Timoto sait déjà bientôt nager (11 janvier 2018) de Rémi Courgeon

Timoto aime bien aller à la piscine. Au moins, là-bas, on a le droit de jouer avec l’eau. À la piscine, les frites sont bien plus grosses qu’à la maison. Il y a même un maitre nageur avec un bâton pour bien mélanger l’eau. À la maison, Timoto s’entraine à traverser la piscine sans respirer. Sous le tapis bleu, c’est difficile, mais Timoto y arrive !

Chronique : Une petite histoire simple pour parler d’un sujet important : l’acceptation et l’estime de ce que l’on est, de ce qui fait notre identité mais on peut facilement élargir le sujet à l’ensemble des caractéristiques physiques ou de personnalité. L’album est un peu court mais l’adulte peut poursuivre la réflexion avec son jeune lecteur une fois l’histoire lue. Un livre à lire et à relire.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (11 janvier 2018)
  • Collection : TIMOTO

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Nos souvenirs sont des fragments de rêves (10 janvier 2018) de Kjell Westö

Quels secrets cache la famille Rabell ? Puissante dynastie d’Helsinki, dans les années 1960, elle vit presque recluse dans son domaine en bord de mer. Seul le héros, adolescent, se lie avec les enfants Stella et Alex. Tout les sépare, mais dans la fougue de leur jeunesse, ils feront les quatre cent coups. Mais la passion amoureuse s’en mêle, et met en péril le clan Rabell…

Chronique : Au début du livre, l’auteur du livre est un petit garçon dont les parents ont loué un chalet d’été au bord de la mer. Il y a l’été et l’heure pour faire du vélo. Lors de cette balade à vélo, le protagoniste rencontre son futur ami Alex, issu d’une riche famille suédophone. Ce petit garçon a été rejoint par un couple d’autres garçons et la petite amie d’Alex au moment où les petites amies sont apparues sur la photo. Tout a été fait dans l’écorce. La première chanson s’appelle Alex et le livre est sur le point d’être publié dans les années 60.
La deuxième chanson s’appelle Stella et son thème principal est la relation avec la sœur d’Alex, Stella. Le protagoniste et Stella sont jeunes et impétueux, et le livre a beaucoup de scènes de berceau.
La troisième piste est nommée sans Stella. Le livre est une histoire d’amis, de générations, d’amour, de travail, de secrets, d’espoirs et de déceptions . Le livre compare les différences de classe entre deux générations, dans lequel les deux protagonistes se déroule sans heurts.
Le livre donne beaucoup de réflexion sur les amitiés et le pouvoir de donner de l’argent, l’inégalité et l’injustice, voire la malveillance et l’intimidation. En lisant un livre, les événements des temps modernes ont surgi, surtout ceux qui sont au pouvoir. On y ajoute des réflexions sur l’argent , le pouvoir , ses conséquences et l’on obtient ce magnifique livre , d’une grande densité , à la sensibilité à fleur de peau qui ne peut que nous transporter, nous ramener à notre propre existence , nous questionner sur nos choix

Note : 9/10

 

  • Broché: 591 pages
  • Editeur : Editions Autrement (10 janvier 2018)
  • Collection : Littératures

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24 heures sans jeu vidéo (10 janvier 2018) de Sophie Rigal-Goulard

Terence passe des heures à jouer à Dark city game pour éliminer le dangereux Moon avant tous ses copains. Ce qu’il n’a pas prévu, c’est que ce jeu l’entraîne loin, très loin…

Chronique : Un roman rythmé et plein d’humour pour faire réfléchir les accros de jeu vidéo… ou pas !
Chez Terence, les jeux vidéo sont « un gros sujet de tension » : l’adolescent y passe « des heures et des heures » et « sort de moins en moins rejoindre ses copains ». Même s’il continue d’avoir des résultats corrects au collège, ses parents aimeraient bien qu’il passe ne serait-ce que 24 heures SANS jeu vidéo… sauf que leur fils va se retrouver 24 heures DANS un jeu vidéo !
L’aventure est l’occasion d’un certain nombre de situations très drôles, essentiellement parce que Terence se retrouve affublé de coéquipiers de jeu pour le moins inattendus, à commencer par sa sœur Blanche, une parfaite novice qui crée tant bien que mal un avatar très… personnel ! Cependant c’est bien Magdalena qui exposera la théorie la plus pertinente de l’histoire : « Il faut arrêter de croire que les armes sont la seule façon de résoudre votre problème. » Dans ce « jeu complètement débile » où il faut affronter toutes sortes d’ennemis, la « super girl » revendique une stratégie de l’habileté et de la ruse qui contrebalance l’utilisation systématique de la force.
L’autre belle idée du roman, c’est qu’au final la victoire sera collective. Blanche a en effet fait appel à sa meilleure amie et à son frère, le beau Eliot dont elle est secrètement amoureuse. Il faut bien tirer partie de la situation, non ? D’autres alliés surprises surgiront, mettant en avant l’atout de la solidarité dans les situations délicates. Un livre qui fait se poser pas mal de questions sur la place intrusive des jeux Quand on y regarde, les enfants, de plus en plus jeunes, y sont confrontés… Ce livre se fait se poser les bonnes questions… et qu’il est à faire lire à tous les enfants, qu’ils passent trop de temps devant les jeux. Les différentes anecdotes et « rebondissements », le style enlevé rendent ce livre extrêmement agréable à lire. Une lecture qui serait profitable à certains adultes et à bien des ados.

Note 9/10

 

  • Broché: 192 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Rageot Editeur (10 janvier 2018)
  • Collection : Hors collection

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Quand vient la vague (17 janvier 2018) de Jean-Christophe Tixier et Manon Fargetton

Bouleversée, Nina quitte le domicile familial et jette ses clés dans une bouche d’égout… Quelques mois plus tard, son frère Clément se met à sa recherche. De Lacanau à Bordeaux puis Paris, il découvre la raison de sa fuite, ces « vagues » qui l’ont submergée, l’obligeant à tout quitter.

Chronique : Un roman à quatre mains qui submerge le lecteur d’émotions variées.
Difficile de proposer un résumé précis sans dévoiler des éléments de l’intrigue qu’il serait fort dommage de dévoiler justement car tout repose sur les recherches, les découvertes pas à pas et les surprises. A travers le récit de Nina, le lecteur, lui, sait immédiatement qu’elle a choisi de s’éloigner de sa famille. Il devra en revanche attendre pour connaître ses motivations et savoir où elle est allée.
Tandis que ses parents semblent s’être résignés malgré leur douleur, Clément, le jeune frère de Nina, se lance à sa recherche.
Plus que le mal-être adolescent, ce roman a pour thème central la vérité et les mensonges dans la famille. Les « secrets de famille » font souvent plus de dégâts s’ils sont conservés trop longtemps que s’ils sont divulgués avec les explications idoines. Ceux qui dissimulent une vérité en prétendant épargner leurs proches ne dissimulent-t-il pas en réalité le souhait de protéger leur propre image ou leur confort ? C’est à ce type de question que ce roman invite habilement à réfléchir. Le style d’écriture est fluide, léger et efficace. Tout au long du roman, on retrouve la présence de la vague, que ce soit physiquement ou métaphoriquement. Le titre a été choisi, il illustre parfaitement le contenu du roman. Nina et Clément on été entraînés par une vague qu’ils n’avaient pas vu venir, ni l’un ni l’autre, et qui a complètement chamboulé leur vie.
Les émotions des personnages sont très bien véhiculées, avec sensibilités et réalisme.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 288 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Rageot Editeur (17 janvier 2018)

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La terrifiante histoire de Prosper Redding – tome 1 Une Alliance diabolique (11 janvier 2018) de Alexandra Bracken

Vivre avec un démon – un véritable démon ! – à l’intérieur de soi n’est pas chose facile… Surtout si votre famille, après l’avoir découvert, veut vous faire disparaître…

Chronique :  Ce livre est d’une beauté inattendue.  La prose est tellement lyrique, les personnages sont si réconfortants et les messages si importants.  Voici l’histoire d’un jeune garçon du nom de Prosper qui a grandi et qui n’ a jamais eu l’impression de s’intégrer. Sa sœur jumelle est la seule personne qu’il estime le comprendre, alors qu’elle est également aux prises avec une maladie cardiaque très effrayante. Prosper a toujours eu l’impression d’être bizarre, d’autant plus que sa famille est très riche, très prospère et très puissante. Mais alors il devient très évident pourquoi ses ancêtres ont été si chanceux. Dans ce monde, il y a quatre dimensions, et il est très important de les maintenir en équilibre:
Le monde humain – où nous vivons.
Le Monde du Fiend – où les méchants humains qui font des affaires servent pour l’éternité.
Le Monde des fantômes/spectateurs – où vont les mauvais esprits humains quand ils meurent.
Le royaume des Anciens – où vivent les créatures qui ont créé la magie.                         Salem, démons, sorcières, goblins, elfes, ogres, vieux livres et bibliothèques, feuilles tombantes, Creuset, citrouilles, cafés… Nous sommes jetés dans le décor parfait d’Halloween. Alastor ca vous faire rire tout le temps. Ses monologues intérieurs avec Prosper ne sont rien de moins que du génie, et Alastor découvrant à quel point le monde humain a changé au cours des siècles a été la perfection littéraire. Les messages dont Alexandra Bracken parle dans ce livre sont importants! Prosper, Alastor et Nell (le nouveau cousin de Prosper), tous apprennent constamment qu’il n’est jamais trop tard pour recommencer à zéro et devenir la personne que l’on veut être. Tout le monde mérite un nouveau départ et nous ne devrions pas être les erreurs de nos parents. Et garder rancune, qui garde la haine dans ton coeur, ne vaut rien.

Ce livre véhicule également un message extraordinaire sur l’importance d’avoir des programmes d’art à l’école. Cette histoire parle abondamment des différents arts, qu’il s’agisse de la peinture, du dessin ou du théâtre, et de la façon dont les jeunes enfants ont vraiment un bel exutoire dans l’art et comment il peut façonner qui ils sont en tant que personnes. Il y a aussi eu une discussion importante sur Nell, une jeune fille, qui voulait jouer le rôle de John Proctor, le principal personnage masculin et sur le fait qu’il n’ y a aucune raison pour laquelle elle ne pouvait pas auditionner pour le rôle. De plus, la mère de Nell est une sorcière lesbienne ce qui normalisent les familles LGBT+.  Le livre à par contre un  cliffhanger très abrupt qui va vous préparer à faire un marché avec un démon pour avoire au plus vite  le prochain livre.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (11 janvier 2018)
  • Collection : FICTION

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Allez, au nid ! (4 janvier 2018) de Jo Witek et Christine Roussey

Voici une douce histoire de ce fameux rituel où les auteurs nous invitent à suivre ce petit garçon aux cheveux bleus… La toilette, le pyjama, savoir dire au revoir à tous les membres de la famille, ranger les doudous, les jouets…toutes les étapes incontournables du coucher sont illustrées avec tendresse par Christine Roussey.

Chronique : Un vrai coup de coeur que cette album de ce début d’année. Cette album  décrit bien le rituel du coucher. L’aspect très doux et très calme des textes et des illustrations séduit parent comme enfant tel un conte le duo Witek/Roussey, nous enchante un album doux, nostalgique beau et joyeux. Un belle part d’enfance à partager. Les jolies illustrations aux couleurs pastels nous plongent dans l’univers enfantin d’un garçon qui cherche à allez aux lit et va faire un rituel.. ce sont ces petits riens du quotidien, sincères, inattendus, mais tellement important.
Le texte de Jo Witek, tout en rimes, sonne comme une comptine. On se laisse envoûter par sa prose délicate, aussi pétillante que les dessins de Christine Roussey.

Note : 10/10

 

  • Album: 28 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (4 janvier 2018)

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Station : La chute (18 janvier 2018) de Al Robertson

Après sept ans de Guerre Logicielle entre les intelligences artificielles rebelles de la Totalité et l’humanité – dirigée par les dieux du Panthéon, des consortiums qui se manifestent très rarement à leurs adorateurs –, la Terre n’est plus qu’un gigantesque champ de ruines. La plupart des humains ayant échappé au conflit vivent à bord de Station, un immense complexe spatial.

Chronique : Ce livre crée un tout nouveau genre: le cyberpunk noir. C’est une histoire exceptionnelle de science-fiction, un mystère noir exceptionnel et une lecture exceptionnelle! Ce qui reste de l’humanité vit à bord d’un énorme astéroïde transformé en une collection d’habitats. La station est contrôlée par le Panthéon, un groupe d’IA sensibles qui agissent en tant que divinités patrons pour les habitants de la station. La guerre a éclaté entre le Panthéon et les AI rebelles mais, après des années de combats à travers tout le système solaire, la guerre a été gagnée par la Totalité, et les soldats vaincus retournent à la Station en disgrâce. Parmi ceux-ci, il y a Jack Forster, un soldat accusé de trahison par les autorités de la Station, ainsi que les attentats terroristes qui ont affligé la Station. Il a le pouvoir de commettre ces actes terroristes, puisque Forster est un « marionnettiste » doté d’une IA de combat trop agressive et vulgaire, installée à l’intérieur de lui et nommée Hugo Fist. Fist passe son temps dans la tête de Forster, à crier des insultes, à jurer, à faire des blagues, à pousser Forster à commettre des actes malveillants, mais il s’incarne aussi comme un idiot ventriloque d’apparence innocente. Dans quelques semaines, la licence logicielle de Fist arrive à expiration et prendra le contrôle du corps de Forster après que son esprit aura été nettoyé. Avant que cela ne se produise, Forster est retourné à la Station pour découvrir qui a assassiné ses amis les plus proches. Cette affaire l’emmène dans un voyage terrifiant, au plus profond des secrets de Station, sous les yeux du Panthéon et des troupes de choc de la Totalité.

Al Robertson a une imagination vive qu’il utilise pour créer une vision étonnante d’une humanité corrompue attaquée de l’intérieur et de l’extérieur. Station, et c’est un  » tissé  » à la manière d’Internet est merveilleusement imaginé. La tristesse de la mise en scène du roman est compensée par les intermèdes et les interruptions comiques d’Hugo Fist. Même avec sa personnalité meurtrière, il devient un personnage sympathique et intime. L’histoire, c’est de la dynamisation dès le départ. Le final est une course à couper le souffle d’une violence effroyable (réelle et imaginaire), de conspirations sauvages, de croix et de doubles croisements, et de paysages virtuels en évolution rapide. La relation de Jack avec Hugo se transforme en un jeu d’enfant ultra complexe; il devient vite évident que chacun doit perdre beaucoup de choses s’il échoue cette enquête.Station : La chute  est très original, plein d’idées merveilleusement horribles et de personnages extraordinaires. Le premier roman d’Al Robertson est une réalisation fantastique.

Note : 9/10

 

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Denoël (18 janvier 2018)
  • Collection : Lunes d’encre

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Revu : Ebdo Numéro :1 (12 janvier)

Ebdo est un journal papier, indépendant, irrigué par ses lecteurs. À retrouver chaque vendredi.Reportages, enquêtes, actus, photos, BD, vie pratique : ebdo, une invitation à prendre du recul pour comprendre, pour soi, pour agir. Mais aussi pour penser à soi.
Chronique : Ce premier numéro étonne par son petit format et sa une sur une enquête sur la SNCF, se prolongeant au recto par trois titres : le loup, « une librairie qui roule » en Ardèche, et un voyage à Berlin.                                                                                  Contrairement à la plupart des journaux, ici pas de rubriquage. Dans ce premier numéro, une grande enquête sur la SNCF (qui fait aussi la couverture) côtoie un portfolio sur un aéroport devenu parc urbain à Berlin ou un reportage sur une librairie itinérante en Ardèche. Plus inattendu, on trouve aussi de la BD, des mots fléchés, des fiches cuisines, bricolage ou jardinage, ce qui fait d’Ebdo un objet plutôt original. Une trentaine de journalistes d’horizons très différents (presse généraliste, culturelle, féminine, sportive…). Pour vivre, Ebdo a besoin de 15 millions par an. L’équilibre économique, visé pour fin 2019, s’établit à 100 000 ventes, dont 80% par abonnement. Le titre revendique déjà plus de 8 000 abonnés au lancement. 410 000 euros ont aussi été récoltés dans une opération de crowdfunding.
Note : 9,5/10
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Lettres de sang (10 janvier 2018) de James Patterson

Hubert Hutchinson Alden Jr., businessman milliardaire, a tout pour lui : une femme superbe, un fils de huit ans qu’il adore, et une fortune qui ne cesse de croître.

Chronique : NYPD Red est un groupe de travail d’élite à New York qui s’occupe de crimes de haut niveau, donc quand l’inspecteur Zach Jordan et son partenaire Kylie MacDonald sont été appelés à enquêter sur le meurtre du chauffeur de l’homme d’affaires milliardaire Hunter Alden Jr, ils ne s’attendent pas à rencontrer un homme peu coopératif et arrogant qui semblait plus préoccupé par sa voiture chère que par la vie de son chauffeur Peter. Lorsqu’elle a été liée à la disparition de Tripp, fils d’Alden, âgé de dix-huit ans, les faits – ou leur absence – sont devenus très obscurs. En fouillant profondément dans la vie de l’élite, Zach et Kylie n’ont jamais été dérangés, pas plus que cette fois-ci avec Alden. Mais l’attitude de l’homme dit beaucoup sur son mode de vie. De plus en plus, ils sont déterminés à trouver des réponses – découvrir un tueur et localiser Tripp. Mais c’et un écran de fumée? Alors que les secrets remontent à la surface, le danger les accompagnait. Et Zach et Kylie sont dans la ligne de tir…

 

Voilà un livre qui se lit d’une traite, de courts chapitres qui rendent l’histoire particulièrement vivante et attractive, une intrigue solidement construite.
Nous retrouvons ici Zach et Kylie, du NYPD Red. On comprend rapidement que l’auteur n’introduit pas de nouveaux personnages pour le plaisir – et l’introduction rend encore plus aisé la découverte du tueur. Très rythmée le lecteur ne s’ennuie pas une seconde, il y a énormément des rebondissements, du suspense et des tas de surprises en tous genres ! En définitive, un bon Patterson qui se termine sur un cliffhanger intéressant.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 330 pages
  • Editeur : Archipel (10 janvier 2018)
  • Collection : Suspense

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Les dossiers de l’Agence 13 : Le jardin des guerriers – Deuxième partie (4 janvier 2018) de Serge BRUSSOLO

Mickie Katz, secouée par les découvertes faites tandis qu’elle s’occupait du manoir de Savannah Warlock, a dû faire appel à une psychologue, Zoey Walden, pour remonter la pente. Lorsque celle-ci la recontacte pour lui proposer de redécorer un centre de recherches où sont regroupés des enfants surdoués, Mickie ne voit pas comment refuser. Dès son arrivée, elle est surprise par le climat oppressant et l’obsession du secret qui pèsent sur les lieux. L’autorité tyrannique dont fait montre le scientifique en charge du projet n’arrange rien ! Très vite, elle comprend que la psychologue compte en réalité sur elle pour l’aider à faire évader deux jeunes garçons. L’ennui, c’est qu’ils en savent trop, désormais, pour qu’on puisse envisager de leur rendre la liberté !

Chronique: Deuxième partie du roman : Le jardin des guerriers. Toujours très bon mais qui se lit en une heure ce qui est bien rapide mais ne nous cachons pas notre plaisir.
Ce roman de Brussolo est très original de par son intrigue mais aussi de par le choix de la protagoniste incarnée par Mickie Katz. Dans ce roman, redécorer un centre de recherches où sont regroupés des enfants surdoués et Brussolo
nous emporte dans des aventures qui finissent par nous plonger dans des rebondissements, faits étranges, rumeurs, rencontres, liens énigmatiques et sait nous tenir en haleine. Ce tome de l’agence 13 est une parfaite découverte et qui peut donner envie au lecteur de découvrir les autres romans de l’auteur. La plume de Serge Brussolo est fluide, très agréable à lire. Il ne s’embête pas avec des descriptions inutiles et il va a l’essentiel avec un ton assez humoristique vraiment très plaisant.

Note : 9/10

 

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1664.0 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 78 pages
  • Editeur : 12-21 (4 janvier 2018)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.

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