Où est mon écureuil ? de Fiona Watt & Rachel Wells

Un ravissant livre tactile, conçu pour les bébés et les jeunes enfants. Les adorables écureuils séduiront les tout-petits qui ne se lasseront pas d’observer les illustrations colorées et de découvrir sur chaque page des matières à toucher tout en suivant le texte simple et répétitif avec leurs parents.

Critique : Dans la série « Où est mon … ? »…écureuil! La couverture très colorée,attire le regard, et l’intérieur est tout aussi mignon. Comme dans tous les livres de la collection Usborne, il y a des matières différentes à découvrir et à toucher. Elles sont nommées, ce qui permet d’apprendre de nouveaux termes et l’enfant s’amuse à découvrir les différences entre tous les animaux en les touchant, en les comparant les uns aux autres. C’est vraiment ludique et très amusant.

Les illustrations sont agréables car elles vont à l’essentiel ce qui est parfait pour les tout-petits et sont gaies et colorées. Il y a beaucoup d’orange et de vert et des contrastes forts, c’est idéal pour les plus jeunes.

Où est mon écureuil ? est un petit album ludique, amusant et coloré qui devrait beaucoup plaire aux tout-petits; à avoir dans sa collection.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Usborne (14 avril 2016)
  • Collection : LES TOUT-DOUX

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Si on nous l’avait dit de Laura Trompette

Dans sa Corrèze natale, Alice Perret rêve de jours moins monotones, tout en acceptant avec bienveillance sa routine au sein de la ferme de ses parents. Elle mène en réalité une double existence : si Alice n’est personne dans sa campagne, elle est quelqu’un en ligne. L’arrivée impromptue de Nolan Sharp, businessman anglais en vadrouille dans l’hexagone, va renverser l’ordre établi. En l’espace de vingt-quatre heures, un événement tragique va rapprocher ces deux êtres qui n’étaient en rien prédisposés à se connaître, encore moins à s’attacher…

Critique :  Ce livre raconte une romance légère, atypique et toute mignonne. La première moitié du roman est très bonne l’intrigue est assez fraiche, dépaysante, et prend vite un tournant que on a pas du tout prévu. Ainsi,on est véritablement surprit, et on arrive à s’ attachée aux personnages.  Alice et sa famille sont adorables. Au-delà de la simple caricature paysanne, Laura Trompette réussit à nous faire ressentir toute la bonhommie des Perret, mais aussi toutes les difficultés liées à leur condition paysanne. Condition dont aimerait s’affranchir Alice, qui rêve de paris, d’indépendance et d’avenir. Pourtant, elle a ce sentiment d’être prisonnière de son statut, et a alors du mal à envisager son futur, jusqu’à l’apparition de Nolan. Nolan qui, à l’opposé, a tout réussi dans sa vie, professionnellement parlant. Mais au niveau familial, c’est une autre affaire…
Au sein de ce roman ce qui dérange on termine ce livre en ce demandant à quoi la plupart des évènements ont servi. Une interrogation assez étrange qui  perturbe. Si on à pas ce ressenti dans la première partie du livre, ce sentiment s’est vite propagé dans la seconde.
A vrai dire, on à l’impression que Laura Trompette reste trop en surface tout au long de son récit, et n’approfondit que peu de choses. Elle intègre beaucoup de personnages qui finalement ne servent presque à rien ; de même que beaucoup d’ellipses qui nous font passer le plus souvent du coq à l’âne sans aucune transition, ce qui donne un rythme rapide et hachuré. Un peu comme si on se retrouvait en présence d’un recueil de péripéties formant une histoire, mais que l’on a parfois du mal à rattacher au récit. Il y a également beaucoup de situations qui sont abordées, mais pas du tout développées, ce qui est assez dommage, mais cela ne m’empêche pas d’avoir tout de même passé un très bon moment avec Alice et Nolan.

Note : 7,5/10

 

  • Broché: 300 pages
  • Editeur : Emoi (9 mars 2016)
  • Collection : &moi

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De force de Karine Giebel

Elle ne m’aimait pas. Pourtant, je suis là aujourd’hui. Debout face au cercueil premier prix sur lequel j’ai posé une couronne de fleurs commandée sur internet. Car moi, j’ai voulu l’aimer. De toutes mes forces. De force. Mais on n’aime pas ainsi. Que m’a-t-elle donné ? Un prénom, un toit et deux repas par jour. Je ne garderai rien, c’est décidé. A part le livret de famille qui me rappelle que j’ai vu le jour un 15 mai. De mère indigne. Et de père inconnu. Lorsque j’arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite à tourner la poignée. Je respire longuement avant d’entrer. En allumant la lumière, je reste bouche bée. Pièce vide, tout a disparu. Il ne reste qu’un tabouret au centre de la pièce. J’essuie mes larmes, je m’approche. Sur le tabouret, une enveloppe. Sur l’enveloppe, mon prénom écrit en lettres capitales. Deux feuilles. Ecrites il y a trois mois. Son testament, ses dernières volontés. Je voulais savoir. Maintenant, je sais. Et ma douleur n’a plus aucune limite. La haine. Voilà l’héritage qu’elle me laisse.

Critique : Karine Giébel fait partie des gros auteurs au sein du thriller français. De force est un roman bute et psychologique qui entraine le lecteur dans un torrent de haine au sein d’une histoire familiale.
Le début commence avec une mort  où l’auteur va sonder implacablement la vie d’un homme qui découvre que la réalité peut toujours être pire que ce qu’on imaginait. Le dévoilement progressif des origines d’une souffrance née d’une enfance malheureuse va déclencher une succession de conséquences sanglantes où le désespoir semble être le seul à pouvoir gagner toutes les batailles.
Giébel reconstitue une tragédie grecque à partir d’un acte qui résonne comme une insulte aux Dieux et déclenche irrémédiablement leur colère. À partir de là chaque circonstance est un pas de plus vers l’irrémédiable. C’est sans doute cette dimension inexorable qui fait la force de ce thriller où chacun doit payer sa dette même les innocents. La haine est un puits auquel on peut ne jamais toucher le fond. C’est ce que démontre ce roman qui ne laisse guère de place à la pitié ou peut être simplement quand tout est fini . Karine Giebel réussit une fois de plus à faire vivre de façon angoissante et palpitante un univers clos dans lequel se meuvent des personnages dissemblables mais qui ont tous en commun de traîner secrets et souffrances. Quels liens unissent ces personnages ? Quel danger plane sur eux ? Qu’est-ce qui les rapproche ? Qu’est-ce qui les oppose ? Les différents protagonistes de ce drame sont en permanence sur le fil du rasoir. Qui est avec qui ? Qui est contre qui ? La vérité ne surviendra que dans les dernières pages au terme d’innombrables péripéties et d’un suspense savamment construit comme Karine Giebel sait si bien le faire. Le dénouement ne faillit pas à la règle.

Note :9/10

 

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : Belfond (3 mars 2016)
  • Langue : Français

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Mais… c’est pas moi ! de Stephanie Blake

Gaspard n’est pas content du tout. Être à la fois le petit frère de Simon et le grand frère de Suzanne, c’est vraiment pas facile. Trop petit pour aider papa à bricoler… trop grand pour attendrir maman et se faire admirer… Dégoûté, il se venge en faisant plein de bêtises. Et il en rajoute en accusant bébé chat. Pourtant, Gaspard a des idées et de la bonne volonté. Il suffit que le vent se lève et fasse voler les feuilles sur la clôture repeinte de frais pour qu’il ait l’occasion de le prouver !

Critique:Le dernier parut de la série de S. Blake. Cette fois, c’est Gaspard, le petit frère qui est au centre de l’histoire. D’ailleurs, il est au centre de tout depuis la naissance de la petite sœur et au centre de rien puisque maman est trop occupée avec le bébé et papa est toujours avec Simon à faire des trucs de grands … Gaspard en a assez, il est un peu jaloux même. Il se fâche, il casse … et finit par trouver une solution pour la famille s’intéresse enfin à lui pour une bonne raison. Pas facile de grandir au milieu. Dès 3-4 ans, les enfants ayant affaire aux rivalités fraternelles se retrouveront dans cet album très réussi.

Note 9/10

 

  • Poche: 32 pages
  • Editeur : L’Ecole des Loisirs (10 février 2016)
  • Collection : Les lutins

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Au nom d’Alexandre de Olivier Auroy

Alexandre exerce un métier qui n’a pas de nom : il crée des noms. Dans sa vie, il a baptisé des parfums, des pâtisseries, des voitures, des missiles, et même le chien d’une milliardaire… On raconte aussi qu’il fut le conseiller particulier du pape dans sa quête d’identité. Mais Alexandre est malade, et sent que sa fin est proche. L’apprenant, un éditeur intrigué par son étrange vocation demande à Fanny, une séduisante journaliste, de se rendre à son chevet pour qu’il lui dicte ses mémoires. Au fil de ce récit, Fanny découvre l’odyssée de cet amoureux des lettres, de ce génie des mots qui a tout nommé. Ou presque. En effet, la journaliste repère quelques zones d’ombre dans ce parcours hors du commun. Intriguée autant que fascinée par Alexandre, Fanny est peu à peu taraudée par une question : est-il possible qu’Alexandre ait oublié de nommer sa plus importante création ?

Critique:  Au nom d’Alexandre est un livre  poétique, écrit avec douceur, tout en légèreté. C’est un livre qui détonne comme un objet difficile à définir, mais extraordinairement attrayant. Les amoureux des mots vont  apprécier ce roman qui parle des mots, on plonge  dans la conscience d’un mourant pour décortiquer toute sa vie et en faire ressortir les choses qui l’ont le plus marquées. Une vie tumultueuse et mystérieuse, les meilleurs souvenirs d’Alexandre sont ses deux grands-pères, qui lui ont transmis leurs amours des mots, Valentina, son amourette de jeunesse, ses deux amis, Simon et Nicolas, qui l’ont aidé à se lancer dans son métier singulier. En résumé, presque tout ses souvenirs tournent autour des mots, et rien que des mots. La fin est juste bouleversante et vous aurez sans doute du mal à retenir vos larmes. Ce roman est infiniment beau et fort, Olivier Auroy sait nous transporter au delà des mots.

Note: 9,5/10

 

  • Broché: 223 pages
  • Editeur : Intervalles (13 janvier 2016)
  • Langue : Français

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Mickey’s Craziest Adventures de Lewis Trondheim et Nicolas Keramidas

Catastrophe, le coffre-fort de Picsou a été dévalisé ! Les responsables ne sont autres que Pat Hibulaire et les Rapetou, ayant réussi à dérober la machine à miniaturiser conçue par Géo Trouvetou lui-même. Pour les arrêter, Mickey et Donald doivent unir leurs forces et partir à leur poursuite. C’est pour eux le début d’une course effrénée, du laboratoire du génial inventeur aux méandres d’une dangereuse jungle, en passant par les ruines d’une cité antique et secrète… Bref, la plus folle des aventures !Mickey’s Craziest Adventures est une histoire oubliée qu’auraient retrouvé par hasard Lewis Trondheim et Nicolas Keramidas ! Une série d’épisodes en une planche qui, mis bout à bout, forment une histoire au long cours… Sauf qu’ils n’ont pas pu en retrouver l’intégralité ! Les auteurs ont donc été contraints de raconter un récit « incomplet » qui, dans un tour de force narratif, nous fait jouer à imaginer les séquences manquantes. Quoi qu’il en soit, ils livrent une histoire qui se lit d’une traite, où humour et aventure se conjuguent à la perfection !

Critique: Imaginer retrouver des planches d’une aventure entrainant Mickey et Donald dans une folle aventure.
Cela fonctionne, on se laisse embarquer avec nos personnage de Disney, en plus, les auteurs laissent une place à notre imagination entre les planches « manquantes » ce qui nous permet d’être complice de l’aventure.
Il y a de l’humour à chaque page.
Le livre est magnifique, le travail des couleurs, l’utilisation très habile du vieillissement ainsi que toutes les surprises subtilement intégrée tout au long de l’ouvrage !
Le scénario, les dessins, les couleurs tout est maîtrisé, il y a plein de messages à « décoder » et rechercher dans les planches. À chaque lecture on découvre un nouveau détail !
Les auteurs ont réussi à embarquer le lecteur dans l’aventure, le surprendre, le faire rire .

Note 9,5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : GLENAT (2 mars 2016)
  • Langue : Français

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La grande imagerie : Les monstres / La Lune / Les chats

Les Monstres : Des monstres géants, des monstres aquatiques, des titans et des ogres, des monstres des enfers, de la littérature, du cinéma… interprétés dans un dessin hyper réaliste. Tout pour faire peur !

La Lune  : La lune intrigue et fascine. Satellite de la Terre, elle va nous livrer tous ses secrets dans cette grande imagerie abondamment illustrée, sans oublier les missions scientifiques programmées dans les années à venir.

Les chats : Nouvelle version de 2004 remis à jour.

Critiques :Voici les dernières nouveautés de la Grande imagerie de l’éditeur Fleurus / les monstres, les chats et la Lune. Dans ses livres de grand format l’imagerie vous présentera les monstres et la lune sous toutes ses coutures: les habitudes, les mythes, les légendes le tout très bien documenté et illustré avec de superbes dessins explicatifs que l’on soit enfants ou adultes nous amenés directement à l’essentiel et nous replonge dans des petites anecdotes bien trouvées où que l’on se savait pas. Mention spéciale pour le rapprochement des montres avec notre époque et les films.                                                            La grande imagerie des chat existait déjà en 2004, mais l’éditeur Fleurus l’a remit au goût du jour pour notre plus grand plaisir de découverte d’un des animal les plus aimer de l’homme.                                                                                                                                                             La grande imagerie est toujours un plaisir de lecture comme de connaissance, à ajouter, à compléter ou simplement pour des recherches ou le plaisir ses trois titres que l’on les prennent indépendamment suivant le sujet n’est que du bonheur.

Note des Livres: 9,5/10

 

 

  • Relié: 29 pages
  • Editeur : Fleurus
  • Collection : La grande imagerie

 

Zoé à la danse de Fabienne Blanchut et Camille Dubois

Les cours de danse ? Zoé adore en prendre. Malgré ça et comme souvent, elle n’écoute pas toujours et n’en fait qu’à sa tête. Mais quand elle devient une Princesse Parfaite, Zoé est une élève modèle.

Critique: Un nouveau titre pour Zoé notre Princesse parfaite. A travers cette histoire de danse. Le livre est présenté sur une double page en papier glacé ce qui empêche les enfants soit de déchiré soit de salir les pages. De gauche on peut y lire la petite fille rebelle et à droite la princesse parfaite, autre bon point à la fin du livre un petit bonus avec un diplôme.

Une belle histoire qui rassure les petite filles et qui les fait prendre conscience que c’est tout à fait normal de faire de bêtises  et que il y a rien de mauvais à cela.

Note: 9,5/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : Fleurus (12 février 2016)
  • Collection : Princesse parfaite

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Les sportifs de Emilie Beaumont, Nathalie Bélineau et Mélopée

Des autocollants repositionnables pour s’amuser avec les sportifs et enrichir son vocabulaire.

Critique:  Les éditions Fleurus nous propose un livre d’autocollants sur le thème des Sportifs. Ici on habille les sportifs de tenues appropriées et du coup on découvre avec eux des petits détails sur les différents sports, il y en a en tout six et sur chaque page est expliquer le sport. Les pages glacées et les autocollants sont assez solide pour le plus grand des bonheurs des enfants. On retrouve à la fin du livre, un texte à compléter.  seul point négatif, pas assez d’autocollant parce que si on veux jouer à ce petit jeux on doit les décoller pour les repositionner à la fin.  Une belle découverte pour chaque enfants qui s’amuse tout en apprenant les sports.

Note: 9/10

 

  • Album: 16 pages
  • Editeur : FLEURUS (15 janvier 2016)
  • Collection : Autocollants

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L’imagerie des trains de Emilie Beaumont , Philippe Simon, Jacques Dayan et Andrea Galletti

Une imagerie pour tout savoir sur les trains : les tout premiers, les trains à grande vitesse, les trains spéciaux, les trains extraordinaires. L’enfant apprendra aussi comment se conduit un TGV, comment .

Critique: Ce livre se compose de cinq grandes parties, dans lesquelles le lecteur va pouvoir découvrir l’histoire des trains. Des illustrations, des photographies, des schémas détaillés, des légendes, encadrés et autres textes, simples courts et concis, apportent les éléments essentiels, pour transmettre les informations de manière fluide et attrayante. Les trains et leur histoire sont ainsi détaillés, mais bien plus encore, les gares et leur fonctionnement, la construction d’une voie ferrée ont également leur place dans cet ouvrage intéressant et plaisant à découvrir.

C’est un beau livre mêlant très bien, illustrations, photographies pour apprendre facilement tout ce qu’il faut savoir sur l’univers du train.

Note: 9/10

 

  • Album: 123 pages
  • Editeur : Fleurus (23 octobre 2015)
  • Collection : L’Imagerie

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