Le Jour d’après – 7 avril 2021 de Philippe de Villiers

Cela s’est passé plusieurs mois avant la survenance du virus. En réalité, les participants – les géants du capitalisme de surveillance – anticipaient ainsi la catastrophe à venir. Ils avaient voulu un monde d’un seul tenant, sans cloisons.

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e viens de finir le livre. J’ai mis un peu de temps afin de souffler entre des chapitres à sujets difficiles… En effets, l’information venant d’une personne qui connait bien la sphère politique est terrible : tout est dit, rien n’est caché. Tous dirigeants rêvent d’un monde de science-fiction et s’auto-convainc qu’ils ont raison de vouloir forcer tout le monde dans ce chemin de perdition !

Ma question est de savoir si ce livre peut être compris par tous ? Il me semble qu’il faut au lecteur un certain bagarre de connaissances, une bonne mémoire et une bonne ouverture d’esprit. Moi, ce livre m’a juste confirmé ce que je savais déjà tout en posant les faits à plat. Il m’a donné des noms afin que je continue moi même mes recherches.
Merci à l’auteur de nous avoir expliqué, par l’exemple, comment l’Histoire est faite par de petites histoires tellement humaines, par des hommes dont l’entêtement ou l’aveuglement est absolu…
Merci de nous avoir donné les clefs

Éditeur : Albin Michel (7 avril 2021) Langue : Français Broché : 224 pages ISBN-10 : 222646199X

Éclats d’étoile – Tome 1 – 4 février 2021 de Neal SHUSTERMAN

Dillon possède le terrifiant pouvoir de déclencher des vagues de destruction avec une simple pensée.
Deanna, elle, ressent une peur si dévorante qu’elle en est devenue une sorte de trou noir, aspirant tout ce qui la terrorise.

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Chronique : Livre fantastique !!!!!! Voici une liste de raisons pour lesquelles les gens devraient lire ce livre et ne pas passer à côté d’un livre unique que Neal Shusterman a fourni !

  1. l’intrigue ! Elle est absolument rapide et vous tient en haleine tout au long du livre ! On ne sait jamais vraiment où les personnages vont finir. C’est une intrigue tellement bien pensée avec des éléments uniques ajoutés à celle-ci qui sont très originaux ! Nous avons déjà vu des pouvoirs utilisés dans des livres, mais Shusterman parvient à leur donner une tournure nouvelle que je n’avais jamais vue auparavant !
  2. les personnages ! Chaque personne présentée est absolument parfaite ! Ils sont tous imparfaits et ont des personnalités distinctes les unes des autres qui les rendent aimables à leur manière ! On ressent une telle sympathie pour les luttes auxquelles ils sont confrontés et on ne peut s’empêcher de les soutenir du début à la fin ! Shusterman a une façon si vivante d’expliquer les émotions et permet au lecteur d’avoir une idée claire de ce que ressent chaque personnage.
  3. des thèmes et des symboles plus sombres ! Oui, il y a en fait beaucoup de profondeur cachée dans ce livre qui peut être négligée par de nombreux lecteurs ! Shusterman a représenté des thèmes plus sombres par des éléments surnaturels d’une manière si créative !

4 – Relatif aux adolescents ! Même s’il s’agit d’un livre de type surnaturel, Shusterman ajoute également les éléments des phobies habituelles des adolescents et les accentue à l’extrême ! Je ne veux pas en dire trop, donc c’est tout ce que je dirai à ce sujet !

  1. unique unique unique ! L’ai-je déjà mentionné ? Une intrigue unique, des éléments uniques, une histoire unique…. Je pense que vous avez compris l’idée !

Ajoutez une pincée de romance et vous avez pratiquement le livre parfait ici. Je dois dire qu’il y a un petit problème que j’ai eu, c’est que j’aurais aimé voir un peu plus de développement des personnages au début et étant donné sa courte durée, je pense qu’un supplément de 30-50 pages de développement des personnages n’aurait pas fait de mal. Mais à part ça, c’est parfait ! Je le recommande vivement à ceux qui sont fans de la série La faucheusse de Shusterman et de la série Gone de Michael Grant. Je pense que tout le monde peut vraiment l’apprécier même si vous n’êtes pas fans de ces deux séries, S’IL VOUS PLAÎT, prenez-le ! Cette série a besoin qu’on en parle davantage !

Note : 9,5/10

Éditeur : Robert Laffont (4 février 2021) Langue : Français Broché : 312 pages ISBN-10 : 2221218418 ISBN-13 : 978-2221218419

La Haute République : En pleines Ténèbres – 22 avril 2021 de Claudia GRAY

Longtemps avant le Premier Ordre, l’Empire et même la Menace fantôme… découvrez l’ère de la Haute République, âge d’or pour l’Ordre Jedi et la galaxie .

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Chronique : C’est un livre génial. Claudia Grey et Rae Carson ont été pour moi l’étalon-or des nouveaux auteurs de Star Wars.

Le livre se concentre sur 4 nouveaux personnages Jedi et l’équipage du « vaisseau » frontalier. La caractérisation et le développement des personnages sont excellents. En ce qui concerne la continuité, j’aime beaucoup la façon dont les événements de ce livre s’intègrent aux autres livres de la série et la mention honorable des personnages utilisés dans les autres livres.

J’aime beaucoup le conflit qui pousse les Jedi à trouver leur propre voie dans la vie et dans la force. Je trouve également intéressant le fait que les Jedi soient plus politiques, philosophiques et, si nécessaire, militaristes à cette époque. Selon la voie qu’un Jedi décide de suivre, bien qu’il reçoive une formation au combat, la grande majorité d’entre eux ne l’ont pas utilisée et ne s’attendent pas à l’utiliser. Une partie de ce processus est également très bien expliquée dans ce livre.

Après avoir lu ce livre, j’aimerais vraiment voir ce qui se passe ensuite pour tous les personnages de ce livre et j’espère vraiment qu’ils apparaîtront dans d’autres livres. Cette époque est devenue soudainement beaucoup plus intéressante.

Note : 9,5/10

Éditeur : Pocket (22 avril 2021) Langue : Français Poche : 448 pages ISBN-10 : 2266315498

Le Cavalier Du Septième Jour – 25 avril 2021 – de Serge Brussolo

A Pueblo Quito, une localité frontalière du sud des États-Unis, une communauté défavorisée survit grâce aux retombées du commerce de la drogue. C’est également là qu’ont échoué nombre d’individus au passé tragique. A Pueblo Quito, tout le monde a quelque chose à cacher : crimes, trahisons, rêves absurdes, fantasmes sulfureux…

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Chronique : Dans ce nouveau roman Serge Brussolo immerge son récit dans une histoire sombre et politique.

C’est un thriller, un vrai … Comme savent les faire Ken Follet ou John Grisham. Les ingrédients habituels sont utilisés. Par exemple, trois histoires sans rapport apparent entre elles démarrent et finissent par se recouper. Les personnages sont traditionnels voire caricaturaux : le jeune homme qui ce fait avoir par les antagonistes , la vieille folle ancienne artiste et l’ Indienne si tendre viennent peupler ce roman captivant qui se lit en deux nuits. Ne venez pas y chercher hémoglobine ou démon furieux . Évidemment, on frémit parfois .

J’ai vraiment pris du plaisir à la lecture du Cavalier Du Septième Jour, une perle de chez H&O édition Dès les premières lignes, nous serons captivés par un récit dense et rempli de suspense, qui ne laisse la place à aucune concession. Après avoir lu ce roman je peux vous certifier que le génie de Brussolo n’a rien perdu de son talent.
Il arrive à nous faire pénétrer dans le subconscient de ses personnages avec une relative facilité afin de nous les rendre attachants ou au contraire nous rebuter au plus haut point. Plus qu’un thriller, c’est également une véritable plongée dans l’âme humaine. Brussolo est toujours véritablement un grand maître en la matière.
Que ce soit pour nous narrer une abomination ou un thriller implacable, comme celui-ci, il est extrêmement doué.
Si vous appréciez les histoires où les rebondissements seront légionn ce roman est fait pour vous. Ici vous vous rendrez bien compte que la pire créature du mal qui puisse exister est issue de la race humaine. Une véritable perle Brussolienne du genre. Je vous le recommande sans aucune réserve.

Note : 9,5/10

Éditeur : h & o; h & o édition (25 avril 2021) Langue : Français Poche : 256 pages ISBN-10 : 284547380X ISBN-13 : 978-2845473805

Capitale du sud tome 1 Le sang de la cité de Guillaume Chamanadjian, le chant du printemps

Un livre qui respire le printemps

Certains auteurs possèdent un don rare et précieux. Leur plume s’apparente à un chant et lorsque celui-ci entre en diapason avec vos yeux de lecteurs le ravissement est immédiat. Guillaume Chamanadjian compte parmi ces auteurs.

Un chant envoûtant, c’est l’effet que m’a fait la narration de ce premier volume d’une trilogie qu’il faudra suivre en parallèle avec une autre saga Capitale du nord de Claire Duvivier, le tout formera une double saga miroir ambitieuse aux promesses entêtantes. Ce premier volume pose les bases de l’univers créé par les deux auteurs, une porte d’entrée idéale pour découvrir les enjeux développés par les auteurs. Le sang de la cité nous propose de partir à la découverte de la ville de Gemina à travers les yeux de Nox, le commis d’épicerie protégé par le duc Servaint.

Difficile de décrire ce qui m’a happé dans le style de l’auteur, la clarté de sa narration ? La précision de ses dialogues ? Sa narration à la première personne immersive ? Le fait que très vite je me suis laissé emporter par cette histoire. Les points rythmés ma lecture telles des cymbales, les dialogues scandés des paroles rafraîchissantes, les pensées de Nox des refrains bienvenus que l’on se plaît à retrouver. La plume de l’auteur a été une heureuse rencontre que je n’attendais pas. Son récit est fluide, clair, en un peu plus de 300 pages il parvient à nous immerger dans le chant de sa cité aux allures méditerranéennes.

La seule chose que je peux souhaiter à tous ceux qui se lanceront dans cette lecture c’est que cette rencontre s’effectue pour eux aussi car soyons honnêtes on a affaire ici à un tome d’introduction et l’intrigue n’en est encore qu’à ses balbutiements. Un élément fantastique reste encore très brumeux une fois la dernière page refermée et si le récit ne manque pas d’action, il faut patienter le premier tiers de l’ouvrage, le temps pour l’auteur de mettre toutes ses pièces sur l’échiquier. Une fois que l’on a compris que l’on allait assister à une lutte de pouvoir intestine pour le domination de la ville par les yeux d’un jeune homme le récit ne fait que gagner en puissance.

Car l’ouvrage est aussi un récit initiatique, avec tout ce que cela comporte de défauts et de qualités. Nox est un personnage attachant, et c’est heureux car l’on va suivre tout le récit par son regard idéaliste et humaniste mais pas naïf, notre brave commis a bien conscience d’évoluer au sein d’un panier de crabes ou une poignée de main d’un jour n’épargne pas du coup de poignard du lendemain. Le récit flirte parfois avec le roman jeunesse par son ton, notamment par le biais de certaines familiaritées dans les dialogues qui écorchent les oreilles jusqu’ici bercé par une mélodie sans accros mais rien de grave. Nox souffre surtout d’être un personnage spectateur, que son jeune âge et son manque d’expérience rend impuissant face à certaines situations. Si cela reste cohérent avec le développement de l’intrigue il n’en reste pas moins frustrant de voir ce personnage au potentiel grandiose se contenter d’assister en témoin impuissant aux drames qui se jouent sous ses yeux.

Une plume enchanteresse qui a su me ravir au service d’un récit qui n’a pas encore dévoilé toutes ses facettes. Une lecture idéale pour un printemps ensoleillé, cet ouvrage chante, célèbre le printemps. On y parle de vin aux riches arômes, d’olivier millénaires, de verres bus en terrasse entre amis, de douceurs à la saucisse et au fromage de brebis. C’est peut-être aussi ça, cette ritournelle solaire pour un récit aux enjeux tortueux, qui a contribué à faire de ce premier volume de capitale du sud en enchantement de la première à la dernière page.

Résumé: Enfermée derrière deux murailles immenses, la Cité est une mégalopole surpeuplée, constituée de multiples duchés. Commis d’épicerie sur le port, Nox est lié depuis son enfance à la maison de la Caouane, la tortue de mer. Il partage son temps entre livraisons de vins prestigieux et sessions de poésie avec ses amis. Suite à un coup d’éclat, il hérite d’un livre de poésie qui raconte l’origine de la Cité.

Très vite, Nox se rend compte que le texte fait écho à sa propre histoire. Malgré lui, il se retrouve emporté dans des enjeux politiques qui le dépassent, et confronté à la part sombre de sa ville, une cité-miroir peuplée de monstres.

Guillaume Chamanadjian est né en 1980 dans le Sud. Le Sang de la Cité est son premier roman.

  • Éditeur : AUX FORGES DE VULCAIN (16 avril 2021)
  • Langue : Français
  • Broché : 393 pages
  • ISBN-10 : 2373051028
  • ISBN-13 978-2373051025
  • Poids de l’article : 408 g
  • Dimensions : 14 x 3.4 x 20.4 cm

Pochette : Attrape-rêves brillants – 1 avril 2021 – de Sophie ROHRBACH

Ta pochette contient tout le matériel nécessaire pour réaliser 2 attrapes-rêves pailletés : 4 cartes prédécoupées à compléter avec 4 tubes de paillettes, 2 fils colorés, 6 feuilles d’origami, un dépliant avec des modèles et un outil pour t’aider à détacher les surfaces autocollantes.

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Chronique : Avec son attrape rêve sà créé les enfants vont pouvoir s’amuser de façon créative et ludique et on se prend au jeu des origamis, des autocollants à créer des 2 attrape rêve afin d’en faire de superbes créations ! Les enfants, et même les parents s’amuseront et voudront en faire plusieurs. C’est aussi une très bonne idée de cadeaux. l’autre point positif est que c’est de qualité et dès que le travail est fait on peut l’afficher et le montrer avec contentement.

Note : 9,5/10

Éditeur : Grund (1 avril 2021) Langue : Français Broché : 6 pages ISBN-10 : 2324027844 ISBN-13 : 978-2324027840

Tarzan, poney méchant – Un amour de compète – 1 avril 2021 de Cécile ALIX (Auteur), Chiara BAGLIONI (Illustrations)

Le poney-club des Edelweiss va participer à une compétition équestre ! Pour Tarzan, c’est la corvée : sauter des haies, affronter des chevaux prétentieux, supporter sa cavalière-boulette… Si on ajoute à ça la saison des amoûûûûûrs, quel enfer ! Il déteste les poneys romantiques, surtout ce Douglas qui tourne autour de la belle Leïka…

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Chronique :  Le poney Tarzan déteste les compétitions équestres. Sauter des haies, affronter des chevaux prétentieux, supporter sa cavalière-boulette, alors il bougonne sans cesse…
Une lecture hilarante, intelligente et pleine de trouvailles dans le vocabulaire et les péripéties. On retrouve tout l’univers du centre équestre et l’histoire est pleine d’aventures car Tarzan, le poney, a une cavalière très râleuse aussi. Ils ne pensent qu’à s’échapper chacun de son côté, ce qui n’est pas facile car l’une est sur le dos de l’autre !
Il n’y a rien de vraiment méchant, mais beaucoup de mauvaise humeur de la part des 2 personnages principaux et c’est très drôle !

Note : 9,5/10

Éditeur : Poulpe Fictions (1 avril 2021) Langue : Français Broché : 192 pages ISBN-10 : 2377421474 ISBN-13 : 978-2377421473

Inconditionnelles – 7 avril 2021 de Marlène Charine

« Venez ! Elles sont là ! » La capitaine Silke Valles et son équipe viennent d’investir une maison délabrée sur les hauteurs d’Annecy. Au sous-sol, une des trois fillettes enlevées dix jours auparavant gît, inconsciente, dans une baignoire remplie de glace. Les deux autres sont recroquevillées à côté, terrifiées mais indemnes.

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Après « Tombent les anges », et « le Projet Alice » que j’avais respectivement adoré et beaucoup aimé, j’étais impatiente de me plonger dans ce titre, noté, précommandé et reçu le jour de sa sortie !

Le thriller débute par une enquête qui prend fin : trois fillettes disparues, séquestrées, maltraitées sont retrouvées, leur bourreau flingué pendant l’assaut. Les familles récupèrent leurs enfants, en état de choc et de stress post-traumatique, et vu les horreurs subies, seul le temps et les aides feront le reste. Seule Mélie n’aura pas cette chance.
Très vite, Silke la capitaine de police chargée de l’affaire, mais aussi Garance, Cora et Blandine, les mères des victimes, suspectent l’homme tué sur les lieux de n’avoir été qu’un pion, un sous-fifre au service d’un autre… !

L’auteure bascule la narration d’un chapitre à un autre entre chacune des mères et Silke, toutes bien décidées à déceler toute la vérité. Un étrange conte régional pour enfants où il est question d’un marquis cruel, des dessins d’enfants qui mettent en scène une quatrième fille, des terreurs nocturnes, des peurs panique résiduelles sont autant de pistes à suivre pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans ce sous-sol sordide. Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour venger nos enfants ?

Le tout début du livre vous entraîne et vous accroche à chacun des personnages par un sentiment d’empathie bien sûr, mais aussi par cette curiosité d’en apprendre plus, notamment sur les liens qui unissent ces trois familles, mais aussi sur le passé de Silke dont on devine que cette affaire fait écho à son propre vécu et qui se retrouve émotionnellement très impliquée…
Ensuite, malgré pas mal de longueurs qui donnent le sentiment de tourner en rond et de reculer le moment où l’on avance enfin vers la résolution de cette intrigue, l’auteure clôt cette histoire d’un dénouement aussi efficace que brillant, riche en rebondissements et en suspense, en apothéose !!!

J’ai beaucoup aimé ce policier efficace, malgré un rythme inégal, mêlant avec efficacité les thèmes de la maternité, l’amour inconditionnel et sans limites, le thème de la vengeance et de la résilience face au pire.

 » Elle s’etait promis de ne plus jamais faillir. C’était la première chose à laquelle elle pensait en se réveillant, la dernière aux portes du sommeil. Cela durerait sans doute jusqu’à son ultime souffle. C’était ainsi. Chacun sa croix. »

 » Un bout d’humanité, peut-être. Une partie d’elle, sombre et vicieuse, tonnait pour obtenir plus. Plus de sang, plus de violence, plus de justice. Sa justice à elle. Sévère et implacable. « 

Note : 9,5/10

Chronique de Marie Desmons

Éditeur : Calmann-Lévy (7 avril 2021) Langue : Français Broché : 342 pages ISBN-10 : 2702182240 ISBN-13 : 978-2702182246

Le cercle des mensonges – 3 mars 2021 de Céline Denjean

Le lieutenant de police Urbain Malot, dit le Zèbre, et la gendarme Éloïse Bouquet, enquêtent chacun de leur côté, tirant, sans le savoir, les fils d’une même pelote. Alors qu’Éloïse poursuit également la piste d’Anne Poey, la criminelle qui lui a échappé trois ans plus tôt, elle va devoir s’unir au Zèbre pour démêler l’écheveau qui les mènera jusqu’au dernier cercle des mensonges, au risque de se heurter à un adversaire beaucoup plus fort qu’eux…

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Chronique : Le cercle des mensonges, est un excellent thriller.
L’intrigue est très bien construite, prenante et originale. L’écriture est très soignée, pointue, précise et ciselée.
Le choix de faire entrer le lecteur dans l’enquête par deux récits bien distincts est une idée périlleuse, et ici parfaitement aboutie et réussie avec brio…

C’est un vrai sac de nœuds que nous a préparé Denjean. On ne peut pas le lâcher. On a envie de sauter les pages pour découvrir le fin mot de l’histoire. le livre se lit de manière indépendante des précédents romans de même si connecté au roman Cheptel par les personnages
Et c’est une nouvelle lecture que l’auteur nous livre, elle a cette extraordinaire faculté d’inventer des histoires dans son histoire, de créer un scénario sans temps mort qu’on ne veut pas lâcher, de créer des labyrinthes extraordinaires.
Elle a aussi cette capacité de créer des personnages qui prennent vie et qui accompagnent le lecteur, s’insinuent dans son univers.
Un excellent thriller qui déploie toute la maestria de l’auteur, le tout porté par une plume alerte et soignée.

Note : 9,5/10

Éditeur : Marabooks (3 mars 2021) Langue : Français Broché : 368 pages ISBN-10 : 2501138589 ISBN-13 : 978-2501138581

Le crime de mon père – 31 mars 2021 de de Gillian McAllister

Il y a 18 ans, le père d’Izzy English a été emprisonné pour le meurtre de sa femme Alexandra. Sa peine purgée, il écrit à sa fille avec l’espoir de démonter l’accusation et de lui prouver son innocence.

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Chronique : Si je n’avais droit qu’à un seul mot pour décrire  » Le crime de mon père « , ce serait  » indécrottable  » !

Izzy English a dû vivre avec le fait que son père a été condamné pour le meurtre de sa mère il y a 18 ans. Izzy avait 17 ans à l’époque, et ce n’est toujours pas quelque chose qu’elle a réussi à accepter toutes ces années plus tard, préférant repousser les pensées de ce terrible événement dans les recoins sombres de son esprit. C’était un événement si traumatisant qu’il a provoqué une fracture non seulement au sein de sa famille, mais aussi, et surtout, en elle-même. Il a été particulièrement difficile pour Izzy de vivre sur l’île de Wight – ce n’est pas une très grande île et partout où elle va, les gens savent qui elle est – savent ce que son père a fait. Aujourd’hui, son père a été libéré sur parole et le passé est sur le point de la hanter à chaque instant lorsqu’il se présente au restaurant que possédait sa mère Alexandra et qu’Izzy dirige maintenant. Il clame son innocence, mais n’est-ce pas ce que disent tous les anciens détenus ? Izzy réalise finalement qu’elle doit prendre l’initiative et commencer sa propre enquête sur ce qui s’est réellement passé cette nuit d’Halloween, il y a 18 ans !

McAllister se concentre sur les personnes, plutôt que sur le crime lui-même, sur les vies brisées en mille morceaux, les traumatismes, le mariage, la famille, la confiance, les relations et les secrets. Elle explore les sentiments très humains que sont le doute, la douleur, les émotions désemparées, les conflits, la méfiance et la façon dont les souvenirs des mêmes événements peuvent différer de façon si importante. Sans surprise, Gabe n’est plus le même homme qu’avant la prison, il est amer et rancunier, la perte de sa femme et de sa fille a contribué à le briser. Izzy elle-même a eu du mal à faire face aux défis de la vie dans les années qui ont suivi. C’est une lecture passionnante, avec un récit discret qui se glisse avec aisance dans la vie des personnages, où des vies, des carrières et des avenirs ont déraillé. Il y a des rebondissements et beaucoup de suspense alors que la vérité est lentement révélée.

Je ne vais délibérément pas entrer dans les détails ici, car j’aimerais que vous, lecteurs, fassiez l’expérience par vous-même de cette lecture intelligente et captivante. Le rythme n’est pas très rapide, mais les secrets du passé sont lentement révélés et la tension est parfois palpable ! J’ai également trouvé que l’élément humain de ce livre était vraiment très émouvant. Je sais que les thrillers psychologiques sont très à la mode aujourd’hui, et il n’y a pas de plus grand fan que moi, et bien que la plupart d’entre eux soient assez bons, une chose est sûre – si Gillian McAllister l’a écrit, alors vous allez avoir une lecture craquante !

Note : 9,5/10

Éditeur : Marabooks (31 mars 2021) Langue : Français Broché : 288 pages ISBN-10 : 2501138503 ISBN-13 : 978-2501138505