La sirène et la licorne (20 juin 2018) de Erin Mosta

La licorne, c’est Lili. 17 ans, cheveux longs couleur arc-en-ciel, ballerines pailletées. Elle est passionnée par les effets spéciaux et le maquillage au cinéma. Elle a été harcelée sur le Net par les élèves de sa classe. Pour oublier, elle quitte la banlieue parisienne et part en vacances chez sa tante près de l’océan

Chronique : C’est un livre qui est vraiment facile à lire. L’histoire est simple mais en même temps belle, bravo à Erin Mosta . C’est super mignon ! La romance est légère au lieu d’être vraiment lourde. Ce livre semble plus réel dans cet aspect et c’est un concept d’histoire crédible  Les thèmes sont familiers ici: angoisse; déception parentale; agitation intérieure . Une excellente lecture pour les jeunes adolescents – très réaliste: la vie ne se termine pas toujours par une fin heureuse ou un épilogue bien rangé – mais puisant dans l’amour de ceux qui nous entourent et dans notre propre confiance en nous-mêmes, nous pouvons encore nous débrouiller et survivre. A découvrir

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 272 pages
  • Editeur : Rageot Editeur (20 juin 2018)
  • Collection : Grand Format Ados

51jiaM6bAHL._SX343_BO1,204,203,200_.jpg

 

Le Cactus: Qui s’y frotte s’y pique ! (7 juin 2018) de Sarah Haywood

Chronique : Tout dans ce roman a fonctionné. Cela comprend la ligne de l’histoire, les personnages et le décor. Tous les éléments se sont réunis de manière à faire du Cactus un plaisir à lire.  Susan Green est une maniaque pour ce qui est de briser ses routines régimentaires. Elle vit seule dans son appartement d’une chambre à coucher. Il faudra une grossesse inattendue à 45 ans, la mort de sa mère et la bataille qui s’ensuivra avec son frère sur sa succession, toutes circonstances hors de son contrôle, pour qu’elle lâche enfin. Susan est en colère parce que son frère Edward, un mauvais payeur au chômage, avec qui elle n’a jamais eu de relation intime, a été autorisé à rester dans la maison de leur mère jusqu’à ce qu’il soit prêt à déménager. Espérant utiliser l’argent de la vente de la maison de façon plus productive, elle décide de contester le testament. Sa grossesse inattendue et cette poursuite judiciaire déclenchent une chaîne d’événements qui mène Susan à des gens et à des relations qui influencent sa vie d’une façon qu’elle n’aurait jamais pu imaginer. De sa voisine Kate, maintenant mère célibataire avec deux jeunes enfants, son petit ami excentrique et le père de son bébé, à l’ami charismatique de son frère Rob, un paysagiste végétarien. Tout au long de ce voyage, Susan est un plaisir à suivre, car elle change sa façon de penser et de se comporter d’une manière réaliste et crédible. Susan, comme le cactus qu’elle aime collectionner, est piquante à l’extérieur et, au départ, ce n’est pas le personnage le plus facile à aimer. Au fur et à mesure que nous en apprenons davantage sur son enfance, grâce à des flashbacks soigneusement placés dans le passé, nous comprenons mieux pourquoi elle est devenue la maniaque du contrôle que nous rencontrons au début du livre. Le Cactus est chaud sans être suave….c’est doux et très amusant avec un twist à la fin.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 448 pages
  • Editeur : Denoël (7 juin 2018)
  • Collection : GRAND PUBLIC
  • Langue : Français

 

 

 

L’insondable profondeur de la solitude (16 mai 2018) de Hao JINGFANG

Le futur tel que vous ne l’avez jamais lu. À travers douze nouvelles d’une rare sensibilité, Hao Jingfang explore l’humain face à un avenir incertain. L’insondable profondeur de la solitude, c’est celle de l’individu confronté à la marche inéluctable du temps et de la civilisation, de l’évolution et de la technique, de l’aliénation et du pouvoir. Sa fragilité et sa détresse, ses désirs et son besoin de résistance, ce sont les nôtres, nous les partageons universellement, et Hao Jingfang les éclaire d’une plume délicate et compatissante.

Chronique  : Pour des raisons d’espace, la ville disparaît, se retourne et un autre Pékin, qui était auparavant sous terre, se révèle.
Donc, deux fois plus de personnes peuvent vivre dans la région. (Il y en a même trois fois plus, mais je laisse cette partie ici …) L ‘ »effondrement » est vraiment signifié comme suit: les gens doivent se retirer dans leurs maisons à certains endroits, puis replier les maisons ensemble, tourner les rues autour et l’autre ville se déroule.

Cette idée de base est fascinante, même si comme techniquement absurde. À partir de là, l’auteur fait une critique sociale dystopique, avec une classe supérieure (5 millions d’habitants dans la région totale), une classe moyenne (20 millions) et une sous-classe (50 millions). La classe supérieure reçoit une journée complète avec 24 heures, les deux autres couches doivent partager une journée, la classe inférieure étant essentiellement la nuit. Les classes supérieures ont le pouvoir et la meilleure nourriture, les travaux de sous-classe (notre protagoniste a été la ségrégation des ordures toute sa vie), est mal approvisionné et exploité.

Bien sûr, il y a un personnage qui obtient un emploi et doit donc voyager de la ville basse à la ville haute. J’ai aimé ce paramètre en principe.
Dans l’exécution du texte il est pas vraiment difficile de trouver du bas vers le haut, ce qui arrive à notre protagoniste.Goût intéressant d’une Chine urbaine futuriste, enracinée dans la Chine d’aujourd’hui et comment ses problèmes influencent ses citoyens. Il est impossible de passer à côté des critiques sur l’autoritarisme du gouvernement chinois, la fracture riche-pauvre, le système éducatif, le système hukou et l’immigration interne.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (16 mai 2018)
  • Collection : OUTRE FLEUVE

513Fl-qADML._SX326_BO1,204,203,200_.jpg

 

Sous mon arbre (7 juin 2018) de Jo Witek et Christine Roussey

Dans un style résolument graphique, ce livre nous parle de l’amitié entre une petite fille et SON ARBRE.
Complicité, rire, et autres petites joies du quotidien, notre petite héroïne partage avec le lecteur toute l’affection qu’elle porte à ce compagnon de vie, ce meilleur ami un peu particulier.

Chronique : Ce livre est une œuvre d’art et d’émerveillement. Magnifique et amusant ! Sentiments, couleurs, mots, arbre! Tellement d’arbres. Regardez cette couverture ! Les lecteurs de tous âges parcourent les pages encore et encore pour voir les arbres grandir, rétrécir et changer. Un Livre sur les partages sont exposés sur la page avec des mots et de grandes images ludiques où tout est défini et décrit de manière à ce que les lecteurs puissent s’identifier et comprendre. Nos humeurs et nos sentiments peuvent changer d’un moment à l’autre. Ce beau livre montre que de plus d’une façon.

 

Note : 9,5/10

 

  • Album: 30 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (7 juin 2018)
  • Collection : ALBUMS

51J6Jt8CWfL._SX481_BO1,204,203,200_.jpg

 

Cartes à gratter – Sirènes (24 mai 2018) de Sophie ROHRBACH

Dans ta pochette, tu trouveras 10 cartes à gratter bleues et un bâtonnet pour réaliser de magnifiques tableaux de sirènes, poissons, dauphins et autres créatures aquatiques ! Il te suffit de gratter l’encre bleue des cartes en suivant le modèle pour faire apparaître les couleurs. Magique !

Chronique :Une pochette sous le signe des Sirènes avec pas moins de 10 cartes qui donneront vie à autant de tableaux fantastiques.
A l’aide d’un stylet fourni, l’enfant doit gratter le modèle en suivant le dessin. Il faut donc enlever l’encre noire pour faire ainsi apparaître le dessin qui se cache dessous. On peut ainsi s’amuser à deviner les couleurs.
Mais l’enfant peut aussi choisir de faire preuve d’imagination et de créativité en s’appropriant les larges zones noires pour tenter d’inventer ses propres motifs…

Note : 9/10

 

 

  • Relié: 10 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Grund (24 mai 2018)
  • Collection : Mes créations

61Ik1Al7ZDL._SY498_BO1,204,203,200_.jpg

 

A qui ressembles-tu ? (7 juin 2018) de Olivia Cosneau

Comment distinguer un hibou d’une chouette, un chameau d’un dromadaire ? Quelles différences y a-t-il entre un lièvre et un lapin, un rat et une souris, une vipère et une couleuvre… ?

Chronique : Un album vraiment beau de la part de Olivia Cosneau.  Une histoire qui fera rigoler les enfants à coup sûr avec cette recherche des différences et dont cette histoire  bien particulière arrive à nous faire rire de manière ludique . Arrivé  à la fin on en redemande et c’est superbe avec les illustrations qui ajoutent une dimension de douceur . Un beau livre à qui se lit avec sourire.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 28 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (7 juin 2018)
  • Collection : DOCUMENTAIRE

41DxtU9NDIL._SY496_BO1,204,203,200_.jpg

 

Mon jumeau maléfique a des super-pouvoirs (7 juin 2018) de David Solomons

Quand je suis tombé sur mon jumeau Stellar lors d’un voyage transdimensionnel, je me suis tout de suite méfié. Lui aussi a des super-pouvoirs, et personne ne parcourt le multivers sans avoir une idée maléfique derrière la tête. En plus, il est hyper agaçant : il a une coiffure parfaite de super-héros, des chaussures-fusée et des mauvaises intentions… Je crois que l’un de nous deux est de trop dans cette dimension.

Chronique : Il y a quelques mots que certains adultes pourraient avoir du mal à lire, mais en explorant des concepts tels que le chat de Schrödinger, c’est un excellent moyen d’introduire n’importe qui aux concepts époustouflants des multivers, du trans-dimensionnalisme et de la théorie quantique.
Le personnage a certainement grandi et progressé au fur et à mesure que la série s’est développée et l’une des choses qui est superbe est l’examen de la relation entre les deux frères. Ceci est mis en contraste lorsqu’une version alternative de notre protagoniste principal arrive d’un autre univers béni avec les super pouvoirs qu’il a raté.
Cela semble être quelque chose qui sera exploré plus en détail dans le prochain livre. Le lecteur se dirige vers une épreuve de force galactique pas comme les autres. C’est un récit fantastique, plein d’action et de chaos fou. Il vous frappera dans le monde de la science-fiction en suivant les jeunes super-héros et/ou méchants qui tentent de sauver le multi-univers de l’autodestruction. Vous traverserez un monde parallèle, dans une chasse d’eau, via la chambre à coucher d’IKEA. Là, vous découvrirez une intrigue diabolique (dans un arbre à chats) et serez totalement absorbé dans un monde qui vous mènera à une autre dimension fantastique. L’histoire va se tordre et tourner comme un charmeur de serpent portant une écharpe et les émotions bouillonnent comme un super-héros visitant un volcan. Il a tous les bons ingrédients pour vous accrocher et vous garder là. Il s’agit d’un autre épisode étonnant de l’une des meilleures séries pour adolescents.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 336 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (7 juin 2018)
  • Collection : ROMANS JUNIOR E

518CeTRo5XL._SX339_BO1,204,203,200_.jpg

 

L’étoile rebelle (7 juin 2018) de Cathy Cassidy

A 14 ans, Mouse vit dans un quartier pauvre où il aime taguer les murs la nuit. Alors qu’il se rend à un rendez-vous avec Dave, son assistant social, il rencontre la jolie Cat, rebelle et mystique, dont il ne peut s’empêcher de tomber amoureux. Ensemble, il recueillent un chien abandonné qu’ils prénomment Lucky. Mais lorsqu’ils comprennent que Lucky appartient à l’un des dealers du quartier, les ennuis arrivent, et avec eux, Mouse découvre que Cat dissimule un secret…

Chronique : C’est un livre qui est vraiment facile à lire. L’histoire est simple mais en même temps belle. Mouse est un personnage que l’on ne peut s’empêcher d’aimer malgré son comportement insouciant initial. Son passé est déchirant et pourtant il parvient à s’ouvrir à quelqu’un après un petit regain de confiance.Cat est le vrai fauteur de troubles dans ce livre. Elle joue le plus grand jeu de tous et à la fin, elle est prise dans ses mensonges à cause de sa propre idée folle. L’écriture est simple et douce. Nous lisons le point de vue d’un garçon de 14 ans, de sorte que le style d’écriture est parfaitement adapté. C’est une belle histoire avec ce qui semble pour la première fois dans la vie de Mouse être une fin heureuse. C’est super mignon ! La romance est légère au lieu d’être vraiment lourde. Ce livre semble plus réel dans cet aspect et c’est un concept d’histoire crédible  Cela donne aux lecteurs un sentiment d’espoir et c’est un thème qui devrait être plus large dans les livres qui devrait être davantage abordé dans la société d’aujourd’hui.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 264 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (7 juin 2018)
  • Collection : GF CATH CASSIDY

51+ohdUy9PL._SX331_BO1,204,203,200_.jpg

 

L’Île des absents (7 juin 2018) de Caroline ERIKSSON

Rester à la surface des souvenirs, ou tomber dans l’abîme. On l’appelle le Cauchemar. C’est un lac à l’eau noire et stagnante, quelque part en Suède, dont la légende raconte qu’il est maudit. Au milieu du Cauchemar, il y a un îlot. Sur cet îlot, Alex et la petite Smilla vont faire une promenade, tandis que Greta les attend dans la barque amarrée au rivage, puis s’endort.

Chronique : Ce livre est une balade sauvage et effrayante dans une longue salle remplie de folie en miroir. Greta est une jeune femme suédoise en vacances avec son beau mari et sa fille adorable. Ils font une courte promenade en bateau l’après-midi jusqu’à une île voisine. Puis Alex et la petite Smilla disparaissent par-dessus une colline et ne reviennent jamais. Greta retourne sur le continent et prévient la police, n’est-ce pas ? Non, elle retourne sur le continent pour récupérer son téléphone portable. Quand ses appels à Alex restent sans réponse, elle s’endort. Quand elle arrive enfin au poste de police, le résultat est choquant pour nous, mais exactement ce à quoi Greta s’attendait. Parce que la vie de Greta est remplie de mystères. Qu’y a-t-il de si fascinant chez les Scandinaves ? Avec la prédominance des cheveux blonds et des yeux bleus, un teint éclatant et une silhouette élancée et athlétique, ils ressemblent à des enfants de l’aube des temps. Certes, leurs pays d’origine sont froids et stériles, mais leur société est bien ordonnée et logique. Après avoir produit pendant des siècles certains des guerriers les plus redoutables de l’histoire de l’humanité, ils ont dénoncé la violence en faveur de la paix, de l’égalité et de l’équité. Mais la violence est difficile à éradiquer et il y en a beaucoup dans cette histoire. Il y a l’abus émotionnel négligent des conjoints sans foi, la brutalité insensée des adolescents en colère et les cruautés mesurées et délibérées d’un sadique charismatique. Et, comme toujours, la violence engendre la violence aussi sûrement que la nuit suit le jour. Les Scandinaves ont aussi fièrement promu l’égalité des sexes, mais l’égalité des chances en matière d’éducation et de formation professionnelle ne peut pas effacer la vulnérabilité fondamentale des femmes à la violence. Ce livre est donc en partie un examen des raisons pour lesquelles certaines femmes sont plus vulnérables que d’autres. La narratrice pendant la majeure partie du livre, Greta est une jeune femme dont les tragédies familiales l’ont laissée incertaine et soumise. Désespérée par l’affection qui lui a été refusée, elle est une cible facile. Mais qu’en est-il de sa « rivale » qui reprend le récit ? Nous n’apprenons jamais ce qui, dans sa vie, l’a amenée à accepter de devenir une prisonnière physique et émotionnelle. Est-ce que N’IMPORTE QUELLE femme peut être piégée dans une relation de violence ? S’agit-il simplement de rencontrer le bon sociopathe ? C’est aussi un livre sur la relation mère/fille, qui semble incassable, peu importe à quel point elle est rocheuse. La maternité (surtout celle d’une fille) rend une femme plus vulnérable à la violence, mais elle peut aussi lui donner le courage de faire ce qu’elle doit faire pour se libérer d’une relation violente. L’une des femmes de ce livre l’a fait et n’a pas de regrets. On est déterminé à se libérer et le sort de la troisième demeure incertain. L’auteur essaie d’entrer dans l’esprit d’une personne émotionnellement fragile. Greta porte les cicatrices des traumatismes de l’enfance et son instabilité a été accentuée par la manipulation intelligente de la personne qui contrôle maintenant sa vie. Il est impossible de démontrer des peurs et des obsessions irrationnelles SANS être trop dramatique.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (7 juin 2018)
  • Langue : Français

516UvZRVzrL._SX309_BO1,204,203,200_.jpg

 

Les bottes (7 juin 2018) de Antonin Louchard

C’est la récré. Petit Lapin aimerait bien sortir avec ses copains mais il n’arrive pas à enfiler ses bottes. La maîtresse s’approche pour l’aider et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’est pas au bout de ses peines…

Chronique : Une histoire vraiment drôle et surtout à lire à vos enfants. Ce petit lapin n’est pas content de mettre ses bottes et cela va s’aggraver quand la maîtresse va lui demander le pourquoi de cette complication. Antonin Louchard s’attaque au grand classique de l’habillement : ou comment enfiler ses chaussures à un élève de maternelle. Nous connaissons l’auteur grâce à Bouh!, Patate et super cagoule et comment dire que celui-là va être aussi dans notre bibliothèque.
Pour conclure, à faire découvrir à vos enfants. C’est drôle, bien écrit et surtout les illustrations sont parfaites. Vivement le prochain.

Note : 9/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (7 juin 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

418phSHYnCL._SX495_BO1,204,203,200_.jpg