Wilma la vampire – 7 octobre 2020 de Eglantine Ceulemans , Chrysostome Gourio

Dans le cimetière où Wilma et sa famille ont trouvé refuge après avoir été chassés des Carpates, on prépare Halloween avec enthousiasme. À l’école, tous les revenants ne parlent que de ça : Mordörhead, le plus grand groupe de rock du mooonde, vient donner son dernier concert juste de l’autre côté des murs.

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Chronique : Merci sarbacane de proposer ce récit de Chrysostome Gourio qui s’accorde parfaitement avec cette période pré Halloween . Un livre pour enfant qui en marquera plus d’un celui-ci fermer. Un vrai chef-d’oeuvre qui fait du bien à lire et à faire découvrir aux autres tant il accroche et marque l’esprit du lecteur et les superbes illustration de Eglantine Ceulemans aide.
Gourio traite de plusieurs thématiques assez complexes dans ce roman avec le harcèlement à l’école, d’exil, et de l’importance de l’amitié grâce à une galerie de personnages hors-cadre, tour à tours séduisants et repoussants. Ce roman est puissant car dès où l’on le lit naît une lente montée en tension de l’environnement dit fantastique. et  communautaire mais aussi de révélations tardives sur les motifs des personnages, qui font prendre toute son épaisseur. Un livre atypique, d’un exotisme et d’un caractère étonnants où la jeunesse à ici a une portée philosophique.

Note : 10/10

Justice de rue de Kris NELSCOTT | 8 octobre 2020

Premier jour de l’an 1970. Smokey Dalton n’est pas malheureux de voir une nouvelle décennie s’ouvrir, pourtant sa bonne humeur sera de courte durée. Son fils, Jimmy, l’appelle à l’aide. Il s’est mis en mauvaise posture en voulant protéger son amie et « cousine » Lacey, terriblement en danger… et c’est ainsi que Smokey va découvrir un sordide réseau de kidnapping de jeunes filles, d’esclavage et de prostitution.

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Chronique : Une autre grande histoire – en partie fiction historique, en partie roman policier. Au fur et à mesure que l’histoire progresse elle devient de plus en plus dure. Cette histoire aborde le viol, la prostitution et la corruption. Smokey a été appelé pour s’attaquer à un problème que Jimmy a découvert. Il doit apprendre à gérer la crise avec compassion et à éliminer le problème. Il trouve d’improbables alliés dans un groupe de femmes hardcore tournées dans ce sens par les circonstances et l’histoire. Jimmy joue un rôle plus important dans ce roman et ressemble de plus en plus à Smokey, au grand regret de ce dernier.

Lorsque Dalton retrouve le violeur, il découvre que Lacey n’est pas la seule victime.Un groupe mafieux ayant des liens politiques, s’en prend aux filles de l’école de Lacey et les force brutalement à se prostituer. Smokey tente d’obtenir de l’aide des canaux officiels, mais il découvre rapidement que la police a été achetée et que d’autres options sont bloquées. Puis, au moment où les choses commencent à sembler désespérées, il trouve des alliés improbables. La justice de rue sera nécessaire pour arrêter ce mal, et Smokey Dalton et ses alliés sont justement ceux qui l’administrent.
J’adore cette série. Smokey Dalton est un vrai héros.

Note : 9/10

Amazon Prime Day 2020 : C’est parti !

Merci au site https://www.hothbricks.com/ pour l’information.

Amazon prime Day 2020 : C'est parti !

Si vous êtes membre du programme Amazon Prime, vous savez déjà que le Prime Day 2020 commence aujourd’hui et se terminera mercredi soir.

Comme d’habitude, les ventes flash vont se succéder à un rythme effréné, elles porteront sur des produits plus ou moins intéressants et les quantités disponibles seront très limitées. Il n’est pas interdit de penser que quelques sets LEGO ou produits dérivés soient de la partie à des tarifs a priori imbattables.

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L’un des tiens de Thomas Sands, ainsi meurt les hommes

L’éditeur les arènes entretient une ligne éditoriale exigeante en matière de style et de sujets à aborder. Les œuvres parus au sein de la collection equinox mélangent polars et roman noirs avec toujours cette volonté de pousser à la réflexion sur des sujets de société alarmants. Le deuxième roman de Thomas Sands ne déroge pas à la règle et pousse encore plus loin la noirceur et le désespoir.

L’auteur s’empare du genre post-apocalyptique pour nous conter un récit d’une noirceur absolue. N’espérez pas apercevoir la moindre lueur d’espoir dans ce récit sans concessions. L’auteur fait le bilan d’une société à bout de souffle, d’un modèle occidental qui s’est effondré pour laisser la part belle à la sauvagerie et la violence qui se tapissent dans le cœur des hommes. Seuls les chapitres où Timothé, le frère fugitif, occupe les paragraphes sont écrits dans un mélange de poésie naturaliste mélancolique. Une respiration bienvenue dans un récit si oppressant par ailleurs.

Les chapitres où l’on suit Marie-Jean sont très intimiste. La narration désabusée nous fait plonger dans la psyché d’un personnage en bout de course, qui n’attend plus rien du monde. Son monologue intérieur résonne comme une plainte lancinante de désespoir. C’est par son point de vue que l’auteur nous livre les détails de la chute du monde occidental et des conséquences que doivent endurer les survivants. Cela fait de lui le personnage auquel on peut le mieux s’identifier et le plus incarné du récit mais c’est également un personnage écrit à rebours, un peu comme son nom. Il part en quête alors qu’il n’a plus rien à espérer et cesse de se battre alors qu’il a enfin trouvé une raison de survivre. . En bon narrateur, Marie-Jean délivre de manière succincte les éléments qui ont fait de lui cet errant nihiliste jusqu’au final où le barrage mental de ses secrets s’effrite dans une déferlante sanglante.

Enfin il reste le troisième personnage de ce conte macabre. Une femme, Anna, il faudra attendre la page 56 pour qu’elle prononce son nom pour la première fois. L’auteur a choisi d’en faire volontairement un personnage désincarné. Un fantôme qui ne retrouvera la vie qu’au contact de Marie-Jean. Ces chapitres seront l’occasion de voir une autre facette de l’apocalypse. Ils sont écrits avec une plume plus organique, c’est la danse des corps qui se touchent, qui se pénètrent dans des étreintes sans joie comme si seul le sexe prouvait encore la vie. À mesure que son destin va se mélanger à celui de Marie-Jean, Anne s’incarnera un peu plus chapitres après chapitres, contaminée par le désespoir de son compagnon et par sa sombre quête. Le robot de chair des premiers chapitres acquiert pages après pages une âme et un cœur qui bat pour son plus grand malheur.

Par petites touches l’auteur met en avant tout ce qui pourrait mener notre société civilisée à sa perte. Des sujets certes inquiétants et qui méritent que l’on se batte pour changer de mode de vie mais qui, accoler les uns aux autres au fil du récit, s’annulent un peu et prennent un tour caricatural. Comme si l’auteur s’était efforcé de cocher toutes les cases des thèmes qui pourraient mener à l’apocalypse alors que le désastre géothermique cité en fin d’ouvrage était déjà bien suffisamment angoissant pour décrire son apocalypse.

En définitive ce roman noir et macabre, parcouru de sanglantes touches gores, m’aura bien plus convaincu par sa plume désespérément belle que par sa réflexion sur notre mode de vie occidental trop survolée et diffuse pour être pertinente.

« L’aurore est violente. Comme la fente d’une vierge ouverte avec le poing. C’est la dernière fois. Elle s’en ira.”

Résumé: Le pays s’effondre sous leurs yeux. La violence rôde. Ils sont deux à rouler à bord d’une voiture volée. Elle laisse derrière elle un amour tué par les flics. Il s’est lancé sur les traces de son frère disparu. Les régions qu’ils traversent sont des champs de bataille. Ils croisent un peuple ravagé par la peur et les épidémies. Ils apprennent à aimer ce qui leur manque. Ils essaient aussi d’inventer un chemin.

  • Broché : 299 pages
  • ISBN-13 : 979-1037500557
  • Poids de l’article : 280 g
  • Dimensions du produit : 12.5 x 1.7 x 20.5 cm
  • Éditeur : Les Arènes (30 septembre 2020)
  • Langue : : Français

TO THE LAKE Saison 01 | Série sur NETFLIX | Critique

Si en ces temps de pandémie, vous vous sentez prêts à reprendre une petite dose supplémentaire de virus mortel qui se propage à la population, soyez rassurés, Netflix a pensé à vous avec To the lake, sa nouvelle série venue de Russie. Adaptée du roman Vongozero de Yana Vagner, cette première saison de 8 épisodes, va suivre un groupe de personnes qui tente d’échapper au virus en se dirigeant vers le nord du pays.

Moscou est subitement ravagée par un virus mortel qui se répand à vitesse grand V dans la population. Serguei vit à l’écart de la capitale avec sa compagne et son fils autiste. Quand il découvre la situation alarmante à Moscou, il décide d’aller récupérer son ex-femme Irina et leur fils Anton. Parvenus à sortir du périmètre bouclé par les autorités, et rejoints par une autre famille (un couple d’amis et leur fille Polina), le groupe met le cap sur le nord du pays. Là-bas, le père de Serguei les assure qu’une île déserte les attend au beau milieu d’un lac, pour y vivre en toute sécurité.

Si tout commence avec le virus, et de dangereuses milices prêtes à tout pour profiter du chaos ambiant, tout cela est rapidement laissé derrière. To the lake, comme son titre l’indique, va suivre la longue et périlleuse traversée à travers les steppes enneigées du groupe de 9 personnes, en direction du lac. Et très vite, le virus va s’avérer bien moins dangereux que les personnes elles-mêmes. Si « l’Enfer c’est les autres », en voici une bien belle démonstration ici. Difficile de dire quel membre du groupe est le plus détestable ou insupportable. L’ex-femme de Serguei le hait autant qu’elle souhaite le reconquérir, et frôle l’hystérie à chacune de ses crises. L’ami de Serguei est l’archétype même du vieux riche, imbu et vulgaire, qui s’est trouvé une jeune femme à peine plus âgée que sa fille. Et tous les autres ne valent guère mieux…En résumé, la communication et l’entente ne sont pas le point fort de tout ce petit monde.

Passé le côté humain assez détestable, To the lake présente également le défaut de certains scénarios (et notamment russes), de vouloir en faire un peu trop. Que le périple soit semé d’embûches va de soit, mais ici, les soucis et autres galères en tout genre, ont tendance à se multiplier un peu trop, et pour certaines, sans grande vraisemblance. On ne peut que le regretter, car côté réalisation, l’ensemble est plutôt bien soigné. La photographie est belle, et les plans particulièrement bien travaillés. Certains d’entre eux, notamment caméra à l’épaule, offrent un rendu visuel très convaincant.

Au final, To the lake délivre une première saison assez réussie, malgré le côté « too much » d’une partie de son scénario. Diffusée en novembre 2019 en Russie, la série réalisée par Pavel Kostomarov, n’a pas encore été renouvelée pour une deuxième saison, malgré un énorme cliffhanger final. Sa diffusion à l’international via Netflix devrait pour cela être déterminante, dans un sens comme dans l’autre.

À Pierre fendre de Richard Morgan, la malédiction du tome deux

Après la lecture du premier volume de cette saga de dark fantasy, qui fût un régal, je ne pouvais pas attendre très longtemps avant de me replonger dans l’univers sombre et violent de Richard Morgan, las, la déception fût à la hauteur de mes attentes tellement la lecture de ce second opus de terre de héros fût laborieuse. À noter que la quatrième de couverture, qui se concentre sur Ringil en occultant les deux autres personnages, n’aide vraiment pas à se faire une idée de l’intrigue et se révèle mensongère.

Le problème tient en deux choix qu’a fait l’auteur et qui sont malheureusement courants dans l’écriture de saga fantastique. Le premier est que l’auteur a réécrit le tome un sans ajouter d’éléments nouveaux qui relanceraient l’intérêt pour son univers. Les trois personnages principaux vivent leurs aventures séparément et une sombre menace diffuse se présage à l’horizon. Archeth doit à nouveau convaincre son empereur décadent que cette menace pourrait signifier la fin de la civilisation tandis qu’Egar enquête sur des compatriotes qui se retrouvent embrigadés par la religion principale. Son arc est le plus intéressant à suivre même si les révélations restent prévisibles. L’auteur a du mal à mettre en avant la lutte de pouvoir entre l’empire, l’église et la ligue et forcément cela se ressent sur l’intérêt que l’on prend à suivre ses intrigues diluées qui se révéleront assez basiques au final.

Et Ringil dans tout ça ? Et bien le grand guerrier amateur de torses poilus et d’empoignades virils, dans tous les sens du terme, est à nouveau exilé. Son parcours est le plus introspectif des trois personnages mais également le plus laborieux à suivre. Il soliloque avec des entités divines et magiques, et même un peu plus que cela, sans que cela n’apporte grand-chose à son personnage et sa psychologie, à part une puissance magique sortit un peu de nulle part, comme si son épée gigantesque n’était pas suffisante à faire de lui un ennemi redoutable. L’auteur tente de lancer une réflexion sur la notion de héros sans que cela ne porte ses fruits car trop timide et noyé dans des chapitres où l’onirisme sombre le dispute à l’ennui. Les dialogues où Ringil envoie paître l’empereur et les conventions sociales restent toujours aussi plaisant à suivre mais sont beaucoup trop rares pour constituer un élément principal de l’intrigue.

On se retrouve donc avec un tome un bis repetita sans éléments nouveaux significatifs qui permettraient d’enrichir l’univers. Mais qui plus est ce second volume n’est qu’une longue introduction au troisième et dernier volume de la saga, second choix qui handicape ce volume. Le choix de l’auteur d’en faire une trilogie a dû s’imposer suite au succès du premier livre mais cela fait de cet opus un tome bâtard victime d’un surplace narratif, de longueurs fatales au rythme de lecture et globalement d’une faiblesse au niveau de la mise en place des enjeux.

Reste à voir comment l’auteur parviendra à conclure sa saga dans le troisième volume même s’il me faut bien reconnaître que mon intérêt pour son univers s’est effrité à la lecture de ce second volume poussif.

Résumé: Ringil fuit son passé, la famille qui l’a renié, et les magnats du commerce d’esclaves qui veulent sa peau. Il n’a plus qu’un endroit où se réfugier : Yhelteth, coeur de l’empire du Sud. Il y trouve asile auprès d’Archeth, une ancienne soeur d’armes, désormais haute conseillère de l’empereur. Mais celle-ci a ses propres problèmes, et Ringil se retrouve impliqué dans des allégeances douteuses. Personne ne le sait encore, mais la cité est sur le point d’exploser…

  • Broché : 504 pages
  • ISBN-10 : 2352945992
  • ISBN-13 : 978-2352945994
  • Dimensions du produit : 15.3 x 3.7 x 23.8 cm
  • Éditeur : Bragelonne (28 septembre 2012)

Hubie Halloween sur NETFLIX avec Adam Sandler

Hubie Halloween est une comédie américaine réalisé par Steven Brill, dont la sortie est prévue en 2020 en exclusivité sur Netflix.

Critique

Hubie un homme gentil, simplet et qui pense toujours à aider les autres et le soufre douleur des gens de Salem. Un jour il va se retrouver à essayer de retrouver des disparues. Une comédie sympathique, même si c’est assez bête comme humour, ça reste drôle. Le personnage d’Adam Sandler est attachant. On retrouve aussi Kevin James avec une énorme barbe et une coupe pas possible. Steve Buscemi, Ray Liotta, Rob Schneider, Michael Chiklis, Julie Bowen et Shaquille O’neal. Tous très bons. Après c’est loin d’être un des meilleurs films avec Adam Sandler. Mais à voir au moins une fois. Par contre les décors de halloween déchirent.

Note : 3,5/6

Bigflo & Oli : Presque Trop | Documentaire NETFLIX | Critique & ANALYSE

Avant de faire une pause médiatique, les frères toulousains Big Flo et Oli nous plongent à travers ce documentaire musical intimiste dans leur quotidien alors qu’ils entament une énorme tournée, La phrase : Réaliser un rêve c’est le tuer « résumé bien documentaire.

EMILY IN PARIS sur NETFLIX | Critique & ANALYSE | Des clichés qui dégoulinent dans cette série….

Disponible depuis le 2 octobre sur Netflix, la série « Emily in Paris », emmenée par Lily Collins, fait beaucoup parler pour sa vision fantasmée de Paris. Avec des clichés à la pelle sur les Français qui n’ont pas manqué d’agacer les internautes.

Netflix

Disponible depuis le 2 octobre sur Netflix, Emily in Paris suit les aventures d’une jeune Américaine d’une vingtaine d’années, originaire du Midwest, qui part s’installer à Paris dans le but d’apporter un point de vue américain à une agence de marketing française en difficulté. Avec, à la clé, un bon choc des cultures et des clichés à la pelle dans cette nouvelle série signée Darren Star, à qui l’on doit, entre autres, Beverly Hills, Sex & the City, et Younger. Car bien qu’il fasse rêver, le Paris dans lequel atterri l’héroïne campée par Lily Collins ne ressemble pas vraiment à celui dans lequel évoluent au quotidien un peu plus de 2 millions d’habitants.

Et si cette vision fantasmée de Paris, plus proche de Moulin Rouge, de Minuit à Paris, ou de l’épisode de Gossip Girl tourné dans nos contrées en 2010, en a amusé certains, elle a également agacé bon nombre d’internautes qui n’ont pas manqué de s’enflammer (souvent avec humour) sur les réseaux sociaux depuis la mise en ligne de la série.

Dès les premières minutes d’Emily in Paris, le ton est donné avec un Paris de carte postale qui, scène après scène, semble avoir été photoshopé pour être le plus insagramable possible (se prendre en photo dans les rues de la capitale étant le passe-temps préféré d’Emily qui gagne des followers à la minute sans que l’on ne comprenne trop pourquoi). Les rues sont désertes de tout déchet, Emily ne prend jamais le métro et ne s’aventure jamais dans les quartiers plus populaires de Paris, ni même en dehors de la petite couronne, et tous les lieux qui sont montrés à l’écran respirent bon le luxe et la volupté. Et lorsqu’on veut nous faire croire qu’Emily va devoir vivre « simplement », dans une petite chambre de bonne, le minuscule appartement en question fait tout de même au final au moins 30 mètres carrés. Avec, en prime, on vous le donne en mille, une vue à couper le souffle sur la Tour Eiffel. Heureusement, les scénaristes ont visé juste avec le « 5ème étage sans ascenseur », mais pour le reste, on repassera.

Malgré tous ces clichés et stéréotypes, Emily in Paris semble avoir convaincu les amateurs de comédies romantiques et les fans de Sex & the City ou de Gossip Girl, qui cherchent simplement à s’évader et à rêver devant leur petit écran. D’autant plus qu’après tout, Gossip Girl ne brillait pas non plus spécialement par sa représentation ultra réaliste de New York. Et puis, soyons honnête, tout n’est pas complètement faux dans la France décrite par Darren Star et ses scénaristes dans Emily in Paris. Car les Français ne sont pas spécialement connus pour être les personnes les plus aimables du monde (les touristes peuvent certainement en témoigner), ni les plus douées en langues étrangères. Mais personne n’est parfait…

Odyssée – 7 octobre 2020 de Peter Van den Ende

Au pied d’un navire imposant, un petit bateau de papier s’élance sur l’océan. Vogue-t-il sans capitaine ? Où va-t-il ? A-t-il seulement un but ? Bravant l’immensité du monde, le fragile esquif barbote entre des algues tentaculaires, croise des monstres marins et des créatures étranges, joue avec des phoques, découvre une cité fantastique.

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Chronique : À bord d’un grand navire, un bateau en papier est plié et mis à l’eau. Lorsque le navire disparaît de la vue, le petit bateau se retrouve seul. Sur son chemin vers la civilisation, il s’émerveille de la beauté de l’océan, des magnifiques récifs coralliens et de l’énorme variété de poissons, de monstres marins et d’autres animaux. Cependant, son voyage ne se déroule pas sans heurts et il se retrouve dans des situations terribles. Cela ne fait qu’accroître le soulagement lorsque, après un long et fatiguant voyage, il atteint le réconfort du port et du monde habité.

Odyssée est d’une beauté époustouflante de Peter van den Ende, qui travaille comme guide de la nature aux îles Caïmans. En tant que lecteur, vous pouvez immédiatement le constater dans l’énorme quantité de détails que contient son merveilleux monde aquatique. Il raconte dans de belles estampes l’histoire d’un bateau en papier qui symbolise l’audace, l’essai et l’erreur.

J’ai déjà lu le livre trois fois et je suis sûr que c’est un livre que j’offrirai régulièrement en cadeau. L’énorme variété et l’effet de brillance font qu’en tant que petit et grand lecteur, vous continuez à découvrir de nouveaux aspects de l’histoire. En lisant, j’ai éprouvé la même sensation magique que lorsque j’ai une œuvre de Shaun Tan entre les mains, et bien, Shaun Tan s’est avéré être plein d’éloges pour ce chef-d’œuvre d’une beauté magique de Peter van den Ende.

Note : 10/10