À la tombée du ciel de Sophie Cameron et Anne Guitton | 11 juillet 2019

Cela aurait pu être une météorite annonçant la fin du monde. Mais ce sont des anges qui ont commencé à tomber du ciel. Face à ce phénomène, chacun réagit à sa manière. Pour Jaya, 16 ans, difficile de ne pas y voir un signe : sa mère est morte quelques jours plus tôt. Entre ce deuil et un père obsédé par l’idée d’attraper un ange, elle n’arrive pas à faire la paix avec elle-même. Lorsqu’un ange croise sa route, elle va devoir se reconstruire et réapprendre à faire confiance.

Chronique  : À la tombée du ciel est un roman assez sous-estimé qui ressemble à la dystopie, un roman autonome ! Il suit le récit de Jaya, une jeune fille biraciale qui a récemment perdu sa mère et qui doit faire face aux conséquences, ainsi qu’à l’apparition soudaine d' »êtres » – ou anges – qui ont commencé à tomber du ciel. Bien que ce livre ait été du côté court, c’était quand même une histoire merveilleusement écrite sur l’amour et la perte, la confiance et l’espoir. Les relations entre les personnages ont été merveilleusement explorées, même si j’aimerais qu’il y en ait un peu plus, ne serait-ce que parce qu’on ne peut les voir que pendant une courte période. Néanmoins, je recommanderais cette histoire aux lecteurs contemporains qui sont ici pour la croissance extraordinaire de leur caractère et des relations amoureuses !

Le livre commence avec la famille de Jaya, composée de son père et de sa jeune sœur, qui déménage à Édimbourg pour l’été, où son père fanatique espère attraper un de ces êtres. On ne sait rien d’eux, si ce n’est qu’ils ont de belles ailes et qu’ils sont tombés du ciel. Est-ce l’œuvre d’un dieu ou quelque chose de plus inquiétant ? Bien que ce livre apporte dans les concepts et les spéculations religieuses, ainsi que les cultes, l’intrigue ne devient jamais prêcheur. L’apparition des Êtres n’est pas tant une partie importante de l’intrigue, mais plutôt le moteur de la croissance du caractère de Jaya et de ses nouvelles relations. Actuellement, elle a une relation tendue avec son père et sa jeune sœur. Depuis la mort de sa mère, son père n’a pas été très paternel et l’apparition des Êtres l’a conduit à l’obsession. Tandis que sa sœur saute aussi dans ce train, l’esprit de Jaya erre vers le côté plus humain de l’Etre. Ils montrent des émotions – pourquoi ne sont-ils pas traités comme tels ?

Quand Jaya trouve l’un de ces êtres, elle cherche à le cacher aux autres fanatiques de sa vie et à guérir son aile cassée. Deux nouveaux amis, Callum et Allie (jumeaux, je crois), défendent également les droits de ces mystérieux êtres. Un petit point de l’histoire que je dois souligner, c’est que les êtres sont appelés « Il » par le public, avec comme descriptions « masculin » et « féminin ». Jaya met des genres sur eux afin de les humaniser. Cependant, je pense que l’utilisation des pronoms qu’ils/leurs/leurs/leurs auraient été plus utiles dans ce scénario.

Il y a une romance très lente à développer, mais charmante, qui se développe entre Jaya et Allie (je pensais sérieusement que ce serait avec l’Etre mais non – comme je l’ai dit, leur apparition était plus une impulsion pour des buts spécifiques plutôt que l’événement principal). Jaya est à moitié sri-lankaise, à moitié blanche, tandis qu’Allie souffre de fibrose kystique – un handicap qui est exploré dans les pages du livre. Je pensais que ces aspects avaient été rédigés avec soin, bien que je ne puisse pas dire à 100 p. 100 qu’ils étaient représentés. J’aime le message sous-jacent de l’esprit d’aventure d’Allie – sa FK n’est qu’une partie d’elle, mais elle n’est pas définie par elle. Entre leurs romances naissantes, il y a les sentiments errants de Jaya à l’égard de son ancienne flamme, Leah, qui a récemment disparu. Jaya est lesbienne alors qu’Allie est bisexuelle.

Tandis qu’Allie et Jaya s’occupent de l’Etre qu’elles trouvent, Jaya se retrouve aussi à faire face à la mort de sa mère et à la dynamique relationnelle de sa famille. Allie lutte entre la vie remplie de plaisir qu’elle veut vivre et les limites imposées par sa mère et son frère, par peur pour sa santé. Il y a beaucoup de choses explorées dans cette histoire, mais soyez assuré que la résolution est très belle et vaut la peine d’être lue.

La seule non-réponse est l’ensemble de la sous-parcelle avec les Êtres. Comme je l’ai dit, ne croyez pas que c’est si important. Le livre est plus centré sur l’arc de caractère de Jaya et ses découvertes personnelles. Les Beings sont mystérieux de la première à la dernière page, mais je pense que cela ne fait qu’ajouter au charme de l’histoire. Alors que le livre couvre une atmosphère dystopique où de supposés « anges » tombent du ciel, les principaux développements de l’histoire de Jaya portent sur son introspection et ses relations. J’ai vraiment aimé suivre son récit, car elle a trouvé l’endroit où elle voulait être, et j’espère que d’autres lecteurs le feront aussi.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Nathan (11 juillet 2019)
  • Collection : GRAND FORMAT DIVERS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092577573

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Les Évangiles écarlates de Clive Barker | 3 juillet 2019

Un final grandiose qui oppose le fameux détective du surnaturel Harry D’Amour et le Prêtre de l’Enfer, immortel et sadomasochiste – Pinhead pour les intimes. La conclusion de l’histoire qui commença dans Hellraiser avec la découverte d’une étrange boîte, un cube-puzzle réputé ouvrir un portail sur l’enfer lui-même… Retrouvez l’univers visionnaire du maître de l’horreur dans un récit sanglant, terrifiant et brillamment complexe qui ravira ses admirateurs de longue date, comme ceux qui vont découvrir pour la première fois son imagination unique en son genre.

Chronique : Comme beaucoup de fans, je suis entré dans Les Évangiles écarlates avec de grandes attentes.  C’est l’histoire de Pinhead. C’est l’histoire de l’enfer. Il n’y a pas de place pour que  » l’autre côté  » puisse raconter son histoire. De même, Harry étant plus témoin que le héros épique, il n’est tout simplement pas important pour lui et Pinhead d’avoir jamais rencontré… … et l’histoire fonctionne mieux pour cela.

Les Évangiles écarlates est le roman d’horreur sombre, sanglant, brutal et magnifiquement épique dont Clive Barker nous a si longtemps fait cadeau. Si vous craignez que l’absence n’ait rendu le cœur plus doux, ou qu’il n’ait du mal à revenir dans le sang après tant d’années passées dans l’Abarat, alors n’ayez crainte. Il s’agit d’un livre influencé par toute sa carrière, qui associe la brutalité sadomasochiste  à la mythologie épique.

Le premier tiers du roman est une histoire d’horreur contemporaine, pleine de magie, de fantômes, de démons et de monstres. Il sert à établir Pinhead comme plus qu’un autre Cénobite opportuniste répondant à l’appel de la boîte de Lemarchand, établit Norma Paine comme une amie pour qui Harry D’Amour irait volontiers en enfer pour sauver, présente Harry aux horreurs de la boîte de Lemarchand, et présente Pinhead au seul mortel qui mérite d’être considéré un vrai adversaire. C’est sombre et violent, mais il y a aussi de fortes touches d’humour, surtout avec le badinage entre Harry et son équipe.

Une fois que l’histoire passe en enfer, c’est une toute autre histoire. La marche de Pinhead dans les rues de l’enfer et dans le monastère de l’Ordre Cénobitique est une chose fantastique, avec des images qui s’attardent avec le lecteur longtemps après que la couverture soit fermée. Barker la décrit comme une immense forteresse de solitude sadomasochiste, construite il y a plus de sept cent mille ans pour isoler ses prêtres de la politique de l’enfer. Il y a ici une confrontation qui permet à Pinhead de mettre son grand projet en branle, avec des oiseaux d’origami bespulés, des fléaux mortels, et un brouillard comme on n’en a jamais vu auparavant. Ensuite, nous avons un voyage épique à travers le paysage de l’enfer, nous conduisant à travers les villes des damnés, un désert d’arbres morts, et à travers un lac hanté par une force monstrueuse de faim pure et de malveillance – le tout pour atteindre la forteresse cachée et secrète de Lucifer lui-même.

Si j’avais une petite plainte à formuler au sujet du roman, c’est que ce n’est pas vraiment l’histoire  » Pinhead contre Harry  » qu’on nous avait promise. Alors que Harry entreprend son voyage épique pour la plus noble des raisons, entrant en enfer pour sauver le corps et l’âme de Norma, il s’avère qu’il n’a été attiré là que pour assister au grand plan de Pinhead. Les deux ont leurs affrontements, et ils sont brillamment divertissants, mais Harry n’a absolument rien à voir avec le sort de Pinhead. Heureusement, lorsque nous arrivons à la fin du roman, nous avons déjà réalisé qu’il s’agit de l’histoire de Pinhead (et non d’Harry), et qu’une créature d’une cruauté aussi monstrueuse s’efforce de renverser le trône de Lucifer… enfin, il mérite une feuille encore plus grande et plus mythique que le Cénobite lui-même.

En tant qu’œuvres de la mythologie épique, les Évangiles écarlates sont absolument magnifiques. À ce stade, il est difficile d’ajouter beaucoup à l’histoire de l’enfer, mais Barker réussit brillamment. C’est absolument époustouflant la façon dont il n’arrête pas d’augmenter la tension et d’élargir la portée, ajoutant couche après couche à l’horreur, même s’il nous entraîne de plus en plus profondément en enfer. Le dernier morceau de décor est… eh bien, il n’y a pas grand-chose que je puisse dire à ce sujet sans gâcher l’histoire, mais c’est l’un des meilleurs que Barker ait jamais créé. Le finale peut laisser certains lecteurs un peu perplexes, surtout avec une sorte d’épilogue étrange (avec un épilogue tout à fait complaisant, mais glorieusement satisfaisant…).

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 429 pages
  • Editeur : Bragelonne (3 juillet 2019)
  • Collection : L’Ombre
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1028104795

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J’adore colorier les licornes / Sirénes Édition Larousse | 19 juin 2019

Plus de 120 magnifiques coloriages originaux pour retrouver les licornes, et sirènes .
-En page de droite, des coloriages au cerné noir, pour les plus petits ;
-En page de gauche, des petits motifs, pour plus de précision.
Les enfants vont adorer observer leur livre d’image passer du noir et blanc… à la couleur sous leur crayons de couleur !

Chronique : Larousse nous offre deux livres magiques avec des Licornes et des Sirènes. Des albums moderne, avec des dessins originaux avec un bon niveau de détails. Les illustrations sont vraiment très jolies. Les petits  et grand enfants adorent. On y trouve 120 dessins des plus classiques aux plus originaux. La couverture donne bien envie avec ses motifs. Les coloriages sont parfois larges, parfois détaillés.
Les avantages de cet album: chaque page est détachable et le papier est assez épais et supporte bien la peinture. Les coloriages sont rectos verso.

Note : 10/10

 

  • Album: 128 pages
  • Editeur : Larousse (19 juin 2019)
  • Collection : j’adore colorier
  • Langue : Français

 

Dyscool – Cahier de Français / CE2 / CM2 – Adapté aux enfants dys ou en difficulté de Stéphanie Martin et Isabelle Petit-Jean | 4 juillet 2019

Les cahiers Dyscool, l’apprentissage facilité :
Une sélection des notions incontournables de l’année
Une maquette sobre pour répondre à tous
les usages et pouvant être réappropriée par chaque enfant selon ses troubles
Un choix réduit de typologies d’exercices : surligner, cocher, écrire pour en faciliter la bonne réalisation.
Des conseils parents pour un accompagnement personnalisé.

Chronique : Enfin des livres adaptés aux dys, ne serait-ce que dans le graphisme, l’espacement. Parfois la coloration des syllabes. Il faut continuer l’expérience.

Les cahiers se présente donc ainsi : – Des lignes d’écriture avec des grands interlignes de 7 et 5 mm et des grands carreaux Seyès de 3mm. – Un repérage dans l’espace grâce à un code couleur et à des flèches : le point de départ en vert et la fin du tracé en rouge.

Avec une mise en page très simple pour que l’enfant puisse se concentrer :Peu d’illustrations, grand format.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 64 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (4 juillet 2019)
  • Collection : Cahiers Dyscool
  • Langue : Français

 

100 activités pour enfants DYS de Cécile Zamorano et Françoise Chée | 23 mai 2019

1 enfant sur 10 est atteint de troubles dys. Sous ce terme générique, on regroupe l’ensemble des troubles cognitifs spécifiques ainsi que les troubles des apprentissages qu’ils induisent. Ce livre, divisé en plusieurs segments (sons, vocabulaire, motricité, écriture, lecture, vie pratique…) propose 100 activités adaptées aux enfants dys pour améliorer leur quotidien, à l’école comme à la maison.
Un livre complet qui s’adresse à tous les types de dys- : dysphrasie, dyscalculie, dyslexie, dysphasie…

Chronique : Un très bon et beau livre d’activité avec des superbes idées . Il ne faut pas prendre ce manuel à la lettre et tout faire mais y prendre ce qu’ils nous intéressent le plus et les faire. Les explications sont claires et illustrées étape par étape, comme toujours avec les Editions Nathan. Les enfants aimeront jouer et fabriquer les différentes activités. Conçu pour jouer et grandir afin d’encourager la motricité fine, l’observation et la déduction à un âge ou apprendre passe par l’action et le toucher;  ce livre leur propose d’expérimenter leur motricité en jouant à des activités simples
Avec des explications claires, illustrées par de jolis dessins pour le pas-à-pas créatif ce livre est à avoir.

Note :  10/10

Extrait :

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  • Broché: 200 pages
  • Editeur : Nathan (23 mai 2019)
  • Collection : 365 activités
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092789503

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Le buveur d’encre : le petit buveur d’encre rouge – adapté aux enfants DYS ou dyslexiques de Éric Sanvoisin et Martin Matje | 20 juin 2019

Depuis sa rencontre avec Carmilla, une petite buveuse d’encre comme lui, Odilon a tout pour être heureux. Ensemble, les deux dévorent tout ce qui leur tombe sous la main.
Un jour, happés par la lecture d’un conte, ils se retrouvent aspirés par le livre et transformés en personnages de l’histoire ! Odilon, changé en grand méchant loup, n’a pas d’autre choix que de jouer le rôle jusqu’au bout s’il veut sortir du conte..

Chronique : Épisode très riche du petit buveur d encre. Il fait référence à de nombreux contes traditionnels , en particulier au petit chaperon rouge de Perrault et des frères Grimm. Par ailleurs, le récit est composé de mises en abîme où les héros vivent des histoires imbriquées les unes dans les autres. Enfin plusieurs interprétations sont possibles, laissant une place intéressante au débat .

Note : 9/10

 

  • Poche: 96 pages
  • Tranche d’âges: 7.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (20 juin 2019)
  • Collection : Dyscool
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092590588

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L’Officiel du jeu Scrabble® de Fédération Internationale De Scrabble | 19 juin 2019

Nouvelle édition enrichie de plus de 1 600 mots nouveaux, de nombreux régionalismes et mots de la francophonie élargissant les possibilités de jeu.
Un dictionnaire répertoriant tous les mots admis au Scrabble® (environ 66 500), avec leur catégorie grammaticale, leur prononciation lorsqu’elle pose problème, les féminins et les pluriels, et, pour les verbes, un renvoi à un tableau des conjugaisons

Chronique : Adeptes du scrabble, ou occasionnel(le)s il est bon de le mettre à jour, car , oh surprise ! il existe beaucoup de mots anglais acceptés.Et avec le W cette lettre rapporte des points;
Je le conseille à tout le monde, petits et grands, car il permet d’avoir une explication , certes succincte, des mots, verbes, adjectifs
. Très bonne qualité. Dictionnaire indispensable pour qui veut jouer au Scrabble « sérieusement » c’est à dire en n’utilisant que les mots admis par la FISF. En conclusion que dire sur ce produit …
il est le compagnon idéal de tout jouer qui veut essayer de s’améliorer
il est très utile aussi pour améliorer ses connaissances de la conjugaison
il n’est pas surchargé de définitions, se contentant de donner celle des mots supposés moins courants
.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 944 pages
  • Editeur : Larousse (19 juin 2019)
  • Collection : SCRABBLE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2035962463

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Si loin de l’arbre de Robin Benway | 4 juillet 2019

Grace, 16 ans, a passé une année difficile au lycée. Elle est tombée enceinte, a donné naissance à sa fille le jour du bal de promo et l’a faite adopter. Elle-même adoptée, elle décide de retrouver sa mère biologique. Mais ce qu’elle va trouver, ce sont un frère et une sœur, avec chacun ses secrets et son histoire.

Chronique :  C’était rafraîchissant de lire un livre qui n’impliquait pas deux personnages principaux tombés amoureux comme intrigue principale. J’ai adoré le fait que ce livre traite de la famille, des différents types de familles, de leurs imperfections et de leurs dysfonctionnements, mais aussi de l’amour qui existe.

Si loin de l’arbre   est loin d’être parfait, il y avait des aspects qui ont été laissés dans un genre « ouvert » (et je ne suis pas un pro de l’ouverture), j’aurais aussi aimé que le l;ivre ait 200-300 pages de plus pour voir les nouveaux frères et sœurs interagir davantage

Parlons d’abord de la famille. Ce livre traite d’abord et avant tout de la famille, de la façon dont elle peut provenir de nombreux endroits différents. Deux filles sont adoptées et l’une est dans une famille d’accueil qui l’aime. Tous les trois se retrouvent et deviennent une famille. Mais il y a aussi la famille qu’ils vont chercher et les amis dont ils s’entourent. Robin écrit une famille si belle, surtout que le lien entre frères et sœurs, qu’il s’agisse de la relation entre les frères et sœurs biologiques de Grace, Maya et Joaquin ou la relation entre Maya et sa sœur, Lauren.

Deuxièmement, j’ai adoré la découverte de l’identité de soi, surtout pour Maya et Joaquin. Maya est lesbienne, a une petite amie et est sûre d’elle . Ce n’est pas grand chose du tout et c’est incroyable. J’adore qu’il y ait cette diversité là-dedans et qu’elle soit écrite comme si ce n’était pas grave, parce que, bonjour, ce n’est pas du tout le cas. Mais j’aime aussi Joaquin qui veut en savoir plus sur lui-même, sur son pays d’origine, sur sa culture. Il veut être le fils de Mark et Linda, mais il ne veut pas perdre ce qu’il a à cœur. J’admire tellement cela.

Dans l’ensemble, Robin a écrit un roman incroyable ici. Je l’ai toujours adorée et je me souviens d’avoir lu Emmy et Oliver et d’avoir pensé que c’était son meilleur à ce jour, mais ce livre le fait sauter hors de l’eau. Elle s’améliore de mieux en mieux avec chaque livre et celui-ci le montre bien. L’histoire est géniale, les émotions sont réelles, et le fait qu’elle soit centrée sur la famille et qu’elle fasse un si bon travail est ce qui fait de ce livre un livre à lire absolument.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Nathan (4 juillet 2019)
  • Collection : GRAND FORMAT DIVERS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092583727

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Je découvre le shiatsu de Nathalie Jallot et Mizuho Fujisawa | 13 juin 2019

Le Shiatsu est une technique de relaxation japonaise. Il se pratique par des pressions lentes le long des méridiens d’acupuncture, à l’aide des pouces et des paumes des mains.

Chronique : Nathalie Jallot et Mizuho Fujisawaoffre ici aux parents un outils précieux pour apprendre à l’enfant à identifier et comprendre leurs attention , leur mécanisme et leur utilité.
Grâce aux exercices tout simples de ce livre il saura faire la différence entre joie, peur, tristesse, colère, honte, amour et dégoût, personnifiés sous forme de petits monstres, et les mettre en relation avec des situations réelles. Il découvrira également, expliqués de façon très simple, des notions comme l’empathie ou le rôle de l’ocytocine et la dopamine. Super .

Note : 9,5/10

 

  • Album: 20 pages
  • Tranche d’âges: 3.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (13 juin 2019)
  • Collection : Bien-être des petits CD
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092590464

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Je mange de tout ! – Questions/Réponses – de Bouttier Guérive, Gaëlle et Benjamin Bécue | 16 mai 2019

21 questions pour découvrir le plaisir de manger de tout : pourquoi on ne mange pas que des gâteaux ? pourquoi c’est bien de goûter un peu de tout ? à quoi ça sert de prendre son temps pour manger? est-ce que la soupe ça fait vraiment grandir ?

Chronique : Cette collection de livres est vraiment bien construite : des explications simples et précises, retrouver dans l’image des choses (bon pour l’observation) et vocabulaire bien adapté aux enfants. Des images et des informations ont entraîne les enfants vers toute une chaine de questions, dont la plupart des réponses sont  dans le livre! Passionnant, autant pour les enfants que pour les grands. Les illustrations sont agréables et très lisibles pour un enfant, les explications sont brèves mais l’essentiel est dit. C‘est un support simple qui permet aux parent et à leur enfant de parler de la nourriture et du soin qu’il faut lui apporter.

Note : 9/10

 

  • Album: 24 pages
  • Tranche d’âges: 3.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (16 mai 2019)
  • Collection : Questions ? Réponses !
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 209258748X

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