Les Anges Oubliés de Masterton Graham | 25 juin 2020

La majorité des enfants sont bénis… d’autres, maudits. Et certains n’auraient jamais dû naitre du tout. Dans l’obscurité des égouts, beaucoup de ces enfants oubliés survivent malgré tout.

Chronique : La carrière de Graham Masterton est égalée, voire contournée, par Stephen King avec son corpus d’œuvres équivalent. Il a toujours su horrifier, séduire, tenir ses lecteurs en haleine et rendre l’inexplicable très tangible.

Son nouveau roman, ,Les Anges Oubliés est la suite de Ghost Virus qui permet à Graham de revenir à ses racines de l’horreur. Bien qu’il n’ait jamais quitté ce genre, il a réussi à l’améliorer et à le porter loin dans le futur. C’est une chose que la plupart de ses contemporains ne sont pas capables de faire.

Ce qui commence comme des crimes d’honneur, l’auteur oriente ses lecteurs dans une direction, puis les transforme en une autre avec un résultat fantastique. Il a même été capable de prendre quelque chose que la plupart des écrivains ne pouvaient même pas rêver et de le rendre louable dans le cadre de son écriture. C’est un livre qui prend des risques et qui tient ses promesses à chaque tournant horrible.

Ses personnages sont au-dessus de la moyenne et il écrit dans un style très tridimensionnel qui attire le lecteur et lui permet de s’identifier. Même les victimes deviennent quelqu’un que les lecteurs aiment vraiment. Ils ne sont pas écrits dans les pages comme du fourrage mais là pour une raison.
Masterton est capable de mélanger différents styles dans un kaléidoscope de genres fluides pour en faire un roman exceptionnel. Pour tous les écrivains d’horreur, pourrait vraiment apprendre une leçon et il n’y a pas de meilleur moment pour commencer qu’avec son dernier roman. Masterton peut égaler les meilleurs écrivains de genre, mot pour mot, et rien n’arrête le maître de l’horreur avec sa dernière sortie.

On y retrouve les détectives Jerry Pardoe et Jamila Patel qui forment une grande équipe et découvrent un incroyable mystère. . Si vous voulez lire un roman d’horreur inhabituel se déroulant à Londres avec une intrigue intéressante, des scènes dures (meurtres), des violences domestiques, des actes de cannibalisme, des moments étranges et un bon plan de satire, c’est le bon choix. Bien écrit, au rythme rapide, un grand roman de Masterton au XXIe siècle. Hautement recommandé !

Note : 8,5/10

EAN : 9782379100437
358 pages
Éditeur : Livr’s Editions (15/07/2020)

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L’emprise des sens de Sacha Erbel | 14 Février 2020

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

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Chronique : Dès son départ en vacances, Talia est en proie à des phénomènes étranges… Elle met ça sur le compte de la fatigue… Arrivée en Louisiane, elle va se retrouver face à un tueur en série, mystérieux qui pratique des rituels vaudous
L’auteur construit son intrigue avec simplicité sur un rythme soutenu. Talia se découvre un don peu commun, grâce à une prêtresse. Elle a en effet le pouvoir de se connecter au tueur en étant dans sa tête. Elle se retrouve, malgré elle, à enquêter sur ce tueur, hanté par sa mère qui l’a dévalorisé et rabaissé. Une mère qui en a fait un monstre…
L’intrigue est très intéressante et très bien exploitée par l’auteur, qui nous embarque dans des chapitres courts et dense. Malgré tout, j’aurais souhaité que l’auteur, prenne le temps d’installer le suspense crescendo, pour permettre au lecteur de s’imprégner du côté surnaturel. Au lieu de cela, le lecteur plonge dans un abime irréel trop vite et dès la moitié du livre on sait grâce aux visions de Talia, qui était le tueur.

Quant à ses histoires de vaudous, ce n’est pas seulement le coeur de l’intrigue mais surtout la série de crimes qui les accompagnent.
Alors qu’elle pensait passer quelques jours de rêve en Louisiane, Talia va devoir échapper aux assauts d’un mystérieux tueur en série avide de rituels en tout genre.
Une course effrénée pour un polar aux chapitres courts qui ne l’est pas moins.
L’emprise des sens, un premier roman trépidant et passionnant malgré quelques maladresses, mais cela n’enlève en rien au plaisir de lecture.
Bien au contraire, nouveau challenge pour Sacha Erbel !!!
Un thriller fantastique très bien construit malgré ces défauts et une plume qui est déjà de qualité et qui entraîne le lecteur.

 

  • Broché : 319 pages
  • Editeur : Eaux Troubles Editions (14 février 2020)
  • Collection : Thriller
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2940606447

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Le Manuscrit des Damnés (Thriller) de Mathieu Bertrand | 10 avril 2020

Royaume des Francs, 1135 : L’Abbé Suger entreprend la rénovation d’une église Carolingienne qui deviendra l’Abbaye de Saint- Denis, nécropole des rois de France. France, juillet 2013 : A son retour de Jérusalem, où il a caché la couronne d’émeraudes, Paul Kaminsky, agent du service des enquêtes spéciales du Vatican et ancien Franc-maçon, est envoyé à Paris par le Saint-Siège.

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Chronique : Les romans ésotériques ce n’est pas compliqué ça passe ou ça casse. C’est un genre hasardeux qui peut vite verser dans le ridicule voire même le complotisme ridicule, non je n’ai pas parler de Da Vinci code. Même s’il n’évite pas certains écueils ce roman édité par la jeune maison d’éditions eaux troubles se révèle une lecture plaisante.

Avoir un intérêt pour les grands mystères archéologiques de notre monde et les théories ésotériques religieuses les plus improbables sont les deux conditions sine qua non pour pouvoir apprécier cette lecture. La pyramide de Gizeh est furtivement évoqué au début de l’ouvrage avant que l’intrigue ne se concentre sur l’histoire de la religion catholique. Le duo d’enquêteurs, composé d’un prêtre loin des canons officiels et de la dernière représentante de la secte des assassins, est convaincant même s’ils auraient mérité d’être un peu plus caractérisé. En l’état on suit les péripéties à travers les édifices religieux Francais mais ces deux héros ont du mal à dépasser le statut d’être de papier malgré leur potentiel indéniable.

L’intrigue constitue le point fort du roman. Sans temps mort, on suit les aventures de Kaminsky et d’Elaheh qui percent un à un tous les mystères qui se dressent face eux. L’auteur, passionné d’histoire, distille des détails historiques divertissants qui apportent un cachet évident au roman. Les théories exposées deviennent de plus en plus farfelues à mesure que l’on avance dans le récit et que le surnaturel prend une place de plus en plus importante mais si l’on accepte ce postulat, le plaisir de lecture répond présent. L’auteur coche toutes les cases du cahier des charges d’un thriller ésotérique sont cochés, les francs-maçons, l’opus dei, les mystères millénaires et les théories invraisemblables mais le rythme effréné de l’intrigue permet de ne pas s’appesantir sur ces clichés du genre.

L’ensemble se révèle palpitant pourtant on ne peut s’empêcher de considérer que toute cette aventure manque de muscle. Les obstacles qui jalonnent le parcours de nos deux protagonistes disparaissent un peu trop facilement et le final s’avère précipité et manque cruellement de développement et d’atmosphère. C’est d’ailleurs un reproche que l’on pourrait faire de manière générale à l’ouvrage, un manque d’ambition et d’ampleur dans la narration qui font stagner le récit au niveau des lectures plaisantes mais oubliables.

Une lecture qui remplit allègrement son aspect divertissement honnête dont l’apport d’un surnaturel assumé confère une réelle identité mais qui pêche par son manque de développement et d’ambition. Espérons que les prochaines aventures de ce duo atypique nous livreront un récit doté d’une véritable atmosphère.

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  • Editeur : Eaux Troubles Editions (3 juillet 2020)
  • Collection : Thriller
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2940606420

🐛Tu me lis une histoire ? Je t’aime jour et nuit de Smiriti Prasadam-Halls et Alison Brown

Je t’aime le jour, je t’aime la nuit, de tout mon cœur, à l’infini…
La plus tendre des déclarations d’amour, pour tous les grands et les petits.
Un livre pour dire “je t’aime à nos enfants”
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Broché : 32 pages
Tranche d’âges: 3 ans et plus
Editeur : Gautier Languereau

Empire des chimères d’Antoine Chainas, quand le style et l’intrigue se parasite mutuellement

Résumé: 1983. La disparition d’une fillette dans un petit village. L’implantation dans la région d’un parc à thèmes inspiré d’un jeu de rôles sombre et addictif, au succès phénoménal. L’immersion de trois adolescents dans cet Empire des chimères qui semble brouiller dans leurs esprits la frontière entre fiction et «vraie vie». Tragédie locale, bouleversement global et mondes alternatifs, Empire des chimères nous entraîne dans un labyrinthe vertigineux dont les ramifications finissent par se rejoindre au cœur de tous les possibles.

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Chronique : Cet empire des chimères est un exemple parfait qu’une plume raffinée et élégante ne suffit pas toujours à produire un ouvrage de qualité.

Car du style il y en a dans ce pavé de plus de 600 pages. L’auteur, Antoine Chainas, possède une plume contemplative teintée de mélancolie. Sous sa plume le village de Lensil, où se situe la majorité de l’action, prend vie. À travers sa description d’un petit village embaumé dans une douce langueur, il parvient à doter son ouvrage d’une réelle atmosphère. Le bruissement des feuilles dans les arbres, la lente course des saisons, la caresse des astres solaires et lunaires. Tous ces éléments contribuent à l’atmosphère champêtre du début de l’ouvrage. L’auteur intègre avec subtilité une obscurité, une noirceur qui se fait de plus envahissante. Malheureusement plus on avance dans l’intrigue, moins cette atmosphère se fait prégnante au profit d’une intrigue nébuleuse qui ne tient pas toutes ses promesses.

À l’image des moisissures qui rongent lentement les habitations de Lensil, certaines parties de l’intrigue m’ont fait l’effet de parasite venu entaché et alourdir une intrigue qui n’en avait nul besoin. Je pense notamment à toute l’intrigue secondaire concernant les dirigeants américains de la société Lawney. Non seulement les intrigues parallèles de ces différents personnages ne tiennent pas la comparaison avec les autres qui sont développées dans l’ouvrage mais en outre les personnages se révèlent moins intéressants. Non pas qu’ils ne soient pas suffisamment décrit et leur psychologie pas assez solides, au contraire, mais leurs personnages ne s’intègre jamais véritablement à l’empire conté par l’auteur. Comme si l’ambiance campagnarde décrite dans les premières pages rejetait ces personnages et leur intrigue de col blanc. Pourtant, d’habitude, ce sont les passages consacrés à ces personnages immoraux que je préfère mais en l’occurrence ceux-ci ne parviennent pas à retenir mon attention.

De manière générale, l’auteur s’avère plus doué pour instaurer une ambiance que pour incarner ses personnages. Le garde-champêtre est celui qui dispose de l’écriture la plus complète mais cependant il restera à l’écart des éléments de l’intrigue les plus cryptiques, l’auteur refuse de faire de lui un héros qui ferait la lumière sur les ténèbres qui entourent le village. Les autres personnages sont à l’avenant, pauvres témoins impuissants d’une intrigue qui les dépassent. Une mention particulière pour Denis Davodeau, petit homme mesquin enserré dans sa médiocrité et sa jalousie, ressassant inlassablement les mêmes griefs du passé. Une preuve supplémentaire que chaque homme plante lui-même les clous dans son cercueil.

L’intrigue constitue le principal atout et le défaut majeur en même temps. Le prologue nous laisse présager un mystère centenaire, une malédiction fatale qui traverse l’histoire humaine mais au final, le squelette sur lequel se bâtit l’intrigue se révèle bien fragile. L’auteur ne parvient jamais à donner une réelle épaisseur à son récit. Les éléments sur lesquels il repose ne prennent pas suffisamment d’ampleur pour se révéler passionnant, l’enquête sur la disparition de la fillette est plate et sans saveur tandis que la mythologie mise en place autour du jeu de rôles est loin de suffire pour rendre la lecture intense. Les différents arcs scénaristiques ne s’imbriquent jamais entre eux, ce qui donnent l’impression que les personnages ne sont jamais véritablement impliqués. Si on ajoute à ça les lenteurs qui jalonnent le récit on se retrouve avec un ouvrage ambitieux mais bancal et qui ne délivrent pas suffisamment de réponses pour être suffisamment captivant.

Nul ne pourra nier que l’auteur possède une plume, un style qui confère à son ouvrage une identité propre, une atmosphère fait d’une sombre mélancolie. Mais qui ne suffit malheureusement pas à faire de cet empire des chimères un polar inoubliable.

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  • Broché : 672 pages
  • Editeur : Gallimard (6 septembre 2018)
  • Collection : Série noire
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2072777208

Dans ce battle de rap de qualité, les maisons Harry Potter se clashent !

Harry Potter vivra à jamais dans le cœur des fans. Les maisons Poudlard continuent à s’affronter dans une vidéo récente hyper bien réalisée et pleine de flow !

Dans ce battle de rap de qualité, les maisons Harry Potter se clashent !

Qui a la meilleure maison Poudlard ? Ce battle de rap spécial sorciers prouve que toutes les maisons sont en fait hyper stylées. Pas convaincue ? C’est le moment d’appuyer sur play, on se voit après cette vidéo pleine de flow !

Une battle de rap Harry Potter juste et réussie

J’ai découvert un nouveau rap sous forme de clash, fait par la chaîne Cupidon [Cupid Cie]. Publiée il y a deux mois, la vidéo connait un franc succès.

Si je la partage, c’est parce que pour une fois, chaque maison est traitée avec le respect qu’elle mérite. L’auteur ne semble pas avoir eu de préférence en écrivant. C’est donc au spectateur de décider qui est le gagnant dans son cœur…

Ici, les Poufsouffle ne sont même pas moqués, et ça c’est fou ! C’est peut-être la vidéo qui va faire comprendre aux autres maisons que Poufsouffle est probablement la meilleure d’entre elles.

Bonus, c’est visuellement très réussi, et plonge parfaitement dans l’ambiance adéquate de chaque maison.

Ce n’est pas la première fois que cette chaîne YouTube créer ce genre de contenu. En effet, il existe aussi un clash Kaamelott vs Le Visiteur du futur ainsi que Bref vs Bloqués.

La chaîne produit aussi d’autres contenus comme des courts métrages et des clips !

L’éternel conflit entre les maisons Harry Potter 

Alors, ce battle a-t-il détrôné le meilleur freestyle Harry Potter qui existait jusqu’alors ?

On connaissait déjà le rap Harry Potter de Yung Mavu, qui s’exprimait du point de vue d’Harry. Un morceau selon moi imbattable tellement il est là-haut dans le flow.

Ce dernier a eu pour effet de lancer un clash et d’autres vidéastes ont répondu avec des raps Serpentard, Poufsouffle et Serdaigle, avec certes un peu moins de street-cred mais toujours beaucoup d’humour et de bonnes punchlines.

Tout le monde est donc venu défendre son bifteck, chacun pour soi.

Comme je le faisais remarquer plus haut, il n’est pas rare qu’il y ait ce genre de clash entre les différents membres des maisons Harry Potter, en ligne comme dans la vraie vie.

Beaucoup se sentent obligés de critiquer les autres maisons et de mettre la leur en avant. Il faut dire que J.K Rowling a encouragé ces conflits en catégorisant les sorciers ainsi. Chacun dans sa chambre, à sa table, et que je vous monte les uns contre les autres avec des compét’ mortelles.

Dans l’histoire, les Gryffondor sont représentés comme les best et Serpentard comme les grands méchants ambitieux. C’est donc souvent ces deux-là qui sont mis en avant, c’est surtout à ces maisons que les gens sont fiers d’appartenir.

La maison Poufsouffle, très peu mise en valeur dans les livres et à qui J.K Rowling a collé le blason d’un blaireau et décidé de lui associer un fantôme simplet n’est pas ultra bien vue par ses confrères. Elle est même très souvent moquée.

Quant aux Serdaigle, ils sont relativement discrets et sont finalement un peu les oubliés de la bande…

C’est maintenant le moment de voir et revoir ladite vidéo et de se préparer à rire ainsi qu’à pousser des « haaan » des « dammmmn » et des « yeahhh » car les punchlines et les refs sont présentes dans tous les vers !

Il y avait bien besoin de redorer l’image d’Harry Potter en ces temps difficiles pour la saga et notamment pour son auteure, qui s’est faite mentalement Expelliarmus par beaucoup de ses fans récemment.

Magie forever !

LEGO 71028 Harry Potter Collectible Minifigures series 2 : premiers visuels officiels !

Retour dans l’univers Harry Potter pour la prochaine série de minifigs à collectionner (référence LEGO 71028) qui est en vente chez Carrefour en Roumanie, ce qui permet donc de partager officiellement les 16 personnages de cette nouvelle série grâce au scan du feuillet par Promobricks :

  1. Harry Potter avec le livre de Potions du Prince de Sang-Mêlé
  2. Albus Dumbledore avec son phoenix Fumseck (Fawkes)
  3. Hermione Granger avec une Bieraubeurre
  4. Ron Weasley avec une Bieraubeurre
  5. Luna Lovegood avec le chapeau lion de Gryffondor
  6. Gripsec (Griphook) avec l’Epée de Gryffondor
  7. Lily Potter avec bébé Harry
  8. James Potter avec une photo de famille
  9. Ginny Weasley avec une glace
  10. Fred Weasley avec un chapeau et une valise
  11. George Weasley avec la carte du Maraudeur
  12. Bellatrix Lestrange en tenue d’Azkaban
  13. Kingsley Shacklebolt avec un balai
  14. Mimi Geignarde (Moaning Myrtle) avec le journal de Tom Jedusor (Tom Riddle)
  15. Professeur Chourave (Sprout) avec une mandragore
  16. Neville Londubat (Neville Longbottom) avec le Monstrueux Livre des Monstres

Sortie normalement prévue le 1er septembre prochaine, toujours (espérons) au prix de 3,99€ pièce.

LEGO 71028 Harry Potter CMF LEGO 71028 Harry Potter CMF

REVIEW LEGO Super Mario 40414 Monty Mole Super Mushroom Expansion set

Coup d’œil sur l’extension LEGO Super Mario 40414 Monty Mole Super Mushroom Expansion set qui est actuellement offerte en LEGO Store (et malheureusement uniquement en LEGO Store) pour tout achat du pack de démarrage 71360 Adventures with Mario (59,99€).

REVIEW LEGO Super Mario 40414

Il permet d’obtenir un morceau de désert avec un super champignon et un Cabroche (Stone-Eye) à faire basculer pour dévoiler une Topi Taupe (Monty Mole). Tout ça permettant de récupérer des pièces au passage, histoire d’améliorer son score sur le niveau.

La Topi Taupe se retrouve aussi dans le set 71363 Desert Pokey Expansion Set (19,99€) et le Super Champi est lui également dans le set 71366 Boomer Bill Barrage Expansion Set (29,99€). Il n’y a donc que le Cabroche d’exclusif à cette boite, même si – à part pour le sticker avec le code-barres – il sera facile à recréer sans posséder le set puisque contrairement à la majorité des personnages il ne contient aucune pièce tampographiée. Un bon point pour ceux qui visent simplement la collection des personnages.

REVIEW LEGO Super Mario 40414

REVIEW LEGO Super Mario 40414 REVIEW LEGO Super Mario 40414 REVIEW LEGO Super Mario 40414 REVIEW LEGO Super Mario 40414

Je vous rappelle que Super Mario n’est pas inclus (il n’est disponible que dans le Starter Pack, tout comme les codes-barres de départ et d’arrivée). Et qu’il n’y a pas non plus de notice papier, il faut utiliser l’application pour construire le morceau de niveau.

Bref, ce cadeau (dont LEGO estime la valeur à 14,99€) ne contient pas de personnage excitant ou de mécanique incroyable mais il est gratuit et vient apporter un élément supplémentaire de jouabilité au pack de démarrage. Si vous habitez à côté d’un LEGO Store et que vous voulez tester le concept, c’est toujours ça de pris.

REVIEW LEGO Super Mario 40414

Article de HelloBricks: https://www.hellobricks.com/

Unbreakable Kimmy Schmidt (Netflix) : l’épisode interactif vaut-il le coup ?

L’épisode interactif de « Unbreakable Kimmy Schmidt » disponible sur Netflix. L’expérience vaut-elle le détour ?

Deux ans après la fin de sa quatrième et dernière saison, Unbreakable Kimmy Schmidt est de retour pour un épisode très spécial. Intitulé « Kimmy contre le révérend », écrit par Tina Fey, Robert Carlock, Sam Means et Meredith Scardino et réalisé par Claire Scanlon, cet épisode qui se présente comme un téléfilm (qu’on ne peut véritablement apprécier sans connaître la série) est intéractif. Comme dans Black Mirror: Bandersnatch, c’est le spectateur qui décide du sort des personnages, les aidant à faire des choix à des moments cruciaux du récit.

Dans « Kimmy contre le révérend », Kimmy (Ellie Kemper), qui est parvenue à refaire sa vie à New York après avoir été retenue prisonnière dans un bunker par le révérend Richard Wayne Gary Wayne (Jon Hamm) pendant quinze ans, s’apprête à épouser Frederick Windsor (Daniel Radcliffe, merveilleux guest), héritier au 12e degré de la couronne d’Angleterre. A quelques jours du mariage, elle retrouve à l’intérieur de Jan, son vieux sac à dos qui parle, un roman interactif qui laisse penser qu’une autre jeune fille a peut-être été victime du révérend.

Elle lui rend alors visite en prison et comprend que pas une, mais plusieurs jeunes filles, sont encore prisonnières quelque part dans un bunker. Elle décide donc de se lancer à leur recherche et compte bien revenir à temps pour épouser son prince. Dans cet épisode spécial, Kimmy est bien sûr entourée de ses fidèles compagnons Jaqueline (Jane Krakowski), Titus (Tituss Burgess) et Lillian (Carol Kane), que l’on retrouve avec un réel plaisir.

Comme on se situe dans le registre de la comédie, les différents choix apportent quelque chose de très ludique.

Contrairement à « Bandersnatch », qui décevait notamment par son utilisation finalement assez vaine de l’interactivité, se contentant de se regarder le nombril au détriment de l’histoire, « Kimmy contre le révérend » en fait un usage très malin. D’un point de vue fonctionnel, les interactions sont fluides et comme on se situe dans le registre de la comédie, les différents choix (qui apparaissent en bas de l’écran, en général au moment où un personnage doit lui-même faire un choix) apportent quelque chose de très ludique.

On doit aider Kimmy à décider dans quelle robe se marier, ou avec qui s’envoler pour la Virginie-Occidentale afin de secourir les autres filles. On choisit d’embrasser Frederick ou de préparer le mariage… Un mauvais choix conduit à une impasse toujours amusante, parfois très drôle, et oblige à revenir en arrière pour que le déroulé des événements soit cohérent et chaque choix en adéquation avec la personnalité des protagonistes.

Intelligemment, les scénaristes ont su créer une intrigue à la Very Bad Trip qui se prête à l’interactivité sans perdre de vue l’essence de la série, son côté décalé, complètement déjanté et foutraque. Pour explorer toutes les ramifications du scénario et toutes les possibilités qui s’offrent pour chaque personnage, il faut bien sûr prévoir un peu de temps (environ deux ou trois bonnes heures), mais l’expérience est tout à fait divertissante et si vous aimez l’univers de Kimmy Schmidt, le jeu en vaut vraiment la chandelle.

LEGO Star Wars 75317 THE Mandalorian et THE CHILD (Baby Yoda) Personnages BrickHeadz [Critique]

Boîte et inventaire

Sur la face avant, les deux personnages nous sont présentés de trois-quarts avec les mentions habituelles de la gamme LEGO BrickHeadz : la licence (Star Wars), les noms des personnages et leurs numéros (113 pour The Child aka Baby Yoda, et 114 pour The Mandalorian), sans oublier le logo de la marque et de la gamme BrickHeadz. Une photo extraite du film est présente sur le côté, et au dos nous retrouvons nos deux personnages. Mais cette fois, Baby Yoda est en dehors de son berceau. On découvre d’ailleurs sur une petite vignette qu’il est possible de séparer tous les éléments : le socle, le berceau et le personnage.

A l’intérieur, ce sont pas moins de 5 sachets numérotés qui contiennent les 295 pièces de l’inventaire. On trouve également 2 notices de construction (40 et 48 pages), une par personnage : on pourra partager la construction avec qui ont veut.

 

onstruction et design

The Child (Baby Yoda)

La construction commence par le berceau en lévitation de Baby Yoda. Deux arches forment la partie inférieure, sur laquelle on vient insérer de quoi installer le petit à l’intérieur. Un sous-assemblage SNOT est réalisé à cet effet et c’est plutôt intelligent. Les côtés, l’avant et l’arrière sont agrémentés de slopes de diverses dimensions permettant de reproduire, tant bien que mal, la forme du berceau. En partie supérieure, ce sont deux quarts de dôme qui forment la partie censée couvrir la tête de bébé Yoda. Deux poignées, et quelques pièces oranges achèvent les derniers détails. Si on se réfère au berceau original, c’est plutôt pas mal.

Les proportions sont globalement bonnes à l’exception des deux cercles sur les côtés, bien trop grands. Deux autres petits défauts sont à mentionner : la forme symétrique de la partie basse du berceau (alors que l’avant est en théorie bien plus “allongé”), et les quelques tenons visibles sous les slopes formant l’avant et l’arrière qui laissent un petit vide assez malvenu.

Nous passons alors à la construction de bébé Yoda, et vous ne serez pas dépaysés si vous avec déjà construit des BrickHeadz “petit format” (3×3 tenons). On commence par l’intérieur de la tête, et plus particulièrement le col de l’énorme tunique portée par le bébé. Quelques briques SNOT, quelques slopes et l’affaire est faite. Une brique rose et quelques autres briques SNOT forment le reste de la structure interne. On décore ces différentes faces, on ajoute des mains et des jambes (cachées par la tunique : il s’agit en fait de brique SNOT couvertes de tiles) et c’est terminé.

Pris à part, là encore es proportions semblent plutôt justes. J’ai particulièrement la manière de réaliser le col, rendant parfaitement honneur à la série avec la petite tête du personnage qui se dégage de cette immense tunique. La tête est très, peut-être un peu trop simple : une couleur différente dans l’intérieur des oreilles aurait par exemple été bienvenue. J’apprécie également la possibilité de pouvoir sortir le personnage de son berceau pour l’exposer seul si on le souhaite. Baby Yoda peut par contre sembler un peu grand par rapport au berceau. C’est un parti-pris du designer mais personnellement, je ne trouve pas cela dérangeant bien au contraire.

The Mandalorian

La construction du torse est bien différente des habitudes de la gamme LEGO BrickHeadz. La conception interne de celui-ci fait penser à la construction d’un autre set de la même gamme : la référence 41629 Boba Fett. Au-dessus de la ceinture, deux panels permettent de coincer deux sous-assemblages verticaux qui constituent la partie basse du casque. C’est très intelligent et très bien réalisé. Le reste de la structure interne de la tête est plus classique, avec les briques SNOT habituelles.

On habille alors les différentes faces du visage et nous donnons des bras au personnage. Nous passons alors aux jambes qui, une fois n’est pas coutume, sont également très bien réalisées et comportent de nombreux détails. Les deux jambes sont différentes, ainsi que les deux épaules : l’une est de couleur reddish brown, tandis que l’autre porte une bande bleue sur une pièce de couleur tan.

Nous assemblons ensuite la cape, de laquelle dépasse un petit clip permettant d’accrocher le fusil du Mandalorian. On termine avec quelques détails et son blaster assez rudimentaire, puis avec le socle d’exposition.

Je suis très sincèrement bluffé par cette seconde BrickHeadz : je pense qu’il était vraiment difficile de faire mieux. Tout y est, y compris les plus petits détails, les couleurs sont bien choisies et le côté “dissymétrique” du personnage est vraiment fidèle à son alter-ego “sériestique”.

Verdict

Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps : c’est un très bon set, pour peu que l’on accroche à l’esthétique particulière des BrickHeadz. Hormis quelques petits détails, essentiellement concernant le berceau de Yoda comme vous avez pu le lire plus haut, il n’y a rien à jeter. Les proportions sont bonnes, les couleurs bien choisies, et ça fourmille de détails que les fans apprécieront. Pour ma part, j’adore la manière de réaliser le col de Baby Yoda, ou le casque du Mandalorian dont la forme si particulière n’est pourtant pas évidente à reproduire.

Pour ne rien gâcher, l’expérience de construction est très intéressante sur plusieurs points. Le premier : la construction du berceau amène dans la gamme LEGO BrickHeadz un élément extérieur bienvenu dont la conception est, par essence, bien différente de celle d’un personnage. Le second : la conception du Mandalorian est une merveille. Reprenant des techniques vues dans le set 41629 Boba Fett, tout ceci est très ingénieux et très intéressant. Sans oublier que le personnage fourmille de détails, y compris sur une partie traditionnellement “oubliée” chez les BrickHeadz : les jambes. Elles sont ici très joliment détaillées, comme tout le reste d’ailleurs.

Pour terminer comme d’habitude avec l’aspect financier, là encore il n’y a rien à redire : l’inventaire est particulièrement généreux avec 295 pièces, pour le prix habituel de 19,99 €. Avec, pour couronner le tout, une jolie sélection de pièces spécifiques et/ou rares qui devraient faire plaisir aux MOCeurs de tous poils.

Article de brickonaute : https://brickonaute.fr/the-mandalorian-the-child-lego-brickheadz-75317-review/