manipulent tout doucement avec la complicité parfois involontaire des médias. Je tiens à préciser que cet ouvrage n’est pas un livre complotiste mais s’appuie sur des faits que chacun connaît ou peut facilement vérifier.
Note : 9,5/10
ASIN : B08P4F7FNR Éditeur : Les Arènes (22 avril 2021) Langue : Français Broché : 245 pages ISBN-13 : 979-1037502797
Cela fait neuf ans que The Offspring a sorti son dernier album, Days Go By . Les conflits avec un ancien label, Columbia, ont contribué au retard, tout comme la pandémie. Initialement prévu pour une sortie en 2020, Let The Bad Times Roll se serait senti opportun l’année dernière et est légèrement daté maintenant – mais il vaut mieux tard que jamais.
The Offspring a eu beaucoup de temps pour travailler sur cet album, ce qui aurait dû conduire à des chansons plus robustes. Cependant, le plus souvent, ils se sentent à moitié cuits au milieu d’un son dissonant. Parfois, Dexter Holland et le guitariste principal Noodles renoncent à vouloir expérimenter des éléments de jazz, de pop et d’orchestre – seulement pour ramener le public à son ancien son skate-punk d’albums comme Smash et Ixnay On The Hombre . Pourtant, alors que Let The Bad Times Roll est en retard à la table, les choses que l’album va bien, ça va parfaitement bien.
L’album s’ouvre en force avec «This Is Not Utopia», qui partage mélodiquement certaines choses en commun avec «Slim Pickens Does the Right Thing and Rides the Bomb to Hell», bien qu’avec un accent sociopolitique différent, en particulier sur la façon dont les médias et l’hystérie alimentent le zeitgeist typiquement américain de la culture de la peur qui en est venu à définir le pays au cours des 20 dernières années. La chanson titre élargit sa portée politique avec un retrait satirique de l’administration Trump, mais la critique arrive un peu tard, plus de trois mois après le début d’une nouvelle présidence. La chanson offre une esthétique pop-rock avec une mélodie plus optimiste et rebondissante pour contraster les paroles cyniques, divergeant grandement de la chanson précédente.
«Behind Your Walls» commence par une douce mélodie de guitare électrique solo qui se transforme en une chanson sombre et désirante qui détaille l’histoire de deux personnes, l’une qui se ferme du monde et le narrateur en raison d’une vision de plus en plus négative, tandis que le narrateur tente désespérément de les atteindre.
«Army Of One» est une fusion de surf-rock et de punk, livrant un appel à l’action hymne de l’auditeur – presque comme pour dire que même si les chances sont contre nous, nous devons mener le bon combat. «Coming For You», sorti pour la première fois en single en 2015, suit l’influence plus hard-rock des albums ultérieurs d’Offspring comme Rise and Fall et Rage and Grace. Il a un tempo de marche accentué par des applaudissements, à la «Rock and Roll» et est un hymne sportif sur mesure.
Le point bas de l’album se présente sous la forme de «We Never Have Sex Anymore», un numéro bizarre influencé par le jazz qui détaille les insécurités d’un mariage vide. C’est presque comme si Dexter Holland avait réécrit «Self Esteem», mais pour une population vieillissante de baby-boomers impuissants qui hésitent à divorcer. Holland se plaint maladroitement de son désir d’être détesté par sa femme s’il ne peut pas coucher avec elle.
Nous entrons ensuite dans l’ajout bizarre d’une reprise de la composition classique de 1875 « In the Hall of the Mountain King », un morceau d’une minute qui va… exactement comme vous vous y attendez. Ce n’est pas désagréable ou terriblement fait, mais son placement sur l’album n’a aucun lien avec ses autres thèmes. Était-ce une blague? Pas clair. Mais cela fait dérailler le flux de l’album.
Revenant à l’esthétique punk traditionnelle, «The Opioid Diaries» est une critique cinglante de la crise des opioïdes aux États-Unis et de la tendance des prestataires médicaux à pousser les pilules au lieu de soins de qualité. Il y a une panne de guitare à mi-chemin, et même si cela ne colle pas tout à fait avec le reste de la chanson, cela ne fait pas de mal non plus. «Hassan Chop» continue de délivrer le son Offspring plus ancien, avec Holland offrant des performances vocales à moitié parlées et à moitié hurlées par opposition à la mélodie. C’est parfait pour les moshers de se débattre dans la fosse. L’album comprend également une nouvelle version du hit «Gone Away», sur une mélodie de piano sereine avec un soutien orchestral sur le refrain.
Réunissant Dakota Johnson, Jason Segel et Casey Affleck, Our Friend est un drame bouleversant inspiré d’une histoire vraie à découvrir sur Amazon Prime Video.
Our Friend réunit un beau casting avec en tête d’affiche Dakota Johnson, héroïne de la trilogie Cinquante Nuances et de Suspiria de Luca Guadagnino. A ses côtés, on retrouve Jason Segel, inoubliable Marshall Eriksen dans How I Met Your Mother et créateur et acteur principal de la sublime série Dispatches From Elsewhere, et Casey Affleck, toujours très bon dans le registre dramatique comme dans Manchester By the Sea et A Ghost Story.
La distribution du film comprend également Gwendoline Christie, vue dans Game of Thrones et la postlogie Star Wars, Cherry Jones qui s’est récemment illustrée dans Defending Jacob et Brooklyn Affairs, Marielle Scott qui a démarré sa carrière dans Lady Bird et Ahna O’Reilly, récemment vue dans The Morning Show et Scandale.
Enfin, les deux filles du couple Dakota Johnson-Casey Affleck sont campées par deux jeunes talents qui ont émergés dans des oeuvres horrifiques : Violet McGraw (The Haunting of Hill House, Doctor Sleep) et Isabella Kai Rice (True Blood). ÇA VAUT LE COUP D’OEIL ?
Deuxième long-métrage de Gabriela Cowperthwaite, Our Friend est un drame inspiré de l’essai The Friend de Matthew Teague publié dans Esquire. Cet article, lauréat du National Magazine Award, est basé sur sa bouleversante expérience : sa femme Nicole était atteinte d’un cancer incurable et son meilleur ami Dane Faucheux est venu aider le couple et leurs deux filles à traverser cette épreuve difficile.
Si le film construit sa narration autour de la date clé du diagnostic de Nicole, qui permet de nombreux flashbacks nécessaires, il repose essentiellement sur un fil rouge important, à savoir la place grandissante de Dane, le meilleur ami, dans la vie du couple. Cet homme va être un soutien considérable dans l’existence de Matthew et Nicole, dont la mort est inévitable, ainsi que leurs enfants.
Grâce à une caméra placée à hauteur d’homme et focalisée sur l’intime, Gabriella Cowperthwaite réussit à nous immiscer avec respect et sensibilité dans le quotidien de cette « famille » qui vit avec une épée de Damoclès sur la tête. Forte de son expérience dans le documentaire, la réalisatrice offre une mise en scène épurée et efficace qui ne trompe jamais le spectateur et laisse transparaître toute la vérité de son récit.
Plus consistant et dur que l’essai de Matthew Teague, le scénario de Our Friend, signé Brad Ingelsby, ne tire pas vers le drame simpliste et apporte des couches plus intenses et humaines à ces personnages qui, malgré la souffrance, acceptent leurs défauts. Même si le film est plus romancé que l’histoire véritable, il ne perd pas pour autant de vue son sujet principal, avec la touche de mélancolie qui fait toute l’étincelle et tout le charme de Our Friend.
Le long-métrage peut compter sur les performances magistrales et sincères de Dakota Johnson, Casey Affleck et surtout Jason Segel, impressionnant de justesse. Outre les moments de liesse inespérés et les difficultés liées à la maladie, Our Friend prend soin de laisser la place à des instants de doute et de remise en question et interroge la lourde et pesante responsabilité qui repose sur les épaules de ce formidable mais fragile ami.
Qu’est-on prêt à faire et à supporter pour ses amis ? Comment une amitié forte peut-elle transcender une existence ? Ce genre de questions reste en tête après avoir vu ce film tant il réussit par son propos et sa forme à émouvoir et à marquer les esprits. Tout en livrant une histoire bouleversante et profondément humaine, Our Friend offre également quelques séquences plus légères mais non moins poétiques qui finiront de convaincre les moins sensibles.
Deuxième film du réalisateur Joe Penna, Le Passager n°4 est un huis-clos à l’ambiance étouffante qui se déroule dans l’espace.
Comme son titre l’indique peut-être, Le Passager n°4 compte un casting composé de seulement quatre personnes. mais toutes parfaites. A sa tête, Anna Kendrick interprète Zoe Levenson une chercheuse en médecine. A noter que Kendrick est également créditée comme co-productrice du film.
A ses côtés, on retrouve la toujours parfaite Toni Collette dans le rôle de Marina Barnett la commande du vaisseau ; Daniel Dae Kim dans celui de David Kim un biologiste et enfin Shamier Anderson incarne le fameux passager n°4, Michael Adams. Pour l’anecdote, Shamier Anderson n’est autre que le frère aîné de Stephen James (Si Beale Street pouvait parler).
Côté réalisation, on retrouve Joe Penna qui réalise ici son deuxième film après le remarqué Arctic avec Mads Mikkelsen et présenté en 2018 au Festival de Cannes. Le réalisateur brésilien avait écrit le scénario du Passager n°4 avant la sortie d’Arctic. Il avait en fait pensé les deux films comme un diptyque et l’histoire d’Arctic devait se dérouler sur Mars.
Mais la sortie de Seul sur Mars de Ridley Scott (2015) – et la proximité du sujet – a obligé le réalisateur à revoir sa copie. Il a ainsi remanié son scénario afin que l’action se déroule dans l’Arctique. Un lien existe malgré tout entre ses deux films puisqu’ils traitent de la question de l’isolement et de la survie.
Pour cette mission prévue pour durer deux ans, et avec un incident imprévisible qui met en danger toute l’équipe, Le Passager n°4 joue très vite avec les nerfs des spectateurs. Avec seulement assez d’oxygène pour assurer la survie de trois des quatre personnes à bord, l’équipage devra peut-être faire le sacrifice ultime pour mener à bien sa mission.
Et il ne faudra pas longtemps avant que la chercheuse médicale interprétée par Anna Kendrick apparaisse comme la seule voix dissidente face à la logique froide et clinique de son commandant et du biologiste du vaisseau. Interviewée par Entertainment Weekly, Toni Collette souligne la portée philosophique du film.
« Je n’avais jamais vraiment rien lu de tel« , confie l’actrice. « C’est très contenu et les personnages sont confinés mais les questions posées, notamment morales, sont vastes et largement ouvertes. » Elle ne tarde pas à établir un lien avec la situation actuelle. « Il s’agit finalement de communauté, de survie et de sacrifice « , souligne-t-elle. « Qui peut ne pas s’identifier à cela en ce moment ?«
ls aiment, ils jouent, ils pleurent… Avec la série documentaire « Les Secrets des baleines », Disney+ et National Geographic nous entraînent dans les profondeurs à la rencontre de cinq majestueuses familles de cétacés.
Epaulards, baleines à bosse, bélugas, narvals et cachalots : ce 22 avril, en cette Journée Mondiale de la Terre, Disney+ et National Geographic nous invitent à plonger aux côtés du producteur James Cameron, de la narratrice Sigourney Weaver et du photographe animalier Brian Skerry à la découverte des Secrets des Baleines.
Cette série documentaire en quatre épisodes, tournée durant trois ans à travers vingt-quatre zones différentes, dévoile à travers des images exceptionnelles la vie de ces cinq familles de cétacés, qui « aiment, jouent et pleurent… tout comme nous ».
Cette nouvelle version de R2-D2 sera commercialisée à partir du 1er mai prochain sur le Shop officiel LEGO et en LEGO Store. L’occasion d’obtenir au passage le nouveau cadeau May the 4th 2021LEGO 40451 Tatooine Homestead qui sera offert dès 85€ d’achats LEGO Star Wars du 1er au 5 mai.
Côté dimensions, R2-D2 mesure 31 cm de haut pour 20 cm de large et 15 cm de profondeur. Le droïde est accompagné d’une plaque de présentation et d’une pièce tampographiée qui vient fêter les 50 ans de la création de la société Lucasfilm, fondée en 1971 par George Lucas. Une figurine du droïde R2-D2 viendra prendre place sur ce support, comme il est désormais de coutume sur ce type de set (elle n’est pas exclusive, c’est la même version que celle présente dans les sets commercialisés depuis 2020).
Il s’agit de la seconde apparition du célèbre droïde après la version Ultimate Collector Series de 2012 qui portait la référence 10225 R2-D2. Vous pouvez vous amuser à comparer les deux versions ci-dessous, la nouvelle tire clairement le bénéfice des nouvelles pièces arrondies pour offrir un design plus abouti avec davantage de courbes, même si les finitions du dessus de la tête pourront éventuellement faire débat. Mais dans tous les cas, ceux qui regrettaient de ne pas avoir l’ancien modèle pourront sans problème craquer sur le nouveau.
L’opération LEGO Star Wars May the 4th 2021 arrive dans 10 jours, et la page dédiée vient d’être mise en ligne sur le Shop officiel LEGO avec le détail des offres prévues :