Chambre 413 (2 octobre 2019) de Joseph Knox

Tournant le dos à sa vie d’avant, indifférent à son avenir, l’inspecteur Aidan Waits s’est résigné à intégrer la patrouille de nuit – cycle sans fin d’appels insignifiants et de solitudes insolubles. Jusqu’à ce que lui et son coéquipier, l’inspecteur principal Peter Sutcliffe, soient dépêchés au Palace, un immense hôtel désaffecté au cœur d’une ville en ébullition. Sur les lieux, dans la chambre 413, ils découvrent un homme. Il est mort. Et il sourit. On a retiré toutes les étiquettes de ses vêtements. On a limé et remplacé ses dents. Même ses empreintes digitales ne sont pas les siennes. Seule une pièce cousue à l’intérieur de son pantalon donne un indice sur son ultime acte désespéré…

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Chronique : Après plusieurs lectures décevantes (coucou la promesse de Tony Cavanaugh) ou maussade (coucou bloc 46 de Johanna Gustawsson), il était plus que temps pour moi de renouer avec un vrai bon polar. Joseph Knox avec son deuxième roman est arrivé à point nommé.

L’œuvre baigne tellement dans une atmosphère glauque et obscure que c’est à se demander si le soleil éclaire parfois cette sombre ville de Manchester. L’auteur a le style idéal pour retranscrire cette ambiance poisseuse d’un été meurtrier dans les nuits de Manchester. Soyez donc prêts à embarquer à la découverte d’un Manchester nocturnes des plus reluisants, entre hôtel abandonné, bar miteux et appartement crasseux.

En plus d’une atmosphère convaincante, le récit est porté par des personnages terriblement attachants chacun à leur manière. Le personnage d’Aidan coche toutes les cases d’un modèle rabattu: alcoolique, honni par les siens, qui flirte avec les deux côtés de la loi, mais investi d’une mission de justicier. Toutes les caractéristiques de l’anti-héros sont remplis. Cependant son passé trouble suffit à faire de lui un personnage complexe qui n’a sans doute pas encore révélé tous ses secrets.

Le coéquipier de ce cher Aidan, le fameux Peter Sutcliffe, est délicieusement odieux. Ses réparties caustiques et vulgaires, aussi déplacés soient-elles, allègent quelque peu un récit des plus sombres. Les trop rares interventions du superintendant Parrs sont du même ordre. Il fait plus figure de parrain mafieux que de chef de la police mais il n’en reste pas moins que ces dialogues sont un régal de cynisme. On a même droit à un ersatz de femme fatale avec le personnage d’Alicia Russel. Ce polar offre tout un spectre de personnages que l’on prend plaisir à suivre.

Terminons par l’intrigue en elle-même. Si j’étais un peu rebuté au début par les interludes sur le jeune garçon tout finit par s’expliquer et trouver sa place dans l’ensemble du récit.Les différents faisceaux de preuve s’imbriquent de façon naturelles et malgré les nombreuses pistes étudiés l’auteur parvient à garder une cohérence jusqu’au final où tous les nœuds de l’intrigue se dénouent alors que l’auteur gardent suffisamment de cartouches pour poursuivre les patrouilles nocturnes d’Aidan Waits.

Même si pour rien au monde je ne voudrais rejoindre ce pauvre Aidan dans ces patrouilles à la rencontre de ce que l’humanité a de pire à offrir il me tarde quand même de le retrouver dans sa prochaine enquête.

Note : 9/10

 

  • Broché : 384 pages
  • Editeur : Le Masque (2 octobre 2019)
  • Collection : Grands Formats
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2702448526

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The Mandalorian- Saison 1 Épisode 05 (Avec Spoiler) sur Disney

Mandalorian Chapter 5

La cantina du tout premier film Star Wars, Episode IV : A New Hope, est sous une nouvelle direction.

Il y a longtemps, lorsque Luke Skywalker, Obi-Wan Kenobi, C-3PO et R2-D2 sont entrés dans la cantine de Mos Eisley, le barman a crié aux droïdes que leur espèce n’était pas bienvenue ici. Ils ont été forcés d’attendre dehors pendant que Luke et Obi-Wan s’occupaient des affaires.

Star Wars

Les temps ont bien changé, au grand dam de Mando. Ce n’est pas un fan de droïdes, mais regardez qui dirige les choses dans la cantine Mos Eisley maintenant :

The Mandalorian

Nous l’avons déjà vu avant… ..

Star Wars

Je suppose qu’il avait besoin de travail après que Jabba ait eu un accident malheureux avec une princesse.

Ce n’est que l’un des nombreux services de fans de Star Wars qui composent le chapitre 5,’The Gunslinger’. Certains pourraient penser que c’est trop de service aux fans, mais je pense que c’est merveilleux et je suis heureux de voir que ce spectacle fait tant de choses à cet égard, qu’il nous relie vraiment à l’univers de Star Wars et à la trilogie originale sans jamais avoir à remettre en question de vieilles histoires.

Les motos de speeder dans l’image d’en-tête de ce post sont un autre exemple de service aux fans. Ils ne sont pas identiques à ceux de Return Of The Jedi’s Endor, mais ils sont assez proches. Mais c’est génial d’être de retour sur Tatooine pour la première fois en 36 ans. La dernière fois que nous étions sur l’ancienne planète de Luke (du moins sur l’écran). C’était il y a toujours, et même si les affaires semblent lentes à la cantina sous une nouvelle direction, c’est bon d’être de retour.

Mando vient d’atterrir après une bagarre avec un autre chasseur de primes dans l’espace. Le chasseur semble l’avoir tué et dit « Je peux vous amener au chaud ou je peux vous amener au froid », ce qui énerve Mando, alors il fait une manœuvre délicate et fait sauter l’autre gars au royaume venu. « C’est ma réplique », dit-il.

Il s’en est sorti vivant, mais le navire fuit du carburant et a besoin d’être réparé dès que possible – à un moment donné, Mando s’éteint et le Kid rit de cette façon vraiment adorable, sans se rendre compte de la précarité de leur situation – alors Mando se dirige vers la planète la plus proche. Une planète désertique. La voix à la radio s’identifie comme étant celle de la tour Mos Eisley, et c’est là que l’on sait qu’ils sont à Tatooine.

Mando atterrit et immédiatement trois droïdes mécaniciens se précipitent pour commencer l’entretien de son navire. Naturellement, il tire sur leurs pieds, ce qui les fait fuir dans la peur.

La colère d’échange, c’est le mécanicien résident, qui sort en criant à Mando de ne pas blesser ses droïdes, puis le réprimande pour l’état de son vaisseau. C’est la devise de Peli (Amy Sedaris) et elle est super.

Mando

Une fois que Mando et Peli sont parvenus à un accord sur les réparations du bateau, il s’en va, laissant un bébé Yoda endormi sur le bateau. Quand le Kid se lève, Peli pense d’abord que c’est quelque chose de dangereux à bord, mais quand elle réalise que c’est juste un bébé, elle le prend dans ses bras. Elle gardera le Kid pendant l’absence de Mando et lui facturera un supplément.

Dans la cantina, Mando cherche du travail mais le droïde au bar lui dit qu’il n’y en a pas. Pas de travail de guilde et rien d’officieux non plus. Heureusement pour Mando, il n’est pas le seul chasseur de primes non membre de la guilde dans le bar.

C’est Toro Calican (Jake Cannavale) et il est assis à la même table où Han Solo a tué Greedo. (Nous n’entrerons pas dans la question de savoir qui a tiré le premier).

Baby Yoda

Ils vont tous les deux à l’extérieur où Toro attend avec les motos et le jeune chasseur de primes qui s’entraîne à l’entraînement aperçoit le Kid. Il n’en pense rien, mais ce moment joue un rôle critique plus tard dans l’épisode.

Ils partent dans le désert, roulant à toute allure sur les dunes et s’amusant comme des petits fous. Je veux dire, je ferais du speeder sur des dunes de sable n’importe quel jour.

Ils trouvent un autre chasseur de primes traîné derrière une grosse rosée, mort comme un clou de porte. C’est alors que Fennec commence à tirer, tirant avec son fusil de sniper d’une crête éloignée. Mando n’arrive en sécurité que grâce à ce bon vieil acier beskar.

Ils attendent jusqu’à la nuit pour l’affronter, s’appuyant sur des fusées éclair pour l’aveugler alors qu’ils traversent le sable à toute vitesse. C’est un bon plan, et ça marche presque, mais le speeder de Mando est éliminé et il est touché en plein dans la poitrine. Encore sauvé par le beskar. Pourtant, si Toro n’avait pas pu se faufiler derrière Fennec, elle l’aurait éliminé avec son prochain tir.

Une bagarre s’ensuit et Fennec est très près de prendre le dessus sur Toro. Il est plus grand qu’elle, mais elle est la meilleure combattante. Mando arrive juste à temps et c’est fini. Fennec est menotté et ils retournent à la seule moto plus rapide qui fonctionne.

Mando

Mando veut que Toro aille chercher la rosée pour qu’ils puissent tous faire un tour, mais Toro ne veut pas le laisser seul avec leur carrière, alors Mando part à pied. Pendant son absence, Fennec essaie de retourner Toro contre lui. Elle lui parle de la bagarre sur Nevarro et du Mandalorien voyou qui s’est enfui avec le bien. Elle lui dit que l’agent était un enfant, et c’est là qu’il sait qu’elle dit la vérité.

Fennec veut que Toro la libère. Ils peuvent travailler ensemble pour éliminer le Mandalorien, dit-elle. Et il semble d’accord, marchant lentement vers elle pour lui enlever ses menottes. Puis il lui tire dans l’estomac. Il lui dit qu’elle a raison, qu’à Mando, ce sera le plus gros lot, plus de gloire. Mais la laisser partir serait la mort pour lui. Et de toute façon, il n’a plus vraiment besoin d’elle. Je suppose qu’il n’y a vraiment aucun honneur entre les voleurs, les chasseurs de primes et les assassins.

Mando retourne à l’atelier de Peli où, sans surprise, Toro l’a prise en otage avec l’enfant. Toro lui dit de lâcher son arme, ce qu’il fait, puis il lui demande de mettre ses mains derrière le dos. Il ordonne à Peli de le menotter, et elle voit qu’il tient une des torches qu’il a utilisées sur Fennec. « Tu es plus intelligente que tu n’en as l’air », chuchote-t-elle.

Mando lance la fusée, attrape son blaster et flanque Toro. Le temps que le jeune chasseur de primes réalise son erreur, il est trop tard. Mando tire en premier et Toro n’est plus. Il y a un bref moment d’inquiétude quand le bébé Yoda est introuvable, mais qu’il sort de derrière quelques caisses sans une égratignure. Peli le prend et lui dit qu’elle sait que tous ces bruits forts sont durs pour ses grandes oreilles.

Mando n’a pas été payé pour Fennec, mais il réussit à obtenir les crédits de Toro et, je suppose, ce que l’autre chasseur de primes sans nom avait sur lui. Il paie bien Peli et ils s’en vont.

Il y a une dernière photo d’une personne mystérieuse s’approchant du corps de Fennec et s’agenouillant à ses côtés, mais nous ne voyons pas qui c’est ni ce qui se passe ensuite. Le rôle du générique et on se demande jusqu’à vendredi prochain.

(Note : L’épisode 6 sera diffusé vendredi prochain, mais l’épisode 7 sera diffusé le mercredi suivant. C’est important parce que cela signifie qu’il sort très délibérément avant la sortie de Star Wars : Rise Of Skywalker. Plutôt curieux de voir comment le film et l’émission de télévision sont liés ensemble, même si c’est d’une manière subtile.

J’ai lu des conneries absolues sur le fait que le bébé Yoda était « capable de vaincre Palpatine », ce qui est tout simplement l’absurdité la plus flagrante. Bébé Yoda a cinquante ans en ce moment. Il n’aurait même pas le double de cet âge lorsque nous rencontrerons Rey et Finn, puisque cette ligne du temps n’est qu’une génération plus tard. En d’autres termes, l’enfant sera presque certainement encore un enfant dans trente ou quarante ans, mais peut-être comme un enfant de quatre ou cinq ans.)

Verdict

Un autre épisode amusant de The Mandalorian avec ce mélange parfait d’humour, d’action et de goodies Star Wars. Pedro Pascal continue d’impressionner par sa capacité à véhiculer tant de choses avec si peu de moyens. Il a vraiment le rôle du tireur, et il joue si bien le type solitaire et silencieux.

J’ai adoré le service des fans et le retour sur l’une des planètes fictionnelles les plus importantes jamais créées. Nous avons même pu voir des Raiders de Tuskan, sans que cela ne se transforme en bagarre.

Quand Mando et Toro traversent le désert à toute vitesse, ils aperçoivent des raiders de Tuskan près de quelques banthas. Toro les scrute à travers son monoculaire, parlant de la façon dont les gens du pays méprisent le peuple Tuskan. Mando souligne que les Tuskans se considèrent comme les seuls vrais locaux. Nous continuons avec le thème occidental à cet égard, avec Tuskans jouant le rôle des Amérindiens et Mando comme le sympathique tireur d’élite.

Soudain, deux d’entre eux sont juste derrière Toro, apparemment sortis de nulle part.

A New Hope

C’est un clin d’œil hilarant à la première rencontre de Luke avec les gens du sable. Il utilise des macro-jumelles quand elles surgissent de nulle part derrière lui. Mais au lieu de se battre – aucun droïde n’a été blessé, aucun jeune homme n’a perdu la tête – la rencontre est pacifique.

Mando négocie avec eux en utilisant leur langue des signes, et finit par acheter un passage sûr pour le faible coût du monoculaire Toro.

En tout cas, ce sont des moments comme ça qui rendent ce spectacle si génial.

Note : 9/10

The Mandalorian- Saison 1 Épisode 04 (Avec Spoiler) sur Disney +

Mando and Baby Yoda

Bon sang, le Mandalorien est excellent. Dans le chapitre 4,’Sanctuaire’, tout ce qu’il y a de bien dans les trois premiers épisodes s’améliore encore.

D’abord, The Kid continue d’être la chose la plus adorable qui ait jamais été à la télé. Le CGI et la marionnette utilisés pour donner vie au bébé Yoda sont tout simplement remarquables. Chaque petit bruit qu’il fait est trop mignon. Je ne peux même pas le supporter. Regardons une autre photo de lui :

Baby Yoda

Ceci, bien sûr, c’est le bébé Yoda dans le village sur la planète Mando qui se dirige vers afin de trouver un refuge contre la myriade de chasseurs de primes qui le traquent.

Il s’agit d’un endroit idyllique où les fermiers récoltent les petites crevettes bleues qui entourent les huttes pointues, dans des bassins de krill. C’est « au milieu de nulle part » et un endroit parfait pour se cacher.

Avant leur arrivée au village, Mando rencontre un soldat également en fuite. Cara Dune (Gina Carano) a déserté après s’être battue contre l’Empire dans divers engagements militaires, dont Endor, avant que la politique n’ait tout gâché.

Cara Dune

Mando se prépare à partir et c’est là que deux villageois l’approchent avec un travail : Les Raiders ont pillé leur village et ils n’ont aucun moyen de se défendre. Nous le voyons dans la scène d’ouverture, lorsqu’une mère et son enfant se cachent sous un panier dans un étang de krill pendant que des maraudeurs étrangers pillent et pillent. C’est un grand moment de tension.

Mandalorian

C’est Omera (Julia Jones), l’un des deux nouveaux grands personnages féminins introduits dans un spectacle qui a été principalement masculin (autre que le fascinant Armorer, bien sûr). Je veux en savoir plus sur Omera. De tout son village, elle est la seule à lever la main quand Mando demande si quelqu’un sait tirer avec une arme. D’où lui vient cette compétence ? Je suis curieuse.

C’est aussi une romance potentielle pour Mando, et elle a failli lui enlever son casque. La conséquence du retrait du casque d’un Mandalorien devant quelqu’un est essentiellement d’être coupé de la tribu. « On ne peut jamais le remettre », explique Mando à Cara Dune. Elle répond en riant, et je paraphrase : « Vous voulez dire que vous devriez vous installer avec la veuve sexy et élever votre enfant ici en paix ? » Comme c’est affreux.

The Mandalorian

Mando ne veut pas aller aider les villageois et ils n’ont pas assez d’argent pour le payer pour un gros travail comme combattre les maraudeurs pour commencer. Mais ensuite, ils mentionnent que c’est au milieu de nulle part, et il décide qu’une ferme éloignée est une aussi bonne cachette qu’une autre.

Avant qu’ils ne partent, il demande l’aide de Cara Dune et les deux se dirigent vers le village où tous les enfants courent vers le Kid et font la fête. Et qui peut leur en vouloir ? Il est trop mignon, c’est tout.

La présence d’enfants est une autre surprise ici. Il n’y a pas eu beaucoup d’enfants dans les films Star Wars. Ici et là – les padawans dans les préquels ; les enfants esclaves dans Le Dernier Jedi. Mais dans l’ensemble, même si les enfants adorent Star Wars, il n’y a pas beaucoup d’enfants dans les films. Avoir des enfants qui viennent se nourrir et jouer avec Baby Yoda est une excellente idée.

Quoi qu’il en soit, Mando et Cara Dune partent enquêter sur la menace et trouver des traces AT-ST. Ils retournent au village et Mando dit : « Tu ne peux plus vivre ici », ce qui est plutôt hilarant. Ils reprochent aux agriculteurs de ne pas leur avoir parlé de l’AT-ST, dont ils étaient au courant. Mais les agriculteurs ne seront pas déplacés.

The Mandalorian

Ce qui suit est un peu comme Les Sept Magnifiques, bien que moins tragique. Mando et Cara Dune aident à former les fermiers avec des lances et des dynamiteurs bruts. Ils creusent une tranchée et posent un piège dans lequel l’AT-ST pénètre. Ils ont mis en place des barricades de fortune.

Puis Mando et Cara Dune se dirigent vers le campement des maraudeurs pour les provoquer à attaquer le village. Ce qui suit est une paire de grandes scènes d’action. Tout d’abord, les deux héros se bagarrent avec leurs nouveaux ennemis et font sauter l’un de leurs bâtiments. Ils fuient après l’explosion et attirent les maraudeurs et l’AT-ST au village.

La partie suivante est une bataille de vibrations d’Endor, alors que les gentils désarmés se battent contre les raiders et que l’AT-ST reste en arrière, refusant de tomber dans leur piège. Quelques héroïsmes courageux et presque mortels plus tard, Cara Dune réussit à attirer l’AT-ST vers l’avant et elle s’engage droit dans la fosse, basculant par-dessus bord. Mando s’y colle et explosif et boom ….plus d’AT-ST. Les Raiders battent en retraite, pour ne plus jamais être revus.

Et pour les prochaines semaines, Mando et Cara Dune et The Kid vivent tous en paix et en harmonie avec les fermiers, et Omera et Mando se rapprochent du point où elle lui fait presque enlever son casque.

(D’un autre côté, nous découvrons que les Mandaloriens peuvent enlever leur casque en privé à leur guise. Dormir, manger et ainsi de suite peuvent être gérés sans aucune gêne, tant qu’ils sont seuls. Mando enlève son casque pour manger cet épisode, mais nous n’apercevons pas l’homme en dessous.)

Mando dit à Omera qu’il doit partir, mais il vaut mieux que le Kid y reste avec ses amis. Omera accepte de l’élever comme l’un des siens.

C’est là que le premier chasseur de primes arrive. On le voit cibler le bébé Yoda avec un fusil sniper. On entend un coup de feu. C’est la deuxième fois que quelqu’un pointait une arme sur le Kid et qu’on l’abattait avant qu’il puisse appuyer sur la détente. La première fois que c’était IG-11, le chasseur de primes droïde, que Mando a tué.

Cette fois-ci, Cara Dune se faufile derrière le chasseur de primes et l’explose jusqu’à ce qu’il puisse tuer The Kid. Malheureusement, il est trop tard pour d’autres raisons. Mando ne pourra pas laisser le bébé Yoda avec ses amis et Omera. Ce n’est plus sûr. Ils sont donc partis dire adieu à Omera et Cara Dune, même si j’ai l’impression que ce n’est pas la dernière fois que nous allons voir l’un ou l’autre des personnages.

Je suis absolument amoureux du Mandalorien. Pedro Pescal est tout simplement phénoménal dans le rôle, capturant tant d’émotion et de tension, de violence et de tendresse, le tout sans une seule expression faciale. C’est assez remarquable à regarder.

Et bien sûr, bébé Yoda est tout simplement merveilleux. Dans cet épisode plus que tout autre, il est constamment beaucoup trop mignon. Il y a une scène il y a quelques épisodes où il mange une grenouille entière, et il commence à le faire dans cet épisode, mais tous les enfants avec qui il est en compagnie réagissent avec un tel désarroi qu’il la recrache. Trop drôle.

Les deux nouvelles protagonistes féminines, Cara Dune et Omera, sont également de grands personnages. Cara Dune est super dure et rayonne de force et de physicalité, mais elle a une personnalité amusante et espiègle. Elle est presque comme un swashbuckler des opérations spéciales. Je l’aime beaucoup et j’espère qu’elle reviendra bientôt.

Pendant ce temps, Omera est mystérieuse et gentille. Elle a une histoire sur laquelle je veux en savoir plus, et bien qu’elle n’ait pas la force physique de Cara Dune, elle semble tout aussi forte et déterminée.

Chaque épisode jusqu’à présent a été une aventure (ou plusieurs aventures), mais chacun a eu ses moments plus doux et plus émotionnels. Les créateurs de l’émission méritent d’être félicités pour avoir conçu une émission aussi bien équilibrée et pour en avoir fait autant avec si peu, surtout quand il s’agit de Mando, qui n’est pas un grand parleur, c’est le moins qu’on puisse dire.

The Mandalorian

Cet épisode a été réalisé par Bryce Dallas Howard et elle a fait un travail fantastique. Comme le reste des épisodes, il a été écrit par le créateur de l’émission, Jon Favreau, qui mérite en ce qui me concerne de nombreux autres projets Star Wars. Quoi qu’il en soit, il a vraiment capté l’esprit de Star Wars jusque dans les moindres détails, et je ne pourrais pas être plus heureux.

Note : 9/10

Vivants de Isaac Marion

Résumé : R est un zombie. Il n’a pas de nom, pas de souvenirs, pas de pouls. Mais il rêve. Dans les ruines d’une ville dévastée, R rencontre Julie. Elle est vivante, palpitante. C’est un jaillissement de couleurs dans un camaïeu de gris. Et sans vraiment savoir pourquoi, R choisit de ne pas la tuer. C’est le début d’une étrange relation, à la fois tendre et dangereuse. Ce n’était jamais arrivé. R bafoue les règles des Vivants et des Morts. Il veut respirer de nouveau, il veut vivre, et Julie va l’aider. Mais leur monde ne se laissera pas transformer sans combattre. Une émouvante parabole sur notre époque et la nostalgie d’une vie pleine.

Chronique : Les zombies. Vous pensez avoir tout vu et tout lu sur cette mode littéraire et cinématographique ? Cet ouvrage paru en 2011 risque de vous faire changer d’avis.

Conter une histoire de monde post-apocalyptique envahi de mort-vivants teinté d’une romance originale est pour le moins un exercice délicat. Hors Isaac Marion s’en sort admirablement bien, les différents ingrédients de l’intrigue sont bien dosés.

Le style est fluide, traversé de fulgurance poétique, et parsemé de références à la culture pop, surtout aux Beatles en fait. En trois cents pages l’auteur parvient à créer un récit au cœur palpitant d’émotions.

Les personnages sont consistants, si vous me permettez l’expression, aussi bien les ceux qui ont encore une chaleur corporelle que ceux qui voient leurs chairs pourrir sur place. On a là une belle galerie de personnages, certes, une fois dépassé le concept de base, il n’y a pas vraiment d’originalité. Tous correspondent à un moule bien connu des amateurs de romance fantastique. On a donc deux héros, opposés à l’ordre établi dans chacun de leurs camps et les personnages secondaires sympathiques qui vont les épauler dans leur quête. Le schéma est connu mais reste bien traité.

La romance entre nos deux héros, qui pourrait peut-être en rebuter certains, est tissée avec finesse et une poésie discrète mais juste. La complicité entre R et Julie prend corps sous nos yeux et devient petit à petit le cœur vibrant du récit.

Derrière le ton léger du récit, la première partie est teintée d’un humour à froid très plaisant, l’auteur nous offre une critique sur le danger de l’homogénéité et ce que risque une société qui se focalise sur la survie en banissant la culture.

On pourra regretter une fin un peu précipitée et brouillonne mais qui garde intacte jusqu’à la fin le charme de cette fable de fin du monde.

À noter que le film a été adapté au cinéma en 2013 par Jonathan Levine, avec Nicolas Hoult (la série skins, mad max fury road) dans le rôle de R et Teresa Palmer (numéro quatre, tu ne tueras point) dans celui de Julie. L’adaptation est tout à fait correct, avec une fin plus orienté action, mais elle parvient à conserver tout le sel de cette romance hors-norme.

Éditeur Bragelonne
Date de publication 19 avril 2013
Langue Français
Longueur du livre 320
ISBN-10 2352946999

Les Royaumes de Feu en Bande Dessinée Tome 2 : La Princesse Disparue de Tui T. Sutherland, Mike Holmes| 5 septembre 2019

La princesse Tsunami découvre son royaume, le monde aquatique des Ailes de Mer. Mais son bonheur est de courte durée : entre intrigues de palais, ennemis redoutables et secrets de famille, elle ne pourra compter que sur l’aide de ses amis les dragonnets du Destin pour éviter les pièges mortels.

Chronique :  Dans ce deuxième opus, Les Royaumes de Feu nous présentent un tout nouveau décor fantasy, celui des Ailes de Mer, incroyable et spectaculaire.
Nous suivons maintenant les aventures d’une nouvelle héroïne, Tsunami, qui découvre son peuple, sa culture ainsi que sa famille et les « joies » qui l’accompagne.
Grâce à elle, l’histoire prend une dimension plus psychologique, plus profonde. Il n’est plus seulement question de guerre, mais de stratégie. Quant à nos héros, ils grandissent, s’affirment, s’investissent pour devenir les porteurs de la prophétie.
Au niveau du style, l’auteure nous propose un récit fluide et agréable qui s’imprègne tout naturellement de la personnalité de sa nouvelle héroïne.  Cette adaptation en bd est juste somptueuse. Une intrigue qui se passe à la cour, et en plus dans un univers de dragons, que demander de mieux ? J’ai aussi adoré découvrir Tsunami sous un nouvel angle, être plus profondément dans ses pensées. Je me suis beaucoup attachée à elle et je suis pressée de lire la suite, même si nous allons suivre un autre dragonneau !

Note : 9,5/10

 

  • Album : 224 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (5 septembre 2019)
  • Collection : GRAND FORMAT LI
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2075132453

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Les Royaumes de Feu en bande dessinée Tome 1 : La prophétie de Tui T. Sutherland, Mike Holmes| 5 septembre 2019

Une terrible guerre divise les royaumes de Pyrrhia. Selon une mystérieuse prophétie, seuls cinq jeunes dragons nés lors de la Nuit-la-plus-Claire pourront mettre fin aux combats et apporter la paix. Mais les élus, Argil, Tsunami, Gloria, Comète et Sunny, rêvent de liberté plutôt que d’accomplir leur destin.

Chronique : Alors que la guerre fait rage Une prophétie annonce que 5 dragonnets rétabliront la paix. Ces 5 dragonnets élevés à part du monde rêvent de liberté. Mais il est difficile d’être libre dans un monde ravagé par la guerre.
Nous avons là une mignonne histoire de dragons, d’amitié, de loyauté. Ou Chacun se révèle différent vis à vis de ce qu’on attend de lui. Ayant lu les romans l’adaptation y est fidèle.
J’ai trouvé cette lecture facile pour un enfant. Il y a beaucoup de personnage, la mise en place de l’intrigue est assez complexe, et je pense que c’est un bon moyen d’initier les enfant à la lecture. L’écriture est agréable sans être merveilleuse, et l’humour disséminé par-ci par-là plait beaucoup aux enfants. Il y a des scènes de violence, des combats de dragons à mort, des meurtres et des exécutions, mais après tout, on est dans le monde des dragons, pas des bisounours…
A chaque tome, le lecteur adopte le point de vue d’un dragon différent: c’est tout l’intérêt du livre de dévoiler tour à tour le regard de chaque héro sur l’aventure, ses doutes, ses questionnements, ce qui le pousse à agir de telle ou telle manière, et les relations qu’il entretient avec les autres dragonets. Je recommande chaudement.

Note : 9,5/10

 

  • Album : 224 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (5 septembre 2019)
  • Collection : GRAND FORMAT LI
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2075132402

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Cursed: La rebelle de Thomas Wheeler, Frank Miller| 3 octobre 2019

Le sang coule lors des massacres perpétrés par les fanatiques Paladins Rouges. La jeune Nimue leur échappe de justesse, grâce à l’épée que vient de lui confier sa mère et qui fait d’elle la Sorcière Sang-de-Loup, une combattante féroce.

Achat du livre : https://amzn.to/389NbLQ

Chronique : Ok……qui d’autre est attiré par les livres/romans graphiques qui ont ce joli autocollant « Bientôt une série Netflix » ou autre ?

Bien que je déteste l’autocollant sur la couverture du livre , J’arrive en courant à chaque fois que je vois ces étiquettes, mais je suis ma règle qui est que je dois lire le livre avant de regarder une adaptation télévisée. Ensuite, je comprends les personnages et je peux me joindre à eux pour me plaindre de ce qu’ils ont changé ou laissé de côté et de toutes les huées sur les effets spéciaux, le casting, la génialité.

J’ai été à la fois follement diverti et complètement déçu dans ma quête pour les adaptations de livres et de films les plus impressionnantes.

J’ai aimé ce livre. Et j’ai hâte qu’il arrive chez Netflix en 2020 !

Cursed est un revirement sur la légende du roi Arthur. La Dame du Lac devient plus qu’une main argentée qui apparaît en brandissant une épée. Ce conte lui raconte son point de vue. Nimue fait l’expérience de la brutalité du monde à un très jeune âge….tout son village est massacré et sa mère meurt. Mais ce n’est pas son destin. Son destin est entrelacé avec une épée magique, Merlin et Arthur.

Je soupçonne que cette histoire a été écrite pour la télévision. L’histoire se lit comme un scénario étoffé. L’histoire est une belle mise à jour des légendes traditionnelles d’Arthur….tous les personnages principaux sont là…faisant une nouvelle version de ce qu’ils font habituellement. Il a juste cette impression d’un scénario de film avec quelques détails livresques et le flux ajouté, plus de belles illustrations.

Ce livre aurait pu porter sur n’importe quoi et je l’aurais acheté et j’en aurais adoré l’enfer à cause de l’art et de l’implication de Miller. Et il ne déçoit pas. Beaucoup peuvent trouver l’art laid comme ils le font dans son travail 300 ou Sin City, mais c’est une question d’opinion. Son art pour ce livre convient mieux que n’importe quoi d’autre. Ses images simples, en noir et blanc, transmettent assez pour que les mots eux-mêmes comblent les lacunes. C’est aussi une façon étonnante de lire un livre, excité pour l’histoire, mais encore plus excité qu’à n’importe quel tournant de la page il y aura de l’art de Frank Miller que je n’ai jamais vu de ma vie.
J’adore ce livre. J’adore les légendes arthuriennes. J’ai hâte que des générations de jeunes lecteurs le découvrent et que leur monde s’élargisse avec l’arrivée du roi Arthur et, surtout, de Nimue, la Dame du lac.

Note : 9/10

Extrait :

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  • Broché : 512 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (3 octobre 2019)
  • Collection : GRAND FORMAT LI
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2075130175

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Les Pyjamasques: Yoyo et la boule de flipper: Super coffret Yoyo et Roméo de Romuald | 10 octobre 2019

Roméo met au point une boule de flipper géante pour détruire toute la ville. Mais nos trois héros, avec leur QG transformé en fusée, lui renvoie la balle. Roméo est stoppé net. Encore une mission réussie pour les Pyjamasques ! Un super coffret avec tout ce qu’il faut pour jouer au super-héros : • Une histoire inédite• Un décor• Deux jolies figurines. C’est l’heure d’inventer de nouvelles aventures ! À ton tour d’être un vrai héros !

Achat du coffret : https://amzn.to/2rbDNH6

Chronique : Romuald a commencé la série des Pyjamasques avec des pastels ce qui donner un charme mais la série c’est retrouver adapter dans le style du dessin animé et il faut bien voir la cible et franchement c’est une valeur sure pour des histoires drôles et sympathiques qui plaisent toujours aux enfants. Trois enfants dont on devine qu’ils ont une vie normale la journée se retrouvent la nuit pour des aventures poétiques et drôles, dans de petits albums colorés aux illustrations joyeuses!
La durée des histoires est idéale à l’heure du coucher, les thèmes abordés sont actuels et variés (écologie, diététique, école, saisons…) et toujours abordés avec un humour accessible aux plus petits et appréciés par les plus grands. Et toute la série est de la même qualité!, ce coffret change parce que on à deux personnage, Yoyo et le méchant Romuald, idéal pour un cadeau en cette fin d’année.

Note : 8,5/10

 

  • Coffret produits : 24 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 6 années
  • Editeur : Giboulées (10 octobre 2019)
  • Collection : Les Pyjamasques
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2075133735

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Test DVD : La Chasse à l’ours (03 décembre 2019) Réalisé par Ruslan Sinkevich , Joanna Harrison et Robin Shaw

Chaussons nos bottes et partons à l’aventure ! Attraper des ours, parcourir des forêts, traverser des rivières… Même en hiver, tout est possible pour nos petits héros intrépides ! Ce ne sont ni l’imagination ni le courage qui manquent aux personnages de ces trois courts-métrages !

Achat du film : https://amzn.to/2LvSdbP

Chronique : Excellent programme pour un cinéma en famille, surtout lorsque l’on a de jeunes enfants. Les deux courts-métrages biélorusses, Un printemps en automne et Le rêve de l’ours, sont de véritables « Salutations au Soleil ». C’est avec beaucoup de poésie et de fantaisie que nous sortons de nos rudes journées grises et froides. Quand à l’adaptation cinématographique du best-seller La chasse à l’ours, ce moyen-métrage retrace avec beaucoup d’humour et de tendresse, les aventures d’une fratrie qui part à la chasse à l’ours, elle doit passer la rivière, la boue, la forêt, la neige, etc, pour arriver à l’ours… et s’encourir …pour finir au chaud à la maison. Un film amusant et stimulant pour les enfants. Magique.

Note : 9/10

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Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1 qui nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus : Pas de bonus mais un livret d’accompagnement : activités ludique et créative

 

  • Réalisateurs : Ruslan Sinkevich, Joanna Harrison, Robin Shaw
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : KMBO
  • Date de sortie du DVD : 3 décembre 2019
  • Durée : 42 minutes

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Concours : Gagner un dvd de : La Chasse à l’ours

Noël approche et Culturevsnews avec Little KMBO vont vous faire gagner un DVD du Best Seller Jeunesse

La chasse à l'ours

La chasse à l'ours

LA chasse à l'ours

Le célèbre album jeunesse pour les tout-petits, enfin adapté au cinéma, en partenariat avec l’Ecole des Loisirs.

Ce ne sont ni l’imagination ni le courage qui manquent aux personnages de ces trois courts-métrages !

DVD ACCOMPAGNÉ D’UN LIVRET D’ACTIVITÉS CRÉATIVES ET PÉDAGOGIQUES !

Chaussons nos bottes et partons à l’aventure ! Attraper des ours, parcourir des forêts, traverser des rivières…

Même en hiver, tout est possible pour nos petits héros intrépides !

Rien de plus simple répondez à la question :
– Quelle est la nationalité du dessin animé ?
et envoyer là par mail à culturevsnews@gmail.com avec nom, prénom et adresse.

 

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