Il processo un thriller juridique à voir sur Netflix

Synopsis : Le meurtre d’une adolescente touche une procureure liée à la victime, un avocat qui cherche à faire avancer sa carrière et une suspecte qui clame son innocence.

Netflix , aussi connue comme la plateforme de streaming boulimique qui ajoute du contenu plus vite que vous ne vous pouvez le regarder, a récemment acquis une série policière italienne qui vaut son coup d’oeil.

La série a été créée par Alessandro Fabbri et réalisé par Stefano Audenino ,deux auteurs chevronnés du paysage audiovisuel italien. Au casting on retrouve Vittoria Puccini, véritable star en Italie, ainsi que Francesco Scianna, qui a joué notamment dans le temple de ben-hur et dans la série Maltese diffusée sur France télévisions. Camilla Filippi complète le casting principal.

Comme l’indique le titre on se retrouve au cœur d’un procès et ce dès le deuxième épisode. Les spectateurs habitués au polar où on suit l’enquête pas à pas risquent d’être déstabilisé. Ici on restera principalement dans l’enceinte du tribunal et tout le sel de la série va se situer dans le duel que se livrent la procureure et l’avocat de la défense. La série est réglée comme du papier à musique. L’introduction des épisodes montre un morceau de l’interrogatoire qui va donner le ton de l’épisode, puis le passage à la barre va emporter le spectateur dans des flashbacks classiques mais qui permettent de bien se rendre compte de la complexité de reconstituer les derniers instants de la victime.

La série vaut surtout pour son trio d’acteurs principaux, qui endossent à merveille leurs rôles. Camilla Filippi parvient à nous toucher dans son désespoir tout en incarnant une femme richissime et hautaine tandis que Ruggero Barone, le personnage de Francesco Scianna, se révèle beaucoup plus complexe que ne le laisse présager une scène d’introduction manquant de finesse. Vittoria Puccini campe une magistrate investie dans son métier au point de perdre de vue les priorités. Son rôle est le plus difficile, tant, l’actrice doit composer avec une gamme de sentiments variés mais celle-ci s’en tire de manière honorable. L’évolution de la relation entre son personnage, Elena Guerra, et celui de Scianna et un pur régal parfaitement maîtrisés par les scénaristes.

La tension est agréablement équilibrée tout au long des huit épisodes. Alors qu’une révélation conséquente nous est livrée dès le premier épisode, la bataille pour le verdict s’enclenche et ni Guerra ni Barone ne reculeront devant rien pour parvenir à leurs fins. Les quatres derniers épisodes emmagasinent une tension qui ne sera relâchée qu’à la toute dernière minute du dernier épisode.

Les séries policières ont tendance à étirer de manière artificielle leurs intrigues pour remplir leurs quotas d’épisodes. Il processo évite ce défaut grâce à une intrigue au suspense savamment dosé et un trio d’acteurs impeccables.

Harry Potter, II : Harry Potter et la Chambre des Secrets de J. K. Rowling

Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction quis’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matchs de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry et ses amis Ron et Hermione trouveront-ils le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

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Chronique : Cette fois l’histoire commence par « Un très mauvais anniversaire.
Ce n’était pas la première fois qu’une dispute éclatait au petit déjeuner dans la maison du 4, Privet Drive. Mr Vernon Dursley avait été réveillé à l’aube par un hululement sonore qui provenait de la chambre de son neveu Harry. » Celui-ci était revenu pour des vacances après son séjour à Poudlard. Mais l’école lui manquait terriblement. En fait, TOUT lui manquait : les cours, les fantômes, ses amis, le Quidditch (où il excellait sur son manche à balai).
Et en ce jour qui était celui de son anniversaire, tout ce que trouve à dire son oncle, c’est que c’est un jour particulier…. Certes, mais ? Eh bien : « C’est peut-être le jour où je conclurai la plus belle affaire de ma carrière. » Patatras ! de l’anniversaire de Harry, rien de rien. Profond désappointement mais celui-ci n’en est plus à compter ses déceptions.
Toutefois dépité, Harry retourne dans sa chambre où, My God, quelqu’un est déjà assis sur son lit : une petite créature, un elfe, Dobby…
Je passe sur les détails. « Trois ans après, le climat familial » étant toujours aussi désagréable, Harry s’endort et se réveille en voyant un visage bien connu, celui de Ron Weasley ! Ils se trouvent dans « une vieille voiture vert turquoise dans les airs . » A l’avant, Fred et George les frères jumeaux de Ron.  What a surprise ! En fait, ils l’emmènent dans « Le Terrier », leur domicile où Harry aura un peu plus d’affection. Là aussi je passe car autrement je raconterais tout le livre (ou presque).
Le principal est qu’enfin on les retrouve sur le chemin de l’école Poudlard, chargés de leurs valises, perchés sur leurs chariots (moyen de locomotion) et : SHPLÂÂÂÂANNNGGG !!! les chariots se heurtent. Mais ils arrivent à continuer et : BOOOOOOÏÏÏÏNNNNNG !!!!
C’est donc une entrée fracassante et pendant cette seconde année scolaire, une étrange malédiction s’abat sur les élèves – apprentis sorciers et ce ne sera vraiment pas de tout repos.
Avec le professeur de potions Severus Rogue (toujours aussi détestable) et tous les autres personnages, les incidents qui se multiplient, les gentils et les méchants, il y a fort à faire. Surtout avec un nouveau mystère (ça y est on y arrive enfin), celui de la Chambre des Secrets où, paraît-il, se trouve un monstre. Mais qui a ouvert la porte ?
« – La Chambre des Secrets aurait déjà été ouverte dans le passé ? Dit Hermione, abasourdie.
– Tout devient clair, maintenant, déclara Ron d’un ton triomphant. Lucius Malefoy a dû ouvrir la Chambre quand il était à l’école et maintenant, il a expliqué à ce cher Drago comment faire. ». (p.198)
That is the question et les suspects sont nombreux : entre autres Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom ? Drago Malefoy un autre ennemi de Harry ?
Encore une intrigue bien palpitante, rythmée, de nouveaux personnages tels que Gilderoy Lockart (d’un ridicule !), des fantômes (par exemple Peeves), Lucius Malefoy, Angus Rusard (concierge), Miss Teigne, Minerva McGonagall, Pomona Chourave, Filius Flitwick, Poppy Pomfresh, Quirell…. Bon j’arrête car une vraie sarabande. Bien entendu on n’oublie pas le Quidditch avec un cogneur qui devient fou et la Forêt Interdite.
On ne risque pas de s’ennuyer car on n’en a pas le temps et c’est tout juste si on peut reprendre son souffle.
Ah oui, un chapitre amusant (si l’on peut dire), le chapitre N° 7 : « Sang-de-Bourbe et drôle de voix ». Pendant un entraînement de Quidditch, une dispute a lieu entre les Griffondor et les Serpentard, Drago Malefoy traite Hermione de « sang-de-bourbe » pour la bonne et simple raison que ses parents ne sont pas des sorciers. C’est donc une insulte.
Au fil des chapitres qui s’enchaînent, de nombreux événements se déroulent mais ici, je laisse planer l’imagination du lecteur qui ne l’aurait pas encore lu. Harry se rend compte qu’il est le seul à parler Fourchelang. Tiens, tiens…
Mais à présent et avec tous ces tours de sorcellerie, on arrive à la fin de cet ouvrage.« Ta tante et ton oncle vont être fiers de toi quand ils sauront ce que tu as fait, dit Hermione tandis qu’ils descendaient du train et suivaient la foule des élèves en direction de la barrière magique.
– Fiers ? s’exclama Harry. Tu es folle ? Ils vont être furieux, au contraire : j’ai eu plein d’occasions de mourir et au lieu d’en profiter, je me suis débrouillé pour survivre.
Tous ensemble ils franchirent alors la barrière magique qui s’ouvrait sur le monde des Moldus ». (p.358).
C’est ainsi qu’après les dix-huit chapitres de ce livre que s’achève cette histoire mais… TO BE CONTINUED !
Désolée si ma chronique est un peu longue mais c’est toute la magie de ce monde qui m’avait ensorcelée.

Note : 9,5/10

 

  • Poche : 368 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 18 ans
  • Editeur : Folio Junior (12 octobre 2017)
  • Collection : Folio Junior
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 207058464X

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Crée ta propre bande dessinée: 100 planches de BD vierges pour adultes, ados & enfants – 27 novembre 2019 de Papeterie Bleu

Libère ta veine créative dans ce carnet de planches de BD vierges qui plaira aussi bien aux enfants qu’aux adultes ! Ce carnet haute qualité propose plus de 100 pages de scènes de BD vierges que tu peux remplir à ta guise.

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Chronique : Livre conforme à la description c’est-à-dire des pages blanches découpées comme une BD avec des bulles.
L’idée est bien de laisser travailler son imagination pour créer ses propres planches de BD.
Il faut donc aimer dessiner et inventer des histoires.
100 planches de BD vierges, les vignettes et bulles sont déjà imprimées, il n’y a plus qu’a dessiner et mettre en couleur sa propre histoire. Par contre j’aurais aimé que les pages soient plus épaisses pour pouvoir utiliser des feutres, là du coup il faut mieux mettre en couleur aux crayons de couleurs.

Note : 9/10

 

  • Broché : 102 pages
  • Editeur : Gray & Gold Publishing (27 novembre 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 1700809776

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Epidémies : vrais dangers et fausses alertes- 26 mars 2020 de Didier Raoult

De la grippe aviaire au Covid-19 – Anthrax, chikungunya, Ebola, grippes aviaires, H1N1, Zika, SARS-coronavirus, MERS- coronavirus… Pour toutes ces épidémies, on a prédit des millions de morts : il n’en a rien été. Qu’en sera-t-il du coronavirus chinois qui provoque une panique mondiale ?

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Chronique : Un texte court et accessible, des qualités pédagogiques indiscutables, qui permettent au lecteur d’être parfaitement éclairé. Si comprendre c’est s’affranchir des ombres de l’ignorance et de ses effets délétères, alors ce livre y contribuera. Le professeur Raoul fait un tour d’horizon de tous les virus qui ont sévi ces dernières années et la gestion qui en a été faite d’un point de vue médical et politique. Il a travaillé sur toutes ces épidémies allant jusqu’à se déplacer à la source pour comprendre et parle des « bâtons dans les roues » auxquels il a fait face… Etc..
Son témoignage permet de confirmer une fois de plus, qui est aux manœuvres !
Le seul bémol de ce livre est le style un peu trop « moi je » mais bon, il s’agit d’un témoignage personnel, donc difficile d’y échapper.
Et il faut dire qu’il doit se sentir bien seul parfois à essayer de convaincre, et pas étonnant à force qu’il mette les pieds dans le plat dans un tel contexte.
En tout cas, son comportement actuel aura au moins permis de créer le débat dans notre pays et qui sait ? Faire remonter des « loups  » peut-être ? L’avenir nous le dira…
N’y cherchez pas de révélation sur la chloroquine. Ce n’est pas non plus un traité scientifique. Ni un pamphlet. C’est un livre pédagogique et simple, qui met en perspective les crises sanitaires à répétition que nous vivons depuis quelques années. On y comprend mieux pourquoi l’establishment politico-medical déteste à ce point le Pr Raoult. On y apprend un peu ce qui se passe dans le monde. On y découvre des chiffres que généralement nous ignorons. Bref, un bon exercice d’hygiène intellectuelle. On n’est pas obligé d’approuver à 100% l’éminent Professeur de Marseille pour néanmoins prendre en considération ce qu’il y écrit. Il nous rappelle que la démarche scientifique est par essence expérimentale. Et que le bon sens pourrait être mieux partagé…

Note : 9/10

 

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 690 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 97 pages
  • Editeur : Michel Lafon (26 mars 2020)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN : B0865SV5S7

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Des mots par la fenêtre, un recueil inédit de 64 textes écrits pendant le confinement au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France.

Lettres, poèmes, nouvelles, exercices libres… les auteur(e)s d’Editis ont eu carte blanche pour imaginer et proposer, pendant cette période de confinement, des textes inédits inspirés par la liberté, l’évasion, l’espoir, la solidarité.

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Ces écrits sont rassemblés dans un livre numérique édité par 12-21 (maison d’Editis dédiée au livre numérique) et mis en vente au prix de 4,99€ sur le site Lisez.com et sur toutes les plateformes de ventes numériques Editis reversera l’intégralité des recettes de cette opération à la Fondation Hôpitaux de Paris -Hôpitaux de France pour son engagement sans faille depuis 30 ans aux côtés des hôpitaux, des personnels soignants et des patients.«Depuis quelques semaines, nous sommes frappés par une crise sanitaire sans précédent qui nous touche chacun à notre niveau. A travers la parution de ce recueil, le groupe Editis, ses maisons et ses auteur(e)s souhaitent s’associer à l’élan de solidarité qui, partout en France, émerge spontanément pour saluer et soutenir celles et ceux qui, chaque jour, sont en première ligne face à cette épidémie et risquent leur vie pour sauver celles des autres.

Je tiens bien sûr à remercier tous les auteur(e)s qui ont spontanément accepté de contribuer par leurs mots à cette œuvre commune, porteuse d’espoir, qui je l’espère touchera et accompagnera les lecteurs chez eux»,explique Michèle Benbunan, Directrice générale d’Editis.Retrouvez ci-dessous la liste des auteur(e)s ayant contribué à ce recueil inédit et la couverture du recueil : Jérôme Attal, Laetitia Bally, Frédéric Baptiste, Catherine Bardon, Alain Bentolila, Ariane Bois, Xavier-Marie Bonnot, Françoise Bourdin, Françoise Bourdon, Michel Bussi, Cécile Cabanac , Virginie Caillé-Bastide, Annabelle Combes, Jean-Paul Delfino, Joseph Denize, Isabelle Desesquelles, Victor Dixen, Samuel Doux, Julien Dufresne-Lamy, Jim Fergus, Isabelle Filliozat, Sophie Fontanel, Lorraine Fouchet, Anne-Marie Gaignard, Karine Giebel, Raphaëlle Giordano, Heloise Guay de Bellissen, Serena Giuliano, Anne Icart, Claude Izner, Philippe Jaenada, Jean-Joseph Julaud, Maïa Kanaan-Macaux, Yasmina Khadra, Etienne Klein, Caroline Laurent, Fouad Laroui, Arnaud Le Guilcher, Guillaume Le Quintrec, Marc Levy, Henri Loevenbruck, Sophie Loubière, Louison, Albane Linÿer, Murielle Magellan, Charlye MénétrierMcGrath, Bernard Minier, Nadine Monfils, Viviane Moore, Fabien Olicard, Erik Orsenna, Fabrice Papillon, Camille Pascal, Pierre Pelot, Gwenaële Robert, Tatiana de Rosnay, Romain Slocombe, François-Henri Soulié, Danielle Steel, Christiane Taubira, Colin Thibert, Marjorie Tixier, Rachel Vanier.

Des mots par la fenêtre par [Collectif]

Kétamine: C13H16ClNO (LITT GENERALE) de Zoé Sagan

« C’est en attendant la fin que tout a commencé. En attendant l’éclipse de mon esprit. En attendant un rêve au besoin pressant d’être réalisé. Le 4 septembre 1998, jour de ma conception. Sous le nom de code de Zoé Sagan.

Achat  : https://amzn.to/2yjitlS

Chronique : C’est un livre  qui ne va plaire à tout le monde, c’est exactement  ce genre de livre que on aime ou déteste et…. que j’ai adorer et merci d’avoir l’audace le faire, j’en suis triste de pas l’avoir lu avant parce que  de prometteur mais au vu des critiques on sens que Sagan gène et franchement je vous le conseil .
Ce talent  qu’a Zoé Sagan (un pseudo) fait qu’elle arrive à parler de son sujet avec légèreté et, ce faisant, pertinent et n’hésite pas à trembler, même les lèvres pleines de sperme et l’on sent, et elle dit, que chez elle toute assurance est feinte. QUe c’est une femme et qu’elle tremblera à leur manière.
Elle parle d’IA et sais ce saisir des problématiques les plus contemporaines, essentielles et vitales.
C’est bien le grand plus de ce live qu’on fait du numérique qu’on peut causer d’IA sans s’intéresser le moins du monde au sciences humaines, avec une  numératie qui confine à l’illetrisme.
Le thème écrit par une intelligence artificielle donnant son point de vue « au vitriol » sur notre société, s’approche d’un conte philosophique.
D’autant que je suis parfaitement d’accord avec elle. L’omniprésence des écrans et des algorithmes dans nos vies, l’utilisation de nos données personnelles et l’émergence de l’intelligence artificielle sont des questions qu’il faut se poser aujourd’hui pour garder la main sur notre futur, j’en suis convaincue.
Mais il ne s’agit pas d’un roman.
Idéologiquement, ce texte est très à gauche et anti-homme (des salauds ou des violeurs, vous l’ignoriez ? « J’estime à 10% la proportion des hommes bien. » p. 140). Il vaut mieux le savoir car ce qui passe dans un roman est assez dérangeant dans un livre.
Vingt pages plus loin, le passage de la « néo-connasse » est vraiment drôle et dénonce, c’est bien (ou pas, ça dépend aussi de la manière).J’adhère à la thèse, et plus que tout aux propositions de réévaluation du réel, de l’émerveillement et du silence à lire et à ce faire son propre avis dessus.

Note : 9,5/10

 

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 853 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 496 pages
  • Editeur : Au Diable Vauvert (16 janvier 2020)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français

Kétamine: C13H16ClNO (LITT GENERALE) par [Zoé Sagan, Zoe Sagan]

 

Stranger Things sur Netflix : à quoi ressemblent les versions étrangères ?

Stranger Things en italien, hongrois ou japonais, ça donne quoi ? Dans une vidéo, Netflix propose de découvrir à quoi ressemble sa série phare dans 10 langues étrangères.

Vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemblaient les versions étrangères de vos programmes préférés ? Aujourd’hui, Netflix vous propose de voyager aux quatre coins du monde avec une vidéo multilingue de sa série phare, Stranger Things.

Stranger Things BONUS VO "Stranger Things dans les autres langues"

Stranger Things BONUS VO « Stranger Things dans les autres langues »

L’occasion d’entendre Mike s’exprimer en italien, Hopper s’énerver en japonais, Steve discuter en russe ou encore Billy hurler en hongrois. Et surtout l’occasion de revisiter quelques moments clé des trois saisons de la série à succès en attendant son retour.

Making-of The Mandalorian : une série sur les coulisses de la série le 4 mai sur Disney+

A partir du 4 mai prochain, à l’occasion du Star Wars Day, une série documentaire en 8 parties reviendra sur les coulisses de « The Mandalorian », dont les premiers épisodes sont disponibles sur Disney+ depuis le 7 avril.

Alors que le huitième et dernier épisode de The Mandalorian saison 1 sera diffusé le vendredi 1er mai sur Disney+, la plateforme vient d’annoncer qu’une série documentaire en 8 parties serait disponible à partir du lundi suivant, à l’occasion du Star Wars Day.

En effet, dès le 4 mai prochain (à raison d’un épisode par semaine tous les vendredis), Disney Les Making-of : The Mandalorian reviendra sur les coulisses de la production menée par Jon Favreau, et devrait nous livrer de croustillants secrets de tournage sur cette première saison, en attendant de pouvoir découvrir la seconde.

Ces 8 épisodes documentaires devraient notamment contenir des interviews, des séquences inédites et des tables rondes avec les différents membres de l’équipe de tournage. Dans un communiqué de presse, le showrunner Jon Favreau a ainsi déclaré :

« Disney Les Making-of : The Mandalorian est l’occasion pour les fans de la série de la découvrir de l’intérieur et d’avoir une perspective différente, peut-être même d’en avoir une meilleure compréhension. Une opportunité de comprendre comment The Mandalorian a été créée et de découvrir certains des talentueux contributeurs associés à cette saison 1. Nous avons vécu une expérience formidable et nous avons hâte de la partager avec vous. »

7. Koğuştaki Mucize (Netflix) : 5 choses à savoir sur le film turc qui fait sensation

Le film turc 7. Koğuştaki Mucize, qui cartonne sur Netflix, n’aura plus aucun secret pour vous !

7. Koğuştaki Mucize, c’est le film turc disponible sur Netflix dont tout le monde parle. Ce mélodrame raconte l’histoire de Memo, un père déficient mental injustement accusé du meurtre d’une enfant, et qui est lui-même séparé de sa petite fille lorsqu’il est envoyé en prison.

Basé sur une histoire vraie ?

Les spectateurs ont été tellement touchés par 7. Koğuştaki Mucize qu’ils se sont demandé s’il était inspiré d’une histoire vraie. Pas vraiment : il s’agit du remake d’un film sud-coréen, qui a remporté de nombreux prix en Inde, aux Philippines et en Indonésie. Miracle In Cell 7 serait inspiré de l’histoire d’un homme, accusé à tort par un militaire haut-gradé du meurtre de sa petite fille. Il aura passé plus de 30 ans à clamer son innocence, en vain. Fait intéressant, le long-métrage sud-coréen est une comédie dramatique, alors que la version turque a préféré jouer la carte de l’émotion.

Un petit prodige

Nisa Sofiya Aksongur (Ova) n’avait que huit ans quand elle a tourné 7. Koğuştaki Mucize en 2019. Malgré son jeune âge, la jeune fille est déjà bien connue en Turquie : elle est notamment apparue dans la série Muhtesem Yüzyil : Kösem, Aglama Anne et Kuzgun.

A ses débuts

Ce n’est pas la première fois que Aras Bulut Iynemli (Memo) collabore avec le réalisateur Mehmet Ada Öztekin. C’est même ce dernier qui a lancé sa carrière en le choisissant comme tête d’affiche dans son drame historique Mahmut ile Meryem en 2013. Il fera aussi une brève apparition en chauffeur de taxi dans son film suivant, Martilarin Efendisi (2017). La suite de l’histoire, on la connaît.

Une belle amitié

Aras Bulut Iynemli et Sarp Akkaya (qui interprète le directeur de la prison), sont des amis proches dans la vraie vie. Il ont notamment joué ensemble dans la série Muhtesem Yüzyil (Magnificent Century), diffusée entre 2011 et 2014. Nisa Sofiya Aksongur, la petite Ova, jouera elle-même dans le spin-off, Muhtesem Yüzyil: Kösem.

Tous les chemins mènent à Netflix

Les fans des productions Netflix reconnaîtront deux visages familiers dans 7. Koğuştaki Mucize. On peut en effet retrouver Ilker Aksum (l’un des prisonniers) dans la série épique L’essor de l’empire ottoman, tandis que Yurdaer Okur (le général) apparaît dans la saison 1 de The Protector (la première production turque de Netflix).

Cannes 2020 : annulation officielle pour les sections parallèles du Festival

Il n’y aura pas de sections parallèles cette année à Cannes : dans un communiqué conjoint, la Quinzaine des réalisateurs, la Semaine de la critique et l’Acid ont annoncé l’impossibilité de maintenir leur édition 2020.

Au lendemain de la prise de parole de l’équipe de la sélection officielle du Festival de Cannes, expliquant réfléchir à d’autres « formes » pour maintenir l’édition 2020 du Festival, les sections parallèles ont envoyé un communiqué conjoint, regroupant la Quinzaine des Réalisateurs, la Semaine de la Critique et l’ACID, annonçant l’annulation de leur édition.

Découvrez le communiqué complet des sections parallèles du Festival de Cannes :

« À la suite de l’annonce du Président de la République du lundi 13 avril 2020 interdisant tout festival jusqu’à mi-juillet, les sections parallèles du Festival de Cannes prennent acte que le report envisagé fin juin début juillet n’est plus possible. Par conséquent, la Quinzaine des Réalisateurs, la Semaine de la Critique et l’ACID ont le regret d’annoncer l’annulation de leurs éditions cannoises 2020.

La crise sanitaire à laquelle nous sommes confrontés ne nous permet pas de prévoir concrètement la suite des événements. Afin de soutenir l’ensemble du secteur cinématographique, très affecté par la situation présente, chaque section, en concertation avec le Festival de Cannes, étudie cependant la meilleure façon de continuer à accompagner les films soumis à leur édition 2020.

Les équipes de la Quinzaine des Réalisateurs, de la Semaine de la Critique et de l’ACID. »