Le petit Tracasaurus de Rachel BRIGHT et Chris CHATTERTON | 9 janvier 2020

En cette belle journée d’été, le petit Tracasaurus a prévu un pique-nique… mais au moment de partir, il lui vient de drôles d’idées. Des inquiétudes voltigent autour de lui comme des papillons. A-t-il emporté assez à manger ? Et s’il se perdait dans la jungle ? S’il trébuchait et tombait ? Et s’il pleuvait ?

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Chronique : Un jeune dinosaure prépare un pique-nique. Il est plutôt organisé et prépare tout bien à l’avance. Certains pourraient le décrire comme un inquiet, mais c’est un dinosaure qui aimait savoir « ce qui l’attendait ». Bientôt, le dinosaure commence à avoir de petites pensées inquiètes et il ne semble pas pouvoir les changer. Ces inquiétudes deviennent alors plus intenses et sa conversation avec un lézard n’aide vraiment pas. Ces soucis vont-ils disparaître ? Heureusement, le jeune dinosaure se souvient de ce que sa mère a partagé avec lui et une boîte spéciale dans son sac l’aide à se débarrasser de ces soucis, comme les petits papillons. Ce livre ne m’a pas déçu. Rachel Bright aborde avec brio des sujets importants dans ses écrits et, avec les illustrations expressives et adorables d’un jeune dinosaure de Chris Chatterton, c’est un livre formidable, écrit avec un texte rythmé et optimiste, qui se lit à voix haute et qui est également une lecture importante sur les angoisses et le bien-être mental des jeunes.

Note : 9,5/10

 

  • Relié : 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Grund (9 janvier 2020)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2324024276

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Où est le pirate ? de Ingela P. ARRHENIUS | 16 janvier 2020

Un tout-carton avec des volets en feutrine et un miroir ! Où est caché le perroquet ? Et la guenon ? Et toi, où es-tu ?
Soulève les volets en feutrine et joue à cache-cache avec l’équipage d’un bateau pirate !

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ChroniqueOù est le pirate ? de Ingela P. ARRHENIUS  est vraiment adorable. A chaque page il y a des petits morceaux de feutrine à soulever au fil de l’histoire pour découvrir les différents personnages. Non seulement les bouts de tissus sont beaux et joliment décorés mais en plus ils sont extrêmement résistants. C’est vraiment conçu pour les petits qui ne sont pas des plus délicats.
Les illustrations sont absolument mignonnes avec des petits détails pour enrichir le vocabulaire.
Les enfants vont les adorer,  rire à chaque surprise cachée sous les tissus.
A recommander.

Note : 9,5/10

 

  • Relié : 12 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Grund (16 janvier 2020)
  • Collection : Le coin des histoires
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2324025302

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Bienvenue à Mother’s Rest de Lee Child


Résumé : Pourquoi cette ville s’appelle-t-elle « Mother’s Rest » ? C’est la question qui pousse Jack Reacher à descendre d’un train, en pleine nuit, dans cette bourgade perdue de l’Oklahoma.À la gare, une femme splendide semble l’attendre. Mais Michelle Chang,  ex-agent du FBI, l’a pris pour Keever, qu’elle cherche désespérément.  Son collègue a disparu. Sans hésiter une seconde, Reacher décide de  l’aider à le retrouver. Mais ce qu’il ignore, c’est qu’après un périple à  travers tout le pays et dans les profondeurs du Darknet, il se retrouvera  à la case départ, à Mother’s Rest, face au pire cauchemar imaginable. 

Chronique : Certains auteurs tracent leurs plumes de leur côté, loin des modes éditoriales. Ils sortent leurs livres chaque année, réglés comme du papier à musique. Lee Child est l’un d’eux.

Sa saga, ayant pour personnage principal Jack Reacher, a débutée en 2003 et se poursuit depuis seize ans. L’auteur a trouvé la formule idéale pour perdurer le succès de sa saga, un héros vagabond déconnecté des considérations quotidiennes et qui parcourt les U. S. A. de long en large en combattant le crime partout où il le rencontre.

Le profil de son héros est atypique et participe au succès de la série. Jack Reacher est retraité de l’armée, il a le double avantage d’être un colosse doté d’un esprit analytique à toute épreuve, il reste d’un calme olympien en toutes circonstances et ne se laisse impressionner par pas grand chose. Un savant mélange de sherlocks holmes et de Chuck Norris, à la limite du surhomme. Ces aptitudes exceptionnelles poussent parfois la saga vers la caricature mais c’est toujours intéressant de voir Reacher tirer des conclusions à partir d’une observation ou du langage corporel de ses adversaires.

Jack Reacher ne se bat pas, il triomphe. C’est une notion à retenir notamment lors des combats rapprochés, inutile de préciser de Reacher est un expert dans ce domaine, le lieu de la confrontation devient un échiquier dans lequel notre ancien soldat visualise les prochains coups de son adversaire avant même que celui-ci n’y ait pensé. L’auteur ne conte pas un combat mais le récit détaillé d’une défaite inévitable.

La même formule se répète inlassablement de livre en livre et cet opus, l’avant-dernier en date, n’échappe pas à la règle. Reacher débarque dans un endroit, le plus souvent une ville paumée du fin fond des États-Unis, et découvre que quelque chose ne tourne pas rond. Il est souvent aidé par une femme dans son enquête, qui aura toujours des ressources dans le milieu judiciaire et qui finira par vivre une amourette avec Reacher avant que celui-ci ne reprenne son éternelle errance sur les routes d’Amérique.

La saga est l’exemple type du plaisir coupable. Elle offre une intrigue palpitante mais vite oublié et le personnage principal n’évolue jamais, héritier direct de James Bond, mais chaque opus de la saga est une occasion de se détendre en appréciant les aventures d’une machine à tuer inébranlable.

À noter que la série a été adapté deux fois au cinéma avec, aussi improbable que cela paraisse lorsque l’on connaît le personnage, Tom Cruise dans le rôle de Jack Reacher.

Note: 7/10

Date de publication : 19 septembre 2018
Éditeur : Calmann-Lévy
Langue : Français

La formule de Dieu de José Rodrigues dos Santos


Résumé : Printemps 1951, deux espions de la CIA épient une rencontre de la plus haute importance entre David Ben Gourion,  » premier  » Premier Ministre de l’État d’Israël, et Albert Einstein. L’objet de leur discussion : l’obtention de l’arme nucléaire par le jeune état juif et l’existence de Dieu. Cinquante ans plus tard, Tomas Noronha, expert en cryptologie, est appelé au Caire par une mystérieuse jeune femme. Sa mission : déchiffrer un cryptogramme caché dans un document détenu par le gouvernement de Téhéran. Un manuscrit écrit de la main d’Albert Einstein dont le contenu pourrait bousculer l’ordre mondial. Tomas Noronha devient alors un agent double censé collaborer avec les
Iraniens pour informer l’Occident. Mais au cours de son enquête, il découvre que le fameux manuscrit contient beaucoup plus de choses que ne l’espéraient ses différents commanditaires. Il serait tout simplement la preuve scientifique de l’existence de Dieu.

Chronique : Vous êtes nul en mathématiques ? La physique, pour vous, est telle une montagne impossible à gravir ? Et bien plongez-vous dans la formule de Dieu histoire d’être bien rassuré sur votre niveau lamentable.

Vendu comme un thriller d’espionnage par l’éditeur, le livre tient plus de l’ouvrage de vulgarisation scientifique que du thriller. Ce n’est pas un reproche mais lorsque l’on aborde des thèmes aussi divers et complexes que la théorie du chaos, la théorie de la relativité, la physique quantique, l’hindouisme, le bouddhisme, le principe anthropique, et la Bible, le tout en moins de 600 pages, il est normal de voir l’aspect espionnage international se réduire à quelques chapitres, certes trépidants mais pas transcendants non plus.

Les nombreuses théories scientifiques nous sont délivrées par le biais de pavés de dialogues, parfois un peu indigeste, mais toujours intéressants. Le personnage de Tomás, incarne le rôle de l’élève qui a soif de connaissance mais il est aussi le lecteur qui va découvrir des thèmes scientifiques complexes. C’est pourquoi son côté candide est lassant à la longue, voire risible, tout comme sa propension à répéter ce que vient de lui dire son interlocuteur. Cela alourdit les dialogues déjà conséquents. Il est quand même plaisant de voir les rôles s’inverser à la fin du roman.

Tout au long de l’œuvre les principales théories scientifiques seront amenées par divers personnages crédibles, pour la plupart, sauf en ce qui concerne le moine bouddhiste qui rassemble tous les clichés que l’on pourrait avoir sur le Tibet, ce qui m’a fait sortir de l’histoire.

L’auteur parvient néanmoins à conserver une certaine fraîcheur et un équilibre entre divertissement et enseignement et offre une conclusion satisfaisante à un récit qui aurait facilement pu être complètement indigeste.

Note 7/10

Le gardien invisible de Dolores Redondo

Résumé : Au Pays basque, sur les berges du Baztan, le corps dénudé et meurtri d’une jeune fille est retrouvé, les poils d’un animal éparpillés sur elle. La légende raconte que dans la forêt vit le basajaun , une étrange créature mi-ours, mi-homme… L’inspectrice Amaia Salazar, rompue aux techniques d’investigation les plus modernes, revient dans cette vallée dont elle est originaire pour mener à bien l’enquête qui mêle superstitions ancestrales, meurtres en séries et blessures d’enfance.

Chronique : Embarquement immédiat pour le pays Basque espagnol avec ce premier roman, un polar mâtiné de fantastique.

L’auteure sait comment créer une ambiance, on parcours ces forêts ancestrales avec les enquêteurs, à la recherche d’un assassin ou d’une créature fantastique. Toute la beauté de la culture Basque s’échappe des pages du livre pour nous happer et nous entraîner dans les rues de ces villages aux charmes préservés et dans ces repas de famille interminables d’où s’échappent des senteurs alléchantes.

Le personnage d’Amaia Salazar est bien campé, complexe et suffisamment attachant pour nous convaincre de la suivre dans son enquête malgré quelques longueurs. Un passé traumatisant et une famille aux relations compliqués mais attendrissantes complètent le tableau.

L’intrigue, quant à elle, souffre d’une certaine platitude mais reste convaincante pour une première intrigue. Le final aurait pu être plus percutant mais, là encore, L’auteure a su gérer ses effets.

L’aspect fantastique est bien présent mais reste au second plan. Espérons que L’auteure saura lui donner un rôle plus fondamental dans la suite des enquêtes de son héroïne.

Le gardien invisible se révèle donc être une lecture agréable et un premier essai convaincant bien qu’un peu scolaire dans le monde du polar.

Note : 7/10

Éditeur Folio
Date de publication 15 janvier 2015
Langue Français
Longueur du livre 528
ISBN-10 2070461696

La couleur du trois de Leni Zumas (16 janvier)

Résumé : Quinn, la trentaine passée, est célibataire, sans enfants, et sur le point de perdre son emploi. Comme si sa précarité financière n’était pas suffisamment angoissante, elle doit faire face au retour en ville de Cam, son premier petit ami, dont elle s’est séparée dans des circonstances qu’elle préférerait oublier. Cette réapparition fait remonter à la surface le traumatisme de ses années adolescentes ̶ la mort violente de sa sœur cadette ̶ , qu’elle croyait pourtant avoir enfoui au plus profond d’elle-même par des tactiques toutes personnelles…

Chronique : Ce roman est une invitation à découvrir un style et une narration bien particulière. À charge au lecteur de saisir cette invitation et de découvrir la plume de Leni Zumas.

Une plume pour le moins originale, constitué de chapitres courts, tels des flash-back subliminaux et incontrôlables. Très peu de descriptions mais un style très organique, où le corp humain et ses fluides sont perçus comme une source d’angoisse. Une narratrice unique qui se décompose en trois temporalités différentes, pour celles que j’ai pu clairement repérer. L’œuvre ne se laisse pas apprivoiser facilement mais dissimule un récit à fleur de peau.

Bien que l’auteure possède une plume créative, la narration respecte quand même une certaine linéarité. On fait la connaissance de Quinn, ancienne chanteuse d’un groupe de rock, jeune femme à la dérive, hanté par un passé qui menace de refaire surface. Au fil des saynètes que Quinn partage avec nous, les détails des tragédies de sa vie nous sont délivrés. Une souffrance sourde mêlée de culpabilité menace d’engloutir toute son existence tel le leviathan biblique.

Ce récit n’est pas celui d’une guérison, c’est à peine si la fin du roman apportera une lueur d’espoir pour Quinn, mais celui d’une prise de conscience. La montée à la surface de la souffrance enfouie sera l’occasion de solder une partie des comptes.

Une œuvre qui ne laisse pas indifférente mais qui restera hermétique à certains tellement la proposition est risquée et la narration complexe.

Note : 7/10

Éditeur Presses de la Cité
Date de publication 16 janvier 2020
Langue Français
Longueur du livre 352
ISBN-10 2258165806

Cinq Cartes brûlées de Sophie LOUBIERE | 16 janvier 2020

Laurence Graissac grandit aux côtés de son frère, Thierry, qui prend toujours un malin plaisir à la harceler et à l’humilier. Du pavillon sinistre de son enfance à Saint-Flour, elle garde des blessures à vif, comme les signes d’une existence balayée par le destin. Mais Laurence a bien l’intention de devenir la femme qu’elle ne s’est jamais autorisée à être, quel qu’en soit le prix à payer. Le jour où le discret docteur Bashert, en proie à une addiction au jeu, croise sa route, la donne pourrait enfin changer…

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Chronique :   Très belle découverte que ce roman de Sophie LOUBIERE , si réussi qu’il ne présente pas les défauts habituels d’un roman policier traditionnel .
Impossible d’en parler au risque de gâcher le tempo incroyable de ce thriller et les rebondissements d’une intrigue qui nous empoigne et nous donne les mêmes émotions qu’un tour de montagnes russes !
Sophie LOUBIERE montre une maîtrise admirable pour ce roman à la construction magistrale qui nous fait passer sans heurts. L’écriture nous fait profondément ressentir chaque changement d’atmosphère et ce sentiment de frayeur, d’oppression qui s’amplifie à chaque retournement de situation jusqu’aux scènes finales scotchantes. Tordu à souhait l’auteur prend bien le lecteur aux tripesN. Il n’y a pas que l’introduction du début qui est pervers, manipulateur et violent mais sachez que le sujet abordé est très sérieux et malheureusement trop souvent tu. Il est pourtant bien réel et fait souvent beaucoup de dégâts. Son aspect psychologique d’ailleurs est fort bien traité ici.
c’est un roman surprenant et fort bien écrit qui restera dans les mémoires pour l’uppercut asséné en son milieu.

Note : 9,5/10

 

  • Broché : 352 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (16 janvier 2020)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2265143960

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Le manteau de Séverine Vidal et Louis Thomas | 3 janvier 2020

Lison rêve du jour où elle pourra porter le manteau rouge de sa sœur aînée : un vrai manteau de grande ! Et quand ce jour tant attendu arrive, en plein hiver, Lison fanfaronne : il est beau, il est chaud, il est parfait

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Chronique : Cet album Séverine Vidal et Louis Thomas est un vrai coup de cœur avec des thèmes qui sont universels : marginalité et précarité, rapport à l’autre, respect de la personne, solidarité.Sur une mise en page sobre à l’extrême, au graphisme parfaitement maîtrisé pour laisser toute la place à l’émotion, cet album ressemble à un arrêt sur image, une séquence particulière : la réaction d’une enfant face à l’indifférence ou le rejet, son geste simple, généreux qui crée ce lien ténu, ce fugace espoir.

Le texte est neutre, ni misérabiliste, ni moralisateur. Il s’efface au profit de l’illustration forte, puissamment évocatrice. Sur la palette en variation de gris et d’ocre, seul le manteau rouge offre une touche de couleur vivifiante. À chaque page, le travail graphique se joue du point de vue, alternant contraste, flou et images hors champ. Un album émouvant, mais aussi pudique; un album réaliste mais aussi esthétique, qui, jusqu’à l’épilogue, répond aux préjugés, aux regards dévalorisants avec brio.Une lecture a partagé blotti bien au chaud pour tenter de répondre aux nombreuses questions qu’elle suscitera.

Note : 10/10

 

  • Album : 28 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 6 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (3 janvier 2020)
  • Collection : ALBUMS GALLIMAR
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2075122067

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12 jours sans parents de Sophie Rigal-Goulard | 15 janvier 2020

Trop bien, les parents partent en amoureux au Cambodge 12 jours ! Madeleine, 13 ans, Tristan, 12 ans, Tilio, 9 ans, et Sidney, 5 ans, sont bien décidés à en profiter, même si leurs grands-parents gardent un œil sur eux. Mais suite à un quiproquo, les 4 enfants se retrouvent livrés à eux-mêmes, sans personne pour s’occuper d’eux. Orgie de chips, nuit de la manette, portes ouvertes pour les copains, la liberté c’est top ! Jusqu’au soir où un orage éclate, provoquant une panne électrique qui plonge la maison dans le noir. Sidney pleure en réclamant maman, les placards sont vides, le lave-vaisselle déborde. Les désaccords s’enchaînent, la dispute gronde. Madeleine décide alors de gérer la situation…

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Chronique :Sophie Rigal-Goulard nous offre en ce début d’année un roman rythmé et plein d’humour pour faire réfléchir sur la place des parents dans la vie des enfants.
Un livre qui fait se poser pas mal de questions sur la place intrusive des décisions prise par les parents dans le quotidien et dans le faite de laisser les enfants seuls mais quand on y regarde, les enfants, de plus en plus jeunes, y sont confrontés…
Ce livre se fait se poser les bonnes questions… Sophie Rigal-Goulard qui d’un coup d’une façon humoristique nous  fait rappeler à tous en tant que parents c’est aussi qui fait l’éducation et les règles de vie.
Représentation ouverte du concept pour une lecture multiple.                                               Sophie Rigal-Goulard signe une œuvre audacieuse qui invite le jeune lecteur à se questionner sur des problèmes actuels. Une très belle œuvre. Les différentes anecdotes et « rebondissements », le style enlevé rendent ce livre extrêmement agréable à lire. Une lecture qui serait profitable à certains adultes.

Note 9,5/10

 

  • Broché : 176 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Rageot Editeur (15 janvier 2020)
  • Collection : Grand Format
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2700275306

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Fragments de paradis de Daniel Tammet | 15 janvier 2020

Elevé dans un milieu non croyant, Daniel Tammet raconte sa conversion au christianisme à l’âge adulte. Quels épisodes de l’enfance, quelles rencontres, quels échanges ont été déterminants ? Peut-on réconcilier la foi et la raison ? Comment partager une expérience aussi indicible ?

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Chronique : Pour ce début d’année Daniel Tammet nous offre un récit empli d’humanité dans lequel l’auteur glisse des regards grinçants et secs avec le regard naïf d’hommes peu habitués à la foi. Un récit sur le chemin de la vie où parfois la providence est inattendue, où souvent chaque acte de solidarité aide à avancer, où l’on perd la foi mais jamais l’amitié, où le sacrifice reste le seul moyen de sauver des viesUn sujet d’actualité qui mérite bien plus que ce petit livre, qui traite du problème  de la foi et de la raison ou mieux des énormes problèmes des religions . C’est un roman dont il est difficile de parler, tant le texte prend aux tripes, peut révolter, mais invitent aussi le lecteur à comprendre et à porter un regard différent sur un sujet dramatiquement d’actualité. Quelques passages d’humanité et d’empathie redonnent un brin confiance en l’homme, la fin est d’une force rare .

Note : 9,5/10

 

  • Broché : 180 pages
  • Editeur : Les Arènes (15 janvier 2020)
  • Collection : AR.DANIEL TAMME
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1037500656

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