Une vie nouvelle (18 avril 2018) de David Gréa

« Je suis prêtre catholique. Mais je veux femme et enfant. Le pape François m’a dit : Entrez dans la patience de Dieu… ». Le père Gréa a choisi de consacrer sa vie à Dieu. Sa foi est profonde et inébranlable. Son ministère le rend heureux, mais il n’a jamais caché que le célibat le minait en tant qu’homme. Il éclaire l’histoire de ce célibat, qui n’est ni un point de foi ni un dogme religieux, mais une règle de discipline. Le mariage des prêtres : le dernier tabou.

Chronique :Une vie nouvelle est un récit où l’on en ressort ému, bouleversé par la souffrance  a enduré cet homme . Chaque page est un cri d’amour. Du cœur : de ne pouvoir aimer comme il aimerait aimer. Du corps bien sûr : de ne pouvoir se laisser aller. Il ne fait aucun cadeau à l’Eglise dont il dénonce l’hypocrisie à chaque mot. De « l’extérieur » on ne s’imagine pas l’acharnement dont elle fait preuve à l’égard de ceux qui ne sont pas dans la « norme » .  Curé emblématique, connu bien au-delà de son diocèse, David Gréa avait réussi en six ans, dans sa jeune paroisse de Lyon-Centre-Sainte-Blandine, à attirer des milliers de fidèles et à dépoussiérer l’image de l’Église. Son départ très médiatisé, annoncé en février 2017 sur le site de la paroisse, a surpris, choqué ou déçu des fidèles. D’autres l’ont soutenu. « Il y a quelque temps, j’ai commencé à construire une relation avec une femme avec laquelle je pense que Dieu m’appelle à vivre », écrivait-il alors dans sa lettre. Quand un homme semble ainsi rajeunir et nous le dit avec force au fil des pages, qu’il se lève et déclare, en dépit de toutes les embûches du chemin, de toutes les déceptions, voire de toutes les trahisons, son amour de la femme aimée tout autant que son inconditionnel attachement au Christ et à sa parole, on se sent vraiment comptable et nourri soi-même d’une tradition capable de donner encore, aujourd’hui, de tels fruits ! Même si les tenants de son orthodoxie ne sont guère prêts à les goûter ni même à les reconnaître. Mais cela ne fut-il pas l’expérience même de Jésus, telle que nous la rapportent les Evangiles ? C’est en artiste et en poète que David Gréa accueille ainsi le Verbe et voilà, en tous les cas, un itinéraire singulier et fécond qui nous rendent, ô combien présent, le mystère qui cherche à se révéler en chacun d’entre nous.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 290 pages
  • Editeur : Les Arènes (18 avril 2018)
  • Collection : AR.TEMOIGNAGE

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Mon jeu de laçage Montessori (12 avril 2018) de Céline SANTINI et Claire FROSSARD

La méthode Montessori est une méthode pédagogique développée au début du vintième siècle par le Docteur Maria Montessori qui prônait un apprentissage respectueux des rythmes naturels de l’enfant.

Chronique : Avec cette pochette l’enfant va s’amuser avec les lacets, et objets de l’arbre. Il manipule  seul ou avec un adulte, et se familiarise avec les images qui sont jolies,et l’utilisation est évolutive . Un cadeau qui va accompagner l’ enfant dans son apprentissage à la concentration, sa dextérité, sa motricité fine, des capacités indispensables à une bonne maîtrise de l’écriture. 

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 16 pages
  • Editeur : Grund (12 avril 2018)
  • Langue : Français

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48 heures – Disparition (18 avril 2018) de Gabrielle Lord

Anika, la meilleure amie de Jazz, a mystérieusement disparu. Jazz et Phoenix se lancent à sa recherche. Très vite, ils soupçonnent que sa disparition est liée au journal intime qu’elle a découvert et publié sur son blog. Qui menace-t-il ?

Chronique : Il s’agit du premier d’une série basée sur deux enquêteurs adolescents intrépides qui résolvent trois crimes passionnants et dangereux. Jazz est obsédée par le crime et les enquêtes, de sorte que lorsque sa meilleure amie Anika est prise, elle sait qu’elle est la meilleure personne pour le poste. Pour empirer les choses, Jazz et Anika s’étaient disputés, comme le font souvent les camarades de classe, avant qu’Ankia soit kidnappée et que Jazz se sente terriblement coupable. Les amis se disputaient à propos de la mystérieuse découverte par Anika d’un journal, un élément essentiel à l’enquête… Jazz a lu suffisamment de romans policiers pour savoir que les premières 48 heures sont cruciales dans une enquête criminelle, alors elle fait appel à l’aide du brillant pirate scolaire Phoenix pour l’aider. Il s’agit d’une série d’action rapide avec des accidents, des quasi-accidents, des tensions, des disputes, des poisons et des poursuites ! Les personnages sont âgés d’environ 14 ans….mais il peut être lu par un public beaucoup plus jeune. C’est en fait la raison principale pour laquelle les jeunes détectives sont dehors à toute heure du jour et de la nuit….sans trop d’inquiétude de la part de la population adulte. Hate de lire la suite.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 256 pages
  • Editeur : Rageot Editeur (18 avril 2018)
  • Collection : RAG.GF.9.12
  • Langue : Français

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Les puissants Tome 2 : Les égaux (5 avril 2018) de Vic James

Dans un pays gouverné par une caste aux pouvoirs surnaturels, chacun doit donner 10 ans de sa vie en esclavage.

Chronique : Voici le deuxième livre de la série Les puissants pour jeunes adultes.  La série se déroule dans une société dans laquelle le monde est gouverné par des Égaux qui sont des aristocrates aux dons magiques. Tous les autres sont connus comme des roturiers et, à un moment donné de leur vie, ils doivent servir les Égaux pendant une période de dix ans en tant qu’esclaves. Les roturiers peuvent choisir de servir à n’importe quel moment de leur vie, de 10 à 80 ans. Il s’agit d’une série qui doit être lue dès le début du premier livre, car l’histoire ne fait que se poursuivre là où le livre s’est terminé et ne ferait probablement pas beaucoup de sens de sauter au milieu. Il y a cependant des rappels subtils de ce qui s’est passé pour rappeler aux lecteurs où ils s’étaient arrêtés au fur et à mesure que l’histoire reprenait du poil de la bête. Dès le début de la série, une partie de nous est tellement en colère contre l’idée de forcer les enfants/adolescents à s’engager pour leurs jours d’esclavage sans les laisser exprimer leur propre choix. Bien sûr, il faudrait le faire, mais les parents ont pu remettre à plus tard jusqu’à ce qu’ils aient construit leur vie ensemble, alors pourquoi enlever ce choix à leurs enfants ? Bien sûr, l’ensemble de la société et la façon dont elle est mise en place entrent en jeu dans l’intrigue globale de la série. Le point de vue change dans la série entre plusieurs personnages clés différents, principalement de la famille commune qui s’était inscrite et les Egaux avec les pouvoirs avec lesquels ils sont impliqués, mais maintenant il y a eu plus d’ajouts à mesure que l’histoire s’est étendue encore plus loin. Tandis que celui-ci a un peu de cette sensation de livre du milieu, car il s’est repris du premier et a laissé un peu de cliffhanger à la fin pour mener au second, alors on l’évalue nous-même pour faire avancer l’histoire. Ce tome est définitivement pour les lecteurs plus matures et c’est une lecture extrêmement sombre .

Note : 9, 5/10

 

  • Broché: 484 pages
  • Editeur : Nathan (5 avril 2018)
  • Collection : GF LES PUISSANT

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Je sens grandir ma peur (12 avril 2018) de Iain REID

Un garçon et une fille, dans une voiture lancée à travers la campagne enneigée. Il est absorbé par la route, elle est perturbée par des souvenirs brumeux, ainsi que par d’incessants appels provenant de son propre numéro

Chronique :Terminé  » Je sens grandir ma peur » vous allez  retourné au début et le relire.
Vous voudrez lire ce livre plus d’une fois. Ou vous voudrez le cacher dans les profondeurs de la terre pour ne plus jamais être vu. Il n’y aura probablement pas tant que ça entre ces deux choses et l’éventail d’examens semble soutenir à ce sujet. Iain Reid a écrit un cours de maître pour déstabiliser le lecteur sans qu’il puisse mettre le doigt sur le pourquoi exactement. Il a une vibration surréaliste, émotionnelle et profondément dérangeante qui commence à la première page puis se construit en un crescendo de turbulence à la fin, suivi d’une « Attente ». Attendre quoi maintenant ? » Puis une soudaine prise de conscience et une envie désespérée de retourner au départ et de le voir avec de nouveaux yeux.  Brillamment construit, l’utilisation absolument magnifique du langage, ces petites choses qui vous font frissonner, regarder derrière vous, se demander ce que ce bruit vient de l’autre pièce. C’est incroyablement difficile à examiner. C’est un voyage en voiture, c’est sûr, un sacré voyage. C’est comme si Stephen King a laissé tomber de l’acide puis a écrit une histoire au sujet d’une fille qui n’est pas sûre si elle veut rompre avec son petit ami ou non. Et tout comme King quand il frappe sur l’argent, vous ne saurez pas ce que vous obtenez jusqu’à ce que vous y arrivez et quand vous y arrivez, tout ce que vous pensiez savoir sera retourné.  Iain Reid a son propre style d’écriture unique pour être sûr qu’il alimente parfaitement l’histoire racontée, il y a une intensité de prose, un sens intuitif des choses, il brille à travers et puis vous aspire dans un tourbillon de choses impossibles à décrire, des choses. La vie est ici, une torsion de la vie, un commentaire perspicace sur la façon dont nous voyons tous les choses, comment fonctionne l’interaction humaine. Ou ne le fait pas. Ou pourrait. Ou quelque chose comme ça. Il y a une chose dont on ne peux pas parler sans gâcher l’endroit où ce couple éventuellement malade finit. Donc, en fait, vous n’avez probablement qu’à décider de le lire. Ou pas. Ce livre ne sera définitivement pas pour tout le monde. Mais il nous offe un beau voyage.

Note : 10/10

 

  • Broché: 208 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (12 avril 2018)
  • Langue : Français

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C’est une pastèque ? : Non, c’est un chien (13 avril 2018) de Pierre Charentus

Chronique : Beaucoup d’auto-dérision dans cette BD et des gags qui rappellent parfois la logique Franquin . .Les gags sont très efficaces et souvent malins Le fond n’est pas sans rappeler quelques peux une autre grande BD à Strip : Garfield, ect…
Mais les gags sont d’un style différent, car les personnages n’ont pas la même personnalité .Cette BD vous fera passer un agréable moment . Les dessins sont très plaisants et les scénarios font mouche . C’est du tout bon à déguster .

Note : 9,5/10

  • Album: 208 pages
  • Editeur : Editions Margot (13 avril 2018)
  • Langue : Français

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Clotaire et son slip ont cru apercevoir un gros yéti (13 avril 2018) de Etienne Friess – dessin et Anne-Fleur Drillon

Clotaire et François forment les Super-Héros 2000. Et qui dit super-héros dit gadgets de super-héros ! Le hamster en slip et le pigeon en short se mettent donc en quête d’un inventeur.
Concepteur du pistolet démultiplicateur de bestiole et du jetpack à propulsion ionique pour rongeur pas trop lourd, Phil la musaraigne est le candidat idéal! Mais voilà qu’il disparaît dans des circonstances hyper-mystérieuses. Seul indice: une gigantesque empreinte de pied à deux pas de sa maison…

Chronique :  Tome 3 ce livre est un roman idéal pour les jeunes lecteurs. Le texte est bourré d’humour et les illustrations très colorées dégagent une énergie débordante. L’ensemble donne un roman décapant, loufoque et vraiment original.
L’humour est omniprésent en passant par le texte qui, tout en restant abordable pour un enfant, est de qualité.
La richesse textuelle tient aussi dans l’ajout d’expressions tirées des supers héros qui séduira sans doute d’avantage les garçons mais qui ne doit surtout pas rebuter les lecteurs de tout horizon qui passerait à côté d’un roman/album qui se veut unique en son genre.

Note : 9/10

 

  • Broché: 48 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 9 années
  • Editeur : MARGOT (13 avril 2018)

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Les ombres du Dark Crystal – tome 1 (12 avril 2018) de J.m. Lee et Florence Barrau

Deux espèces principales peuplent le monde de Thra. Les Skeksès, des êtres cruels aux allures de rapaces qui règnent en tyrans. Et les Gelflings, des créatures elfiques qui vivent dans les bois

Chronique :  La plupart des gens ont au moins entendu parler de The Dark Crystal. Ce film mettant en vedette toutes ces marionnettes effrayantes. Celui qui a précédé Le Labyrinthe de quelques années.

L’auteur J.M. Lee doit être un fan du film, parce qu’il a créé une préquelle fantastique qui est tout aussi géniale que l’histoire originale qui se déroule plusieurs années avant les événements du film. Cette histoire est centrée sur Naia, une jeune fille Gelfling du marais qui veut plus pour elle-même que ce que son destin lui réserve. Elle réalise son souhait lorsqu’elle est convoquée au Château de Cristal pour témoigner au procès de son frère, accusé de trahison par les seigneurs Skeksis. Elle obtient plus que ce qu’elle a négocié lorsqu’elle accepte d’entreprendre ce voyage. Faites attention à ce que vous souhaitez ? Peut-être…..

Ce livfe ressemble beaucoup aux préquels de Star Wars dans la mesure où ceux qui connaissent l’histoire originale savent comment les choses vont se dérouler. Vous savez comment les choses finiront, mais les préquels vous permettent de savoir pourquoi. En entrant dans le livre, on sais qu’il n’y a pas de fin heureuse pour Naia et son peuple. Mais l’histoire a donne un aperçu des raisons pour lesquelles Naia et celles de sa race sont devenues des cibles d’extinction.

Dans l’ensemble, ce livre est un ajout valable à la saga Dark Crystal et, à aucun moment, on à  l’impression de lire une fiction de fans.  A découvrir.

Note : 9/10

  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Seuil jeunesse (12 avril 2018)
  • Collection : FICTION

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Le voyage (12 avril 2018) de Caroline Pellissier et Mathias Friman

Léon le lion, Hippolyte l’hippopotame et Sergent Poivre la girafe ont décidé d’entreprendre un grand voyage de recherche. Rien n’est laissé au hasard, les plans sont détaillés et méticuleux, il s’agit de ne rien oublier car la destination est lointaine et son but audacieux : il s’agit de partir observer de vrais enfants.
Et dans quel meilleur lieu le faire que dans un zoo ?!

Chronique : Un  livre vraiment sympathique. Il raconte aux enfants, comment voyager.
C’est une histoire qui va plaire aux enfants avant d’aller les coucher. L’écriture est simple et les illustrations sont bien représentée. Un album empreint de philosophie. Une belle histoire sur l’impatience, sur le temps de profiter des choses de la vie pour en saisir toute la beauté et la bêtise humaine.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (12 avril 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Billy et les Minuscules (5 avril 2018) de Roald Dahl et Quentin Blake

La mère de Billy lui avait bien dit de ne jamais ouvrir la barrière du jardin pour aller explorer le grand bois sombre et profond. Or, un jour, c’est exactement ce qu’il a fait.

Chronique : Une fois de plus, Roald Dahl nous propose une histoire à la fois magique et poétique. C’est à un extraordinaire voyage dans l’infiniment grand, celui des arbres dont on ne voit pas la cime, et de l’infiniment petit, la Forêt Minuscule, qu’il nous convie. Mais qui sont ces milliers et milliers de petits êtres qui vivent au creux des arbres de la Forêt interdite et de bien d’autres forêts en Angleterre et sûrement partout ailleurs dans le monde? me demanderez-vous. Une seule réponse, celle de l’auteur: « (…) parfois, les mystères sont plus excitants que les explications »!
Bien sûr, derrière ce conte enchanteur, Roald Dahl, comme à son habitude, plaide pour que ses jeunes lecteurs conservent cette curiosité intellectuelle, inestimable don, qui leur permet de voir ce que les adultes ne peuvent (veulent) plus voir! Et il l’énonce de manière explicite:
« Et, surtout, ayez les yeux ouverts sur le monde entier, car les plus grands secrets se trouvent toujours aux endroits les plus inattendus.
Ceux qui ne croient pas à la magie ne les connaîtront jamais. »
Ce récit est superbement illustré par les dessins de Quentin Blake qui fini ici sa collaboration avec Roald Dahl. Superbe.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 128 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (5 avril 2018)
  • Collection : ROMAN CADET ETR

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