Alors qu’une violente tempête se prépare près de Nantes, les météorologues redoutent qu’une crue exceptionnelle touche la métropole. Rapidement, leurs prédictions se révèlent justes et la montée des eaux de la Loire devient totalement incontrôlable.
Chronique : Un thriller au rythme effréné qui mêle habilement catastrophes naturelles et malveillance humaine. La pression sur la nouvelle équipe de menace est forte puisqu’elle doit enquêter lors d’une terrible tempête accompagnée d’une crue de la Loire. J’ai découvert l’aspect technique du réseau d’eau potable, je n’aurais jamais pensé qu’il pouvait être aussi complexe et aussi fragile ! Koz nous emmène à travers les méandres du système sans s’ennuyer ni perdre de lecteurs. C’est glaçant de voir à nouveau à quel point le fonctionnement normal de notre société dépend d’infrastructures vulnérables aux phénomènes météorologiques ou terroristes. Avec un rythme effréné et une écriture intense amplifiant l’urgence de la situation, l’auteur a parfaitement travaillé nos nerfs. On peut lui reprocher de succomber à la facilité ici et là, certains clichés du genre pointant leur nez (leaders trempés, rookies sexy, etc.
L’histoire avance à une vitesse étouffante, avec de courts chapitres détaillant la chronique d’une catastrophe, à la fois météorologique, avec une tempête frappant Nantes à son paroxysme, et épidémiologique, avec une apparition virale inconnue. Difficile de lâcher le roman qui ne laisse aucun répit aux lecteurs. Une fois de plus, l’auteur en déduit un scénario possible, plongeant le lecteur dans un thriller prenant. Super de retrouver Hugo Kezer et son équipe.
Éditeur : Fleuve éditions (18 août 2022) Langue : Français Broché : 320 pages ISBN-10 : 2265154830 ISBN-13 : 978-2265154834
Le ministre d’Etat chargé à la Culture convainc le président De Gaulle d’exposer La Joconde à New York en signe d’amitié. Le projet est risqué car il faut escorter le trésor du Louvre pendant la traversée à bord du France, le nouveau fleuron des chantiers navals français. Une équipe de sécurité accompagne le Ministre, mais celui-ci, en pleine crise paranoïaque due à sa consommation excessive de stupéfiants, rend l’affaire délicate…
Chronique : En 1962, André Malraux est contraint par le général de le transporter lui-même de Paris à New York, France, car l’exposition Mona Lisa qu’il avait promis de prêter aux Américains arrive un peu trop tôt. Le prêt pourrait renforcer les liens entre les deux pays, qui se sont tendus après la guerre, et de Gaulle n’était pas un Américain fanatique. Accompagné de conservateurs de musées et d’experts en sécurité, le secrétaire d’État est en route pour le Nouveau Monde. Irrespectueux? Oui, André Malraux a été abusé mais a tout de même gardé son statut de ministre d’État – il semble qu’il prenne cet honneur très au sérieux, et tout ce qui le rend fier. intéressant ? Oui, oui encore. Je ris souvent des aventures de Malraux et de son envie toujours de briller et d’avancer plus que tout le monde, même s’il trébuche parfois sur le tapis et se ridiculise un peu. Face à une tâche aussi ardue, il se sentait anxieux et terrifié.
Cette histoire basée sur la vérité historique a été conçue par Hervé Bourhis et Franck Bourgeron, et ça a dû être amusant d’écrire à ce sujet. Il faut brutaliser des personnages historiques sans le respecter, créer des situations décalées, répandre de vraies anecdotes. Bref, c’était tellement réussi qu’une autre aventure pour le ministre serait bien tentante. Pour la peinture, c’est Hervé Tanquerelle – la couleur d’Isabelle Merlet – et encore une fois, c’est plutôt pas mal. On ne peut s’empêcher de penser à Tintin, au-dessus des files d’attente et des croisières – même si le capitaine n’est pas haddock. La référence était intentionnelle, mais le dessinateur s’en est rapidement débarrassé et a imprégné son style, s’adaptant parfaitement au texte. Vous voyez, je l’aime beaucoup, et je ne doute pas que de nombreux lecteurs l’apprécieront.
Voilà le genre de polar que j’aimerais lire plus souvent. Un personnage charismatique, une plume qui rend hommage aux grandes heures du polar et une ambiance digne des meilleurs films noirs.
Écartons d’emblée les attentes par rapport à l’enquête. Celle-ci est rondement menée, détaillée et intéressante mais ne recèle aucune réelle surprise. le cœur du roman est ailleurs
Et ce cœur s’appelle Schneider. Ce flic taciturne et intransigeant hante le roman de son regard pénétrant et de ses phrases lapidaires. Habité par sa mission de justice, il ne laisse personne se mettre en travers de son chemin, ni les criminels ni ses supérieurs. Une immense réussite.
Au-delà d’une simple enquête, le récit est surtout celui d’une équipe d’enquêteurs. L’auteur nous plonge dans leur quotidien de flics des années 70, les personnages secondaires sont tout aussi charismatiques que Schneider. Une tranche de vie d’une époque révolue.
Enfin la plume d’Hugues Pagan a trempé dans l’encrier le plus noir afin de retranscrire le plus fidèlement possible les années 70, son argot et la mentalité des protagonistes. Le tout avec une classe folle et un sens du dialogue savoureux.
Un polar que tous les amoureux de vieux films noirs devraient apprécier.
Résumé : Novembre 1973. L’inspecteur principal Claude Schneider revient dans la ville de sa jeunesse après un passage par l’armée et la guerre d’Algérie dont il ne s’est pas remis. Il aurait pu rester à Paris et y faire carrière, mais il a préféré revenir « chez lui ». Nommé patron du Groupe criminel, il ne tarde pas à être confronté à une douloureuse affaire : Betty, la fille d’un modeste cheminot, n’est pas rentrée alors que la nuit est tombée depuis longtemps. Son père est convaincu qu’elle est morte. Schneider aussi. Schneider est flic, et pourtant, il n’arrive toujours pas à accepter la mort. Surtout celle d’une adolescente de quinze ans au petit visage de chaton ébouriffé. Faire la lumière sur cette affaire ne l’empêchera pas de demeurer au pays des ombres.
Éditeur Rivages (5 janvier 2022) Langue Français Broché 448 pages ISBN-10 2743654937
Pour son nouveau roman, Miguel Bonnefoy s’est penché sur le triste destin d’Augustin Mouchot. Un scientifique qui a réellement existé et dont le projet d’énergie solaire aurait pu donner un autre visage à la France.
D’une plume espiègle et dynamique l’auteur dresse le portrait d’un homme qui ne sait faire que les mauvais choix. Un homme à l’esprit brillant mais à la posture gauche, la tête pleine de rêve mais qui se prend les pieds dans le tapis. Impossible de ne pas s’attacher à ce Candide, témoin d’une époque où la science était synonyme de merveilleux et d’espoir.
Le récit prend les allures d’un conte tragi-comique où le sort s’acharne sur ce pauvre Auguste. Rien ne lui sera épargné, ni la maladie, qui plane sur lui depuis sa naissance tel un vautour, ni la déchéance sociale, ni la cruauté humaine.
On suit le destin de ce brave Auguste, pavé de mésaventures et de déconvenues, avec un regard compatissant mais toujours avec un demi-sourire aux lèvres dû à la verve déployée par l’auteur.
Une plume qui fait tout le charme de ce roman qui met en lumière une figure méconnue de l’histoire scientifique française. Un destin qui aurait pu être tout autre si les hommes étaient capables d’anticiper un peu plus le futur.
Résumé : Voici l’extraordinaire destin d’Augustin Mouchot, fils de serrurier, professeur de mathématiques, qui, au milieu du XIXe siècle, découvre l’énergie solaire. La machine qu’il construit, surnommée Octave, finit par séduire Napoléon III. Présentée plus tard à l’Exposition universelle de Paris en 1878, elle parviendra pour la première fois, entre autres prodiges, à fabriquer un bloc de glace par la seule force du soleil. Mais l’avènement de l’ère du charbon ruine le projet de Mouchot que l’on juge trop coûteux. Dans un ultime élan, il tentera de faire revivre le feu de son invention en faisant « fleurir le désert » sous le soleil d’Algérie.
Éditeur Rivages (17 août 2022) Langue Français Broché 208 pages ISBN-10 2743657030 ISBN-13 978-2743657031
Surprise pour les fans de la saga After ! Un cinquième film inattendu a été tourné en secret alors que le quatrième volet, attendu sur Prime Video en France, était annoncé comme le dernier.
Adaptée des romans éponymes d’Anna Todd, la saga After a trouvé son public au cinéma et sur Prime Video dans certains pays. Les films racontent l’histoire d’amour tumultueuse et sulfureuse entre Tessa (Josephine Langford) et Hardin (Hero Fiennes-Tiffin).
Au cours des chapitres, rythmés par de nombreuses scènes de sexe, la relation tortueuse entre les deux amants terribles rencontre différents obstacles, ce qui tient les spectateurs en haleine sur l’avenir du couple. Et alors que les fans vont découvrir After 4 au mois de septembre, une bonne nouvelle leur a été annoncée.
Un 5e film arrive !
Un cinquième et dernier film est en effet prévu pour After. Mieux encore, cet ultime chapitre intitulé After Everything a déjà été tourné, dans le plus grand secret. On peut donc espérer une sortie en 2023
C’est l’acteur Hero Fiennes-Tiffin qui a dévoilé l’information dans une vidéo postée sur le compte officiel d’After :
« Je suis tellement excité de partager enfin des nouvelles massives avec vous. Nous venons de terminer le tournage du cinquième film After. Je ne peux pas trop vous en dire plus pour l’instant, mais je peux vous dire qu’il s’appellera After Everything et j’ai hâte que vous le voyiez. »
Aucune autre information n’a été révélée sur ce cinquième et dernier film et on ne sait pas si la réalisatrice Castille Landon, qui a mis en scène After 3 et After 4, a également mis en boîte l’ultime chapitre. Mais cela ne serait pas impossible puisque la réalisatrice est déjà censée travailler sur une autre suite, centrée sur les enfants de Tessa et Hardin, et un préquel raconté du point de vue de Hardin.
En attendant, les fans vont pouvoir découvrir After 4 en septembre sur Prime Video et ce quatrième chapitre promet de nouveaux rebondissements puisqu’Hardin a écrit en secret un livre sur sa relation avec Tessa – évidemment appelé After – pour lequel les maisons d’édition se battent, selon le jeune homme. Les deux amants vont une nouvelle fois faire un break et s’éloigner l’un de l’autre pour mieux se retrouver dans de nouvelles séquences sensuelles – qui sont censées faire le sel de cette saga – mais aussi un rendez-vous chez le médecin pour Tessa, qui sera sûrement enceinte.
Si vous souhaitez connaitre le résumé et l’explication de la fin de l’épisode 2, lisez la suite ! L’épisode 2 de House of the Dragon introduit officiellement un nouveau méchant effrayant dans le monde de Westeros : Craghas Drahar, alias le Gaveur de crabes
C’est l’homme effrayant que l’on voit clouer silencieusement des marins à un pieu sur un banc de sable, laissant ces hommes mourir lentement tandis que des centaines de crabes s’attaquent à leurs blessures avant de se régaler de leurs carcasses. Corlys Velaryon a gagné son surnom de « serpent de mer » parce qu’il a fait de la Maison Velaryon une puissance majeure grâce au pouvoir du commerce.
Tout ce qui peut affecter ce précieux commerce va mettre Corlys en colère. Si vous avez des questions concernant la fin de l’épisode 2 de House of the Dragon, on vous dit tout !
Résumé de l’épisode 2 de House of the Dragon
L’épisode 2 de House of the Dragon reprend environ six mois après la conclusion du premier épisode. Après avoir pris la poudre d’escampette, le prince dévoyé Daemon Targaryen s’est installé à Peyredragon, la maison ancestrale des Targaryen. . Mais lorsque Daemon annonce ses fiançailles avec la « Dame » Mysaria et vole un œuf de dragon pour leur éventuel enfant, le roi est obligé d’agir.
L’apogée de cet épisode, dans lequel Rhaenyra arrive à Peyredragon pour confronter son oncle qui squatte sa maison. La représentation de Peyredragon par House of the Dragon est certainement visuellement magnifique, et poursuit une tendance bienvenue de la série à améliorer les éléments de conception de production de GOT.
A vrai dire, l’épisode 2 de House of the Dragon est rempli de scènes bavardes où la qualité de la parole n’est pas au rendez-vous. Le premier moment de dialogue entre Viserys et sa future petite épouse Alicent est assez intriguant… même si nous apprenons l’information dévastatrice que Viserys n’est pas un maître artisan et que ce sont les maçons qui ont érigé sa maquette de l’ancienne Valyria.
D’un autre côté, la compréhension immédiate par Rhaenyra de la situation critique de son père l’expose à une trahison encore plus aiguë lorsqu’il choisit d’épouser sa meilleure amie. La fin de l’épisode 2 suggère cependant des jours plus dynamiques visuellement à venir.
Explication de la fin de l’épisode 2 de House of the Dragon
Après que Viserys ait annoncé qu’il allait épouser Alicent au lieu de Laena Velaryon, la fin de l’épisode 2 de House of the Dragon voit Lord Corlys Velaryon trouver ailleurs plus de gloire et de pouvoir pour sa famille. Corlys a maintenant décidé de faire la guerre aux forces menaçantes des Degrés de Pierres qui menacent les voies de navigation, et a recruté Daemon Targaryen pour combattre à ses côtés.
Corlys convainc Daemon de se joindre à lui après l’avoir décrit comme un « second fils » du royaume, un homme dont le pouvoir dans le monde n’est pas simplement donné, et qui doit travailler pour l’obtenir. Daemon accepte l’offre de Corlys dans la fin de l’épisode 2 de House of the Dragon, espérant que ce sera un moyen d’obtenir respect et gloire en dehors du Trône de Fer.
Selon le roman Feu et Sang de George R.R. Martin, Craghas Drahar alias Le Gaveur de Crabes était le prince amiral de Myrish à l’époque du règne du roi Viserys Ier. Si cela ne vous dit rien, sachez que Myr est l’une des trois Cités libres qui composent ce que l’on appelait alors « la Triarchie ». Les deux autres étaient Lys et Tyrosh.
La Triarchie s’est réunie environ dix ans avant les événements de la saison 1 de House of the Dragon pour vaincre la cité de Volantis. Après cela, elle a conquis les Degrés de Pierres avec l’aide de Craghas Drahar. Le problème est survenu lorsque Drahar a cessé de combattre les pirates qui harcelaient la voie maritime et est devenu lui-même pirate.
Il a commencé à aborder les navires dont beaucoup appartenaient à Corlys Velaryon à voler leurs marchandises et à donner leurs marins en pâture aux crabes et aux marées.
Viserys répugne à combattre Craghas Le Gaveur de Crabes car il a la richesse de la Triarchie derrière lui. Une guerre avec un pirate quelconque est bien différente d’une guerre avec une puissante alliance de trois riches cités-états. Le Serpent de mer et le Prince Daemon, cependant, veulent tenter de vaincre Craghas. Mais il est possible que quelque chose soit déjà en train de vaincre Craghas Le Gaveur de Crabes de l’intérieur…
LEGO continue à surfer sur le merch vintage avec la prochaine récompense VIP : une lunch box en métal sous la référence 5007331 LEGO VIP Lunch Tin, décorée avec une vieille publicité de 1965, qui sera disponible à partir du 1er septembre prochain.
Pour l’obtenir, il vous suffira d’aller sur le centre des récompenses LEGO VIP pour échanger 2500 points VIP (l’équivalent de 16,67€) contre un code unique à utiliser dans le panier lors d’une prochaine commande sur la boutique en ligne officielle LEGO (le code est valable 60 jours).
Les dimensions de la lunch box (généreusement valorisée à 20€ sur la fiche produit) : 20 cm de long, 16 cm de large et 7 cm de haut.
Noah est amoureux d’Alex, une jeune femme très sûre d’elle. Même s’ils passent du bon temps ensemble, Alex ne souhaite pas s’engager dans une relation sérieuse. Elle est par ailleurs fascinée par Marley Johnson, sex-symbol hollywoodien au physique parfait. Pour plaire à Alex et gagner son amour, Noah va chercher à transformer son corps pour correspondre à tout prix aux standards de beauté masculine renvoyés par les médias et les réseaux sociaux. Jusqu’où cela va-t-il le mener ? Est-ce que c’est vraiment ça, l’amour ?
Chronique : Que dire de ce roman graphique à moins que cette histoire est un véritable coup de cœur, un choc, tant à l’écriture que graphiquement. Première bd de l’auteur cette lecture est donc un moyen de découvrir ce récit qui est un vrai bijou. Le style est tout simple, tout en retenue, colle parfaitement au traitement du sujet qui n’est pas de l’amour addictif mais plutôt les troubles provoqués par les traumas. Le manque d’amour provoque des désastres, c’est bien connu. L’addiction n’en n’est pas une. En lisant ce roman graphique on à un peu peur de la représentation que l’on y trouvera mais tout est juste et le lecteur se sent compatissant pour les personnages on a envie de les aider, tout en ce demandant comment est-ce possible. Julia Reynaud met en images dans un style dur mais très expressif et vivant ce qui nous entraîne dans ce récit et nous fait vivre cette réalité. Julia Reynaud nous offre un roman graphique étrange et dérangeant qui ne plonge jamais dans le graveleux et traitant ce sujet qu’on pourrait croire scabreux avec finalement beaucoup de pudeur et de démonstration.
Éditeur : CASTERMAN (31 août 2022) Langue : Français Relié : 160 pages ISBN-10 : 220322598X
Olivier Dupin nous offre un texte loufoque, rempli de situations amusantes, brillamment mis en image par Élodie Duhameau, qui s’est fort bien amusée à donner une personnalité à chacun de ces moutons. Et… aux loups aussi.
Chronique Une histoire courte et simple mais pleine de tendresse. Le ton est bienveillant, les valeurs jolies et l’ambiance intemporelle. On sait que la confidence en l’autre est essentielle à l’épanouissement cérébral et affectif et ce livre permet d’anticiper les idée reçu et de les rejouer à l’infini afin de leurs expliquer au mieux leurs quotidiens. Drôle, respect et bienveillance les auteurs arrivent à abordé habilement des problématiques rencontrées où la naïveté de l’enfance, mais aussi la détermination et le sérieux dont peuvent faire preuve les enfants. À cela s’ajoutent un dialogue savoureux entre narrateur et personnages, un drôle et bien ficelé.
Logicielle est appelée en urgence à la morgue. Une jeune femme inconnue a été assassinée, empoisonnée par une drogue rare. Les deux pistes dont dispose Logicielle sont pour le moins déroutantes : la victime possédait son numéro portable dans la poche et son ADN n’est pas exactement celui d’un être humain…
Chronique : Un roman policier accessible aux ados dès 12ans qui fait passer un bon moment. Logicielle, jeune policière spécialiste en informatique, doit résoudre une enquête pour le moins étrange.
Logicielle repart pour l’aventure. J’ai aimé la façon originale dont se déroule l’enquête. Logicielle ne va pas fouiller dans des archives poussiéreuses mais voyage directement dans l’action grâce à un ordinateur, un peu comme dans un Assassin’s creed avant l’heure. Chapitres courts, bon rythme, histoire prenante.’est une bonne lecture pour initier les enfants dans le genre. L’écriture et les dialogues sont adaptés et les crimes ingénieux, mais pas affreux. Tous les ingrédients d’un polar sont là (surtout la résolution prévisible et un peu « comme par hasard » de l’enquête).
Éditeur : Rageot Editeur (10 août 2022) Langue : Français Poche : 288 pages ISBN-10 : 2700258657 ISBN-13 : 978-2700258653