Alien 3 – le scénario de William Gibson de Pat Cadigan

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L’auteur de science-fiction et initiateur du mouvement cyberpunk, William Gibson (Trilogie de la Conurb ; Trilogie du Pont…) avait écrit un premier scénario faisant suite au film Aliens, le Retour. Jamais adapté à l’écran et donc totalement inédit, son scénario est décliné en roman par Pat Cadigan avec Alien3.

Chronique : La première ébauche du scénario d’Alien par William Gibson, le fondateur du cyberpunk, transformée en roman par Pat Cadigan, la « reine du cyberpunk » récompensée par un Hugo.

Réaliser une suite au film Aliens de James Cameron, l’une des suites cinématographiques les plus réussies de tous les temps, n’a pas été une mince affaire. Avant que David Fincher (Fight Club, Gone Girl) ne se lance dans la réalisation d’Alien 3, le film a connu plusieurs itérations, passant du réalisateur de films d’action Renny Harlin (Die Hard 2, Deep Blue Sea) aux sensibilités plus sombres de Vincent Ward (What Dreams May Come).

Parmi les premiers scribes à s’attaquer au scénario d’Alien 3, on trouve le célèbre auteur de science-fiction William Gibson. Gibson (Neuromancer, Mona Lisa Overdrive) a contribué à l’émergence du sous-genre cyberpunk sur le papier et les producteurs Walter Hill et David Giler pensaient qu’il pourrait apporter une nouvelle vision à la franchise. En fin de compte, Hill et Giler n’ont pas retenu le scénario de Gibson et le film qui est sorti en salles a reçu des critiques largement négatives. Cela a conduit beaucoup de gens à spéculer : Hill et Giler ont-ils fait le bon choix ?

En se basant sur le scénario de Gibson, Titan propose une nouvelle plongée littéraire dans le monde d’Alien. Avec une prose écrite par l’auteur Pat Cadigan, lauréat d’un Hugo-award (Synners, Mindplayers), l’adaptation d’Alien 3 par Gibson vit désormais sous la forme d’une novelization.

Le Sulaco, le vaisseau de transport des Marines Coloniales transportant les survivants de LV-426 en cryo-sommeil, Ripley, Newt et Hicks, s’arrime à la station spatiale de recherche en armement Anchorpoint – mais pas avant que le Sulaco ne dérive par inadvertance dans l’espace aérien restreint d’un gouvernement socialiste rival, l’Union des peuples progressistes. Alors qu’il se trouve derrière les lignes ennemies, le Sulaco est intercepté par un vaisseau de sauvetage de l’UPP, dont l’équipage, Luc Hai et Ashok, s’empare du torse de Bishop, le quatrième survivant androïde d’Aliens, dans l’espoir d’obtenir des informations vitales du processeur neuronal du synthétique. Avant que l’UPP ne puisse ramener l’androïde susmentionné à sa base de Rodina Station, leur commandant Boris est victime d’un redoutable facehugger (parasite arachnéen qui implante des embryons de xénomorphes dans des hôtes humains). Ce facehugger particulier a éclos d’un œuf mystérieusement trouvé dans les entrailles de Bishop.

Lorsque Hicks sort de son cryo-sommeil à bord d’Anchorpoint, son réveil est brutal car il découvre rapidement qu’Anchorpoint et le Rodina mènent leurs propres expériences rivales sur du matériel génétique extraterrestre, déclenchant ainsi les prémices d’une course aux armements xénomorphes qui pourrait déstabiliser l’univers. Hicks et Bishop, ainsi que les nouveaux venus Spence, Tully, Jackson et les autres, pourront-ils arrêter l’infâme Weyland-Yutani ainsi que l’UPP (« ouais, vous me connaissez ! ») avant qu’il ne soit trop tard ?

L’intrigue du « xénomorphe en tant qu’expérience de laboratoire qui a mal tourné » a été bien faite (la bande dessinée Aliens : Labyrinth de Dark Horse), et elle a été mal faite (Alien : Resurrection). Le récit de Gibson se vautre quelque part entre les deux. La prose pince-sans-rire de Cadigan (qui qualifie Ripley de « folle aux chats » dans sa récapitulation des deux premiers films) ajoute une légèreté bien nécessaire à une narration qui, sans cela, serait routinière. Pourtant, il est facile de comprendre pourquoi cette histoire n’a pas été retenue pour un grand film. Elle tente de réintégrer le suspense du film Aliens de Cameron, mais en moins bien ; moins de marines, moins de suspense et moins de vrais extraterrestres. Si Alien 3 de Fincher manquait également d’armes et de hordes d’extraterrestres, le film de Fincher parvient à éviter les comparaisons en optant pour quelque chose de différent. Alien 3 de Fincher met de côté ses aspirations à être un simple fourrage d’action en faveur de l’horreur xénomorphe plus sobre et unique du premier film. Alien 3 de Gibson, en revanche, est un Aliens Lite, un Aliens diététique si vous voulez.

Hicks est vivant, Newt est vivant, mais mon intérêt est-il vivant ? N’offrant aucune des idées cyberpunk que l’on trouve dans Neuromancer, Gibson ne semble pas avoir l’intention d’adopter une approche minimale de l’horreur et ne souhaite pas non plus augmenter les sensations fortes de l’action d’Aliens. Il est surprenant que son histoire ne parvienne pas à résoudre la plupart des problèmes rencontrés par les spectateurs du film Alien 3. L’apparition mystérieuse (voire mal expliquée) d’un œuf sur le Sulaco, par exemple. De plus, comme Gibson a écrit cette histoire en 1987, la narration reste fixée sur un certain nombre de concepts désuets, notamment la guerre froide avec l’UPP (la représentation intergalactique de Gibson pour la défunte Union soviétique).

La menace xénomorphe subit d’intéressantes modifications d’horreur corporelle dans la version de Gibson de cette créature terrifiante (horreur corporelle rappelant affectueusement The Fly de Cronenberg, The Thing de Carpenter ou même certains des plus récents jeux vidéo Resident Evil), mais il le fait au détriment d’un cycle de vie extraterrestre déjà établi. Si beaucoup ont reproché à Cameron d’avoir rendu les xenos plus semblables à des insectes dans Aliens, ils avaient au moins une hiérarchie et une structure de reproduction propres et facilement compréhensibles. L’approche de Gibson est un peu trop hétéroclite, avec de légers soupçons d’aléatoire dans les préquelles Alien de Ridley Scott. La volonté d’accepter ce que Gibson présente ici dépend largement de la volonté d’accepter la glu noire de Prometheus, les spores de Covenant ou la représentation de l’ovomorphisme dans le Director’s Cut d’Alien.

S’il est formidable d’avoir une auteure accomplie à la tête de ce livre, cela contraste fortement avec le fait que Ripley, notre protagoniste féminine des quatre premiers films, est presque entièrement mise à l’écart au profit de Hicks, un grogneur militaire (un report du scénario de Gibson auquel Cadigan était malheureusement attaché). Personnellement, je préférerais me procurer la novélisation originale d’Alan Dean Foster du film de Fincher. Alors qu’Alien 3 de Fincher a été largement critiqué au printemps 1992, le film a trouvé un public fidèle et dévoué au fil des ans (moi y compris). Bien qu’il y ait ceux qui, au sein de la fanbase, chercheront toujours à trouver l’une des demi-douzaine d’autres histoires d’Alien 3 qui flottent dans le cyberespace, le troisième volet du film de Fincher (avec tous ses défauts) reste le meilleur.

ASIN ‏ : ‎ B0B5KPW2D4 Éditeur ‏ : ‎ Bragelonne (5 octobre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 384 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1028114053

Lugosi le mouton-garou de Philippe Malempre (Auteur), Arnold Hovart (Illustrations)

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Qu’est ce qui pourrait être pire, comme sort, que se transformer en loup-garou à chaque pleine lune? Surtout quand on est déjà un loup…

Chronique :Une histoire fabuleuse en revisitant le thème des loups-garous de manière originale. Des illustrations sombres permettent d’entrer dans le vif du sujet. La seule lumière est le clair de lune, la laine, les crocs et les éclairs dans les yeux des prédateurs. La couverture donne le ton, et la vue d’une meute de loups effrayée par la gueule du loup suffit à en effrayer plus d’un. Les enfants le réclament presque tous les soirs, il n’y a rien de mieux que d’avoir peur de jouer, et pour les parents, la lecture à haute voix peut vous donner la joie d’entendre le rugissement du loup. On adore être un mouton noir avec de gros yeux, surtout le reste des grosses mèches quand il était loup.

Note : 9,5/10

Éditeur ‏ : ‎ Alice; Illustrated édition (29 septembre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Relié ‏ : ‎ 40 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2874264989 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2874264986

La vie c’est quoi ? de Aldebert (Auteur), Maud Roegiers (Illustrations)

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Dis papa, la vie c’est quoi ? De la poésie à n’en plus finir !

Un superbe album qui met en images la magnifique chanson d’Aldebert La vie c’est quoi?

Chronique : Expliquer la vie à son enfant ? Tout parent en rêve, mais la tâche est rude. Heureusement, en ce domaine comme en d’autres, on peut compter sur l’imagination des artistes et le pouvoir de la poésie pour nous montrer le chemin. Exemple, avec La vie c’est quoi ?, une chanson intelligente, drôle et touchante signée du génial Aldebert et qui es désormais en forme de livre chez Alice.

A travers ce livre les deux auteurs font une conversation entre une enfant et son papa et la petite pose toutes ses petites questions sur la signification de pleins de mots mais surtout le mot « La vie » qu’on a tendance à employer au quotidien mais qui, pour les plus petits, semblent être parfois des termes savants. La musique, l’émotion, l’enthousiasme, la bienveillance, mais aussi la routine, l’indifférence ou le racisme prennent soudainement et en même temps un sens tellement innocent mais tout aussi explicite car les réponses du papa son aussi simples que touchantes. Il s’adresse ainsi aux tout petits, tout en rappelant aux plus grands qui ont parfois tendance a oublié le vrai sens de tous ces mots autant que le vrai sens de la vie.

Le titre nous replonge un peu dans la réflexion et nous fait prendre conscience sur le fait que ce qui fait La vie peut devenir un peu trop régulier et finir par progressivement s’effacer.

Éditeur ‏ : ‎ Alice; Illustrated édition (29 septembre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Relié ‏ : ‎ 48 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 287426492X ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2874264924

Visitors Saison 1 de et avec Simon Astier (Acteur, Réalisateur), Florence Loiret-Caille (Acteur)

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Richard, Bob et Mitch, trois amis d’enfance, vivent à Pointe-Claire. Richard suit les traces de son grand-père et intègre la police, mais l’accueil qui lui est réservé n’est pas des plus chaleureux. Le soir même, à la nuit tombée, deux lueurs étranges se percutent dans le ciel. C’est alors que de mystérieux événements surviennent dans la ville…

Chronique : Après Hero Corp, Simon Astier revient sur nos écrans avec sa nouvelle série. Sous la bannière Warner TV, le réalisateur et scénariste s’intéresse cette fois à la vie extraterrestre.

Depuis la fin de Hero Corp en 2017, Simon Astier s’est fait plutôt discret. L’acteur et réalisateur a fait une incursion sur Netflix, pour réaliser quelques épisodes de la série Mortels .

5 ans après la conclusion des aventures de John, Klaus et Doug, il revient cette fois avec un travail qu’il porte à bout de bras, de l’écriture à la réalisation, et même devant la caméra. Le one-man-band a encore frappé. Que vaut sa nouvelle symphonie

En 2019, Warner TV lance un appel à projets en France. Avec la volonté de s’implanter sur le territoire français, les studios cherchent leur vaisseau-mère. C’est Simon Astier qui remporte la mise avec sa série Visitors. Maintenant, il atterrit enfin sur nos écrans.

Dans la petite ville de Pointe-Claire, Richard s’apprête à passer sa première journée dans les forces de l’ordre, mais l’accueil qui lui est réservé n’est pas des plus chaleureux. Le soir même, deux lumières étranges se sont percutées dans le ciel, l’une d’elles semble s’être écrasée sur la ferme du sale John Collins. C’est alors que de mystérieux événements se produisent dans la ville…

Simon Astier le confiait lors de Séries Mania à Lille, il s’était nourri des films de SF des années 80. Sa série entend donc rendre hommage à la filmographie de Spielberg, qui a particulièrement nourri son histoire. Il distille quelques références plus ou moins subtiles, de rouler dans le panier d’un vélo aux substances visqueuses qui coulent des robinets, le scénariste s’amuse avec les éléments visuels et les clichés du cinéma américain pour construire son pastiche. . X Files , AND ou Alien les clins d’œil sont nombreux.

Une imagerie rétro et fluo qui fonctionne à merveille, et qui contribue à faire des Visitors un objet non identifié du panorama français. Il faut dire que sous la bannière Warner Bros, les moyens alloués à cette production sont d’autant plus importants que ceux dont elle a pu bénéficier avec Hero Corp.

Une facture finalement plutôt bien mise à profit, avec des décors anachroniques et des costumes à souhait. Côté effets numériques, Visitors en revanche n’est pas très gourmand et c’est tant mieux.

Dans les premiers épisodes, aucune brûlure de la rétine n’est à déplorer. Simon Astier préfère mettre le tangible dans le surnaturel, avec des créatures visqueuses et verdâtres, rappelant les premières heures du cinéma de genre.

Visitors n’est pas seulement une incursion dans l’étrange, la série est aussi et surtout une fable de personnages. Une galerie de protagonistes denses qui ont bénéficié d’une écriture soignée et efficace. Simon Astier, très solennel, fait face à une foule d’opposés comiques admirablement incarnés. Une dynamique que l’on retrouvait déjà chez Hero Corp mais qui fonctionne toujours aussi bien dans ce registre.

Parmi les personnages notables, on note la performance de Damien Jouillerot juste à chaque instant. Un tendre nounours qui fait le parfait acolyte du policier en herbe incarné par Simon Astier. D’autres trublions gravitent autour du protagoniste principal, à commencer par l’irrésistible duo Palmashow.

Caricature à peine déguisée de Fox Mulder, David Marsais rend hommage à la partition absurde qui lui a été confiée. Grégoire Ludig s’implique un peu moins, se contentant du rôle d’animateur peu scrupuleux sur la chaîne de télévision locale. Julie Bargeton et Tiphaine Daviot s’en sortent également avec les honneurs, mais c’est Delphine Baril qui mérite la palme d’or. Hilarante, l’actrice campe une policière rustre qui nous fait esquisser quelques sourires francs, avec son langage de chartier et sa personnalité un peu schizophrène.

Dans l’orchestre de Simon Astier, aucun instrument n’est dissonant, permettant à la partition du metteur en scène d’atteindre des sommets comiques. Des moments plus tendres sont aussi au programme.

La force de Simon Astier réside sans doute dans son style d’écriture, son goût pour les dialogues percutants. Si Hero Corp avait déjà accouché de répliques cultes, Visitors promet de suivre le même chemin. La série est peuplée de joutes verbales toutes plus magistrales les unes que les autres.

Ce style inimitable permet à la série de gagner un capital sympathie au fur et à mesure des épisodes qui s’enchaînent. De notre côté, nous n’avons pas boudé notre plaisir même si le curseur est loin d’avoir été poussé aussi loin qu’avec Hero Corp. Le film nous rappelle aussi les plus belles heures du cinéma parodique, comme Qui a tué Pamela Rose ? de Kad et O ou encore The City of Fear Dummies. Astier donne naissance à un divertissement constant, un pastiche réussi d’un genre que nous aimons.

Son rythme est maîtrisé, les rebondissements sont nombreux, au point qu’il est très difficile d’attendre la suite des aventures de Richard et de ses compagnons. On terminera rapidement avec la musique originale, composée au synthé par Polérik Rouvière. Une partition rétro et grinçante, qui complète le tableau des Visitors.

Visitors est une vraie réussite. La série s’impose comme un divertissement maîtrisé, ponctué de références SF et incarné avec brio par un casting interstellaire.

VISITORS – SAISON 1

Visitors

Synopsis

Richard, Bob et Mitch, trois amis d’enfance, vivent à Pointe-Claire. Richard suit les traces de son grand-père et intègre la police, mais l’accueil qui lui est réservé n’est pas des plus chaleureux. Le soir même, à la nuit tombée, deux lueurs étranges se percutent dans le ciel. C’est alors que de mystérieux événements surviennent dans la ville…

LE CASTING

VisitorsVisitorsVisitorsVisitors
Simon Astier KaamelottHero CorpOff PrimeFlorence Loiret-Caille Le Bureau des LégendesAzuroL’Effet aquatiqueVincent Desagnat Les 11 CommandementsBabysittingLa BeuzeDamien Jouillerot Baron NoirLes Fautes d’orthographeMonsieur Batignole
VisitorsVisitorsVisitorsVisitors
David Marsais PalmashowMandibulesLes VedettesGrégoire Ludig PalmashowMandibulesLes VedettesTiphaine Daviot HPPresqueDétoxAlban Lenoir Les crevettes pailletées KaamelotBalle perdue
Visitors

Les avis presse

LE FIGARO« S’il apprécie le flegme des comédies britanniques, teinté d’un côté potache, Simon Astier aime manier l’humour avec sérieux. C’est ainsi que ce casting éclectique, auquel il ne faut pas oublier d’ajouter Vincent Deniard ou Florence Loiret-Caille, touche par sa sincérité, son premier degré dans le jeu. »
PREMIERE« Comme il l’avait fait autour des comics avec Hero Corp, Simon Astier s’amuse de toutes ces références 80’s ou 90’s, dans une série euphorisante, dopée à la nostalgie, à l’esthétique cinématographique étonnante (…) Les mystères des extraterrestres ne sont pas uniquement secondaires, et permettent de soutenir solidement le reste de la farce. Car Visitors est une comédie fantastique réussie. On rigole franchement. »
SUD OUEST« La série fonctionne à merveille, par son efficacité et son rythme intense, grâce en partie à son format de 26 minutes par épisode. »
TELERAMA« Tartinés d’humour pince-sans-rire, la marque de la maison, parfois drôle, parfois moins, les premiers épisodes distillent un mystère extraterrestre pas déplaisant. »

Description du produit

Intégrale saison 1 (8 x 30′)


Détails sur le produit

  • Rapport de forme ‏ : ‎ 2.40:1
  • Classé ‏ : ‎ Tous publics
  • Dimensions du colis ‏ : ‎ 17.3 x 13.6 x 1.4 cm; 110 grammes
  • Réalisateur ‏ : ‎ Simon Astier
  • Format ‏ : ‎ Cinémascope
  • Durée ‏ : ‎ 4 heures
  • Date de sortie ‏ : ‎ 21 septembre 2022
  • Acteurs ‏ : ‎ Simon Astier, Florence Loiret-Caille, David Marsais, Arnaud Tsamère, Vincent Deniard
  • Doublé : ‏ : ‎ Français
  • Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Studio  ‏ : ‎ Warner Bros. Entertainment France
  • ASIN ‏ : ‎ B0B46QDZGF
  • Pays d’origine ‏ : ‎ France

Une armée à moi seule de Anthony Combrexelle

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Ce que Cleo Constanza, 19 ans, n’avait pas prévu en allant faire du babysitting, c’est le tueur fantomatique qui la pourchasserait sur le trajet de retour, ni qu’elle serait sauvée in extremis par trois personnes –; une fillette de 10 ans avec un masque de dinosaure et un fusil, une quadra taciturne et une vieille femme malvoyante aux mains recouvertes de bandelettes égyptiennes.

Chronique : A travers ce côté merveilleux, nous découvrirons l’incarnation des dieux qui doivent combattre les fantômes. Pourquoi ? comment ? Il faut lire jusqu’au bout pour comprendre !
Personnellement, je l’ai lu comme un livre froid, sans prise de tête. Il faut y voir un road trip avec Cleo et ses sosies pour découvrir leurs origines. Nous avons de l’action, des rebondissements et quelques révélations pour pimenter le roman, ainsi que des tonnes d’humour pour vous détendre ! Sans parler de quelques passages émouvants, car je suis déjà profondément attaché à Bethany en plus de Cleo, et il y a de beaux passages entre les deux.
Nous avons eu une fin tendue et bourrée d’action qui a répondu à toutes nos questions !

J’apprécie davantage la mythologie utilisée et mise en scène dans le reste de l’histoire, qui apporte des éléments surnaturels et intéressants, mais aussi remis en question. Pour moi, cependant, le reste des personnages et des héroïnes sont du même genre, et malgré leurs différences et les fragments du don original qu’ils ont, aucun d’entre eux ne me donne envie de rester dans l’histoire. Par contre, j’ai beaucoup de sympathie pour le pauvre Maddox, et j’aime beaucoup sa façon de voir les choses dans l’épilogue.

L’intrigue est palpitante et excitante, et l’ouverture est vigoureuse. L’histoire a un rythme qui ne nous laisse que peu de répit. Cela ne commence à s’accumuler qu’à la moitié du roman, puis après quelques pages, je trouve qu’il stagne. Cette petite baisse de vitesse ramène vraiment l’histoire à son apogée finale épique.
Le personnage de Cleo est très charismatique et est un élément clé de tout le roman.
L’écriture est très bonne et j’ai vraiment apprécié cette lecture. Si vous aimez les rebondissements et les histoires mystérieuses, je vous conseille ce roman !

ASIN ‏ : ‎ B09XTPGHGB Éditeur ‏ : ‎ 404 Editions (15 septembre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 480 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1032405642 Âge de lecture ‏ : ‎ 13 – 18 ans

A Walk Through Hell – T1 de Ive Svorcina, Goran Sudzuka

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Les agents spéciaux Shaw et McGregor sont désormais en charge des affaires courantes, et c’est exactement ce que Shaw aime. Elle a presque 40 ans, à la limite de l’épuisement et les souvenirs effroyables de sa dernière enquête la hantent comme des ombres. McGregor, quant à lui, est plus jeune et plus dévoué : il s’accroche à une certaine forme d’idéalisme, quoi que le monde puisse lui faire subir.

Chronique : Vous aimez l’horreur ? Aimez-vous Garth Ennis ? Eh bien accrochez-vous, parce que vous allez adorer ça.

A Walk Through Hell commence par un bang et le style typique en face qui fait la renommée d’Ennis. S’ouvrant avec une jeune famille se promenant dans ce qui semble être un centre commercial bondé à Noël, il y a un sentiment désagréable que quelque chose est sur le point de se passer terriblement et, compte tenu du pedigree, horriblement mal. Au cours de la conversation plaisante d’une femme demandant si la mise en place de son père avec la mère de son partenaire est une bonne idée, nous recevons une exposition assez sombre qui se transforme en une page de démarrage très choquante.

Une deuxième lecture, qui donne cette réalisation « a-ha » de ce qui est dit exactement, ne diminue toujours pas l’impact. Les expressions que Goran Sudzuka livre, combinées aux couleurs d’Ive Svorcina, délivrent un flash qui grave l’image dans la conscience du lecteur, garantissant qu’elle restera avec vous longtemps après avoir tourné la page.

Et c’est peut-être là que certaines critiques peuvent être émises à ce type de travail. Il y a l’horreur et puis il y a l’horreur. Il y a le tap tap psychologique tendu à l’arrière de votre cou et puis il y a les slashers schlocky gore remplis. Le choc et la brutalité ici ne sont cependant pas sanglants, heureusement, nous sommes épargnés par certaines images laissant nos esprits remplir l’horrible vide, mais au début, cela ressemblait à un choc pour le plaisir d’un coup de poing. C’est une hypothèse erronée car elle sert à nous faire sortir de notre zone de confort pour ce qui suit…

Les conséquences immédiates sur les médias sociaux de l’événement au centre commercial sont racontées à la manière de Twitter, superposées à l’introduction des deux protagonistes, les agents du FBI McGregor et Shaw. Ces mises à jour de statut ou ces commentaires ressembleraient à des commentaires sociaux moralisateurs s’ils n’étaient pas si réels. Chacun d’entre eux que vous pourriez imaginer sur votre fil Twitter (bien que d’autres services de médias sociaux soient disponibles).

Avec le discours de travail des agents, qui se poursuit autour d’un déjeuner avec des collègues, nous sommes entraînés plus loin dans un monde presque banal minimisant les événements qui viennent de se produire. C’est peut-être plus vrai que nous ne le pensons. La tragédie et l’horreur personnelle frappent les individus quotidiennement et sont diffusées presque instantanément dans le monde entier. Avec tant de choses qui se passent, c’est comme une surcharge sensorielle où nous devenons presque immunisés, ou du moins habitués, à la vraie histoire, au lieu d’être rattrapés par les extraits sonores et les gros titres.

Cependant, tout cela est une distraction qui permet à ce problème de nous prendre une fois de plus au dépourvu. Dire que le suspense ici est frustrant serait un énorme euphémisme. Nos questions restent sans réponse et le changement d’histoire est tout simplement incroyable. La frustration est alors intentionnelle et le résultat d’un travail bien ficelé. Si l’histoire et l’art n’étaient pas si captivants, on ne ressentirait pas le besoin de souffler un peu après s’être énervé d’avoir à attendre avant le prochain numéro le 27 octobre 2022.

Éditeur ‏ : ‎ Black river; Illustrated édition (25 août 2022) Langue ‏ : ‎ Français Relié ‏ : ‎ 136 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2384260103 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2384260102

Far Cry – Le Rite initiatique de Michael Atiyeh, Bryan Edward Hill

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Le jeune Diego Castillo vient d’avoir treize ans, mais cet anniversaire signifie plus qu’une simple célébration – pour le fils unique d’ El Presidente, Antón Castillo, c’est un rite initiatique. Antón emmène Diego vivre une aventure qui lui apprendra d’importantes leçons sur le leadership. Leçons qui commencent toutes par des récits édifiants au sujet d’autres hommes célèbres : Vaas Montenegro, un pirate ; Pagan Min, un dictateur ; et Joseph Seed, un prédicateur.

Chronique : Un Comics sur Far Cry ? Je craignais que cette série ne soit simplement un marketing paresseux pour le prochain jeu Far Cry, mais heureusement, on m’a prouvé que j’avais tort. Au lieu de cela, ce comics aide à s’appuyer sur les éléments de l’histoire que nous avons déjà vus dans les bandes-annonces du jeu et rappelle les éléments de l’histoire passée de la série pour aider à préparer le terrain pour l’intrigue de Far Cry 6.

Bryan Edward Hill est clairement un écrivain très talentueux et j’ai beaucoup apprécié son travail dans ce numéro. J’ai aussi beaucoup apprécié la qualité du livre jusqu’à présent. Le sous-titre de ce premier numéro est « Le Rite initiatique « , et Hill parvient à capturer extrêmement bien ce thème à travers le dialogue du numéro.

En parlant du dialogue de la question, chaque fois qu’Anton Castillo parlait, je pouvais entendre Giancarlo Esposito réciter les lignes dans ma tête pendant que je les lisais. C’est un signe que l’écrivain comprend vraiment ce personnage et comment il penserait et parlerait dans une situation donnée. Cela a vraiment aidé le problème à se sentir authentique et à ressembler à un bon teaser pour l’histoire à venir dans Far Cry 6 au lieu d’un simple marketing paresseux.

Hill parvient également à comprendre de manière experte les complexités de la relation entre Anton et son fils Diego. Vous pouvez vraiment sentir l’immense pression qui s’exerce sur les épaules du jeune garçon en tant qu’héritier de cet empire construit sur la peur et la cruauté. Diego a clairement un grand respect pour son père, mais aussi une grande peur et ce n’est bien évidemment pas la même chose.

En même temps, Anton sait bien que son fils n’est pas stupide et sait exactement le type d’homme qu’est son père. Il y a certainement un respect mutuel entre les deux sur cette base. Il y a aussi un moment brillant où Anton tente de justifier les méthodes brutalement violentes qu’il a employées au fil des ans auprès de Diego, mais il est clair qu’il essaie également de justifier ses actions à lui-même.

Un autre élément vraiment cool de ce numéro est la réintroduction de Vaas dans la tradition Far Cry. Vaas est mort au moment de ce numéro, il n’est donc pas réellement présent dans l’histoire à part une courte séquence de flashback, mais Anton utilise l’histoire de Vaas et ses tendances destructrices et chaotiques comme un avertissement à son fils.

Je pensais que cette inclusion était un coup de génie et j’adore l’idée que les méchants de Far Cry 6 apprennent des erreurs commises par les méchants passés de la série et utilisent leurs chutes respectives comme récits édifiants. Cela rend vraiment les entrées respectives de la série plus connectées et rend la franchise moins décousue dans l’ensemble.

C’était aussi agréable de revoir le psychopathe exotique préféré de tout le monde pour des raisons nostalgiques et j’ai pensé que c’était cool de voir une partie de l’histoire de Vaas et comment il est devenu le sadique narcissique que nous rencontrons dans Far Cry 3. De plus, le choix de fonctionnalité Vaas a également bien fonctionné pour établir un parallèle entre les intrigues de Far Cry 3 et 6.

En résumé, la rédaction de ce numéro est d’un très haut niveau. Hill fait un excellent travail pour étoffer les anciens et les nouveaux personnages de la série et il est très talentueux avec une compréhension approfondie de la tradition de Far Cry. Une autre chose que j’ai également appréciée à propos de ce numéro était que bien qu’il y ait beaucoup de dialogue et qu’aucune action réelle n’ait eu lieu, ce n’était jamais ennuyeux et j’ai été engagé tout au long de ses 80 pages.

Geraldo Borges est en charge des tâches artistiques pour le numéro et fait également un excellent travail. Ses visuels sont liés de manière cohérente avec le fil que Hill tourne et l’art est au point tout au long du numéro. J’ai particulièrement apprécié la grandeur de l’architecture des différents bâtiments qui figurent dans le livre et j’ai pensé que la luxuriance de l’environnement naturel était magnifiquement capturée.

Certes, Anton Castillo et Vaas ne ressemblent pas exactement à Giancarlo Esposito ou Michael Mando respectivement, mais sont tous les deux suffisamment proches pour que vous sachiez qui est censé être chaque personnage. Je me demande également si cela est dû à des problèmes de licence en ce qui concerne les ressemblances de l’acteur.

Cela dit, l’utilisation de l’ombrage pour montrer l’éclairage est étonnamment bien mise en œuvre tout au long du numéro et ajoute une dimension supplémentaire intéressante à l’œuvre de Borges. La coloration de Michael Atiyeh aide également à vraiment vendre le look tropical et ensoleillé de Yara sur la page.

Dans l’ensemble, j’ai vraiment apprécié ce premier numéro et la façon dont il aborde les thèmes de l’héritage, de la fierté et du chaos. Cela m’a non seulement rendu encore plus enthousiaste à l’idée de jouer à Far Cry 6, mais m’a également permis de mieux comprendre qui sont ces nouveaux personnages et m’a aidé à commencer à comprendre leur état d’esprit et leur point de vue. Chaque méchant est le héros de sa propre histoire après tout.

Éditeur ‏ : ‎ Black river; Illustrated édition (25 août 2022) Langue ‏ : ‎ Français Relié ‏ : ‎ 80 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 238426009X ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2384260096

Cartes à gratter Minecraft de Vladimir Subbotin

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Dans cette pochette, tu trouveras 10 cartes à gratter. Il te suffit de gratter l’encre noire à l’aide du bâtonnet et tu découvriras d’effroyables zombies, des ressources rares, de drôles d’animaux et des paysages de biomes 100% Minecraft !

Chronique : Avec cette collection de cartes à gratter les enfants vont pouvoir s’amuser de façon créative et ludique sur le thème de Minecraft et on se prend au jeu du grattage à créer des cartes afin d’en faire de superbes dessins ! Les enfants, et même les parents s’amuseront et voudront en faire des coloriages, participer avec leurs amis. C’est aussi une très bonne idée de cadeaux. l’autre point positif est que les feuilles sont de qualité et dès que le travail est fait on peut l’afficher et le montrer avec contentement.

ASIN ‏ : ‎ B09XTFHGGZ Éditeur ‏ : ‎ 404 Editions (22 septembre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 10 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1032406410

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L’homme aux lèvres de saphir de Hervé Le Corre

Maldoror, mon amour

Lorsque que l’un des meilleurs auteurs du roman noir français s’empare du genre littéraire du thriller cela donne l’un des meilleurs représentants du genre.

Hervé Le Corre s’amuse avec le genre, si populaire, du thriller pour livrer un récit dense, imprégné d’une puissance narrative rare. L’intrigue de base se résume à une impitoyable chasse à l’homme mais l’arrière-plan historique ainsi que la matière littéraire dans lequel baigne le récit le dote d’une aura qui l’éloigne du tout venant de la production.

Car la plume d’Hervé Le Corre ne fait pas que raconter une histoire, elle immerge le lecteur dans une ambiance, une atmosphère que peu d’auteurs parviennent à retranscrire. Avec Le Corre on entend le bruit des sabots sur les pavés, on sent la crasse d’un Paris du 19ème siècle, on comprend la douleur et la colère de ces personnages qui rêvent d’un monde plus juste. 

Les dialogues ne font que renforcer cette immersion, le Paris communard de Le Corre vibre de ressentiments, grouille de vice et de misère mais il vit sous les yeux du lecteur. Bien plus qu’un simple thriller, le récit se transforme en leçon d’histoire. Un cri d’amour en faveur de la liberté et de la justice.

Loin des étiquettes et des cases dans lesquelles on essaie de faire rentrer les auteurs, Hervé Le Corre bâtit patiemment une œuvre qui fait de lui l’un des meilleurs auteurs français contemporains. 

Résumé : Paris, 1870. Une série de meurtres sauvages semble obéir à une logique implacable et mystérieuse qui stupéfié la police, fort dépourvue face à ces crimes d’un genre nouveau. Le meurtrier, lui, se veut « artiste » : il fait de la poésie concrète, il rend hommage a celui qu’il considère comme le plus grand écrivain du XIXe siècle, Isidore Ducasse, comte de Lautréamont, dont il prétend promouvoir le génie méconnu. Dans le labyrinthe d’une ville grouillante de vie et de misère, entre l’espoir de lendemains meilleurs et la violence d’un régime à bout de souffle, un ouvrier révolutionnaire, un inspecteur de la sûreté, et deux femmes que la vie n’a pas épargnées vont croiser la trajectoire démente de l’assassin. Nul ne sortira indemne de cette redoutable rencontre.

Éditeur ‎Rivages (1 octobre 2004)
Langue ‎Français
Poche ‎512 pages
ISBN-10 ‎2743613092
ISBN-13 ‎978-2743613099

Ultimage, Le maître des magies de Adrien Tomas (Auteur), Elisabeth Jammes (Illustrations)

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En Bretagne, dans le grenier de la vieille maison de sa famille, Maël trouve un grimoire ayant appartenu à son arrière-grand-mère. Ils affronteront leurs parents, amis, professeurs de collège, ils doivent être intelligents ! !

Chronique : J’aime beaucoup ce roman pour enfants, il se lit facilement et rapidement ! ! Ils doivent affronter des parents, des amis, des professeurs de collège, ils doivent être très intelligents !
J’aime beaucoup ce roman pour enfants, facile et rapide à lire ! ! Ces deux premiers tomes sont des pépites!!!!

On plonge dans un univers à la fois simplement amené mais complexe, avec des personnages attachants, des rebondissements inattendus, des séquences émotions… Bref tous les ingrédients placés à la juste dose et au bon moment!

Le récit va vite, de sorte à ne pas ennuyer les enfants, avec les facilités nécessaires pour être facile à comprendre, mais sans bévues ni incohérences.

Éditeur ‏ : ‎ Rageot Editeur; Illustrated édition (7 septembre 2022) Langue ‏ : ‎ Français Poche ‏ : ‎ 192 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2700277147 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2700277142