Critique livre :Oú dort le loup de Ingrid Chabert et Hector Dexet

 

Oú dort le loup est un magnifique livre pour enfant, accessible au plus petit dés 18 mois, le livre est intelligent, les enfants veulent d’avoir ce qui se cache sous les rabats du livre.

Les mots sont simple est facile pour un livre d’éveil on va à l’essentiel. Le livre est très bien illustrée, chaque animaux est croquant, le style est èpurer et donne envie de ce replonger dans le livre dès que l’on le fini. Mention spéciale au dessin des abeilles, du papillon et bien sûr du loup. Le seul points négatifs l’on pourrais reprocher au livres est que les couleurs sont un peu sombres, mais bob, on parle de la nuit.

Un magnifique livre à recommander pour les plus petit, il sera bien installé sur les étagères ne nos plus petits.

Note: 9,5/10

EAN139782848658421ISBN978-2-84865-842-1ÉditeurSarbacaneDate de publication2016CollectionEVEILNombre de pages20Dimensions17 x 17 x 2 cmcouv-ou-dort-le-loup

Critique BD- Le chasseur de rêves tome 1 – Gare au Bétopotame ! de Martin Desbat

Le chasseur de rêve fait un choix étrange dans des codes connus des enfants. Le personnage central, un chasseur à mi-chemin entre Don Quichotte et Tartarin de Tarascon, fort bien secondé par le dévoué Sancho, clin d’œil manifeste à son homonyme ibérique, recherche sans cesse de nouvelles proies à ajouter à son tableau de chasse. Du Bétopotame au Poëléphant en passant par le bufflet empire, la fantaisie tient bien sa place et captera l’attention des jeunes lecteurs. L’âme d’Alice au pays des merveilles plane sur l’histoire et participe de la magie poétique qui se dégage de l’ensemble. Voyage dans le temps, animaux fabuleux, mobilier animé et partie de chasse en tout genre, il y a de quoi faire ! Le trait affirmé révèle une personnalité façonnée par un univers de l’auteur qui signe d’un cligne de l’œil par des détails disséminés çà et là. Les personnages sont affublés de gros nez, les décors bien fournis et la couleur bien appliquée, ni criarde, ni terne, avec des cases et des planches harmonieusement composées. A partir d’une trame anodine, l’auteur mène la chasse avec une inventivité qui trouve sa source dans les grands classiques. Nul doute que les prochains épisodes visiteront encore des univers familiers avec ce qu’il faut d’originalité pour les raviver.

Note : 8/10

Format: 21 x 28,5 cm 

Âge: BD Jeunesse
Nombre de pages: 48 pages en couleur
Parution: 6 janvier 2016
Collection: BD Jeunesse
ISBN: 9782848658377
Prix: 12,50 €

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Critique Livre : Le festin de citronette d’Angélique Villeneuve et Delphine Renon

Imaginez un jardin extraordinaire où poussent une multitude d’herbes sauvages, des arbres fruitiers somptueux, un jardin où personne ne pousse la porte, y compris Citronnette, jolie femme au manteau pois jaune et au couvre chef vert citron. Car Citronnette a en elle cette timidité des gens bons et généreux, celle qui fait de ces personnes, des êtres beaux à croiser au détour d’une pierre, celle qui fait qu’il est bon de partager un morceau de tarte, une citronnade maison, du pain ou une portion de frites maison.
Imaginez oui un jardin et dans ce jardin extraordinaire, une ombre qui s’avance, s’aventure, se déplacent derrière les arbres. Une ombre ronde. Quelqu’un serait-il entré dans l’antre bucolique de Citronette sans lui demander sa permission ?
Prenant son courage et sa timidité à deux mains, notre jolie femme au manteau à pois jaune ouvre sa porte et s’aventure à petit pas feutrés dans son jardin aux herbes mouillées par la rosée matinale.

Mais qui a bien pu entrer ? Qui a bien pu déposer ce grand chapeau noir ? Qui est ce rocher rond, gris et râpeux qui semble écorcher par la vie ? Comment a-t-il pu rouler jusque sur cette pelouse où il semble vouloir se cacher, se terrer ? Et pourquoi tant de grognements, de ronchonnements de sa part ? Pourquoi ne semble-t-il pas content ?  Et à qui appartient ce nez pointu que l’on distingue derrière le vieux prunier ? En compagnie de son chat à la queue poissonneuse et à l’œil velouté d’une tache rousse, Citronnette s’en retourne à petits pas pressés, dans sa maison tranquille où elle s’enferme pour réfléchir dans sa cuisine aux carreaux gris et au sol jaune rainuré. Une jolie cuisine où il fait bon se poser.
Un ouvrage comme une recette de cuisine, Cet amour à préparer un livre comme on prépare un repas à partager avec ces personnes que l’on aime, celle que l’on ne connait pas mais que nous ne demandons qu’à connaitre.  Une vraie ode aux petits riens, à ces petits cœurs qui se découvrent le temps d’un festin. Une petite poésie qui fait un bien fou à lire.

Quand aux illustrations  il faut se pencher avec douceur et délectation dessus, prendre son temps de laisser divaguer son regard, d’admirer de pages en pages, la lente éclosion du cœur, ce cœur de citronnette qui devient citronnier. Il faut prendre ce temps pour apercevoir chaque pièce du puzzle qui devient vie, se couvre de feuilles, d’herbes, de fleurs qui  éclosent et d’un chat au sourire facétieux.
Un ouvrage qui donne envie de porter un joli chapeau citronné, de confectionner un repas champêtre, une multitude de tartes, des tonnes de boulettes à la sauce tomate et des frites à manger avec les doigts, boire des litres de citronnade jusqu’à plus soif.

Note 8,5/10

Format: 21 x 28 cm
Âge: Dès 5 ans
Nombre de pages: 32 pages
Parution: 6 janvier 2015
Collection: Album
ISBN: 978-2-84865-807-0
Prix: 14,90 €

 

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Critique livre : Franz, Dora, la petite fille et sa poupée de Didier Lévy et Tiziana Romanin

Cette  album  est l’histoire d’une promenade qui va changer les choses pour un des personnages les plus connus de la literrature : Kafka.

En se baladant dans le parc, Franz et Dora, sa fiancée rayonnante, croisent une petite fille Ingrid triste d’avoir perdu sa poupée. Et Franz d’improviser immédiatement une histoire de voyage puis, une fois rentré, de se mettre dans la peau de la poupée qui enverrait des lettres à Ingrid. À chaque nouveau courrier, elle parle de vacances à l’étranger, de promenades à la montagne, d’indépendance puis plus tard de rencontre, de mariage, comme la fin de cette parenthèse épistolaire.

Inspiré d’une histoire vraie, cette histoire qui nous fait rencontrer un écrivain inventif bien qu’assez peu satisfait de lui-même – il souhaitait qu’à sa mort tout ses manuscrits soient brûlés. Mais c’est aussi un livre autour de la bienveillance, du partage, de la douceur, de l’imaginaire et de la surprise  Les lettres font rêver, s’évader un peu Ingrid et aussi Kafka qui les écrit. On y retrouve énormément de délicatesse, tant dans le texte, que dans les images qui amènent une atmosphère presque nostalgique, chaude, du Berlin des années 1920.

Note 10/10

Format: 22,5 x 30 cm
Âge: Dès 7 ans
Nombre de pages: 40 pages
Parution: 6 janvier 2016
Collection: Album
ISBN: 978-2-84865-841-4
Prix: 15,90 €

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Critique Livre: Le chien-chien à sa mémère d’Agnès de Lestrade et Clothilde Delacroix

Le Chien-chien à sa Mémère de Agnès de Lestrade et Clothilde Delacroix est une histoire attachante, on accroche de suite aux illustrations. Ici il n’y a  que trois couleurs : le blanc de la page, le noir des lignes et les quelques touches de rouge par-ci par-là.

Cet album raconte la belle histoire d’amitié entre un chien et sa maîtresse. Leur complicité, leur quotidien où chaque activité est réalisée à deux. Et puis, une nouvelle rencontre vient chambouler cet équilibre. Le Pépère fait concurrence au Chien-chien ! Ce dernier se sent alors de trop et quitte sa maîtresse la queue entre les jambes, malheureux. Rassurez-vous, le récit se termine bien, dans la joie et les léchouilles !

Il y a peu de texte, si bien qu’une fois l’histoire lue avec les parents, l’enfant peut recommencer seul et ré-écrire l’histoire à son goût.

Note : 10/10

Format: 26 x 21 cm
Âge: Dès 5 ans
Nombre de pages: 48 pages
Parution: 6 janvier 2016
Collection: Album
ISBN: 978-2-84865-843-8
Prix: 14,50 €

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La Fille du train de Paula HAWKINS

Synopsis:

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Critiques:

Avec ce premier livre, Paula Hawkins ne révolutionne pas le thriller. Vous y trouverez un mort, une enquête et un meurtrier, le tout dans un dénouement assez prévisible. Rien qui ne change les codes. Alors pourquoi un succès aussi impressionnant ? Sa force, La fille du train le doit à ton son aspect psychologique et humain, à ses personnages dont cette fille dans le train, Rachel. L’enquête n’est qu’un prétexte pour nous parler de Monsieur et Madame tout le monde. Le sujet du livre, c’est eux, c’est vous, c’est nous avec nos façades parfaites et nos sombres secrets.

La narration originale de La fille du train s’effectue à trois voix, celles de Rachel, Megan et Anna. Trois femmes que tout semble opposer mais qui vont être unies par une ville, son train et son meurtre (et d’autres choses que nous découvrirons au fil des pages). Avec une répartition de la parole bien construite, elles vont, l’une après l’autre, nous donner leurs points de vue, nous révélant leurs pensées les plus intimes sur les événements du livre.

Et cette proximité va nous révéler trois femmes toute aussi antipathique l’une que l’autre. Mais Paula Hawkins réussie à les rendre humaines, surtout Rachel. A vrai dire, je me suis même retrouvée en elle (sans les canettes de Gin tonic dans le sac) : une femme pas parfaite qui veut juste bien faire les choses. Pourtant, Rachel a vraiment tout pour déplaire : alcoolique, divorcée, chômeuse, squatteuse, menteuse et trop curieuse. Vraiment l’inverse d’un portrait idyllique. L’anti-héroïne par excellence. Celle, paradoxalement, à laquelle nous finissons par nous y attacher. Et Megan et Anna ne sont pas mieux.
Mais Rachel est malade, très malade. Ca n’excuse rien, bien au contraire. Sa dépression et son alcoolisme atteignent leur paroxysme la nuit du meurtre de Megan. Victime d’un grave black-out, Rachel ne se souviendra de rien. Paula Hawkins va jouer avec la mémoire de Rachel comme elle joue avec le lecteur. Entre fausses pistes et rebondissements, l’auteur fait monter la tension et vient rythmer l’intrigue de La fille du train.

L’écriture hyper réaliste de Paula Hawkins va donc vous captiver. Qui a tué Megan ? Qui sont vraiment les trois héroïnes ? Quel est le lien ? Rachel va-t-elle se souvenir ? Tout un tas de questions qui vous tiendra sans difficulté en haleine. Mais des réponses qui auront aussi comme effet de vous rappeler que quelque part, nous sommes tous un peu voyeur dans l’âme.

Note : 8/10

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L’ombre de Gray Mountain Broché – 25 mars 2015 de John Grisham

L’ouvrage :

Nous sommes en 2008. La carrière de Samantha Kofer dans un grand cabinet d’avocats de Wall Street est sur des rails dorés… Mais la récession frappe soudain. La jeune femme se retrouve du jour au lendemain au bas de l’échelle, limogée, raccompagnée vers la sortie, quasiment jetée dehors par une escorte de vigiles. Samantha a toutefois de la « chance » dans son malheur ; un cadeau de ses supérieurs : si elle accepte de travailler gratuitement pendant un an dans un centre d’aide juridique, elle pourra peut-être réintégrer sa place au cabinet.
En quelques jours, Samantha quitte donc Manhattan pour s’installer à Brady, en Virginie, une bourgade de deux mille deux cents âmes au coeur des Appalaches, un recoin du monde où elle n’aurait jamais pensé mettre les pieds. Mattie Wyatt, une figure éminente de Brady et directrice du centre juridique va lui montrer comment aider « les vrais gens ayant de vrais problèmes ». Pour la première fois dans sa carrière d’avocate, Samantha va préparer un procès, connaître la violence des salles d’audience, se faire réprimander par un juge, recevoir des menaces de la part de gens qui n’apprécient guère qu’une avocate de New York mette son nez dans leurs affaires. Elle va apprendre également que Brady, comme nombre de petites villes, cache de lourds secrets.
Ce nouveau travail va entraîner Samantha dans les eaux troubles et dangereuses de l’exploitation minière, une terra incognita où il n’y a ni lois, ni code du travail, ni respect des biens et des personnes. Deux camps s’opposent. La population s’entre-déchire. La montagne elle-même est en danger, attaquée de toutes parts par les sociétés de charbonnage. La violence est partout. Et, en quelques semaines, Samantha va se retrouver emportée dans un combat judiciaire dont l’issue sera fatale.
Critique:
En effet, difficile de s’intéresser tout au long de cet ouvrage, ni vraiment roman ni vraiment thriller car c’est surtout la dénonciation des agissements des grandes compagnies minières, en l’occurrence ici dans les Appalaches, chaines de montagnes américaines, mais l’on pourrait le situer ailleurs dans le monde, partout où il y a encore des mines , l’histoire raconte le combat d’un homme contre ces sociétés qui traitent leur personnel comme du bétail et les laisse mourir à petit feu sans les soigner ni leur donner un salaire décent… Bien sûr, à un moment de l’histoire, il y a mort d’homme, mais ce n’est pas ce que j’appelerai un thriller, et ce n’était pas ce que je souhaitais lire, le titre est un peu trompeur ! cependant, ce « plaidoyer » reste interessant pour information.
Note : 3/10
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La grande épopée de Picsou, Tome 6 : La Vallée interdite et autres histoires Belle reliure – 7 octobre 2015 de Don Rosa

L’ouvrage :

Voici déjà l’avant-dernier volume de la réédition des aventures cultes de l’oncle Picsou ! Longtemps réclamée à cor et à cri par les canardophiles, cette intégrale inédite, revue et corrigée par Don Rosa lui-même, a été accueillie unanimement puisqu’elle s’est déjà vendue à plus de 100 000 exemplaires !Prévue en sept volumes et après le très beau succès des deux premiers consacrés à La Jeunesse de Picsou, elle reprend depuis le tome 3 l’ordre chronologique de parution des aventures du canard milliardaire créées par Don Rosa.

Critique :

en sûr, c’est peut-être un des meilleurs tomes de Don Rosa ; ça veut dire que les histoires, l’humour est vraiment abouti, vraiment riche, drôle, amusant, plein d’émotions, en tout cas plus que dans les précédents tomes ; il y a juste la traduction qui pose problème. Fautes d’orthographes. Okay : pas dramatique. Mais le gros problème, c’est la traduction de la Quête du Kalevala ; Don Rosa le dit, il s’est cassé le cul pour produire une prose poétique, quelque chose de bien, qui sonne (accents toniques, pieds…) et résultat on se retrouve avec des bulles pour débiles mentaux, qui sonnent mal, très mal, alors que dans d’autres traductions, par exemple les Trésors de Picsou, hé bien C’EST poétique, c’est bien, c’est fort, c’est vrai : ça sonne juste. Autant la télécharger sur internet si vous pouvez, elle existe et ELLE est bien. Mis à part ce détail un peu casse-couilles, je regrette pas du tout l’achat, loin de là. Et le tome est à vous.

Note: 8/10

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Le secret interdit Poche – 29 mai 2015 de Bernard Simonay

L’ouvrage :

  Un avion s’écrase dans les Rocheuses, avec plus de cent vingt passagers. Les corps de trois personnes restent introuvables. Or, il leur a été matériellement impossible de quitter l’avion avant l’explosion…
     En Floride, un mystérieux navire semble protégé d’un cyclone exceptionnellement puissant par un étrange halo lumineux. L’écrivain Kevin Kramer monte à bord, et y aperçoit, un court instant, la silhouette d’un homme qui est censé se trouver au même moment à quatre mille kilomètres de là. Intrigué, Kevin décide de rencontrer cet énigmatique personnage.
     Cette démarche insolite va l’entraîner dans une aventure hallucinante qui, peu à peu, va lui apporter une vision différente de l’histoire du monde et lui révéler l’existence d’un complot effrayant à l’échelle de la planète. Un complot dont il est, sans le savoir, une pièce maîtresse.
     Ce récit insolite, où le présent et le passé s’entrecroisent, entraîne le lecteur aux quatre coins du monde, à différentes époques, sur les traces des Templiers, dans les geôles sombres des tribunaux secrets allemands du XIIIème siècle, à la découverte des Antilles en compagnie de saint Brendan, moine explorateur du VIème siècle, dans la Turquie de Soliman le Magnifique. Et vers les sables de l’Egypte antique… Là où se trouve, peut-être, la réponse à tous les mystères, la clé d’un secret fabuleux, remontant à l’aube de l’Humanité.
Critique:
L’Atlantide a t elle existé? Les atlantes étaient ils des demi dieux doués de pouvoirs? La réincarnation existe t elle? Voilà des questions que Bernard Simonay aborde à sa manière dans cet excellent roman fantastique où un écrivain américain et sa compagne française vont vivre des régressions successives qui les amèneront à l’aube de l’humanité!
Attention aux forces du mal qui complotent dans l’ombre!
Un livre fantastique qui évoque les régressions dans le passé et les réincarnations successives de Kévin le romancier et sa compagne Alexandra mais un livre qui surtout nous interroge, si la mort est un passage, que laisserons nous à nos enfants: un monde de chaos? Changeons avant qu’il ne soit trop tard!
Né en 1951, Bernard Simonay est l’auteur de nombreux romans policiers, historiques ou fantastique, c’est ce dernier genre qui est abordé dans « Le secret interdit ». Rappelons que cet auteur prolifique, à l’imagination fertile, a reçu le prix Cosmos 2000 et le prix Julia Verlanger 1987 pour Phénix, Graal et La porte de bronze ont reçu le prix Julia Verlanger 1995.
De nombreuses aventures attendent le héros de ce livre, l’écrivain Kévin Kramer, charmant et audacieux.
Le livre débute par l’ explosion d’un avion causée par une bombe et le sauvetage miraculeux de deux femmes et une fillette dont Sarah Livingstone, une mystérieuse passagère aux yeux extraordinaires et dotée de pouvoirs non moins extraordinaires. Une croix d’Ankh symbole de l’Egypte ancienne pend à son cou.Qui est elle?
Quelques jours plus tard Kévin, confronté à un ouragan sur la côte est de la Floride assiste au manège de Paul Falcon, dont la transe semble supprimer les effets de la tempête.
Parti à la recherche de cet individu ‘hors normes’ Kévin va aller de découvertes en découvertes, d’abord le lien qui unit Katherine et Paul Falcon remonte à des millénaires, ensuite les forces du mal (l’étrange Saint Vaim ou Sainte Vehme) veulent les supprimer, enfin, il va rencontrer Alexandra Delamarre, une jolie française à laquelle on le confronte grace à des courriers signés de la croix d’Ankh.
Leur quête, tour à tour les mènera en Allemagne, en Ecosse,sur les traces des templiers, au Tibet,en Egypte mais à chaque fois leur présent rejoint leur passé commun car par des transes communes, en état de régression, ils vont revivre des épisodes anciens où ils se sont connus et …aimés parfois jusqu’à la phase finale, celle du « Grand secret », de l’origine de notre civilisation à l’aube de l’humanité.
Hereusement, ils sont protégés (ouf!), car ce « Grand secret » bien sûr est ‘diaboliquement’ bien gardé. Et les complots, les rapports d’état, les soldats kamikazes parsèment le récit de rebondissements!
Un livre fantastique qui remonte aux origines de notre civilisation, émet des hypothèses à la limite du plausible et qui nous questionne en fin de récit: Et si c’était vrai?
Note: 8/10
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Le cycle de Lanmeur (Tome 3-Les rêveurs de l’Irgendwo) Poche – 29 mai 2015 de Christian Léourier

L’ouvrage :

De partout des vaisseaux convergent vers Lanmeur. Si cet afflux est encore contenu dans le territoire contrôlé de l’Enclave, les Mondes Rassemblés ne tarderont plus à contester sa suprématie. C’est dans ce contexte de crise historique que Persval ap Galad est envoyé à la rencontre d’un énigmatique artefact qui erre dans l’espace : dans ses entrailles repose peut-être l’explication de cet univers peuplé d’humanités que Lanmeur réunit depuis des siècles, comme les pièces égarées d’un même puzzle. Un univers dont les lois semblent se modifier avec le temps. Voici le troisième tome de l’intégrale des romans et nouvelles constituant Le cycle de Lanmeur, pièce maîtresse de l’œuvre de Christian Léourier et véritable classique de la science-fiction française. Il comprend, notamment, deux nouvelles inédites. La réédition du cycle a été couronnée par le prix spécial du Grand Prix de l’Imaginaire en 2013.

Critique:

J’ai passé un très bon moment de lecture avec cette troisième intégrale du cycle de Lanmeur qui, à travers deux textes, vient nous en dévoiler plus sur la planète de Lanmeur ainsi que cette idéologie du Rassemblement. L’auteur nous propose ainsi deux intrigues différentes mais pourtant que j’ai trouvé réussies, efficaces et entrainantes, proposant aussi au lecteur de nombreuses réflexions, qu’elle soit métaphysique ou plus contemporaine. Comme souvent on rencontre aussi des planètes et des lieux qui ne manquent pas d’attraits et donnent envie d’en apprendre plus que ce soit aussi bien d’un point de vue social que par des descriptions de planète, magnifique, hostiles et attirantes. Les personnages sont toujours aussi soignés, accrocheurs et denses, malgré peut-être un léger manque de profondeurs sur certains dans le second texte. Au final je regretterai juste pour le premier texte une conclusion un peu rapide et quelques éléments trop prévisibles et pour le second quelques longueurs, mais franchement rien de non plus bloquant tant je me suis retrouvé emporter par ces histoire, bien portés par une plume toujours aussi soignée, fluide et captivante. Il ne me reste plus qu’à lire rapidement la quatrième intégrale.

Note : 7,5/10

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