WonderPark – Askaran (4) (8 juin 2017) de Fabrice Colin et Antoine Brive

Quand un parc d’attraction ouvre sur ses mondes magiques bien réels… Grâce au sacrifice de la Vouivre et à l’aide de l’ingénieuse créature Goony, Jenn, Mervin et Orage ont réussi à quitter la station spatiale Cyclos. Ils sont désormais dans le monde médiéval d’Askaran et il semblerait qu’ils soient plus proches que jamais de retrouver Zoey. Cette dernière serait tenue prisonnière par le roi Tibor qui s’est retranché dans la capitale du royaume, la cité volante de Sarakande…

Chronique : Dans ce quatrième tome, nous sommes dans un univers médiéval.
Il y a dans ce tome un côté  Fantasy encore plus prononcé que dans les précédents. Après le fantastique du premier tome, le côté super-héros avec le second, et le troisième Fabrice Colin nous propose ici un opus plus accès Fantasy à la Game of throne pour ado. On découvre de nombreuses créatures extraterrestres, des constructions incroyables.
Nos trois héros sont toujours à la recherche de Zoey et doivent rejoindre le prochain monde.
L’intrigue centrale de la série s’étoffe. On en apprend plus tout en ayant encore beaucoup d’interrogations.
Les jeunes lecteurs vont adorer ce tome qui les mène dans un nouveau monde avec beaucoup d’aventures au rendez-vous. Les trois amis maîtrisent de mieux en mieux leurs pouvoirs, ils prennent confiance en eux sans se trahir mutuellement. Ils confondent encore parfois « courage », et « témérité » – qui a dit qu’ils devaient être parfaits ?
Pour faire bonne mesure, des éléments maléfiques parviennent à s’échapper d’un tome à l’autre – vers un grand affrontement final ?

Note : 9/10

 

  • Broché: 128 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (8 juin 2017)
  • Collection : WONDERPARK

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Mabel Jones et le livre de l’apocalypse (03) (22 juin 2017) de Will Mabbitt

Le retour de l’intrépide héroïne Mabel Jones !

Après avoir sauvé sa petite sœur, Mabel Jones est restée bloquée dans le futur, où les houuu-mains ont disparu. Son objectif ? Découvrir la cause de cette mystérieuse extinction ! Aidée par ses fidèles compagnons pirates, Mabel se lance en quête du Livre de l’Apocalypse, un ancien texte houuu-main qui, elle en est sûre, détient la réponse à sa question. Mais les services secrets de deux États rivaux veulent eux aussi mettre la main sur ce précieux trésor…

Chronique :Qui est Mabel Jones ? C’est une petite fille normale, kidnappée par des pirates, parce qu’elle a osée commettre l’acte. L’acte de sortir une crotte de nez avec son doigt et de la manger. Depuis, embarquée sur le navire de l’Asticot Férosse, accompagnée de ses nouveaux compagnons pirates (des animaux étranges, hauts en couleurs), elle va se retrouver au coeur d’une énorme chasse au trésor. Une chasse au trésor qui se révélera être sa seule issue pour rentrer chez elle.
Mabel Jones, c’est la Peter Pan des fillettes. Elle est enlevée par des pirates monstrueux, mais elle n’a pas peur, bien au contraire. Elle se montre courageuse, dévouée aux tâches qui lui sont confiées et ouverte d’esprit quant aux coutumes (bien étranges et différentes des « houuumains ») de ses nouveaux compagnons. En plus de cela, Mabel Jones est une petite fille très intelligente et extrêmement maligne, qui va être d’une grande aide dans la quête des pirates.
Dans ce troisième tome il y a beaucoup d’actions, et les illustrations de Ross Collins rendent le récit encore plus dynamique, tout comme les intrusions de l’auteur, qui s’immisce dans le livre pour commenter les faits et gestes de notre jeune protagoniste. A noter aussi les jeux de l’illustrateur sur le texte, qui s’amuse tantôt à grossir les caractères, tantôt à les rapetisser, qui les adapte au récit (par exemple si la protagoniste tombe, le texte va être placé de façon à créer un effet de chute)… C’est bien pensé, c’est ludique et bon enfant.
Une bonne saga qui allie humour et aventures. dans un monde fantastique et merveilleux, où tous les rêves (et les coups) sont permis.

Note : 9/10

  • Broché: 336 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (22 juin 2017)
  • Collection : GF 8-10 ANS

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Le faucon va mourir (15 juin 2017) de Harry Crews

Tout le monde en a après George Gattling. Entre les employés simples d’esprit de son garage automobile, sa maîtresse, Betty, une étudiante apathique aux mœurs légères, sa sœur Precious et les quiz ineptes qu’elle lui inflige à tout bout de champ, et Fred, le fils de cette dernière, attardé mental sérieusement porté sur la bouteille, George étouffe. Sa nouvelle passion devient sa seule échappatoire : l’apprentissage de la fauconnerie. Après quelques tentatives d’affaitage ratées, il capture un nouveau rapace et entame sa périlleuse domestication. Quand son neveu meurt soudain dans un curieux accident, George perd pied. Le faucon devient son seul compagnon. Et ce compagnon n’attend qu’une chose : l’occasion de tuer.

Chronique : George Gatling, quarantenaire d’apparence apaisée, patron d’une petite entreprise de rénovation d’habitacles d’automobiles. Célibataire, il vit avec sa soeur malchanceuse, larguée par son mari après qu’elle a mis au monde un enfant attardé (Fred) qui vit avec le couple et que George élève comme le fils qu’il n’a jamais eu. A côté de ça, George a une lubie : il s’est mis en tête de devenir fauconnier, de réussir l’affaitage des rapaces en suivant les instructions que d’illustres prédécesseurs européens ont laissé sous forme de traité plusieurs siècles plus tôt.
L’événement déclencheur de tous les autres est la mort accidentelle de Fred, qui survient dès le début du roman. On ne peut s’empêcher de s’interroger sur les desseins de l’auteur alors qu’il nous prive d’un aussi fascinant personnage. Crews a bien monté son coup : l’étrange Fred hantera le reste de l’ouvrage, sa disparition brutale catalysant les émotions de la communauté familiale. Finalement, la vie de Fred aura ouvert une parenthèse dans celle des protagonistes, sa mort provoquant un nouveau départ pour la plupart d’entre eux. Tout en réussissant son projet de dressage, George connaîtra peut-être, enfin, l’amour d’une femme.
Même si les émotions à fleur de peau peinent à contenir la violence latente, les êtres vraiment pathologiques sont absents. On trouve comme à l’habitude un personnage de contraste extrême, Fred, doté à la fois d’un physique parfait, d’un esprit insaisissable et d’une parole égrainée avec la plus grande économie. n roman d’une grande humanité, même s’il semble dépourvu de ligne directrice.

Note : 9/10

 

  • Poche: 288 pages
  • Editeur : Folio (15 juin 2017)
  • Collection : Folio Policier

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Olivia joue les espionnes (8 juin 2017) de Ian Falconer

Un matin, en passant dans le couloir, Olivia surprend sa mère, qui chuchote au téléphone avec une amie : elle prétend que sa fille l’épuise. Elle parle même de l’envoyer quelque part où on saura lui mettre « du plomb dans la cervelle ».

Chronique : Olivia est une jeune truie espiègle, qui a beaucoup d’énergie. Elle a des gouts affirmés et de la répartie. C’est un album très recherché graphiquement et qui utilise la bichromie du noir et du rouge sur le fond blanc, les éclairages, et les astuces graphiques sont  très biens faits,  le dessin très riche et le trait minimaliste et l’absence de fond évoquent Grégoire Solotareff,.
Un album qui a toutes les qualités du travail d’un authentique grand illustrateur et Olivia ne fait jamais les choses à moitié et vise haut !
Un album drôle, sensible et… différent ! Elle cultive cette différence au jour le jour et elle en est d’autant plus appréciable.

Note : 9/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (8 juin 2017)

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La nature – Mon premier livre avec autocollants (13 avril 2017) de Felicity Brooks

Un beau livre aux illustrations très colorées pour intéresser les enfants à la nature. Ils seront ravis d’apprendre un tas de choses sur les animaux, les plantes et les fleurs

Chronique : Un livret idéal pour faire patienter votre enfant (voyage en train, long repas de famille, activité à la maison, etc.) et lui apprendre la nature !
Ce livre est assez fin, ce qui est pratique pour l’emporter partout.
On reste dans la nature, avec cette collection dont les illustrations, majestueuses, sont à mi-chemin entre documentaire et album.
Ces livres s’adressent à de jeunes enfants : les textes sont courts, tout en offrant une bonne base de connaissance ; le vocabulaire est précis.Les autocollants à positionner ajoutent une perspective à la fois ludique et pédagogique à l’ensemble. Il est très accessible et il permettra à votre enfant de continuer à apprendre !

Note : 9/10

 

  • Broché: 24 pages
  • Editeur : Usborne (13 avril 2017)
  • Collection : MON PREMIER LIV

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100 jeux pour s’amuser en voiture (22 juin 2017) de Sam Smith

Avec ce livre rempli de jeux et de casse-têtes, dans un format compact et pratique, fini l’ennui lors des longs trajets !

Chronique : Les trajets des vacances sont parfois longs et il faut ruser pour occuper nos chers enfants. ce livre va les occuper a à faire des jeux des différences, des labyrinthes, des mots croisés, des mots mêlés, des sudokus…
Les nombreux jeux et activités ont pour thème les voitures et la circulation.Tout est toujours joliment illustré et coloré, varié et original.

Note 9,5/10

 

  • Broché: 100 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Usborne (22 juin 2017)

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Les créatures fantastiques – Autocollants Usborne (22 juin 2017) de Kirsteen Robson

D’étranges créatures évoluent dans un univers fantastique à compléter d’autocollants.

Chronique : Beaucoup d’autocollants. Les graphismes sont super sympas avec des couleurs gaies avec des momies égyptiennes, Les extraterrestres, Les monstres, Le manoir hanté. Ce livre d’autocollants original et amusant captivera l’imagination des enfants; Il y a plus de 300 autocollants à placer sur différentes scènes C’est aussi drôle qu’effrayant et les illustrations sont vraiment chouettes.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 23 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Usborne (22 juin 2017)
  • Collection : AUTOCOLLANTS

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Avec mon doigt… Mon livre sonore – La jungle (13 avril 2017) de Fiona Watt

Les grenouilles coassent, les perroquets piaillent, les singes crient… Les tout-petits ne résisteront pas au plaisir d’appuyer sur les boutons pour créer un véritable concert exotique ! Ils ne se lasseront pas d’observer les images très colorées et d’écouter les sons qui accompagnent les images.

Chronique : Un livre coloré, aux dessins sympas; il n’y a que 5 sons différents, ce qui peut sembler limité, mais il est assez facile d’improviser une histoire où chaque animal intervient à plusieurs reprises, parfait pour reconnaître et apprendre les langages des animaux. Très apprécié par les petits enfants et les parents. Les très jeunes enfants apprécieront les illustrations aux couleurs vives.
En appuyant sur les boutons, ils pourront écouter des sons, spécialement enregistrés pour cet album, qui reproduisent les bruits de la jungle et les cris des animaux.

Note : 9/10

 

  • Album: 10 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Usborne (13 avril 2017)
  • Collection : AVEC MON DOIGT

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Dessine avec des gommettes (8 juin 2017) de Fiona Watt

À l’aide des gommettes de couleur fournies avec ce livre, les enfants pourront donner libre cours à leur imagination ou compléter les images et reproduire les motifs proposés grâce à des explications claires et faciles à suivre.

Chronique : Édité sur des feuilles de papier épais, relié par des spirales, cet album permet de réaliser de jolis dessins très originaux. A chaque page, un thème différent est proposé. Cette approche ludique des gommettes donnera des idées aux enseignants de maternelle, ou aux animateurs.  Dans ce livret, l’enfant pourra laisser libre cours à son imagination et à sa créativité, tout en étant un peu guidé. Avec cet ouvrage, on peut réaliser bon nombre de choses. On peut faire des monstres, des fleurs, des animaux (souris, araignées, oiseaux, divers insectes, poissons, dinosaures…), des bonbons, des fruits, des arbres, des personnages humains, on peut aussi créer des motifs pour décorer un dessin.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 62 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Usborne (8 juin 2017)

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Le Dernier Péché (1 juin 2017) de Rebecka Aldén

Vous pensiez qu’il n’existait que sept péchés capitaux ? Voici le huitième, et il est redoutable… Brillante auteure et conférencière, Nora sait convaincre son public que le bonheur et la réussite sont à la portée de chacun, pour peu que l’on s’en donne la peine. Ce bonheur, elle a décidé de le construire après son accident, survenu dix ans plus tôt lorsqu’elle est tombée du septième étage et a miraculeusement survécu. Elle vit à présent avec son mari, Frank, qui est aussi son agent, et leurs deux enfants, dans un quartier résidentiel cossu. Une fois par an, Nora organise pour tout le voisinage une somptueuse fête où elle joue à merveille son rôle d’hôtesse. Mais ce tableau idyllique est un jour bousculé par l’arrivée de Klara, qui s’installe dans la maison d’en face.

ChroniqueC’est un thriller psychologique bien écrit. Il est très facile à lire,et les chapitres sont efficace. La langue coule facilement et bien, et l’excitation … oui, l’excitation est là tout le temps! Ce livre à un début très bien écrit, et il montre que l’auteur est en train d’écrire .
Il y a beaucoup de marqueurs de temps modernes. Nora est obsédé par la façon dont elle apparaît à l’extérieur, et dans la société d’aujourd’hui, cela signifie bien sûr qu’elle dépend des médias sociaux.
Ce récit à un sens totalement maitrisé du tempo et une cohérence d’ensemble parfaite. L’auteur s’amuse à nous faire tomber de fausse piste en fausse piste, de chausse trappe en chausse trappe ; elle lézarde lentement mais surement nos certitudes, en jouant avec les indices qu’elle parsème au long des chapitres. Elle nous fait vivre aussi comme si on y était la lutte de Nora pour sa survie, avec un sens aigu du détail.
Le style d’écriture est fluide, très agréable, le vocabulaire simple mais maitrisé et rarement répétitif. La fin de ce roman est très bien trouvé. Il y a néanmoins un bon travail de recherche sur la psychologie des personnages, les dialogues selon la maturité des personnages tiennent la route.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Denoël (1 juin 2017)
  • Collection : Sueurs froides

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