La vie rêvée de Joséphine Bermudes (25 août 2017) de Mim et Benoit Bajon

Hector Boulay aime sa petite routine, les choses bien rangées et travaille au Ministère des rêves, où il note et archive les rêves des gens pour leur permettre de rester les pieds sur terre. Une mission qui lui convient parfaitement. Mais ces derniers temps, il doit tout de même s’avouer qu il s’ennuie un peu…

Chronique :  Qui est Joséphine Bermudes ? C’est une petite fille normale, c’est Indiana Jones des fillettes. Elle se montre courageuse et c’est une petite fille très intelligente et extrêmement maligne, qui va être d’une grande aide à Hector.  L’intrigue est assez improbable. Elle est très amusante néanmoins, remplie de rebondissements, des jeux de mots ingénieux, et des farces et des plaisanteries.
Un bon slivre qui allie humour et aventures. dans un monde fantastique et merveilleux, où tous les rêves (et les coups) sont permis.

Note : 9/10

  • Broché: 112 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 9 années
  • Editeur : MAGNARD (25 août 2017)
  • Collection : ROMANS PERLES

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Inséparables (24 avril 2017) de Elie Darco

Ballottés au gré des affectations successives de leurs parents militaires, Alec et sa soeur Beryl sont un peu livrés à eux-mêmes. Complices et inséparables, ils aiment repousser leurs limites et tenter des expériences dangereuses, quitte à enfreindre les règles de la société sécuritaire dans laquelle ils vivent. Et quand la famille échoue dans une petite ville perdue au milieu de la forêt, à des kilomètres des tripots clandestins, des salles d’arcade et de toute animation, l’ennui les gagne…

Chronique : Elie Darco nous propose avec Inséparables, une lecture à destination des jeunes lecteurs . C’est un roman qui va d’ailleurs les enchanter! On retrouve tous les ingrédients qui font une excellente intrigue. Des personnages principaux attachants, une atmosphère angoissante, des adultes très étranges et un mystérieux meurtre. Difficile alors de ne pas dévorer ce roman! Elie Darco ne situe pas exactement son intrigue et laisse volontairement les pistes brouillées. Elle décrit une petite ville paumée, grise et sombre, sous la pluie. A Morran tout le monde se connaît. La forêt entoure la ville et la coupe un peu du monde. On comprend aussi que le monde dans lequel Alec et Beryl vivent n’est pas vraiment le nôtre . L’énergie est économisée. On n’écrit plus sur du papier mais sur des tablettes. L’eau, l’essence sont rationnées. Bref, cela ajoute un sentiment d’oppression. L’atmosphère pesante et mystérieuse de la ville de Morran ajoute du suspens au roman. Les personnages vont de découverte en découverte. Palpitant et bien écrit, on nous propose une intrigue bien construite, des personnages attachants, et une plume vive et dynamique que l’on découvre avec beaucoup de plaisir.

Note : 9/10

  • Broché: 288 pages
  • Editeur : MAGNARD (24 avril 2017)
  • Collection : M les romans

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Titania 3.0 (9 mai 2017) de Pauline Pucciano

Paris, XXIIe siècle. La société devenue ultralibérale n obéit plus qu aux lois impitoyables de l argent, des réseaux sociaux et du paraître. De grandes multinationales amassent des millions, dont Morgane Corp., qui fait fortune en prélevant et en revendant des organes…

Chronique : Ce roman est juste magnifique avec une narration qui est à la troisième personne, nous suivons surtout l’histoire à travers les yeux de Jan. La plume est fluide avec un univers très complet d’une imagination naturelle, simple et extraordinaire. Un monde où l’apparence est au centre des normes sociales, implants, changements physiques,… tous plus ou moins délirants. Pratiquement tout le monde est raccordé au Réseau. C’est un dystopie très réaliste. Les sans-abris sans maintenant les HR, hors réseau c’est à dire sans Identité Informatique. Le monde virtuel est devenu le monde réel, et tout ceux qui ne sont pas raccordés sans à la marge du monde.Récit d’une histoire d’amour sur fond de scandale, traque haletante, recherche de la vérité et découverte des ses origines, ce roman explore avec infiniment de cohérence nos dérives actuelles.

Note : 9/10

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : MAGNARD (9 mai 2017)
  • Collection : M les romans

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De sel et de sang (30 août 2017) de Denise Mina

Le Loch Lomond est profond de plus d’un kilomètre et demi par endroits. Un jour, le corps d’une jeune femme remonte à la surface. Elle a été assassinée.
Pour mener l’enquête, l’inspectrice Alex Morrow se rend à Helensburgh, une petite bourgade tranquille de bord de mer. Mais les apparences sont trompeuses et elle découvre que la ville est un lieu où se côtoient cupidité, pouvoir et soif de vengeance. L’endroit idéal pour se débarrasser de quelqu’un.

Chronique :  Si vous cherchez quelque chose de différent dans le genre de mystère criminel, ne voulant pas lire sur un cortège de crimes horribles commis par des tueurs en série, mais une histoire humaniste à propos de la plupart des personnes moyennes prises dans des circonstances qui les détournent, alors vous êtes au bon endroit avec cette série. Ce qui rend différent, c’est le temps consacré aux criminels et leur développement en tant que personnages, le lecteur voit les choses dans leurs yeux en alternant des chapitres. L’auteur les traite en tant que personnes en trois dimensions, en leur donnant autant, sinon plus, le temps de la page que les détectives.  L’écriture, comme d’habitude, est très bonne avec des études de comportement habiles construites par phrase. Il n’y a pas de stéréotypes dans cette histoire qui est un soulagement rafraîchissant. C’était une mesure du talent de l’auteur qu’elle était capable de créer des personnages sympathiques parmi ceux qui ne mérite pas nécessairement la sympathie. Et elle a fait cela non pas en montrant leur enfance tragique, mais en montrant leurs espoirs, leurs rêves et leurs luttes au quotidien, tout comme les bons citoyens de leur ville.
Si vous n’avez pas encore lu cette série, commencez au début, car il est important que vous connaissiez l’histoire d’Alex. Ce côté personnel est quelque chose que on manque dans ce livre dans lequel les criminels ont véritablement éclipsé Alex. On souhaite plus de temps avec elle dans sa vie à la maison et avec elle menant l’enquête. Elle est intelligent, cynique, ​​mais avec un coeur d’or, mais elle ne l’admettra jamais.

Note : 9/10

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Le Masque (30 août 2017)
  • Collection : Grands Formats

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Titeuf, Tome 15 : À fond le slip ! (31 août 2017) de Zep

Que ce soit en classe, dans la cour de récré, à la maison ou dans la rue, Titeuf est très attentif au monde qui l’entoure. Mais en ce moment il est carrément perdu ! Entre les manifs contre les déchets nucléaires qui puent du slip comme les couches de Zizie et les gens qui descendent dans la rue contre les IVGétariens, il a l’impression qu aujourd’hui il faut avoir un avis sur tout. Mais pô facile de faire le bon choix dans un monde qui devient de plus en plus compliqué ! Heureusement qu’il reste les copains et les vidéos sur internet pour tout nous expliquer.

Chronique : À fond le slip! C’est le titre du quinzième album des aventures de Titeuf, dont la sortie coïncide avec la date de son 25ème anniversaire. Dans A fond le slip!, Zep, qui s’est toujours refusé à intégrer dans l’univers de Titeuf ordinateurs et téléphones portables, fait entrer son personnage culte dans la modernité. Migrants, nucléaire, dangers des réseaux sociaux… Depuis le dernier album es choses se sont calmées. Les cheveux ont repoussé. Nadia perpétue la tradition en lui collant trois baffes, mais c’est pour Ramatou que le cœur de Titeuf bat on est revenu à ce qui nous plaisait tant dans Titeuf. Thérèse, la fille aux cheveux mauves avec un petit pois dans la tête prend de l’importance ce qui renouvelle aussi ce nouvel album mais Titeuf ne s’est ni assagi ni anémié.S’il a évolué graphiquement, il reste ce gosse qui pose un regard naïf et curieux sur le monde. Son univers est inchangé, les parents, la petite sœur Zizie, les copains Manu et Hugo, la maîtresse d’école…  Titeuf témoigne sans fléchir des mutations de l’époque. Lors d’un test d’orientation, il se plaint de la difficulté de choisir un métier qui existera encore dans dix ans. Il assiste à une manif anti-IVG. Il a affaire à un cyberpédophile. Il se sert d’un drone pour passer un billet doux. Il a parmi ses camarades de classe des enfants de réfugiés, un intégriste musulman et un adepte de la théorie du complot. Il se prend pour un terroriste en plantant un pétard dans une déjection canine. Super, les adultes et enfants vont aimer ce nouveau tome .

Note : 9,5/10

  • Broché: 48 pages
  • Editeur : GLENAT (31 août 2017)
  • Collection : TCHO ! LA COLLE

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La carte du ciel (23 août 2017) de Arnaud Le Gouëfflec et Laurent Richard

Vallièvre, petite commune de campagne. Il ne s’y passe jamais rien, ou presque. Mais voilà qu on prétend y avoir vu passer des OVNI ! Si tout le monde a l’air de prendre ça à la rigolade, ce n’est pas le cas de Claire, Wouki et Jules, trois potes qui se sont récemment pris de passion pour le sujet. Alors qu’ils enquêtent sur le phénomène et que l arrivée d’une nouvelle prof fait sensation au lycée, les trois inséparables découvrent que les événements étranges se multiplient…

Chronique : Au premier coup d’oeil, on est charmée par le dessin de Laurent Richard. A la lecture, l’histoire s’est révélée tout aussi empreinte de nostalgie et de fantaisie que le graphisme semble le promettre.  Le ciel peut nous dire beaucoup de notre passé et encore plus de notre futur. Claire, Wouki et Jules vivent depuis un an pour tout ce qui touche à l’astronomie, n’hésitant pas à se retrouver au soir couché pour observer le ciel avec une lunette. Dans leur désir de croire ils seront bousculés par le matérialisme de leur nouvelle professeure de philosophie pour qui toute référence religieuse ou magique empêche les hommes de passer dans l’âge adulte, bloqué par ce qu’elle nomme le Syndrome de Peter Pan ou refus de grandir. Jules sera absorbé de plus en plus par les formes de la jeune femme s’éloignant de ses amis et de Claire qui de son côté ne souhaite pas abdiquer si vite. Elle prendra pourtant un choix lourd de conséquences…

61cnYeZAEELLa jeune Claire reste attachée à la magie d’une jeunesse rassurante qui l’autorise encore de rêver. Par un jeu de circonstances elle va pourtant mettre un coup d’accélérateur à son passage dans l’âge adulte. Récit qui navigue entre nostalgie de l’enfance, fantastique et polar sombre qu’il s’agisse d’amour, d’aventure, de drogue ou de paranormal, l’adolescence demeure le temps des expériences, des transgressions, des attirances plus ou moins déviantes. Ici, la lecture de la « Carte du ciel », comprise en astrologie comme l’association symbolique du caractère d’une personne et le positionnement des planètes, se souciera du destin et des vérités – ou mensonges – incarnés par chacun des lycéens évoqués en introduction. Arnaud le Gouëfflec livre un thriller sur l’adolescence nimbé de surnaturel, qui rend autant hommage à la Nouvelle Vague qu’à l’entertainment américain des années 1980. Un pilote, un élève et une philosophe se retrouvent dans un trio meurtrier mis-en-image grâce au dessin épuré de Laurent Richard qui charge ce récit dans une ambiance atmosphérique toute particulière.

Note : 9,5/10

  • Album: 144 pages
  • Editeur : GLENAT (23 août 2017)
  • Collection : 1000 Feuilles

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Wild blue yonder : Les Aventuriers du ciel (23 août 2017) de Mike Raicht et Austin Harrison

Dans un futur post-apocalyptique, les hommes ont quitté la terre pour le ciel et vivent désormais dans des forteresses volantes. Cola, jeune pilote descendant d une famille d’aviateurs, se bat tous les jours pour protéger des pirates de l’air sa cité alimentée par l énergie solaire. Car les réserves de munition et de carburant se tarissent peu à peu, et les hommes deviennent prêts à tout pour survivre. Chaque jour, le ciel s’embrase du feu des batailles entre avions et guerriers aéroportés. Et le monde sombre peu à peu dans le chaos…
Dans un univers évoquant autant le Nausicäa de Miyazaki qu une version aérienne de Waterworld, Wild Blue Yonder nous embarque pour une aventure époustouflante aux confins du ciel.

Chronique : Une histoire amusante dans un avenir où la pollution et la guerre ont rendu la plus grande partie de la terre du monde dangereuse à vivre. L’air est fortement pollué. Mais, au-dessus des nuages, l’air est encore propre. Une partie de l’humanité s’est maintenue en volant au-dessus des nuages. La plupart des navires continuent à courir sur des combustibles fossiles et doivent visiter la terre et ont une certaine base où le charbon et d’autres combustibles sont transformés pour les navires. Mais, cela ne durera pas éternellement.
L’histoire s’ouvre avec une fille qui traverse un avion et visite un pub où elle cherche une autre personne à rejoindre son navire pour un travail dangereux. Son recruteur (et le lecteur) est introduit dans son navire volant et vient découvrir qu’il est le grand navire dans le ciel qui ne sort pas de tout combustible fossile.

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L’auteur ne précise pas de quoi le navire est écoulé . Naturellement, ce navire est une cible d’autres qui se rendent compte qu’ils ne peuvent pas ravitailler leurs navires pour toujours.  Une histoire d’apocalypse intéressante. Comme snowpiercer mais dans le ciel avec des personnages qui sont fous, l’auteur ne développent jamais leurs personnalité mais cela ne dérange pas on est en plein dans l’action.
La narration de Zack Howard est superbe même si parfois déroutant, comme certains panneaux de combat sombres surdimensionnés. La couleur de Nelson Daniel est vraiment bonne et ajoute une valeur réelle à l’aspect général du livre. L’histoire ce lit d’une traite avec un aspect très cinématographique. Une très bonne découverte.

Note : 9,5/10

  • Broché: 192 pages
  • Editeur : GLENAT (23 août 2017)
  • Collection : Glénat Comics

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Ma pochette Montessori – Les chiffres rugueux & des graphèmes rugueux (24 août 2017) de Adeline Charneau et Roberta Rocchi

  • Découvrir les chiffres et la numération grâce au matériel sensoriel conçu par Maria Montessori. 10 chiffres rugueux à tracer du bout des doigts, pour découvrir et mémoriser en douceur la tracé de chaque chiffre  10 cartes images avec les quantités à associer aux chiffres
  • Progresser dans la lecture grâce au matériel sensoriel conçu par Maria Montessori.12 graphèmes rugueux pour découvrir du bout des doigts les sons plus complexes : ch, ou, on, un etc.  En les suivant du bout des doigts, l’enfant utilise ses capacités sensorielles pour mémoriser le tracé et le son de chaque graphème.  24 cartes images à associer aux graphèmes : « chhh comme chat « 

Chronique : Coffret très bien fait avec une livret d’accompagnement pour aider les parents à utiliser au mieux le matériel. Dans un premier temps (selon l’âge de l’enfant) le matériel ne peut pas être utilisé par l’enfant seul; il faut l’aide d’un parent. Par la suite, on peut créer toutes sortes de jeux avec des jouets par exemple, les objets de la maison et faire trouver à l’enfant ceux qui contiennent le son puis le graphème exact. Un lot d’image et de mot écrits en cursifs (« attaché ») permettent de mettre en pratique l’apprentissage des graphèmes. Très bien conçu!

Note : 9,5/10

  • Editeur : Nathan (24 août 2017)
  • Collection : MONTESSORI

Compte comptines : Petits poèmes-énigmes à déchiffrer (30 août 2017) de , Renata Bueno

Combien de poissons rouges bougent dans le bocal ? Combien de pansements faudra-t-il pour recouvrir tous les petits bobos des animaux ? De quelle couleur seront les prochaines perles à enfiler sur le collier d’Olivia ?

Chronique : Très bel album qui laisse une part importante à l’imagination.
L’auteure propose sur chaque double-page une comptine très courte qui recèle une énigme à résoudre ou un mini-calcul mathématique, cet album aux couleurs vives saura stimuler les enfants de manière interactive et ludique. Faisant appel à leur sens très fin de l’observation;  les enfants vont observer et chercher sur chaque double page .  Une très bonne découverte.

Note : 9/10

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Glénat (30 août 2017)

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Sous ses yeux (31 août 2017) de Ross ARMSTRONG

Passionnée d’ornithologie depuis son enfance, Lily Gullick ne s’éloigne jamais de sa paire de jumelles. Depuis l’appartement qu’elle occupe avec son mari, elle ne se contente toutefois pas d’observer les oiseaux. Elle ne peut en effet s’empêcher d’espionner ses voisins, en particulier les derniers habitants d’une vieille résidence, un vestige dans ce quartier qui s’embourgeoise à vue d’œil. Alors qu’elle vient de faire connaissance d’une de ses occupantes, Jean, cette dernière est retrouvée morte dans des conditions étranges. Lily, qui croit connaître presque intimement tous ses voisins pour les avoir longuement observés, décide de mener son enquête. Celle-ci, commencée par désœuvrement, pour fuir un mari de plus en plus lointain, une vie un peu trop déprimante, tourne vite à l’obsession.

Chronique : Ce roman est une vrai surprise tout d’abord, c’est quelque chose d’un peu différent, le style d’écriture, l’intrigue, tout le concept est écrit en première personne, presque comme un format de journal.
Lily Gullick vit avec son mari Aiden dans un appartement neuf construit en face d’un domaine qui a été marqué pour la démolition. À l’aide de jumelles, elle devient vraiment obsédée par l’espionnage des voisins dans d’autres appartements et voit beaucoup de choses intéressantes en cours de route.Pour beaucoup du livre,on est pas sûr de la relation entre Aiden et Lily, mais cela devient très clair dans le livre vers la fin. L’auteur fait un travail fantastique avec de très grands moments de surprise dans ce livre.
Quand un des voisins de Lily, Jean est assassiné, elle devient déterminée à trouver des réponses et à en faire une mission pour le découvrir. Obsédée est un euphémisme. Elle rassemble les pièces, cherche des indices, cherche des suspects et utilise ses «jumelles d’observation des oiseaux» pour aider. Il a une tonalité de suspense et sombre dans ce roman et le rythme est rapide vers la fin. L’auteur parvient à nous glisser dans la psychologie complexe de ses personnages et on finit par mordre à l’hameçon. Même si l’intrigue en elle-même n’est pas bouleversante d’originalité, le mode narratif est original et addictif. Un très bon roman qui ferai un superbe film.

Note : 9/10

  • Broché: 408 pages
  • Editeur : Le Cherche Midi (31 août 2017)

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