Critique : Jusqu’ici tout va bien sur Netflix et Explication de la fin !

La première série de Nawell Madani est plutôt une bonne surprise même si elle use les poncifs du genre.

La vie d’une journaliste sombre dans le chaos lorsqu’elle aide son frère à échapper à la police, mettant sa famille dans la ligne de mire d’un baron de la drogue.

Nawell Madani porte plusieurs casquettes dans Jusqu’ici tout va bien : créatrice, co-scénariste et tête d’affiche puisqu’elle joue l’héroïne Farah, l’ainée d’une famille de 4 enfants. Madani s’entoure à cette occasion d’une distribution impeccable, allant de la douce mais si drôle Kahina Carina, de la battante Carima Amarouche et de l’étoile montante du petit écran/influenceuse Paola Locatelli. Djebril Zonga (Les Misérables), son conjoint, s’offre quant à lui le rôle du grand méchant.

On ne l’attendait pas sur ce terrain là. Celle qui nous a habitués à la comédie avec ses spectacles de stand-up change de registre avec sa toute première série. Dans Jusqu’ici tout va bien, Nawell Madani campe une journaliste prometteuse qui se met dans une situation compliquée quand elle doit rembourser une somme importante à un dealer avant la fin du Ramadan. C’est la comédienne elle-même qui a imaginé cette histoire pendant le confinement et co-écrit le scénario, aux côtés de Simon Jablonka (Engrenages). Et le résultat est à la hauteur de ses ambitions. Si le postulat de base est assez classique, Madani déroule le fil de son histoire en jouant habilement la carte du suspense et de la tension. Elle n’hésite pas à mettre sa galerie de personnages dans des situations désespérées. Le spectateur est témoin de cette descente aux enfers et se demande jusqu’où ils peuvent aller.

L’humoriste a souhaité faire une série centrée sur un groupe de femmes – des sœurs dans le cas présent – qui arrive à gérer une situation de crise.

Et le pari est réussi, grâce à un casting féminin particulièrement solide.

Avec son format court de 30 minutes par épisode (assez rare pour un drame), qui permet de la binge-watcher en une ou deux soirées si l’on souhaite, la série de Netflix se regarde assez rapidement.

Si vous êtes fan de l’humoriste belge, vous y retrouverez un peu de son style à travers des répliques cinglantes. La jeune femme d’origine algérienne rend d’ailleurs hommage à sa culture et place son action en plein Ramadan. La date de diffusion tombe d’ailleurs durant cette période de jeûne pour les Musulmans de France. Une aubaine.

Une série qui, cette fois, n’est rien sans le poids d’acteurs qui répondent au défi et qui ne se laissent pas porter par les surprises de l’intrigue (thriller classique). Tout est bien ficelé : les personnages ne sont pas des marionnettes de circonstance, un bon scénario.

Il a cette grande vertu du cinéma français, dans sa sincérité brutale et élégante, de réussir à faire un thriller sans tomber dans le « vouloir être hollywoodien ». Il garde sa part de vérité, sa terrible dose de réalité sociale, sa pointe de dénonciation et, en même temps, il parvient à divertir.

Un film sur les femmes, sur la communauté maghrébine en France, sur des réalités qui sont là. Il leur dit, sans les insulter, une grande vertu dont certains mouvements devraient s’inspirer.

Français jusqu’au bout des ongles et j’aime la french touch, toujours (ou parfois) si vindicative, mais qui sait trouver l’équilibre entre la fiction (parfois cachée) et cette nouvelle vague de réalité qui, au fond, cache tant de force esthétique.

La série a été bien reçue par le public et a été saluée pour son écriture intelligente, ses dialogues bien construits et ses performances d’acteurs convaincantes. Cependant, certains critiques ont noté que la série était parfois prévisible et qu’elle reposait parfois sur des stéréotypes de classe et de genre.

En fin de compte, si vous êtes intéressé par la série, je vous recommande de la regarder et de vous faire votre propre opinion.

Quatre femmes absolument différentes mais fortes tentent de prouver qu’elles peuvent survivre et être victorieuses dans ce monde puissant et patriarcal.

Elles appartiennent toutes à un foyer musulman, qui accorde de l’importance à sa famille quoi qu’il arrive. Lorsque Fara dénonce la stratégie de fake news de la chaîne 24 News, elle est presque renvoyée, mais sa famille la soutient et lui suggère de rester forte et de s’en remettre à Dieu.

Lorsque Selim a des ennuis, les quatre femmes élaborent un plan pour aider à résoudre le problème, sans savoir qu’une plus grande complication les attend.

A la fin de la Saison 1 de Jusqu’ici tout va bien, Fara demande à Oumar et à ses hommes de prendre d’assaut la chaîne pendant les informations en direct. Il menace de tuer des gens en direct à la télévision si les officiers chargés de brûler la drogue ne la lui rendent pas. À l’insu du gangster, les sœurs de Fara interceptent la voiture et mélangent la vraie drogue à la fausse.

Mais entre-temps, Lina a trouvé un moyen d’échapper à sa captivité et s’est enfuie. Lorsque Oumar tente de partir, Fara lui parle des faux médicaments. Cela l’exaspère et il braque une arme sur Fara, qui a apporté la sienne dans la bagarre. Au moment où les flics arrivent, la tension sur la scène explose, et Fara et Oumar se tirent dessus. Alors que Fara survit, Oumar semble avoir reçu un coup fatal et meurt sur le coup.

A la fin de la Saison 1 de Jusqu’ici tout va bien, il est révélé que Fara a raconté cette histoire à un avocat devant le gangster à qui appartenait la drogue. Fara lui dit que s’il la fait sortir de prison, elle lui dira exactement où se trouve la drogue. Il est intéressant de retrouver Fara derrière les barreaux, mais la situation n’est pas si surprenante.

Semir quant à lui avait déjà reconsidéré sa décision de fuir sa maison, et lorsque son père se présente, il est convaincu que la fuite ne résoudra aucun problème. Il a créé suffisamment d’ennuis à ses sœurs et il est temps de mettre un terme à tout cela. Finalement, il rentre à Paris avec son père et se rend à la police. Il plaidera coupable des faits qui lui sont reprochés, notamment la mort du policier et la présence de drogue dans sa voiture, et passera un très long séjour en prison.

A la fin de la Saison 1 de Jusqu’ici tout va bien, la drogue est cachée dans une voiture. Lina et ses amis se demandent ce qu’ils vont en faire. Il s’agit d’une marchandise d’une valeur de plusieurs millions de dollars, et si elles parviennent à la vendre à quelqu’un, elles auront assez d’argent pour aider tout leur quartier.

A la fin de la Saison 1 de Jusqu’ici tout va bien, il n’est pas précisé si la drogue est échangée contre la liberté de Fara ou si Lina et ses amis trouvent quelqu’un à qui la vendre. Dans les deux cas, la consignation est un plan sur lequel la famille peut s’appuyer. Et avec des millions dans leur garage, ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils ne trouvent un moyen de s’en débarrasser en échange d’un peu d’argent, améliorant ainsi leur situation financière.

Interview d’Anna Triss pour « La Guilde des Ombres »

Née à Annecy, Anna Triss dévore son premier livre de fantasy et tombe amoureuse de ce genre littéraire à l’adolescence. Cet événement marque le déclic d’une passion inconditionnelle : l’écriture.
Pendant des années, enfermée dans sa petite bulle, elle s’évade dans ses mondes grâce à sa plume, guidée par son imagination et son grain de folie. L’édition de ses romans est un rêve devenu réalité.
Son premier livre publié, la romance déjantée « Le prince charmant existe ! (Il est italien et tueur à gages) » devient un best-seller en quelques mois et récolte le premier prix de la romance au salon du livre de Niort 2019.
Titulaire d’une licence d’histoire de l’art et d’archéologie, Anna adore voyager. Il n’est pas rare qu’elle puise l’inspiration dans ses pérégrinations, mais également dans l’art, le cinéma, les séries et, bien entendu, la littérature.
Mariée et maman d’un petit garçon, elle vit désormais à La Rochelle où elle profite de son temps libre pour écrire de nouvelles histoires peuplées de héros aussi atypiques que charismatiques (et sans conteste badass !)

Réseaux d’Anna Triss: linktr.ee/annatriss

Quelles sont vos inspirations littéraires ? Y a-t-il des auteurs ou des livres qui ont particulièrement influencé votre écriture ?

J’ai diverses sources d’inspiration (livres, jeux vidéo, séries, films…) à commencer par la plus ancienne de toutes, qui m’a initiée à la fantasy à l’adolescence et m’a émerveillée : la formidable série Lancedragon. Je pense que c’est cet univers qui m’a le plus influencée dans ce registre au global car j’ai appris les codes de la fantasy avec ces romans. J’ai également adoré l’Ange de la Nuit de Brent Weeks pour le thème des assassins et l’Agent des ombres, de Michel Robert, pour le côté dark fantasy. J’aime aussi beaucoup les auteurs Sarah J. Maas, Angel Arekin, Sophie Jomain et Farah Anah dans leur approche des histoires, des univers et des personnages, même si je les ai découvertes plus récemment.

Comment est né l’univers de La Guilde des ombres ? Quels ont été vos choix en matière de création de monde ?

L’univers de La Guilde des Ombres a été un travail de (très) longue haleine : quasiment 20 ans pour le peaufiner. D’abord, il y a eu le tout premier jet, à l’adolescence : une fantasy simple et classique, qui n’avait pas grand-chose à voir avec la version actuelle éditée chez Plume Blanche, Pocket et Audible. L’histoire était bien plus bateau, c’était juste une grande quête d’aventure. Seuls points en commun, quelques personnages et scènes particulières que j’ai reprises par la suite pour les adapter à ma saga. Mes envies et mon style ont évolué au fil des ans : je voulais aborder des thèmes plus sombres, violents, matures et profonds. En jouant à des jeux comme Assassin’s Creed et Skyrim, mon penchant pour les confréries d’assassins et les antihéros s’est affirmé. Je suis allée découvrir des romans qui contenaient ces thèmes tout en élaborant ma propre histoire en parallèle. Je l’ai énormément retravaillée, étoffée, relue, corrigée, perfectionnée pendant des années, car je sentais dans mes tripes qu’il s’agissait de l’oeuvre de ma vie.

Mes choix en matière de worldbuilding se sont construits au fur et à mesure. Le fil directeur a toujours été un système d’oligarchie, soit un territoire régi par plusieurs castes différentes (Ligue Mercantile, Caste de Justice, Fraternité du Panthéon…), mais je voulais aussi introduire d’autres peuples au sein de ce monde (elfes, nains, dragons, barbares) en plus de développer en particulier une des confréries, soit La Guilde des Ombres et tout ce qui la caractérise : sa hierarchie, son règlement, ses moeurs, ses membres les plus éminents et les relations parfois conflictuelles qu’ils entretiennent.       

Les personnages de votre série ont des personnalités très différentes les unes des autres. Comment avez-vous développé leurs caractères et leurs histoires personnelles ?

Question compliquée, car tout se fait très naturellement avec mes personnages dès qu’ils prennent corps dans mes romans. Je commence par créer un portrait d’eux, avec les grandes lignes, avant l’écriture proprement dite. Puis je les développe et les détaille au fur et à mesure que l’histoire avance. Je fais attention à les particulariser pour les rendre uniques (avec des spécificités physiques ou mentales, par exemple) mais aussi à les rendre réalistes, crédibles, attachants et cohérents pour qu’on puisse s’identifier à la plupart d’entre eux. Je veille à ne pas les faire tomber dans des stéréotypes faciles, superficiels, qu’on a déjà vus mille fois ailleurs. J’accorde une importance essentielle à leur psychologie et à la dynamique de leurs relations : ces deux points me fascinent. Ils permettent d’ancrer ces héros, malgré l’univers fantasy inventé de toutes pièces, dans la réalité. Mes lecteurs me le disent régulièrement, d’ailleurs : ils ont l’impression que mes assassins existent. De plus, dans La Guilde, très rares sont les personnages manichéens. Ils évoluent pour la grande majorité dans la zone grise. Normalement, on peut quasiment tous les comprendre, même les pires antagonistes. 

Votre série explore le thème de la magie et de la guilde qui la maîtrise. Quelles sont vos réflexions sur la magie en tant que concept et comment avez-vous abordé ce thème dans votre livre ?

La magie est un thème que j’affectionne dans mes romans imaginaires (qui en contiennent tous) car elle permet une très belle liberté de création. Grâce à la magie, en théorie, on est capable de toutes les prouesses et de toutes les horreurs : l’intérêt est donc de lui donner des limites, des particularités, des dérives aussi. Souvent associée à la puissance d’un personnage, elle peut alors impliquer une corruption morale s’il est ambitieux et arrogant : elle contribue donc à l’évolution de sa psychologie, ce qui est vraiment intéressant à exploiter. 

Dans La Guilde, il n’y a pas, en soi, de magie blanche et de magie noire : la magie est neutre, elle dépend de la volonté de celui qui l’utilise. J’ai choisi d’axer mon histoire sur les Dons, offerts par la déesse de la Mort aux assassins qui la servent depuis des siècles. Il existe trois types de Dons : Dons Terrestres (les plus courants, qui se rapportent à une faculté physique, comme un Don de force ou un Don de rapidité), Dons Draconiques (exclusivement réservés aux dragons, souvent psychiques, comme la télépathie) et Dons Célestes (le Don de vie de Faucheur, qui peut ressusciter les défunts, et le Don de mort de Panama, qui peut tuer d’un simple contact car elle est l’héritière de la Mort.) Comme je le disais précédemment, chaque pouvoir a ses spécificités et ses limites avec lesquelles on peut aisément jouer, et qui peuvent influencer le parcours de vie des héros, guider leurs choix et leurs actes, voire bousculer toute l’intrigue.

Le tome 2 de La Guilde des ombres est centré sur une grande traque. Comment avez-vous construit l’intrigue de ce livre et comment avez-vous géré le rythme et le suspense ?

La Grande Traque est surtout une référence à un évènement qui survient vers la fin du roman. Concernant le suspense, je disperse des indices subtils, j’intensifie la tension, j’introduis des drames, des surprises et des conflits. On sent que quelque chose va arriver en avançant dans l’histoire, en découvrant les pensées de certains personnages, mais on ne sait pas quoi précisément, ni quand ça va exploser, ce qui fait planer un climat d’inquiétude et d’oppression tout au long du livre.   

Quelle a été votre plus grande difficulté en écrivant La Guilde des ombres, et comment avez-vous surmonté cette difficulté ?

Ma plus grande difficulté a été, dans l’écriture du final, de boucler correctement tous les arcs narratifs ouverts auparavant et de traquer les éventuelles incohérences. L’univers étant très riche et profond, avec de nombreux personnages et une multitude de détails étalés sur 6 pavés, ce fut un travail long et fastidieux qui m’a donné quelques cheveux blancs sur le moment. En plus, j’avais une dead-line donnée par mon éditrice, donc pas le temps de me consacrer à autre chose : je devais être la plus rapide et efficace possible, en passant des heures à écrire et relire chaque jour. Mais j’ai réussi à terminer dans les temps, et exactement comme je le voulais. Je suis satisfaite du résultat et les retours très enthousiastes des lecteurs confirment mon impression : j’ai relevé le challenge.     

Quels conseils donneriez-vous à des écrivains en herbe qui souhaitent se lancer dans l’écriture d’une série de fantasy ?

Le premier conseil que je donnerais est de lire beaucoup dans le genre qu’on souhaite aborder, pour intégrer les codes. Un grand auteur est avant tout un grand lecteur. Ensuite, travailler son worldbuilding, en y incorporant des éléments uniques qu’on ne voit pas ailleurs. Il ne s’agit pas de TOUT inventer de A à Z, ce n’est pas possible, mais de trouver son style, sa marque de fabrique, ce qui va nous distinguer des autres auteurs. D’adapter les codes à sa sauce et de se les approprier, en somme. Enfin, je pense qu’il ne faut pas survoler les choses, en fantasy. Que ce soit l’intrigue, les personnages ou les lieux. La majorité des lecteurs du genre apprécient les descriptions (bien dosées évidemment, pas 10 pages pour décrire un costume ou un bâtiment…) pour être pleinement immergés dans l’univers. 

Quels sont vos projets futurs en matière d’écriture ? Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ce que vous prévoyez pour la suite de La Guilde des ombres ou pour d’autres projets ?

Il n’est pas impossible qu’un jour je revienne dans l’univers de La Guilde, mais ce sera plus un prequel ou un spin-off, pas une suite, si ça se fait (en sachant que je ne garantis rien, ça dépend de plusieurs facteurs, dont l’inspiration bien sûr.) Actuellement j’écris une saga de romance fantasy qui s’inscrit dans un nouvel univers riche, peuplé de créatures surnaturelles, qui devrait aussi beaucoup plaire aux fans de La Guilde des Ombres, de La Reine Courtisane et de Myrina Holmes.

Mille baisers pour un garçon de Tillie Cole

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Poppy et Rune sont amoureux depuis l’enfance. Ils pensaient que rien ni personne ne pourraient jamais les séparer. Jusqu’au jour où Rune part pour deux ans dans sa Norvège natale. Pourquoi Poppy cesse-t-elle alors de répondre aux appels de Rune  ? Pourquoi coupe-t-elle les ponts, sans raison, sans explication  Rune a le sentiment qu’on lui arrache le cœur. Poppy, elle, a le cœur brisé par un secret bien trop lourd. La vie leur laissera-t-elle le temps de se retrouver et de s’aimer  ?

Chronique : « Mille baisers pour un garçon » est un roman poignant de Tillie Cole qui raconte l’histoire d’amour tragique entre deux jeunes adolescents, Rune et Poppy.

Après avoir vécu une enfance idyllique ensemble, Rune et Poppy sont séparés lorsque la famille de Poppy déménage aux États-Unis. Des années plus tard, ils se retrouvent à l’adolescence et tombent amoureux. Cependant, leur bonheur est de courte durée lorsque Poppy apprend qu’elle est atteinte d’une maladie incurable.

Le livre suit leur histoire d’amour, alors qu’ils essayent de vivre chaque moment intensément, sachant que leur temps ensemble est compté. Les personnages sont touchants et leur amour est magnifiquement décrit, avec des moments à la fois joyeux et déchirants.

« Mille baisers pour un garçon » est un roman qui parle de la vie, de l’amour et de la perte. Tillie Cole a su écrire une histoire bouleversante qui ne laissera personne indifférent.

Éditeur ‏ : ‎ Livre de Poche Jeunesse (7 février 2018) Langue ‏ : ‎ Français Poche ‏ : ‎ 288 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2017038172 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2017038177

Un Oeil dans la nuit de Bernard Minier

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Dans les montagnes, retiré du monde, un réalisateur de films d’horreur, Morbus Delacroix.
Culte, misanthrope, fou.
Parmi ses fans, une étudiante en cinéma.
Fascinée, intrépide, inconsciente.
À Toulouse, un as des effets spéciaux est retrouvé mort, ligoté sur un lit d’hôpital.
Et si ce meurtre trouvait sa source dans un film maudit ?
Pour le commandant Martin Servaz, peut-être la plus grande énigme de sa carrière..

Chronique : Martin Servaz se retrouve plongé dans le monde étrange du cinéma de genre, un univers qui lui est totalement inconnu. C’est avec horreur et malheur qu’il doit affronter cette sphère cinématographique, avec l’œil collé au judas pour en saisir tous les aspects.

Bernard Minier nous invite à un voyage intérieur intense avec son nouveau roman, qui nous laisse des traces indélébiles. L’écrivain n’a pas pris ce sujet à la légère, puisqu’il a visionné plus de 200 films d’horreur pour se mettre dans l’ambiance de l’intrigue.

Le résultat est une réussite éclatante, avec une atmosphère plombante qui colle parfaitement à la thématique. On découvre le personnage de Morbus Delacroix, un réalisateur reclus et fascinant qui a marqué le genre avec sa capacité à captiver et choquer les spectateurs.

Lorsque les membres de son ancienne équipe de tournage commencent à dérailler et à mourir les uns après les autres, l’enquête devient aussi surprenante qu’un film. Avec plusieurs scènes d’anthologie qui vont marquer l’imaginaire des lecteurs, « Un œil dans la nuit » est un divertissement de haut vol qui fera hurler les lecteurs.

Cette enquête folle plonge l’équipe Servaz dans les ténèbres, secouant chacun de ses membres comme jamais auparavant. Bernard Minier ne fait jamais les choses à moitié, et son dernier roman ne fait pas exception à la règle.

Éditeur ‏ : ‎ XO (6 avril 2023) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 501 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2374484971 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2374484976

Autobiographie de Didier Raoult

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Je n’ai pas toujours été le Didier Raoult que l’on décrit aujourd’hui. Parce que cet homme que je suis fait peur malgré lui et l’a compris un peu tard. Je sais que cela est dû à mon apparence et à une certaine dureté dont je n’ai pas conscience, mais j’aime me bercer de l’illusion que je fus un temps un être doux

Chronique : Dans ce livre, Raoult raconte son parcours depuis son enfance en Afrique jusqu’à ses recherches en microbiologie à Marseille.

Il aborde également les différentes étapes de sa carrière, les événements qui l’ont marqué, ainsi que les enjeux scientifiques et sociaux auxquels il a été confronté. Il décrit notamment son travail sur la découverte de nouvelles bactéries et virus, ainsi que sur le développement de traitements contre des maladies infectieuses comme le paludisme, la fièvre Q ou encore la légionellose.

Le livre permet de mieux comprendre la personnalité et la vision du monde de Didier Raoult, ainsi que son engagement en faveur de la médecine et de la recherche scientifique.

Éditeur ‏ : ‎ Michel Lafon (6 avril 2023) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 336 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2749952360 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2749952369

Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson (Auteur)

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« Il m’aura fallu courir le monde et tomber d’un toit pour saisir que je disposais là, sous mes yeux, dans un pays si proche dont j’ignorais les replis, d’un réseau de chemins campagnards ouverts sur le mystère, baignés de pur silence, miraculeusement vides. La vie me laissait une chance, il était donc grand temps de traverser la France à pied sur mes chemins noirs. Là, personne ne vous indique ni comment vous tenir, ni quoi penser, ni même la direction à prendre. » Sylvain Tesson.

Chronique : Dans « Sur les chemins noirs », Sylvain Tesson raconte son périple à travers la France, après une chute de plusieurs mètres qui l’a laissé dans un état de coma pendant plusieurs semaines. Pour se rétablir et retrouver un sens à sa vie, il décide de marcher sur les chemins noirs de France, en partant de Tarentaise et en remontant jusqu’en Normandie.

Le livre est divisé en courts chapitres qui décrivent les différentes étapes de son voyage, ainsi que les rencontres qu’il fait en chemin. Tesson partage ses pensées sur la nature, la solitude, la vie et la mort, et aborde des thèmes tels que la résilience, la rédemption et la réconciliation avec soi-même.

L’écriture de Tesson est poétique et introspective, tout en restant accessible au grand public. Le livre offre également de belles descriptions de la France rurale, avec ses paysages, ses villages et ses habitants.

« Sur les chemins noirs » est un récit de voyage émouvant et inspirant, qui invite le lecteur à réfléchir sur les différentes dimensions de la vie humaine et sur le pouvoir de la nature à guérir l’âme.

Éditeur ‏ : ‎ Folio (7 février 2019) Langue ‏ : ‎ Français Poche ‏ : ‎ 176 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2072823420 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2072823428

Je m’appelais Franck de Vincent Lagaf (Auteur)

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 » Je vais te raconter ma vie. Une vie de surprises, de chocs et de désillusions qui m’a fait prendre conscience de la fragilité de l’existence. Mais un parcours ponctué d’expériences plus ou moins heureuses dont j’ai toujours tiré une leçon. Et déjà, tu le sais, puisque c’est le titre du livre : avant d’être Vincent, je m’appelais Franck… « 

Chronique : Le livre « Je m’appelais Franck » est un récit autobiographique écrit par Vincent Lagaf, célèbre animateur de télévision et comédien français. Dans cet ouvrage, il revient sur son enfance, sa carrière et ses choix de vie.

Le livre est divisé en chapitres qui retracent les moments marquants de la vie de Vincent Lagaf, tels que son enfance difficile, ses débuts sur scène et à la télévision, ainsi que les coulisses de ses émissions les plus connues.

Au-delà de l’histoire personnelle de Vincent Lagaf, le livre offre également un aperçu du monde de la télévision et de l’humour en France. Il partage ses expériences avec d’autres personnalités de la télévision et ses réflexions sur la comédie et le spectacle en général.

L’écriture est simple et directe, à l’image de l’animateur lui-même. Le livre est un témoignage touchant de la vie et de la carrière de Vincent Lagaf, qui intéressera autant ses fans que les amateurs de télévision et de spectacle. Il aborde également des thèmes universels tels que l’amitié, la famille et le dépassement de soi.

Éditeur ‏ : ‎ XO (23 mars 2023) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 426 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2374485242 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2374485249

Pagny par Florent de Florent Pagny (Auteur)

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« Soudain quelque chose se passe. Quelque chose se casse. Une mue légère dans ma gorge. Une membrane qui se déchire et laisse passer la lumière, un flow, un flux d’émotion, un son nouveau, plein, d’une couleur brillante. Je dirais que je suis né une seconde fois ce jour-là. Je suis tellement heureux ! J’ai onze ans et je sais désormais ce que sera ma vie. Chanter. »

Chronique : Le livre « Pagny par Florent » est un ouvrage écrit par l’artiste lui-même, Florent Pagny. Dans ce livre, il partage avec ses lecteurs les souvenirs de sa vie, depuis son enfance en Argentine jusqu’à sa carrière musicale en France.

Le livre est divisé en chapitres thématiques qui retracent les moments marquants de la vie de Florent Pagny, tels que son arrivée en France, son parcours dans le monde de la musique, sa vie personnelle et ses engagements humanitaires.

Au-delà de l’histoire personnelle de Florent Pagny, le livre offre également un aperçu de la scène musicale française des années 80 à aujourd’hui, ainsi que des réflexions sur la musique, l’amour et la vie en général.

Florent Pagny y parle de ses collaborations avec d’autres artistes, de ses choix musicaux et des défis auxquels il a été confronté tout au long de sa carrière. Il partage également des anecdotes amusantes sur des rencontres avec d’autres personnalités de la musique et des moments de sa vie privée.

L’écriture est simple et accessible, à l’image de l’artiste lui-même. Le livre est un témoignage honnête et touchant de la vie et de la carrière de Florent Pagny, qui intéressera autant ses fans que les amateurs de musique en général.

Éditeur ‏ : ‎ Fayard (5 avril 2023) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 528 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2213721068 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-221372106

Le Défi de Jérusalem de Éric-Emmanuel Schmitt (Auteur), Pape François (Postface)

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Après La Nuit de feu, où Éric-Emmanuel Schmitt décrivait son expérience mystique dans le désert du Hoggar, il revient aux sources avec ce récit de voyage en Terre sainte, territoire aux mille empreintes. Bethléem, Nazareth, Césarée, lieux intenses et cosmopolites qu’il saisit sur le vif tout en approfondissant son expérience spirituelle, ses interrogations, réflexions, sensations, étonnements jusqu’à la surprise finale, à Jérusalem, d’une rencontre inouïe avec ce qu’il nomme « L’incompréhensible ».

Chronique : Dès le début, l’auteur explique son parcours et son livre se divise en trois parties. Il rejoint d’abord un groupe de pèlerins réunionnais conduit par le Père Henry. Deuxièmement, il visitera seul les sites intéressants de Jérusalem. Troisièmement, il trouvera Lorenzo Fazzini à Jérusalem qui lui proposera le voyage en disant : « Nous te remercions pour ta foi et ta liberté. Nous voulons t’envoyer en Terre Sainte : tu visiteras ces lieux, rencontreras des gens, et peut-être rapportez un livre, voici votre carnet de voyage. Qu’en pensez-vous ? EE Schmitt n’aura pas l’occasion de rencontrer Lorenzo à Jérusalem. Lorenzo lui annoncera qu’il ne peut pas changer sa défunte mère.

Ce livre est à l’image de l’auteur, il laisse place à l’intuition, au ressenti, à l’imagination, à l’ouverture d’esprit, à la bienveillance, il n’oublie pas de lâcher prise sur la réflexion et l’observation, pour exercer notre droit à la vigilance. Enfin, le pape François a conclu dans le suffixe du livre, en utilisant le titre « Le défi que Jérusalem pose encore au monde aujourd’hui est d’éveiller dans chaque cœur le désir de voir l’autre comme un frère d’une même famille humaine ».

Le roman aborde des thèmes universels tels que la tolérance, la foi, la vérité et la fraternité. Éric-Emmanuel Schmitt utilise une plume fluide et poétique pour raconter cette histoire riche en rebondissements, qui invite le lecteur à réfléchir sur les différences culturelles et religieuses qui nous séparent, tout en soulignant les valeurs communes qui peuvent nous rassembler.

Éditeur ‏ : ‎ Albin Michel (5 avril 2023) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 224 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2226450246 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2226450241

Les Journaux (pas si intimes) de Marion de Faustina Fiore (Auteur), Sess (Illustrations)

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Ma mère lit mon journal intime en secret ? Je ne vais pas me laisser faire !

Chronique Le livre est écrit sous forme de journal intime, tenu par Marion, une jeune fille de 13 ans. Marion raconte sa vie au collège, ses amitiés, ses amours, ses peurs et ses doutes. Elle évoque également les problèmes qu’elle rencontre avec sa famille, notamment et les tensions avec sa sœur aînée.ça ne se passe pas comme ça ! Mais a mère trouve son journal et afin de se venger, Marion a une idée, elle va écrire deux journaux intimes. L’une officielle, l’histoire de la jeune fille modèle que sa mère pouvait lire à volonté, et l’autre officieuse, qui deviendrait l’histoire de ses courageuses aventures d’adolescente. Mais à devoir jouer des deux côtés, on s’emmêle parfois et on se retrouve dans des projets loufoques sans vraiment comprendre pourquoi.

Le livre aborde des thèmes importants pour les adolescents, tels que la famille, l’amitié, l’amour, l’identité et la confiance en soi. Il offre un regard authentique et sensible sur la vie d’une adolescente en pleine évolution.

Le style d’écriture de Faustina Fiore est vif, drôle et poignant, ce qui rend la lecture très agréable et immersive.

Éditeur ‏ : ‎ Poulpe Fictions; Illustrated édition (6 avril 2023) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 168 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2377422993 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2377422999