Un p’tit coin de parapluie (7 juin 2017) de Colpoys Allison et Davina Bell

Au moment d’aller au lit, à l’école, sur la plage, dans une nouvelle maison… il y a plein de
moments dans une vie d’enfant où on se sent seul, intimidé, perdu ou, tout simplement, mal à l’aise. Mais heureusement, il y a l’amour qui protège de tout, qui rassure et porte, répare et réconforte.

Chronique : Un vrai coup de coeur avec des thèmes qui ce décline comme :l’amour inconditionel
Sur une mise en page sobre à l’extrême, au graphisme parfaitement maîtrisé pour laisser toute la place à l’émotion, cet album ressemble à un arrêt sur image.
Le texte es neutre, ni misérabiliste, ni moralisateur. Il s’efface au profit de l’illustration forte, puissamment évocatrice. Sur la palette en variation  seul le parapluie offre une touche de couleur vivifiante. A chaque page, le travail graphique se joue du point de vue, alternant contraste, flou et images hors champ comme pour préserver l’intimité de cet échange.
Un album émouvant, mais aussi pudique; un album réaliste mais aussi esthétique.
Une lecture à partager blottis bien au chaud pour tenter de répondre aux nombreuses questions qu’elle suscitera.

Note : 10/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : SARBACANE (7 juin 2017)
  • Collection : ALBUMS (HORS CO

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Chapeau les singes ! (7 juin 2017) de Alzial Sylvain et Touache Sébastien

Un marchand de chapeaux débarque au milieu
d’une tribu de singes turbulents. Épuisé, il s’endort. Mais au réveil, plus un chapeau dans sa carriole ! En revanche, chaque singe en arbore un sur la tête. Le marchand pousse un grand cri.

Chronique : Ce livre est fantastique!  C’est un album plein d’humour ou comment savoir tirer des leçon de l’expérience La prémisse de l’histoire est brillante, analytique et fait pleinement sens. Les illustrations sont belles et vives, le texte rime et est juste la bonne quantité de chaque page pour que les enfants écoute. Un livre beau et amusant à lire et relire.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Editeur : SARBACANE (7 juin 2017)
  • Collection : ALBUMS (HORS CO

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Le chasseur de rêves tome 2 Haro sur le Tigronimbus ! (7 juin 2017) de Martin Desbat

Le chasseur et son fidèle Sancho reprennent du service et fourbissent leurs armes. Cette fois, leur traque les mène aux confins du monde des rêves… En bateau, en armure ou en ballon, ils se lancent de nouveaux défis à la hauteur de leurs utopies : traquer le Kraken dans les glaces des pôles, chevaucher un Tignonimbus sous les cieux éthérés, piéger des idées noires et autres créatures imaginaires…

Chronique : Second tome  Le chasseur de rêve fait un choix doucement loufoque dans des codes connus des enfants. Le personnage central, un chasseur à mi-chemin entre Don Quichotte et Tartarin de Tarascon, fort bien secondé par le dévoué Sancho, clin d’œil manifeste à son homonyme ibérique, recherche sans cesse de nouvelles proies à ajouter à son tableau de chasse.

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L’âme  de Jules Verne participe de la magie poétique qui se dégage de l’ensemble. Voyage dans le temps, animaux fabuleux, mobilier animé et partie de chasse en tout genre, il y a de quoi faire ! Le trait affirmé révèle une personnalité façonné. Les personnages sont affublés de gros nez, les décors bien fournis et la couleur bien appliquée, ni criarde, ni terne, avec des cases et des planches harmonieusement composées. A partir d’une trame anodine, l’auteur mène la chasse avec une inventivité qui trouve sa source dans les grands classiques.

Note : 9/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : SARBACANE (7 juin 2017)
  • Collection : BD JEUNESSE

 

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Le phénomene Philomène (7 juin 2017) de Emmanuelle Cosso

Anatole et l’école, c’est une longue suite de rendez-vous manqués. Il faut dire qu’avec sa dégaine d’ado balourd et sa tignasse de cheveux qui lui tombent devant les yeux, il n’a pas l étoffe d un héros. Du moins, à première vue. Car en regardant mieux, on pourrait s apercevoir qu il a un sourire craquant… et aussi un don : celui de voir les fantômes.
Le fantôme de Philomène, une jeune fille morte en 1870, dans l accident de la filature qui se tenait à la place du collège.
Repérer un fantôme, c est déjà pas banal. Mais quand ce fantôme vous apprend qu un grave danger menace la vie de tous les élèves et que vous seul pouvez les sauver, ce rendez-vous-là, pas question de le rater !

Chronique : Anatole est un jeune garçon qui n’a pas d’ami, qui est très introverti et qui mène une vie plutôt calme. Jusqu’au jour où il fait la connaissance d’un fantôme à l’école, une jeune fille qu’il est le seul à voir et à entendre. Alors sa vie va prendre un autre tournant. L’histoire est racontée par Juliette, collégienne qui se lance dans l’écriture journalistique. Elle nous présente donc Anatole, son camarade de classe et aussi le personnage principal. On découvre à travers le regard de Juliette un garçon plutôt introverti, sujet aux moqueries des autres pour sa grande maladresse et son inattention en classe… Les illustrations qui accompagnent le récit sont vraiment splendides et illustrent à merveille cette belle histoire. La narration qu’utilise si justement l’auteure permet de rentrer dans cette histoire très rapidement et l’auteure sait aussi distiller de l’émotion et de la sensibilité sous l’humour. Tout d’abord avec les sentiments caché. Ce roman court et de qualité est une réussite. Le vocabulaire, l’histoire, le langage sont parfaitement choisis pour le public ciblé et rendent la lecture très accessible.

Note : 9/10

 

  • Broché: 256 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : SARBACANE (7 juin 2017)
  • Collection : Pépix

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Écran noir (08 juin 2017) de Pekka Hiltunen

Des comptes YouTube sont piratés pour poster d’étranges vidéos, totalement noires et silencieuses. D’autres suivent, montrant des personnes immobilisées au sol se faire lyncher à coups de pied. Les images sont d’autant plus dérangeantes qu’elles font preuve d’un sens esthétique macabre. Peu après, les corps sont retrouvés en différents endroits de Londres, et il apparaît très vite que certaines victimes sont des homosexuels disparus lors de soirées dans des bars gays de la capitale. Si la police comprend qu’elle a affaire à un tueur déterminé, elle semble cependant minimiser le caractère homophobe des meurtres.

Chronique : C’est l’histoire de 2 jeunes finlandaises , Lia et Mari qui se rencontrent à Londres où elles travaillent respectivement en tant que graphiste dans un journal « Level  » et fondatrice  » d’une entreprise baptisée « le Studio  » qui a pour mission de gérer des missions très particulières.
Le livre lui-même est meilleur que le premier de la série avec un complot qui était plus solide. Les thèmes actuels sont d’un point de vue nouveau et le tournant révélateur était quelque peu inattendu. Il est évident que Hiltunen a fait beaucoup de recherches pour cette histoire et, parfois, il avait l’impression qu’il ne fait que céder des faits, cela ne rendra pas difficile la lecture avec cette deuxième partie, nous apprenons le passé et l’éducation de Mari, ce qui explique son caractère et ses motivations. L’un des personnages les plus forts est la grand-mère de Mari, que nous apercevons exclusivement sur Skype. La capacité de piratage du Studio et sa capacité à contourner les autorités font souvent preuve de crédulité. L’auteur semble également nous frapper à la tête parfois pour tenter de caractériser les luttes émotionnelles de l’équipe.

Note : 9/10

 

  • Broché: 448 pages
  • Editeur : Gallimard (08 juin 2017)
  • Collection : Série Noire – Thrillers

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(In)visible (11 mai 2017) de Sarai Walker

Prune Kettle fait de son mieux pour éviter les regards, parce que quand vous êtes grosse, se faire remarquer c’est se faire juger. En attendant l’heure de la chirurgie miracle, elle répond aux e-mails de fans d’un magazine pour ados. Mais lorsqu’une jeune femme mystérieuse, avec des collants colorés et des bottes de combat, se met à la suivre, Prune est projetée dans le monde de la Fondation Calliope – une communauté clandestine de femmes rejetant les diktats de la société – où elle va connaître le prix à payer pour devenir « belle ». Parallèlement, une guérilla terrorise ceux qui maltraitent les femmes, et Prune se retrouve mêlée à une intrigue sinistre, dont les conséquences seront explosives. Drôle, surréaliste et original, (In)visible est un livre subversif, à mi-chemin entre Fight Club et un manifeste féministe. A travers une héroïne attachante, l’auteure parvient à éviter le piège moraliste et porte un regard féroce sur la condition des femmes soumises aux critères de beauté occidentaux.

Chronique : C’est un livre compliqué qui est une interprétation brutale, souvent difficile à prendre, de la vie en tant que femme.
Dit principalement à travers la lentille de son personnage principal c’est un livre qui vous fait craindre la façon dont la société tend à traiter les personnes qui ne tombent pas dans un « acceptable ».
Cependant, le livre est plus que cela puisque le récit est encadré comme une profonde déconstruction de ce qui mène le genre de discrimination et de cruauté que Pune fait face. C’est une exploration de thèmes d’acceptabilité qui encouragent les femmes à submerger leurs sentiments et à se soumettre à des méthodes extrêmes de diététique et de beauté afin de s’insérer dans le rôle étroit (littéralement) que la société leur définit. Le livre est une méditation assez troublante sur les façons dont les femmes sont encouragées à s’efforcer d’avoir un «meilleur moi» qui a peu à voir avec le bonheur ou les intérêts de la femme dans la vie.
Cet aspect du livre en particulier nous laisse instable. C’est comme si Prune n’était pas une personne, mais un projet. Plutôt que de s’engager et de vivre sa vie, elle la met en attente jusqu’à ce qu’une future version d’elle-même puisse commencer à la vivre. Après avoir été bombardé de messages à la fois implicite et explicite, il est facile de voir pourquoi elle vit dans le genre de stase qu’elle fait, et c’est un état dont on pense que beaucoup de femmes peuvent probablement se rapporter. Ce livre aborde beaucoup: le poids, normes de beauté, pornographie, viol, précisément parce que les femmes sont bombardées de toutes ces choses, souvent sur une base quotidienne. Dans une scène étonnante, un personnage discute de cette question et demande si elle pourrait être considérée comme une forme de terrorisme.
Après tout, nous vivons dans un monde où la violence est fréquemment visitée chez les femmes, et nous faisons des progrès très lents pour changer ce triste fait et ce livre est choc par ses propos.

Note : 9 /10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Gallimard (11 mai 2017)
  • Collection : Série noire

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Le paradoxe de Fermi (8 juin 2017) de Jean-Pierre Boudine

Dans son repaire situé quelque part à l’est de l’arc alpin, Robert Poinsot écrit. Il raconte la crise systémique dont il a été témoin : d’abord le salaire qui n’arrive pas, les gens qui retirent leurs économies, qui s’organisent pour trouver de quoi manger, puis qui doivent fuir la violence des grandes villes et éviter les pilleurs sur les principaux axes routiers. Robert se souvient de sa fuite à Beauvais, de son séjour dans une communauté humaniste des bords de la mer Baltique et des événements qui l’ont ramené plus au sud, dans les Alpes. Quelque part dans le récit de sa difficile survie se trouve peut-être la solution au paradoxe de Fermi, à cette célèbre énigme scientifique : dans un univers aussi vaste que le nôtre, l’espèce humaine ne peut pas être la seule douée d’intelligence ; alors où sont les autres, où sont les traces radio de leur existence ? Jamais auparavant l’effondrement de notre civilisation ne fut décrit de façon plus réaliste.

Chronique : Ce livre est une science fiction qui explique un scénario possible de la fin de l’humanité après une méga crise financière mondiale, raconté par un survivant.
C’est un livre intéressant car assez précis et réaliste mais du coup très noir et pessimiste avertissement.
Le paradoxe de Fermi est l’absence de contact avec des civilisations extraterrestres alors que nous devrions avoir ces contacts depuis longtemps. Est-ce que l’explication est à chercher dans l’effondrement inévitable et très rapide de toute civilisation technologiquement avancée (maîtrise de l’atome)? Le texte est intégralement un journal et son auteur , le pense comme un legs à ceux qui le liront peut-être après sa mort . Il est donc le seul narrateur et il est convaincant ainsi que éloquent .
Certains paragraphes traitent de son douloureux et précaire présent de solitaire fragile et d’autres , traitent du passé , et ils nous racontent la fin , du monde que nous connaissons actuellement .
Son apocalypse est uniquement d’origine économique et notamment financière au départ .
Elle est radicale et planétaire et elle repose sur un enchaînement de causes qui est assez faible du point de vue de la crédibilité globale et enfin la géopolitique de cet univers est assez facile. Remarquablement écrit et documenté il est à lire absolument et la solution que donne l’auteur au fameux paradoxe fait froid dans le dos.

Note : 9,5/10 

 

  • Poche: 224 pages
  • Editeur : Folio (8 juin 2017)
  • Collection : Folio S

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Big Fan (8 juin 2017) de Fabrice Colin

Quand aura lieu la fin du monde ? La question est sans objet, mon pote : la fin du monde, on la vit en ce moment même.

Chronique : William Maldock est un Big Fan. Souffrant d’obésité, il est rejeté par ses camarades et subit dès son plus jeune âge leur cruauté. Seule la musique rend le monde beau à ses yeux. La musique d’un groupe en particulier : Radiohead. A mesure que William suit la carrière du groupe, il se persuade d’une chose : Thom Yorke, leader autiste et charismatique, est au fil de sa discographie et à son insu, le chantre d’une fin du monde imminente. Belle illustration du phénomène d’adoration et de ses travers, Big Fan est un roman musical à la tonalité vénéneuse et aliénante. Sur la base d’une biographie formelle du groupe, Fabrice colin brode un roman profond et dérangeant avec le portrait d’un Big Fan extra large trop réel et raconte, de trois points de vue distincts qui iront peu à peu fusionnant, la trajectoire de télescopage entre le groupe Radiohead, et la merveilleuse pâte à mystère existentiel que contiennent ses textes comme ses musiques, et un fan, un « gros » fan, exclusif, absolu, boulimique, – que l’on imagine volontiers, par moments, sous les traits narquois, faussement violents, mais réellement sans compromis musical et  nous rappelle aussi qu’on conserve tous en nous une part de gros garçon inadapté.`

Note : 9/10

 

  • Poche: 240 pages
  • Editeur : Folio (8 juin 2017)
  • Collection : Folio SF

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La mort du Vazir-Moukhtar (1 juin 2017) de Iouri Tynianov

«Il s’agit du plus extraordinaire roman historique qui se puisse lire. Le héros en est Alexandre Griboïedov, diplomate, certes, mais aussi poète, la seconde figure du romantisme russe à côté de Pouchkine. Moscou, Pétersbourg, les routes du Sud, Tiflis, Tabriz, Téhéran… C’est l’histoire de cet homme, ses amours, ses aventures, ses moments d’indifférence, ses témérités, son audace : un fantastique défilé d’êtres humains, la haute société, les gens de lettres, les militaires, les fonctionnaires, les marchands, les espions politiques, tout le pays, et au-delà des frontières persanes les déserteurs, les eunuques, la cour du chah, les princes prêts à s’égorger les uns les autres… Je n’ai jamais rien lu d’aussi éblouissant que ce tourbillon d’hommes et de femmes qui dure un peu moins d’une année.» Aragon.

Chronique : a forme du roman historique, choisie par Tynianov pour cet ouvrage, vise à tenter de mieux cerner l’âme de son personnage en le replaçant, en direct, dans le contexte et les événements qui furent les siens qui servent alors, si l’on peut dire, de révélateur.
Les personnages de Tynianov sont complexes, ambivalents. Il ne craint jamais de les poser dans leurs contradictions, leurs hésitations, leurs doutes, leur faiblesse; illustrant de manière exemplaire ces propos sur la matière des romans d’Herman Melville : « Le roman où chaque personnage peut, en raison de sa cohérence, être saisi d’un seul coup d’œil, soit ne montre qu’une part du personnage, en la donnant pour l’ensemble, soit trahit profondément la réalité.(…) et n’est-ce pas un fait que, dans la vie réelle, un caractère cohérent est un rara avis ? Les choses étant ainsi, l’aversion des lecteurs pour les caractères contradictoires, dans les livres, peut difficilement naître d’une impression de fausseté qu’ils donneraient. Elle s’expliquerait plutôt par la difficulté où l’on est de les comprendre. » Et comme en cet ouvrage, ces personnages ne semblent donc souvent ne rien maitriser mais plutôt être agis par les circonstances ; se contentant, à posteriori, de donner le change et de tenir la pose.

Note : 9/10

 

  • Poche: 720 pages
  • Editeur : Folio (1 juin 2017)
  • Collection : Folio

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L’île fantôme et le mystère de Salamèche (8 juin 2017) de Ken A. MOORE

L’Île fantôme et le mystère de Salamèche est un nouveau roman pour les fans de Pokémon Go, regorgeant de mystère et d’aventure. Quand la maman de Sarah et Skip décide de déménager dans la maison qu’elle vient d’hériter au fin fond du Maine aux Etats-Unis dans l’idée d’un nouveau départ, les deux frère et sœur sont tout sauf contents. Et s’il n’y avait rien à faire là-bas ? Et s’ils ne se faisaient pas d’amis ? Et s’ils ne pouvaient pas jouer à Pokémon GO ?
Ils découvrent alors une île mystérieuse en face de leur nouvelle maison: Ghost Island. Maman dit qu’elle avait l’habitude de pagayer jusqu’à cette île et d’y vivre toutes sortes d’aventures avec ses amis. Si bien que lorsque Sarah et Skip repèrent le signal d’un Pokéstop au centre de l’île, ni une ni deux, ils décident de s’y rendre.
Mais Ghost Island cache un secret. C’est un endroit où Pokémon Go n’est pas qu’un simple jeu : c’est en réalité une arène géante où les deux frère et sœur vont devoir combattre pour de vrai. Et s’ils perdent, le destin du monde entier pourrait bien changer à jamais..

Chronique : Dans ce livre, nous suivrons des enfants qui sont tous passionnés par Pokémon et jouent avec Pokémon Go. Et comme un enfant qui tombe amoureux d’un univers ils veulent vivre dans cet univers.
Pour commencer,il y a deux sortes de livres: 1) ceux qui n’ont pas l’âge, et que tous ceux qui lisent peuvent aimer et 2) ceux qui ont malheureusement l’âge et qui ne plaira pas à tous le monde et c’est le cas de ce livre … Il est pour certain des enfants et les pré-adolescents, en particulier ceux qui aiment les Animes ou les jeux Pokémon

A propos de l’intrigue qui est bien conçu, il a une base bien étudié de l’univers, qui n’a pas été l’auteur qui l’a créé, mais passe un peu d’originalité qui accompagne Pokémon, est perceptible l’essence de la saga dans la narration. Les personnages principaux ont des caractéristiques très frappantes, aussi, comme le protagoniste est pas le plus brave ni cependant, impulsif et la jeune fille n’a pas peur. L’histoire est plutôt simple parfait pour un jeune public pour lui donner l’envie de lire.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Slalom (8 juin 2017)

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