EMY LTR – Le guide de survie d’une meuf normale (5 avril 2018) de EMY LTR

Emy, ce qu’elle préfère, c’est quand il y a pas de règles. Être conforme, c’est se perdre soi-même, et elle a un bon GPS de la vie ! Alors, même si elle apprend encore comment faire, voici déjà ses meilleurs conseils pour survivre en société. Comment faire quand on est tatoué, les chansons à écouter en toutes situations, porter des baskets en soirée et assumer. Car c’est bien le maître mot de ce livre : assumer !

Chronique : Au moment où vous avez ce livre entre les mains vous savez le produit que vous aller lire et vous aller passez un bon moment de détente, de légèreté et d’humour. Ce livre est une  lecture pour se détendre et rire et il est fait pour ne pas être pris au sérieux ! En passant part Harry Potter, les tatouages, Youtube, le cinéma … les sujets les plus fous sont abordés ! Il y a de  l’auto-dérision  et surtout les lecteur de ce livre vont ce retrouver dans certaines situations ! Ce livre plaira à ceux et celles qui ont besoin d’une bonne dose de rire et qui ne veulent pas se prendre la tête ! Il se lit très vite.

Note : 9/10

  • Relié: 272 pages
  • Editeur : 404 Editions (5 avril 2018)

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Lucie et sa licorne – Tome 3 (26 avril 2018) de Dana SIMPSON

L’école est terminée… mais pas les surprises ! Entre la guerre continue que Lucie livre à son ennemie Dakota, son agence de détective avec Rosemarie, une semaine au camp de musique Wolfgang, l’été n’est pas de tout repos ! Mais Lucie se fait aussi de nouveaux amis : Florence, Sue. Pendant l’été, Lucie et Rosemarie vont apprendre que l’amitié est la deuxième chose la plus magique au monde ! Après la beauté naturelle de Rosemarie, bien sûr !

Chronique : Lucie et sa Licorne sont de retour et sont plus que charmantes, spirituelles, habiles et originales. La bande dessinée est enchanteresse et chaleureuse par  Dana Simpson. C’est le troisième livre de la série , c’est l’été et Lucie et Rosemarie vont camper ensemble. Une fois sur place, ils se font rapidement de nouveaux amis et commencent à s’amuser en jouant de la musique  et en passant du temps avec le monstre du lac .Malheureusement, le camp ne dure pas longtemps. Ce volume est un recueil de nouvelles dans la vie de ces deux charmantes dames qui sont en ordre chronologique mais qui ne se succèdent pas nécessairement. Donc, bien que on parle de camping d’été, il y a plus d’événements qui impliquent Dakota, les gobelins, … C’est léger, enchanteur, surprenant – c’est tout simplement un excellent ajout à la série  et même si vous n’avez pas lu des tomes précédent vous pouvez le lire indépendamment.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 192 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : 404 Editions (26 avril 2018)

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Le noir est ma couleur – Le pari (9 mai 2018) de Olivier Gay

Pour gagner un pari, Alexandre, bad boy séducteur et boxeur, invite Manon, la meilleure élève de leur seconde, à boire un pot. Dans une ruelle, il la voit attaquée par une créature étrange. N’écoutant que son sens de l’honneur, il intervient… et s’aperçoit que Manon a des pouvoirs hors du commun !

Chronique : Alexandre est au lycée, c’est un rebelle assez charismatique qui possède déjà une solide réputation de mauvais garçon. Il a parié avec ses amis qu’il pourrait sortir avec la petite Manon, l’intello de sa classe, toujours assise au premier rang. Alexandre va rapidement se rendre compte que Manon est loin d’être la petite souris timide qu’il imaginait. Elle est en réalité une mage qui tire ses pouvoirs des couleurs. L’auteur nous livre un monde dans lequel des Mages de couleurs côtoient les humains, à qui ils doivent cacher leurs pouvoirs. Chaque Mage utilise son propre Spectre des couleurs qui lui permet de choisir un pouvoir en fonction de la couleur choisie. Il faut beaucoup de pratique à chaque Mage pour arriver à maîtriser ce Spectre et, par extension, ses pouvoirs. Ces deux personnages sont vraiment très amusant. Même lorsque les situations sont difficiles, on arrive à rire des piques qu’ils se lancent ou de leur complicité naissante. On a aussi une alternance de leurs point de vue par chapitre : on suit donc les deux personnages et leur façon de penser. Le récit est moderne. On sait que ça se passe à notre époque grâce à de nombreuses références à des chaines de restaurant, des magasins.. (le palais des fruits, Kiko, même Candy Crush!) C’est un bon moyen de cibler le public à qui s’adresse cette saga. Mais les adultes trouveront aussi leur plaisir dans cette saga d’urban fantasy
Le fait d’avoir une narration alternée produit un effet page turner. Très difficile de reposer le livre, d’autant plus que l’action est permanente, qu’on veut en savoir plus sur Manon et ses pouvoirs, et surtout sur ces ombres qui en ont après elle. Un roman qui ravira les amateurs de fantastique, et les amateurs de romans imaginaires.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Rageot Editeur (9 mai 2018)
  • Collection : Grand Format LNEMC

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Allô, Major Tom ? (9 mai 2018) de David M. Barnett

Être tout seul, loin des autres et de leurs problèmes, voilà qui convient très bien à Thomas Major. Aussi, lorsque par un curieux concours de circonstances, le jour de la mort de David Bowie, l’occasion se présente à lui d’être le premier homme à aller sur Mars, il n’y réfléchit pas à deux fois. Sauf qu’il ne s’attendait pas à ce que ce voyage improbable mène sur sa route Gladys et sa famille.
Gladys, avec l’âge, perd un peu la tête. Pourtant, quand elle reçoit un coup de fil de Tom Major, elle mesure bien sa chance : parler à un vrai astronaute ! Ses deux petits-enfants ne croient bien sûr pas un mot de cette histoire. Mais alors qu’ils sont en difficultés et risquent de tout perdre, un petit coup de pouce venu de l’espace pourrait bien changer la donne.
Car, si sous ses airs grognons Tom est en fait un homme abîmé par la vie, la rencontre déroutante avec cette famille est sur le point de bouleverser sa vision du monde.

Chronique : Thomas Major n’a pas eu une vie heureuse, de sorte que lorsqu’un événement imprévu se produit pour le mettre dans la position d’un voyage aller simple vers Mars, il semble parfait pour lui. Bien que fan de David Bowie, il aurait pu le faire sans qu’on l’appelle constamment Major Tom, mais il semble être coincé avec lui. Lorsqu’un problème de communication survient, il se retrouve en contact avec une famille qui a beaucoup plus de problèmes qu’il n’en a.  Il n’est pas difficile de dire que le livre sème ses racines dans la musique de David Bowie. En effet, l’une des scènes majeures du livre se produit le même jour que la mort de Bowie (oui, sa mort n’est pas ignorée). En dehors de Bowie, ce livre est rempli de toutes sortes de culture pop qui le rendent à la fois amusant et facile à intégrer dans votre vie personnelle. Qu’est-ce que je faisais quand c’est arrivé ? Oh, je me souviens de ça ?

Cependant, ce livre ne se lit pas comme un film bon marché et cheesy – vous savez où le placement de produit est si évident, les personnages boivent toujours du coca avec l’étiquette face à l’écran ou discutent d’un produit. (Consultez le Truman Show de Jim Carrey si vous ne savez pas ce que je veux dire, bien que tout placement de produit soit un jeu de mots intentionnel). Au lieu de cela, le livre circule et la culture pop fait partie intégrante du texte, presque comme si elle devait être là. Dans certains cas, il crée les parties les plus drôles du roman.

Tout comme le livre rend hommage à David Bowie. Il y a d’autres références dans le livre à Taxi Driver, Back to the Future, Anna Karenina, The Grateful Dead, A Brief History of Time, Bear Grylls, Clint Eastwood, Buck Rogers, Iggy Pop, Nirvana, Bob the Builder………… la liste continue.

Ce livre est amusant, vous lirez presque l’intrigue dans les paroles. Ce serait aussi une bonne lecture pour les jeunes lecteurs adultes ou ceux qui s’intéressent un peu à l’exploration de l’espace, peut-être les rêveurs laissés sur Terre. Asseyez-vous et profitez de la balade.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 350 pages
  • Editeur : JC Lattès (9 mai 2018)
  • Collection : Romans étrangers

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Opération Frankenstein (19 avril 2018) de Fermín Solís

Boris, Victor et Elsa sont frères et soeur. Ils ne s’ennuient jamais, car ils trouvent toujours quelque chose à faire pour s’amuser !

Chronique : Cette histoire est parfaite pour la lecture le soir de l’Halloween parce que l’un des éléments qui régit l’histoire est la création d’un vrai monstre. Mais le processus de création est tout sauf macabre, puisque les pièces utilisées pour compléter la créature sont prises aux parents des trois frères : la perruque et la tête de tante Piluca, qui a un grand nombre de têtes de mannequins pour soutenir ses perruques, la jambe orthopédique du grand-père Ramón,….. L’inventivité et l’initiative des trois frères est le moteur de toute l’histoire : les trois petits représentent iconiquement tous les enfants qui sont capables de n’importe quoi une fois qu’ils sont excités à propos de quelque chose.
Ce qui est construit à travers l’histoire est bien plus qu’un monstre, c’est un rêve qui devient réalité : l’enfance construit, essaie, planifie, fait des erreurs et essaie à nouveau. Sans colère ni frustration, les trois protagonistes nous donnent un échantillon parfait de ce que nous pouvons comprendre par le travail d’équipe, en nous soutenant les uns les autres tout au long de leur expérience.Une aventure qui éveille la créativité par l’imagination. Une nouvelle façon d’aborder un classique littéraire et cinématographique. Avec des objets du quotidien, un peu de recherche et un peu de chance, presque tout peut être réalisé. Un album pour s’amuser. Jouez comme le meilleur véhicule d’apprentissage.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 9 années
  • Editeur : Editions de la Pastèque (19 avril 2018)
  • Collection : HORS COLL JEUNE

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Monsieur Vroum (5 avril 2018) de Etienne Gerin

Mr Vroum veut absolument être le premier. Tous les matins quand il se lève, il se dit »Aujourd’hui je dois être le premier à la course ! » Et tous les jours il se le répète ! Alors il fonce. Il ne s’arrête presque pas. Et, en effet, il est le premier. Tout le temps. Mais Mr Vroum va découvrir qu’être le premier n’est peut-être pas si génial que ça ..

Chronique :Un livre très sympa, plein d’humour et bien écrite. Etienne Gerin a recours à un vocabulaire plus riche que celui employé dans la majorité des albums, qui permet d’enrichir de nouveaux mots le lexique des enfants. Des traits rugueux, des couleurs contrastées, un humour décalé . Les plus jeunes enfants s’arrêteront d’ailleurs aux images et aux truculents personnages et cette petite réflexion sur le sens de la compétition plaira néanmoins aux parents.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Editions de la Pastèque (5 avril 2018)
  • Collection : HORS COLL JEUNE

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Les plantes qui tatouent, qui teignent, qui tissent (28 mars 2018) de Guillemette Resplandy-tai et Lionel Hignard

Les Plantes qui puent, qui pètent, qui piquent ont 10 ANS EN 2018 ! Des illustrations naturalistes, réalistes et humoristiques !

Chronique : Ce livre est rédigé à la fois avec le respect des termes scientifiques et l’humour qui rend le texte attractif.  Les enfants se posent souvent des questions sur les plantes ;  Guillemette Resplandy-tai et Lionel Hignard écrivent un  vraiment joli et très complet livre à recommander fortement. Sur près de 80 pages et avec une mise en page aérée très agréable, on découvre des informations et des anecdotes subtile . Le texte est court, ce qui le rend accessible aux plus jeunes, mais on apprend beaucoup de choses. Les illustrations sont superbes et très réalistes !

Note : 9,5/10

 

  • Album: 80 pages
  • Editeur : Gulf stream éditeur (28 mars 2018)
  • Collection : Dame nature

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Les maux bleus (3 mai 2018) de Christine Feret-fleury

Un récit intime qui oscille entre poésie et dureté pour dénoncer l’homophobie, dans un environnement scolaire, familial et social qui saura parler aux adolescents et les émouvoir. Sur les traces d’une héroïne qui doit emprunter un chemin de douleur pour se découvrir. Pour apprendre à rester fière, à ne jamais renoncer, surtout pas à soi-même..

Chronique  Dans Les maux bleus nous rencontrons Armelle, une jeune fille  qui aime les fille. Le livre traite du conflit entre sa sexualité et les valeurs aux autres. Nous la suivons alors que ce conflit atteint son apogée et que tout semble changer. Parlant ouvertement et franchement du sexe, de l’amitié et de la famille. Ce livre, cependant, intègre si bien l’homophobie et le regard des autres face à soit. Le lecteur sent l’accumulation qui a besoin d’une libération.  On est sur le point de pleurer tant de fois à cause d’émotions intenses dans l’histoire d’Armelle. Ce livre traitait du désordre que la vie peut être, de la valeur de soi, de l’amour, de la religion, de l’amitié, du concept de famille, des esprits et bien plus encore, un livre dur mais sublime.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 200 pages
  • Editeur : Gulf stream éditeur (3 mai 2018)
  • Collection : ECHOS

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Le Cycle de Gormenghast (3 mai 2018) de Mervyn PEAKE

Un monument de la littérature de l’imaginaire, une œuvre culte à redécouvir.

Titus d’Enfer (1946) – Titus dans les ténèbres (nouvelle, 1956) – Gormenghast (1950) – Titus errant (1959)

Chronique : En 1946 apparaissait en Angleterre le premier tome de ce qui constituera l’une des œuvres les plus atypiques de la littérature. Titus d’Enfer (ou Titus Groan dans sa version originale) échappe en effet à toutes les classifications de genre. Si les critiques reconnaissent avec enthousiasme le génie de ce roman, ils se montrent très embarrassés lorsqu’il s’agit de le ranger dans un genre ou un autre.
On a souvent été tenté de parler de roman Gothique, à cause d’une action qui se déroule dans un château médiéval marqué par une démesure angoissante, et apparemment hors du monde connu. Cependant, rapprocher Gormenghast du Château d’Otrante d’Horace Walpole serait amputer l’œuvre de la plupart de ses qualités et Mervyn Peake rejetait violemment cette comparaison. Sommes nous dans le fantastique ? Si les personnages et les lieux présentent des allures grotesques, invraisemblables, il n’y a pas de magie. Peake aurait-il créé un autre monde ? Il y a pourtant une vérité troublante, comme enfouie au fond de nous, à travers l’univers qui nous est présenté. Si la trilogie de Mervyn Peake est le second pilier, plus discret, mais néanmoins fondateur de la fantasy avec l’oeuvre de Tolkien (pour rappel, Bilbo le Hobbit paraît en 1937 et Le Seigneur des anneaux entre 1954 et 1955) elle échappe aux codes désormais familiers de ce nouveau genre naissant.
La trilogie de Gormenghast est une réponse à la seconde guerre mondiale, directement inspirée de ce que Peake a vu lorsqu’il était mobilisé, les grands châteaux d’Allemagne, l’horreur de la découverte des camps de concentration, les villes en ruines et la misère humaine.

A vrai dire, Gormenghast n’est pas l’oeuvre d’un écrivain, c’est ce qui lui donne un caractère et une saveur si particuliers. Il s’agit de la création d’un dessinateur et d’un poète. Lorsqu’il se lance dans l’écriture, Peake ne le fait pas pour trouver la gloire dans le monde des lettres ; il ne pense pas, en réalité, que son histoire ait jamais une chance d’être publiée. Ce qu’il veut, c’est prolonger son travail de dessinateur. C’est là le plus surprenant. Chaque page, a un quelque chose d’incroyablement visuel, le dessin s’impose de lui-même, il parcourt le livre tout entier.
En création perpétuelle, Peake tient l’essentiel de sa préparation de travail de peintre ou d’écrivain à des croquis pris sur le vif. Son inspiration ne lui vient donc pas des mythes. Il voulait voir au-delà des apparences. Ses dessins ne cherchaient pas à être réalistes mais à rendre la réalité telle qu’il la voyait lui. Ainsi, se dessinent des personnages grotesques, des dessins caricaturaux où se mêlent humour et horreur.

Aucun des personnages ne peut être rapproché d’une personne réelle. Pourtant, ils réveillent quelque chose en nous, cet « au-delà » des apparences que Peake cherchait. Gormenghast nous montre une certaine vérité sur le monde, avec tout ce qu’elle peut avoir de beau, de tragique, d’horrible et de grotesque. Mais il ne le fait pas sans un humour de l’absurde qui confine parfois à l’horreur, car lire Gormenghast est bien plus amusant que désespérant.

Mervyn Peake nous attire dans un univers complètement absurde pour nous faire redécouvrir notre propre monde. Qui ouvre ses livres restera très intimement lié à l’étrange et terrifiant château de Gormenghast.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 1024 pages
  • Editeur : Omnibus (3 mai 2018)

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La tête du lapin bleu (2 mai 2018) de Wendall Utroi

Quand l’amour terrasse Ava et Léo sur les bancs du lycée, et qu’un an plus tard, à l’approche de la naissance de jumeaux, ils convolent en justes noces contre l’avis de tous, on comprend que le bonheur peut être soudain. Les histoires toutes simples ne sont pas les moins belles. On s’aime, on se marie, les rires des enfants viennent peupler notre petit monde. Le bonheur n’est pas aussi exigeant qu’on le dit. Puis, avec les années, on pense que rien ne peut troubler notre quiétude, notre douceur de vivre. Mais, c’est sans compter sur le destin. Lui peut se jouer de nous… brouiller les cartes, changer les règles. Vous pensez que rien ne peut vous arriver ? Et si vous vous trompiez ?

Chronique : Ava avait tout pour être heureuse, un mari aimant et deux enfants épanouis. Un jour, le destin s’en mêle et Ava est face à un choix impossible qui sera le début de sa longue descente aux enfers.
La tête du lapin bleu, c’est l’histoire d’Ava, cette femme forte qui va se retrouver confronter à de nombreux drames et à ses faiblesses. Un portrait de femme étonnant face à la vie qui ne l’épargnera pas.
La combinaison parfaite de bizarre, d’étrange et d’effrayant ! Ce livre nous accroche dès le début et on ne peux absolument pas le poser ! On arrête pas de penser, où cela peut-il aller ? Il y a une partie de vous qui va secouer la tête et dire « Oh allez ! C’est de la folie ! » Puis cette petite voix intérieure dit…. « Mais si ? » Wendall Utroi déstabilise le lecteur sans qu’il puisse mettre le doigt sur le pourquoi exactement. Brillamment construit, l’utilisation absolument magnifique du langage, ces petites choses qui vous font frissonner, regarder derrière vous, se demander ce que ce bruit vient de l’autre pièce. C’est incroyablement difficile à examiner. C’est comme si Stephen King a laissé tomber de l’acide puis offre une torsion de la vie, un commentaire perspicace sur la façon dont nous voyons tous les choses, comment fonctionne l’interaction humaine.

A lire !

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 499 pages

Lien pour le livre : https://www.amazon.fr/t%C3%AAte-du-lapin-bleu/dp/1980973733/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1526031674&sr=1-

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