Valse de Noël (25 octobre 2017) de Boris Vian et Nathalie Choux

la Valse de Noël de Boris Vian, ronde joyeuse et bigarrée, et vibrant appel à la paix. Très belle initiation à l’œuvre de cet écrivain et musicien à l’imagination foisonnante, ses couplets sont accompagnés par les images touchantes, presque surréalistes, de Nathalie Choux. Une plongée dans un univers unique, où se mêlent ironie et tendresse.

Chronique : Un livre magistral avec de superbe illustration de Nathalie choux. Une écriture qui ébouriffe. Impossible de l’oublier.
La poésie, l’absurdité dans cette valse en font un livre d’une force incroyable.
Le lecteur, enfant où adulte va se régalé de cet humour particulier de Vian qui et quelque phrase fait une véritable critique de la société de son époque mais qui reste bien actuel et  peut tout dire avec ses mots. Un livre qui ne laisse pas indemne, mais qui est trés beau et fait plaisir à être lu et à offrir.

Note : 9,5/10

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Grasset Jeunesse (25 octobre 2017)

Ville au cœur de pierre (5 octobre 2017) de Sirpa Kähkönen

Russie, 1925. Ilya, Klara et Lavr ont fui leur pays, la Finlande, pour s’installer au royaume de la liberté, jurant de ne jamais en repartir et laissant derrière eux leur nom, leur langue, tout ce qu’ils possédaient. A Petrograd, chacun peut se réinventer. C’est une ville de bouleversements constants, et ces jeunes gens ont justement soif de changement. Ils se construisent, parmi leurs camarades, une nouvelle famille. Les rues sont pleines d’enfants sans abri ; Klara commence à travailler dans un refuge, où elle s’efforce d’en sauver quelques-uns. Mais quand Petrograd est rebaptisée Leningrad, la vie devient dangereuse pour Klara et son entourage. L’utopie et les rêves, la fraternité et l’amour s’effacent peu à peu, tandis que s’élève au coeur de la ville la haute tour de la Grande Maison, surveillant tout et tous. L’auteur évoque avec pudeur le basculement de l’élan révolutionnaire dans la Grande Terreur et fait la part belle à ce qui en chacun résiste ou trahit, s’avilit ou grandit, quand le monde alentour devient une machine à broyer.

Chronique : C’est à propos des années 1920. Klara a quitté la Finlande pour son mari Ilja (Elias) Lavrovitsh Selon Tuomio, pour faire partie de la révolution et pour rendre leurs idéaux fidèles. La première voix est Clara, qui écrit dans son journal sur sa nouvelle vie avec son style très bas.Au début, tout semble faisable. Après mi-chemin, le point de vue s’ abaisse de Clara et devient polyphonique. Les changements ont lieu. Le pouvoir a changé et les enfants de la Révolution ont remarqué qu’ils sont restés orphelins. L’utopie disparaît dans l’existence. Vous devriez lire la fin si vous voulez savoir qui a le dernier mot.
La structure narrative du livre est spéciale. Momentanément le lecteur reste sur de longue description sur les pensées interne de Clara ce qui  devient fastidieux, mais une fois compris la raison de l’ensemble du changement de règle de vie et de la façon familière alors on entre comme dans le livre  au sein de Petrograd / Leningrad et ses rues et ses bâtiments vivants comme n’importe quelle créature, mais c’est un endroit froid et dur pour les enfants. Mais malgré ses petit défauts c’est un livre magnifiquement écrit et qui se dévore et qu’il est quasiment impossible de le quitter avant d’avoir atteint la dernière page. Une histoire prenante, touchante, émouvante.

Note : 9/10

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Denoël (5 octobre 2017)
  • Collection : Denoël & d’ailleurs

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Le Tueur au miroir (19 octobre 2017) de Fabio M. MITCHELLI

Fasciné par leurs tatouages, il les appâte avec son appareil photo, fige leurs désirs de starlettes sur du papier glacé, puis les tue et s’empare de ce qu’il convoite. Le lendemain, on retrouve le corps de ces jeunes femmes sur les berges du Saint-Laurent, le pubis orné d’éclats de miroir et un morceau de peau découpé.
Pour piéger celui qu’à Montréal on appelle déjà  » le tueur au miroir « , il faut des flics borderline : Louise Beaulieu, qui se fiche des limites et des règles, et Carrie Callan, qui, sous son air bien sage, est un vrai pitbull.
Des photographies à clé, un secret de famille, des messages cryptés… Le passé rattrape Louise. Désorientée, elle ment et triche. Et Carrie soupçonne l’impensable : des liens entre l’enquêtrice québécoise et Singleton, le redoutable tueur en série qu’elles ont traqué ensemble un an auparavant

Chronique : Le tueur au miroir s’inspire d’un véritable fait divers, d’un véritable tueur. Cela rend l’atmosphère encore plus angoissante, l’intrigue encore plus captivante : un page turner addictif qui ne vous laissera pas une seule minute de répit.
Au niveau de l’histoire en elle-même, elle est vraiment prenante du fait des chapitres qui sont courts et percutants, du fait du style propre à l’auteur et par ce serial killer dont les crimes sont absolument terribles. La première partie est plus lente et plus introductive mais le rythme prend de l’envergure et l’ensemble est génial ! On ressent tout le travail de l’écrivain sur le fond comme sur la forme pour rendre ce thriller véritablement unique ! Grâce aux différentes enquêtes nous ne nous ennuyons pas une seule seconde. Tous les éléments des enquêtes nous sont donnés au compte-goutte afin d’assembler petit à petit ce puzzle meurtrier.
Encore une fois, Fabio Mitchelli se sert d’un fait divers réel pour créer une histoire de toute pièce et encore une fois c’est une totale réussite.

Note : 9/10

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Robert Laffont (19 octobre 2017)
  • Collection : LA BÊTE NOIRE

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Sous son toit (19 octobre 2017) de Nicole NEUBAUER

Quand l’avocate Rose Benninghoff est retrouvée morte dans son appartement à Munich, la gorge tranchée, le commissaire Waechter semble tenir le coupable idéal : Oliver Baptiste Junior. Le garçon de quatorze ans était tapi dans le sous-sol de l’immeuble, les mains couvertes de sang. Manifestement battu par son père, un homme que la victime avait fréquenté, Oliver prétend n’avoir aucun souvenir de la soirée qui a précédé le crime.
Par ce rude hiver, le plus froid depuis des années, le commissaire Waechter et son équipe organisent une redoutable chasse à l’homme pour démasquer le meurtrier. Mais le mystère qui entoure Rose, secrète et insaisissable, les ralentit autant que la neige qui recouvre la ville…

Chronique :  Un thriller psychologique dans une ambiance à la Broadchurch. Tout est un symbole. L’exploitation qui en est faite par Nicole Neubauer qui nous emmène sur des chemins métaphysiques. Avec ses faux airs de ressemblance avec des films et d’autres auteurs, avec ce roman vous n’allez pas l’oublier pas une fois refermée. Plusieurs raisons à cela, d’abord la structure très bien construite et qui vous tient en haleine à chaque page qui en distillant des bribes de solutions qui s’avèrent parfois justes et d’autres fois qui vous mènent sur une fausse piste. Ensuite l’histoire est vraiment bien vue avec une intrigue originale qui évite les ressorts éculés des polars avec serials killer et meurtres en série. Enfin les personnages qui sortent là encore des stéréotypes habituels et chacun à ses propres zones troubles et n’est pas en tous les cas pas le héros de roman habituel. Pas d’hésitation, à lire d’urgence !

Note : 9,5/10

  • Broché: 432 pages
  • Editeur : Robert Laffont (19 octobre 2017)
  • Collection : LA BÊTE NOIRE

Les Petites Émotions (26 octobre 2017) de Martine Delerm

« Laisser échapper son cerf-volant. Retrouver dans sa poche un coquillage de l’été. Rater son dessin juste avant la fin. Guetter les premiers flocons de neige… » Autant de petits moments de rien en apparence, mais qui traversent, qui bouleversent l’enfance en semant sur leur passage ces petites émotions, joies ou chagrins, éphémères et bouleversants.

Chronique :   Un vrai coup de cœur de la part de Martine Delerm qui a créée dans ce livre une petite poésie dont on ne sort pas indemne . Ce récit est tout à fait aventureux, une confession, profondément complexe de l’enfanceL’auteur a trouvé un moyen d’expliquer et de toucher les enfants qui luttent pour comprendre les émotions et tout ce qui peut arriver. La fin est prudemment optimiste tout en évitant tout élément télécommandé mais sait nous émouvoir avec de sublime dessin; ce petit livre est incroyable en termes de style d’écriture, de dessins et  de stimulation.

Note : 10/10

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (26 octobre 2017)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Le prince Sauvage et la renarde (12 octobre 2017) de Jean-Philippe Arrou-Vignod et Jean-Claude Götting

Dans un royaume lointain vivait un prince qui n’aimait que la chasse. Le roi et la reine, ses parents, l’avaient prénommé Sauvage. Un jour qu’il traquait un cerf, sa jambe se prit dans un piège qu’il avait lui-même posé à l’automne. Le prince faillit s’évanouir de rage et de douleur. Allait-il mourir ainsi au plus profond de la forêt ? Quand il rouvrit les yeux, une étrange créature le regardait…

Chronique : Un coup de cœur, ce beau livre est juste un conte à l’ancienne avec une réflexion humaniste et une ode sensuelle à la nature avec des illustrations qui font penser à des tableaux avec des couleurs dominantes qui sont assez sombres et mettent bien en valeur le parcours aventureux du prince.
C’est un conte qui met en avant une certaine morale un peu trouble,On a vraiment l’impression que la fin justifie les moyens, tant le parcours du prince est opportuniste mais c’est aussi cette rencontre avec la renarde qui va changer son point de vue.
Les affres de la vie, la curiosité de l’extérieur, les mystères de ce monde qui se fait inconnu aux regards des autres en quête d’apprentissages, vont s’offrir à la témérité et l’insouciance d’une aventure humaine sans nulle pareille.
A suivre et faire découvrir au plus grand nombre avec fantaisies et curiosités.

Note: 9,5/10

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (12 octobre 2017)
  • Collection : ALBUMS JUNIOR

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On la trouvait plutôt jolie (12 octobre 2017) de Michel Bussi

Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits…
Un suspense renversant et bouleversant.

 » – Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie.
Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l’essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l’un d’eux, l’un d’eux peut-être, échappe au sortilège.
Elle ferma les yeux. Il demanda encore :
– Qui l’a lancé, ce sortilège ?
– Vous. Moi. La terre entière. Personne n’est innocent dans cette affaire.  »

Chronique : Le titre « On la trouvait plutôt jolie » ne manque de faire résonner la& chanson de Pierre Perret, celle où il raconte la jolie Lily venue de son plein gré faire les sales boulots à Paris pour échapper à une vie de misère. La Lily de Michel Bussi, c’est Leily Maal, émigrée malienne, courageuse maman de trois enfants, qui fait des ménages et qui vit dans un HLM de Port de Bouc. Tout comme Lily, Leily se rendra vite compte que l’on n’est pas tous égaux au pays de Voltaire et d’Hugo, surtout si l’on vient de l’autre côté de la Méditerranée…Dans ce roman c’est la crise des migrants qui sert de toile de fond à Michael Bussi qui n’hésite pas à pointer du doigt la déshumanisation d’un système, l’indifférence générale (« Une quinzaine de corps noyés repêchés dans l’eau, dix autres cadavres échoués dans la boue. Passons maintenant à la météo. ») et l’inhospitalité des prétendues terres d’accueil : « Les fous qui étaient morts pour passer le mur, de l’est à l’ouest, étaient devenus des héros, des résistants, des martyrs ! Ceux qui tentaient aujourd’hui de franchir la frontière, du sud au nord, attirés par le même Occident, par les mêmes démocraties, étaient au mieux des hors-la-loi, au pire des terroristes. Question de nombre ? de mode ? de couleur ? de religion ? Ou la boussole du monde s’était-elle simplement déréglée ? ». Indépendamment de ces réflexions humanitaires , Les amateurs de policier trouveront leur compte : des chambres d’hôtel à vocation libidineuse qui deviennent des scènes de crime, des hommes qui paient de leur vie la recherche d’un moment de plaisir, des personnages cyniques qui profitent sans vergogne de la détresse d’autrui… et en arrière-plan le passé douloureux de Leily, qui se dévoile peu à peu et qui pourrait expliquer bien des choses. Les personnages, au travers de leur détresse, leur détermination pour avoir les réponses à leurs questions sont attachants et intéressants. « On l’a trouvé plutôt jolie » est un roman populaire, où se côtoient la violence et l’humanité et ici Bussi aura dessiné un monde dominé par l’argent, un monde dans lequel les êtres humains sont des marchandises comme les autres et où le règne du profit écrase tout le reste. On la trouvait plutôt jolie est un bon cru dont on apprécie autant l’aspect ludique du jeu de pistes que le propos plus complexe que d’habitude .

Note : 9,5/10

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Presses de la Cité; Édition : 01 (12 octobre 2017)
  • Langue : Français

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Le Château de Lord Valentin (26 octobre 2017) de Robert SILVERBERG

L’énorme planète Majipoor, ses trois immenses continents, ses océans démesurés et son île du Sommeil… Un jeune homme s’éveille sans mémoire et sans projets aux abords de la puissante cité de Pidruid. Il connaît seulement son nom : Valentin. Or, son homonyme, Lord Valentin le Coronal, maître de Majipoor, est venu avec sa cour en visite à Pidruid. Entre eux, il y a toute l’épaisseur d’un ordre féodal. Mais le Coronal est-il bien qui il paraît être et Valentin n’est-il qu’un pauvre amnésique ?

Chronique : Le château de Lord Valentin mélange une sorte de fantasy et de la SF. Majippor est une gigantesque planète colonisée par les hommes mais d’autres races y sont déjà présentes. Cela permet de riches interactions ou il doit traverser de nombreuses épreuves où il doit faire la preuve qu’il vaut quelque chose et qu’il est celui qui prétend à la fonction suprême.
Impossible, en effet, à la lecture du roman, de ne pas penser au « Cycle de Tchai » de Jack Vance, auquel « Le château de Lord Valentin » se rattache sur bien des points. Sur un point qui paraît essentiel, en tout cas : la visée du roman, à savoir, une volonté d’offrir au lecteur un voyage immersif et totalement dépaysant dans un univers exotique, baroque, riche d’un arrière-plan historique solide, cohérent, et de laisser la part belle à des descriptions détaillées d’un environnement exubérant : faune, flore, races et cultures. Sur la forme aussi : le roman de Vance étant divisé en quatre « cycles », et celui de Silverberg en cinq « livres » d’épaisseur comparable. Là où « Le château de Lord Valentin » reste ambigu sur son étiquette, c’est qu’il ne fait pas démonstration d’éléments constitutifs généralement d’un univers SF : ici, pas de technologie ni de batailles spatiales. La magie a plus facilement cours. Les rares vaisseaux utilisés par les majipooriens sont hérités de siècles passés. Toute trace de modernité demeure en retrait, oubliées dans les limbes d’un passé révolu. Quant au cheminement du héros, il suit clairement la trajectoire des héros chevaleresques, influence de la littérature médiévale dans laquelle la fantasy puise ses sources : un prince, Valentin, destiné à régner sur sa planète, mais qui, à la suite d’un sombre complot tramé dans l’ombre par un usurpateur perfide, s’est vu déchu de son trône et jeté sur les routes, amnésique et dépouillé de ses apparats royaux. Il est ici question d’une reconquête, et l’issu du long périple de Valentin sera tributaire de la survie de son monde.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 720 pages
  • Editeur : Robert Laffont (26 octobre 2017)
  • Collection : PAVILLONS POCHE

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Astérix – Astérix et la Transitalique – n°37 (19 octobre 2017) de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad

N’en déplaise à Obélix, les Italiques, les habitants de l’Italie, ne sont pas tous des Romains, au contraire !
Les Italiques tiennent à préserver leur autonomie et voient d’un mauvais oeil les vélléités de domination de Jules César et ses Légions.
Dans Astérix et la Transitalique, nos héros favoris s’engagent dans une aventure palpitante à la découverte de cette suprenante Italie antique !
Chronique :« Astérix et la Transitalique » est le troisième volume du duo Ferri (scénario) / Conrad (dessins). Cette nouvelle aventure renoue de manière très classique avec les fondements historiques des aventures d’Astérix (on pense naturellement à l’album « Le Tour de Gaule ») : humour basé sur les sympathiques stéréotypes nationaux des peuples européens, calembours et fond historique dénotant d’une véritable culture générale.

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Si « Astérix et la Transitalique » est un album réussi, on pourrait presque lui reprocher justement son excès de classicisme, à peine bousculé par la mise en scène de nouveaux personnages (les Cimbres, les Sarmates, les Kousch), sources de joli jeux de mots. C’est sans doute finalement dans son regard ironique sur Rome et son sénat que le scénario est le plus drôle et le plus fin. Rien à dire ou presque du côté des dessins qui fourmillent de détails savoureux, mis à part un Jules César que l’on peine un peu à reconnaître. L’album se lit avec plaisir et un brin de nostalgie. A ne pas manquer !

Note : 9/10

  • Relié: 48 pages
  • Editeur : Editions Albert René; Édition : 01 (19 octobre 2017)
  • Collection : Les Aventures d’Astérix le Gaulois

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Déluge chez les fourmis (12 octobre 2017) de Elmodie

Ce matin, les fourmis sont très agitées. Le ciel s’est assombri et des grondements se font entendre de l’autre côté de la vallée, un orage se prépare.

Chronique : Un magnifique livre pop up qui est aussi un grand coup de coeur.  Une histoire qui nous fait découvrir de magnifiques endroits avec les fourmis tout en couleur accompagnée d’une belle petite histoire. Le charme se découvre au fil des pages lorsque les illustrations se déploient en relief, de superbes planches aux magnifiques graphismes présentant une scénographie éblouissante. A offrir sans hésiter.

Note : 10/10

 

  • Album: 16 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (12 octobre 2017)
  • Collection : LIVRES ANIMES

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