Coloriages malins BIC – Tables d’addition et de multiplication magiques / Opérations magiques (1 mars 2018) de Claudine Aubrun et Savine Pied

Des coloriages magiques à dessiner en 4 couleurs pour les enfants qui veulent réviser tout en étant créatifs et minutieux.

Chronique : Deux livrets intelligents qui aborde les difficultés liées aux confusions des enfants ou aux nombreux problèmes des chiffres ; coloriages simples (le mot est écrit dans une partie du dessin à colorier et correspond à un code couleur prédéfini en haut de la page où sont affichés tous les choix possibles) : coloriage aussi sur des exercices.
Un aspect ludique qui permettra de se mettre au travail à la maison de manière quasi autonome.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 64 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (1 mars 2018)
  • Collection : COLOR MALINS

 

 

 

 

Poster géant, parc d’attractions (1 mars 2018) de Corinne Lemerle

Le concept des coloriages malins : l’enfant colorie selon un code et revoit les fondamentaux du programme de Grande section de maternelle.

Chronique :  Ce poster est une super activité que les enfants peuvent faire seuls en conjuguant coloriage et apprentissage. L’enfant colorie selon un code et revoit les fondamentaux du programme de Grande section de maternelle : les lettres et les nombres. Sur le thème du parc d’attraction, l’enfant découvre les lettres et les nombres dans les coloriages magiques.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 1 pages
  • Editeur : Nathan (1 mars 2018)
  • Collection : POSTERS MALINS

61Dh1R3G-+L._SX351_BO1,204,203,200_.jpg

 

Je touche, j’observe, je peins avec les mains – méthode sensorielle inspiration Montessori (8 mars 2018) de Sandrine Andrews et Mizuho Fujisawa

Un cahier pour développer l’habileté de ses mains et se sentir heureux de créer des 2 ans !
Méthode sensorielle et progressive, librement inspirée de Maria Montessori.

Chronique : Ce joli livre aidera bon nombre de parents en mal d’inspiration à trouver des activités d’éveil et de développement des aptitudes pour leurs enfants et dans des domaines très variés. Il aide à leur transmettre nos expériences et nos savoirs en restant sur un mode ludique, mais en laissant une grande part à la découverte.Toutes les activités proposées dans cet ouvrage sont intéressantes, mais si vous êtes un parent qui aime déjà prendre le temps de partager vos passions, les activités quotidiennes avec vos enfants, un parent qui a lui même reçu une éducation riche en transmission, nombreuses seront celles qui vous viendront à l’esprit sans aucune aide.
Un ouvrage, au style épuré, lumineux et enjoué, très plaisant !

Note : 9,5/10

 

 

  • Album: 70 pages
  • Editeur : Nathan (8 mars 2018)
  • Collection : CAHIERS STEINER

51OdrWRyP+L._SY413_BO1,204,203,200_

 

Il n’est jamais trop tôt pour dire je t’aime (28 février 2018) de Angela Portella et Marie Bretin

Une histoire émouvante,  racontée sans mièvrerie et de façon positive. Une ode à l’amour fraternel et  parental.

Chronique : Ce livre est une pure merveille idéal pour faire face aux grands bouleversements de la vie mais écrit en toute simplicité,cette famille est tout de suite sympa aux yeux des enfants. L’enfant peu s’amuser tout en lisant le récit, il construit l’illustration et comprend donc le texte afin d’apprendre l’acceuil d’un enfant prématuré ce qui fait marcher sa motricité fine. Un très bon livre qui tient toutes ses attentes pour aborder le thème de la naissance.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Larousse (28 février 2018)
  • Collection : Albums Jeunesse

51fYp9v0luL._SX427_BO1,204,203,200_

 

Babymouse – tome 1 Reine du monde ! (15 mars 2018) de Jennifer Holm et Matthew Holm

Quand elle sera reine du monde, Babymouse fera interdire les devoirs et les corvées…

Chronique : Les dessins et les couleurs roses et noires ne manqueront pas de plaire aux jeunes filles et aux préadolescentes. La protagoniste (Babymouse) va à l’école, Elle est coincé avec des sceptiques bouclés et a un petit frère ennuyeux. Ce monde familier est brisé par des rêves sauvages où Baby Mouse se retrouve à combattre un calamar géant dans son casier ou à voyager dans l’espace. Cependant, lorsqu’elle gagne elle-même une invitation à la soirée pyjama de la fille populaire le soir des plans avec ses amis les plus vrais, elle se trouve confrontée à un problème très réel : se lever ou renoncer à sa chance à la popularité. Quand Baby Mouse fait la descente que beaucoup de filles feraient, elle s’ennuie et s’entoure de gens avec qui elle n’a pas grand-chose en commun. Mais le message final est positif. Elle choisit d’être fidèle à elle-même et à son amie. Le message positif et les scènes familières du monde de la bande dessinée rendent ce livre accessible aux plus jeunes. Les Holm utilise des bandes dessinées comme illustrations dans ce roman graphique pour enfants avec des illustrations en noir et blanc avec des bulles à chaque page et ajoute aussi une touche constante de rose pour mettre en valeur la personnalité extravertie et l’imagination vive de Babymouse. Cette histoire est vraiment rigolote non seulement à cause du format, mais aussi parce qu’elle dépeint une leçon assez importante pour les enfants.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 96 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (15 mars 2018)
  • Collection : FICTION

513CLnTvQRL._SX260_.jpg

 

Péril en mer d’Iroise (22 mars 2018) de Jean-Luc BANNALEC

Trois cadavres en trois lieux de crime, et le commissaire Dupin est sur le pont ! Le premier corps est retrouvé au petit matin dans un local de la criée de Douarnenez ; la victime est une pêcheuse professionnelle. Sur l’île de Sein, une jeune chercheuse spécialiste des dauphins gît dans le cimetière dit  » des cholériques « . Le troisième cadavre, enfin, sur la presqu’île de Crozon, est celui d’un professeur de biologie à la retraite, passionné d’histoire. Ces trois meurtres sont liés, cela ne fait aucun doute… Mais qui pourrait être le coupable parmi les travailleurs de la mer ?

Chronique : Amusant de découvrir la Bretagne et les Bretons sous la plume d’un éditeur allemand francophone et francophile. L’intrigue est bien ficelée, des caractères intéressantes et une très bonne description de la Bretagne et des Bretons.  La description des odeurs, des couleurs de la mer, de la lumière sur ses rochers, nous transportent immédiatement sur les lieux, le tout sur fond d’enquête.
L’écriture est fluide, et même si certains pensent que l’écriture n’est pas d’un niveau d’un prix littéraire….. franchement qui lit un polar en cherchant ce style d’écriture.
Nous passons un bon moment et nous attachons à ce fameux Dupin avec ses manières bien à lui.

Note : 9/10

 

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (22 mars 2018)
  • Collection : Terres de France
  • Langue : Français

51PEfxni1FL._SX309_BO1,204,203,200_.jpg

 

Trois petits chats font du cinéma (22 mars 2018) de Claude Helft et Aki

Trois petits chats font du cinéma et prennent des noms de stars : l’un devient George, l’autre devient Lily et le troisième devient kiki. Youpi, ça marche ! Ils donnent des autographes et au fil des histoires se font des amis, une petite chatte bleue, un bébé, un dragon, un génie et même la nuit qui a un secret…

Chronique :  Tome 3 des Trois petits chats, si vous ne connaissez pas ce sont des histoires drôles mettant en scène un trio de chat : Un, sa sœur Deux et le petit dernier Trois. Ensemble, ils se chamaillent, se bagarrent même, et rêvent à de folles aventures, toujours dans la bonne humeur. Avec toujours la même formule qui est de proposé de histoires courtes avec des petites aventures courtes et drôle ce qui aide à la lecture de l’enfant. Qu’il soit seul où avec ses parents les dessins aider et l’enfant ne sachant pas encore lire peut s’inventer une histoire à part grâce au super dessin d’Aki. Le texte de Claude Helft est très drôle et on lit avec plaisir ce retour des trois petits chats.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 44 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Giboulées (22 mars 2018)
  • Collection : HORS SERIE GIBO

51cnG33q5vL._SX418_BO1,204,203,200_.jpg

 

J’ai égaré la lune (15 mars 2018) de Erwan Ji

 » Quand j’étais petite, j’imaginais ma vie à vingt ans. J’irais à la fac à New York, je partagerais une petite chambre avec une coloc râleuse, et mon copain m’appellerait « chérie ».
Je viens d’avoir vingt ans. Je vais à la fac à Tokyo, je partage une grande maison avec six colocs géniaux, et ma copine m’appelle « ma petite otarie ».
Alors oui, je suis peut-être pas très forte en imagination de vie. Mais tu sais quoi ? C’est pas grave.
La vie, c’est comme une blague. C’est plus rigolo quand t’as pas deviné la fin.

Chronique : Erwan Ji nous fait plonger avec ce livre qu’est  « J’ai égaré la lune » dans un voyage où les émotions sont décrites avec une incroyable justesse. On peut passer du rire aux larmes en un clin d’œil.  Après »j’ai avalé un arc en ciel » on retrouve notre  Capucine qui est un personnage tout en justesse qu’on essaye de comprendre mais qui semble toujours nous glisser entre les doigts avec des amitiés qui sont fusionnelles, la perte devient ainsi une épreuve intolérable et douloureuse.  Les adolescents entre eux adoptent des noms de code, ils dégagent aussi une image plutôt positive avec leurs réussites scolaires et leur érudition exemplaire. .
Tout semble tellement disproportionné dans cette histoire mais c’est aussi ce qui peut marquer sa singularité ! Une grande réussite.

Note : 9,5/10

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Nathan (15 mars 2018)
  • Collection : GRAND FORMAT DI

51zmzZcO0vL._SX340_BO1,204,203,200_.jpg

L’incroyable aventure de la génétique (22 mars 2018) de Victor Coutard et Pooya Abbasian

Un récit coloré et vivant en collaboration scientifique avec l’Institut Pasteur pour découvrir les bases de la génétique.

Chronique :  Victor Coutard et Pooya Abbasian vont droit à l’essentiel avec des textes loin du jargon médical. Il est intéressant de relever à quels points nous vivons avec des idées reçues en matière médicales on se demande d’ailleurs qui nous les a mis dans la tête. Un livre à lire ou à consulter et à parler avec nos enfants ; le tout  poétique, les illustrations rigolotes avec une très belle palette de couleurs pour découvrir les bases de la génétique. 

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Editeur : Nathan (22 mars 2018)
  • Collection : ALBUMS DOCUMENT

51wkGssUFmL._SX428_BO1,204,203,200_.jpg

 

La Chambre des merveilles (7 mars 2018) de Julien Sandrel

  Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère,  Thelma, qu’il est  amoureux pour la première fois, il voit bien  qu’elle pense à autre chose, à son travail sûrement. Alors il part,  fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion  le percute de plein fouet.
Chronique : Dramatique, car perdre un enfant est une tragédie dont personne ne se relève, mais le savoir vivant, enfermé dans un coma profond en réanimation est une double peine. En effet, s’il est toujours vivant, il est mort quelque part. Comment peut-on alors organiser la vie qui continue malgré tout à filer vers demain. Que peut ressentir ce corps allongé, branché à des tuyaux, des appareils de contrôle aux bips infernaux rythmant les minutes se faisant des heures. Le temps s’est arrêté, le vide laissé devient un fardeau plus encombrant qu’une présence indésirable. On ne vit plus avec son enfant, mais par son enfant. Vos pensées deviennent siennes, vous ne pouvez vous empêcher de tenter d’agir pour lui, comme une façon maladroite de lui rendre une gestuelle dont il n’est plus capable. Le thème du coma est abordé avec justesse, douceur et respect, néanmoins, Julien Sandrel a eu la bonne idée de faire une sous intrigue qui donne de l’espoir et un peu de bonne humeur. À travers tous ces rêves, nous apprenons également à connaître Louis, ses passions, ses envies, ses déceptions, ses joies et ses peines.
Thelma aussi, nous apprenons à la connaître. Une femme qui a élevé seul son fils, parce qu’elle l’a décidé, une femme qui ne vit que pour son travail et qui a des relations compliquées avec sa mère. Une femme qui, avec le coma de son fils, réapprend à vivre, réapprend à profiter de la vie, à lâcher du lest et qui découvre qui elle est vraiment. Son personnage m’a réellement touchée. Elle paraît tellement réaliste, qu’on a l’impression de vivre tout cela avec elle, à ses côtés, et non pas en tournant de simples pages.
Ce livre est étonnant, touchant, drôle, plein de vie malgré le sujet et prenant. Une fois commencé, vous aurez du mal à le lâcher, tant l’ambiance est prégnante. Plus on avance dans la lecture, plus on veut connaître la suite. On vit les aventures à fond avec Thelma, on souffre avec elle tout en souriant de ses maladresses. On espère que Louis va enfin montrer des signes de réveil.
On s’attache également à toute cette petite « famille » qui se crée autours de Louis et Thelma.Ce roman est lumineux, tendre, positif. Et même drôle parfois. Profond toujours. L’auteur nous invite à nous interroger sur nos choix de vie, à ne pas faire de l’accessoire une priorité, sans attendre pour cela qu’il survienne un drame dans nos existences comme pour Thelma. Car c’est ici et maintenant qu’il convient d’être heureux, en harmonie avec nos choix de vie, nos besoins, nos valeurs.
Note : 9,5/10
  • Broché: 272 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (7 mars 2018)
  • Collection : Littérature Française

51-JS4IypYL._SX307_BO1,204,203,200_.jpg