T’choupi dit non (19 mai 2016) de Thierry Courtin

T’Choupi joue au parc avec son papa.
Mais quand il est l’heure de partir, T’choupi n’est pas du tout d’accord : « non, non et non !’
Le papa de T’choupi a alors une idée…

Critique :  Un album de T’choupi qui peut accompagner le message de l’enfant qui ne veux pas faire quelque chose, pas sûr non plus que ce soit aussi simple que dans l’histoire, mais ça peut aider, pour le petit qui s’identifie à son héros préféré.
Les feuilles de ce livre sont plastifiées & le livre en lui-même est de taille idéale, c’est parfait pour que l’enfant puisse le tenir & tourner les pages sans risquer de les abimer ou de les déchirer. Une histoire courte qui permet à l’enfant de rester captivé & des dessins mettant bien en valeur les textes.
Une valeur sur pour un livre tout mignon.

Note : 9/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : Nathan (19 mai 2016)
  • Collection : T’choupi
  • Prix : 5,70 euros

51OWx5ZIKTL._SX478_BO1,204,203,200_.jpg

 

Des monstres au château (16 juin 2016) de Marc Cantin et Isabel

Quand on est une famille composée d’une mère mi-vampire, mi-loup garou, d’un père et d’une fille mi-sorciers, mi-vampires, d’un grand-père loup-garou et d’un fils alligator, trouver un lieu pour passer ses vacances, ce n’est pas chose aisée. Cette fois, les Mortadel ont la solution : ils prennent leurs congés chez un lointain cousin, dans un château d’Écosse. La garantie d’être au calme, loin des humains… Mais c’est sans compter sur Pépékinois : le vieux loup-garou s’amourache d’une fantôme emprisonnée par le propriétaire des lieux. Entre ce dernier et les Mortadel, la guerre est déclarée !

Critique : Tome trois de la série : « Des Monstres ». Le lecteur qui connait où non la famille Mortadel qui est une sorte de Famille Addams tout aussi atypique qu’attachante. Les membres qui la composent sont assez particuliers : la mère est une vampire, le père un magicien, le grand-père un loup garou, la petite est mi sorcière-mi vampire et le petit dernier est… un alligator ! Cette suite s’annonçe assez drôle et atypique puisque la famille décide de partir en vacances … et c’est exactement le cas ! On passe un agréable moment à découvrir cette drôle de famille et à sourire aux diverses bêtises qu’ils réalisent, tout cela avec beaucoup d’humour ! Cependant, l’action n’est pas en reste. En effet, le récit ne connaît aucun temps mort.Ce livre va également plaire aux jeunes lecteurs car l’illustratrice a laissé plusieurs illustrations au cours du récit. de plus, la typographie est assez grosse et n’effraiera donc pas les lecteurs débutants.
En conclusion, un troisième tome à la hauteur des deux autres tout aussi mouvementé et décalé, qui fera le bonheur des enfants.

Note : 9/10

 

  • Broché: 128 pages
  • Editeur : Nathan (16 juin 2016)
  • Collection : GF 8 10 ANS
  • Prix : 9,95 euros

61tnB767nSL._SX331_BO1,204,203,200_

 

L’école des dresseurs de Dragons – Saphir pris au piège ! & Vol au donjon (16 juin 2016) de Marc Cantin et Isabel

Saphir pris au piège ! : Arthur et Thos aiment bien taquiner Loane, toujours coquette et sûre d’elle. Un jour, ils vont trop loin. Blessée, la petite fille enfourche son dragon Saphir et s’enfuit de l’Ecole des Dresseurs. Mais dehors, les massacreurs de dragons rôdent. Et ils sont prêts à tout pour tuer Saphir…

Vol au donjon : Le stock de pierres de lave de l’Ecole des Dresseurs de Dragons a été dérobé. C’est une catastrophe ! Sans ces pierres, qui constituent la seule et unique nourriture des dragons, Emeraude, Saphir et Rubis vont s’affaiblir… Bientôt, ils ne pourront plus se défendre contre les assauts des massacreurs de dragons. Il faut agir ! Arthur, Loane et Thos partent à la recherche des pierres, une mission bien périlleuse..

Critique: Ce bouquin nous fait pensé à Harold et les Dragons mais encore plus dans la  jeunesse, avec un humour également moins cynique donc plus abordable pour un jeune public ; c’est clairement un livre pour lecteur débutant, une plongée tout en douceur dans le monde de la fantasy.
Rapide à lire, du moins pour les adultes, le style d’écriture en est simple sans l’être trop. On n’a pas le temps de s’ennuyer, il se passe toujours quelque chose de drôle, burlesque ou simplement de l’action.
Les illustrations sont belles et très douce , griffonnés de noir ce qui cadre bien avec l’histoire, les bonhommes et dragons ont des têtes mignonne et sans méchanceté  .
Arthur, Thos et Loane son un trio à la Harry Potter que l’on aime et trouve très sympathique dés les premières pages. Ses deux premiers tomes sont
sans prise de tête,les adulte et enfants vont passer un bon moment de rigolade et de Fantasy. Rendez vous pris pour d’autres titre de cette nouvelle saga.

Note : 9/10

 

  • Broché: 96 pages
  • Editeur : Nathan (16 juin 2016)
  • Collection : CLUB DRAGONS
  • Prix : 5 Euros

 

 

Arslan (9 juin 2016) de Engh,M. J.

Ancien président du Turkestan, général moitié ouïghour moitié ouzbek, Arslan a conquis le monde. Pour une raison obscure, c’est dans l’insignifiante petite ville américaine de Kraftsville, Illinois, qu’il a décidé de fêter sa victoire finale.
Dès lors, le plus important n’est pas tant qu’Arslan ait conquis le monde, mais ce qu’il va faire avec. Une perspective effrayante… quand on voit les nouvelles règles qu’il impose aux habitants de Kraftsville.
Publié pour la première fois en 1976, Arslan est l’œuvre la plus connue de l’auteure américaine M.J. Engh (elle a signé un autre roman de science-fiction remarqué : Rainbow Man). Terriblement dérangeant, aujourd’hui considéré comme un classique intemporel, Arslan continue, quarante ans après sa première publication, de susciter de violentes polémiques.

Critique :  Orson Scott Card présente « Arslan » comme un roman qui domine son époque et son genre…. et il admira comment Engh a pu créer Arslan, un personnage ignoble que vous apprenez à connaître et sympathiser avec.
Ce livre est un véritable joyau de la fiction spéculative. Le personnage central, Arslan, est peut-être l’un des personnages les plus puissants jamais créé: il est une force du mal énervant, logique, mais passionnée, mais il est incroyablement humain, voire romantique. L’objectif de Arslan est de sauver le monde. De nous. Et pourtant, il se réjouit certes dans la chasse même, la bataille. Il savoure la douleur. Il se complaît dans la perversion autant qu’il se complaît dans l’apprentissage. Il façonne la vie des gens avec sa seule présence.
L’utilisation subtile, la langue rapide mouvement d’Engh peint un chef-d’œuvre brillant qui nécessiterait de mieux le faire connaitre du public pour ses idées
. Le livre est bien écrit et quand on y pense il à été écrit en 1976
Un grand livre d’étude de caractère et de politique à découvrir d’urgence.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Denoël (9 juin 2016)
  • Collection : Lunes d’encre
  • Prix : 22 euros

51OlA2cNJCL._SX339_BO1,204,203,200_

 

Les Courses (14 avril 2016) de Russell WANGERSKY

Depuis le départ de sa femme, après dix-huit ans d’un mariage calamiteux, Walt, la cinquantaine légèrement bedonnante, vit seul. Pas d’amis, pas de vie sociale. Ce qu’il aime : déambuler la nuit dans les rues de sa ville et, de temps en temps, aller à la pêche dans des coins isolés. Walt est aussi collectionneur, quoique d’un genre particulier : agent d’entretien dans un supermarché, il récolte les listes de courses que les clients jettent dès les caisses passées. C’est devenu un hobby : ramasser ces listes et essayer de se faire une idée de la vie de leurs propriétaires. Ensuite, il aime bien vérifier s’il est tombé juste, jusqu’à s’introduire en douce chez ceux qui ont éveillé sa curiosité…
Walt a-t-il seulement une petite manie inquiétante mais inoffensive ? Ou pourrait-il être à l’origine de la disparition de plusieurs femmes de la région ?

Critique : L’idée de quelqu’un qui construit des vies à partir de listes de courses est une très bonne idée
La plupart des chapitres commencent par une liste de courses. C’est Walt qui prend la parole. Jusqu’à la fin du roman, nous n’aurons, pratiquement, que sa vision. Il se lance dans une interprétation d’un univers qu’il recrée, non seulement à partir des produits mentionnés sur la liste, mais aussi d’une foule de petits détails : l’écriture, l’encre utilisée, les fautes d’orthographe, voire le support, la plupart des listes étant rédigées sur du papier de récupération : enveloppes, virements, talons de chèques, publicités… ce qui lui fournit des éléments bien utiles, comme des adresses.
Mais soudain, le monologue est interrompu. Voici qu’apparaissent des pages écrites en italiques par une autre personne. Il s’agit d’un journal intime. D’autres chapitres, chapeautés d’un texte en petits caractères et apparemment administratifs, sont pris en charge par un narrateur externe. Ils nous entraînent dans un commissariat de la GRT, la gendarmerie royale de Terre Neuve. Nous y faisons la connaissance de deux flics paumés, l’inspecteur Dean Hill et le sergent Jim Scoville, qu’on a relégués dans un placard et auxquels on refile des enquêtes pourries.
Le roman est mystérieux. La majeure partie de l’histoire nous est narrée par Walt qui est manifestement un malade mental. Il met le lecteur mal à l’aise. Par exemple, certaines personnes lui paraissent si parfaites qu’il a « envie d’aller mettre le bazar là-dedans ».       Le roman laisse une impression  malsaine mais c’est aussi le but et on s’en réjouit. Ce que l’auteur est arrivé à retranscrire est de voir le monde à travers le regard d’un tueur. L’histoire fait penser à un puzzle qu’il faut reconstituer avec patience.
Un livre qui ne plaira pas à tout le monde qui trouvera l’approbation des fan à la Stephen King.

Note : 9/10

 

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (14 juin 2016)
  • Prix : 14,96 euros

41WDWnDfqDL._SX309_BO1,204,203,200_

 

Galina Pétrovna et son chien à trois pattes (7 avril 2016) de Andrea BENNETT

Russie, à l’aube des années quatre-vingt-dix. Le rideau de fer est tombé et la vie s’écoule tranquillement dans la petite ville d’Azov pour Galina Pétrovna et pour Boroda, son chien à trois pattes. Mais c’est compter sans Mitia, l’implacable et zélé exterminateur de chiens, à tendance psychopathique. Le jour où il envoie Boroda à la fourrière et fait enfermer Vassia – président du Club du troisième âge et éternel soupirant de Galina –, la sérénité de la vieille dame vole en éclats.

Critique: Dans la Russie des années 90, on fait la connaissance d’un groupe de retraités qui profitent de la vie qui s’écoule paisiblement ou presque. Parmi eux, Galina et son fidèle chien, Boroda. Ce parfait petit monde vole en éclat à cause de Mitia, un personnage psychopathe qui va enfermer le chien de notre chère Galina et faire enfermer son ami Vassia. A partir de ces deux incidents, rien ne va plus.
L’histoire offre son lot de surprises et d’humour où on suit avec le sourire le personnage de Galina dans sa quête pour sauver son ami et son chien. Elle recevra l’aide de personnages aussi loufoques et déjantés qu’elle. ce roman parle du contexte socio-économique et des spécialités culinaires locales de la Russie où les personnages sont des grand parents. L’ écriture de l’auteur est fluide et  efficace. Ce qui nous fait entrer rapidement dans cette histoire à la Peter Sellers. Un beau livre et drôle. Mention pour la superbe couverture de ce livre.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (7 avril 2016)
  • Prix : 21,50 euros

51QQ0JE+sfL._SX307_BO1,204,203,200_

 

La disparue de Belleville (26 avril 2016) de PETIT CHRISTOPHE

Le détective Karbaï croise Éléanore Parvie avec qui il a eu une histoire damour et dont la sur reste introuvable. Il débute ses recherches par le Shan Fong, complexe détenu par la « 14K », mafia chinoise. En France, quarante mille disparitions par an ; trente mille sont retrouvées. Quen est-il des autres : une chute dans un ravin, une noyade ? Un suicide improvisé ou pas ? Un enlèvement ? Autant de possibilités, autant dangoisses pour les proches. Ny a-t-il rien de pire que de ne pas savoir ?

Critique :  Un petit roman policier qui ce lit très vite et où  l’auteur nous donne quelques clés dès les premières pages, il faut vraiment attendre le dénouement pour se saisir de tous les fils de l’intrigue. C’est bien mené, sans temps morts, c’est un roman policier qui répond à tous les codes du genre et qui nous fait découvrir  un nouvel auteur. On passe donc un moment agréable tout en voyageant, le seul point négatif est que le livre est bien trop court.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 204 pages
  • Editeur : Editions L’Harmattan (26 avril 2016)
  • Prix : 19,50 euros

51y8ZiKLPBL._SX305_BO1,204,203,200_.jpg

 

La maison de poupée – Autocollants Usborne (12 mai 2016) de Abigail Wheatley et Sophie Crichton

Une jolie maison de poupée à meubler et à accessoiriser avec plus de 180 autocollants.
Les enfants vont adorer aménager les différentes pièces de la maison et choisir l’emplacement des meubles et des bibelots.
Des heures de plaisir garanti pour les décorateurs en herbe !

Critique : Dans cet album, les enfants vont pouvoir aménager les différentes pièces de la maison. Du grenier, au sous-sol, rien ne leur échappera ; et ils pourront décorer, pièce après pièce. Les illustrations sont très belles et il y a beaucoup d’autocollants : canapés, jouets, éléments de décoration, plantes, lustres,… Ils se décollent facilement et c’est un joli livre qu’on ne se lasse pas de feuilleter. Fascinant !

Note : 9/10

 

  • Broché: 16 pages
  • Editeur : Usborne (12 mai 2016)
  • Collection : Autocollants Usborne
  • Prix : 5,95 euros

51db1dohHjL._SX380_BO1,204,203,200_

 

Je trace, j’efface – Les contes de la ferme (13 juillet 2016) de Kirsteen Robson et Stephen Cartwright

Des dessins, des points à relier, des chiffres et des lettres à tracer en suivant les pointillés et plein d’autres jeux en compagnie des personnages des contes de la ferme. Les jeunes enfants suivront avec plaisir leurs aventures à la ferme des Pommiers au fil des pages et des activités.

Critique : Quel plaisir de retrouver la ferme des Pommiers dans cette édition de : Je trace, j’efface. Les enfants qui connaisses les aventures de Stephen Cartwright vont étre aux anges. Le livre de la collection comprend  est un peu plu grand que d’habitude mais c’est pas en désavantage parce qu’ils nous permet de montrer les images d’animaux de la ferme et ainsi que d’un tracteur, de la grange, le fermier et autres.
L’enfant doit relié les chiffres pour affiché le dessin et au dessous le nom du dessin est écrit en pointillé pour que l’enfant puisse facilement le repasser et s’entraîner à l’écriture.
Les enfant adore le concept de ce livre où on efface pour mieux recommencer.
Le livre est fourni avec un stylo effaçable très bien car c’est un stylo gros pour une bonne prise en main avec une grosse pointe très pratique pour nos enfants.
On recommande vivement ce livre qui permet aux enfants suivant l’âge, du gribouillage, de commencer à relier les points et de former les lettres.
Un très bon achat.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Usborne (13 juillet 2016)
  • Collection : Je trace, j’efface – Relie les points
  • Prix : 7,50 euros

51tMmJ20CgL._SX389_BO1,204,203,200_

 

Ou est l’étoile de mer ? (27 avril 2016) de Barroux

Les océans recouvrent les trois quarts de notre planète, ils sont indispensables à notre survie, et pourtant, nous transformons jour après jour leurs fonds si précieux en véritable décharge. Nos déchets, essentiellement des plastiques, tuent chaque année plus d un million d oiseaux et des milliers de tortues et de mammifères marins… Plus que jamais, l avenir des océans est entre nos mains.

Critique : Voici un album sans texte et livre-jeu,où les petits poissons, grosse baleine et la fameuse étoile de mer sont dessiné  par Barroux qui d’un coup de crayon coloré et humoristique nous  fait rappeler à tous que protéger les océans c’est aussi nous protéger nous. L’ouvrage se lit de différentes façons :
– découverte par l’enfant lui-même
– lecture par l’adulte
Représentation ouverte du concept pour une lecture multiple.
                                                Barroux signe une œuvre audacieuse qui invite le jeune lecteur à se questionner sur des problèmes actuels. Une très belle œuvre.

Note: 10/10

 

  • Album: 40 pages
  • Editeur : KALEIDOSCOPE (27 avril 2016)
  • Prix : 13 euros

61HVu-l9W5L._SX441_BO1,204,203,200_