Serre moi fort de Claire Favan

» Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.
Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa sœur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.
Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…
Le livre étant séparé en trois partie, difficile de ne pas faire pareil pour la chronique.
Dans la première partie le choix d’un narrateur à la première personne renforce l’empathie envers le personnage mais ne peut empêcher le lecteur de mettre le doigt sur les premiers écueils de l’intrigue avant que l’auteur n’acheve cette première partie avec une révélation qui va anéantir tout suspens. Les choses sont claires il ne s’agit ici d’enquêter ni d’égrainer les indices ou les suspects. Le propos est ailleurs.
Et c’est fort dommage car c’est lorsqu’il s’agit de décrire une enquête classique que l’auteure s’en sort le mieux. Son personnage du lieutenant Gibson est bien planté, sa relation conflictuelle avec sa fille est crédible et apporte le surcroît d’humanité au personnage pour que l’on s’attache à lui puis tout vole en éclat dans une débauche de violence sordide qui permet de passer à la troisième et dernière partie.
Troisième partie qui est censée représenter le climax du livre. Seulement celle-ci est tellement invraisemblable et victime de longueur que le récit s’écroule et s’achève enfin sans que rien ne vienne atténuer cette sensation de gâchis.
On peut comprendre la volonté de proposer un récit original, loin du schéma crime-enquête-résolution mais encore faut-il que l’intrigue tienne la route . S’éloigner de l’archétype de l’enquêteur acharné peut être aussi une bonne idée mais fallait-il vraiment aller aussi loin dans la destruction du personnage ?
On peut aussi regretter que les personnages féminins soient si mal écris. Prenons le personnage de la mère de la jeune disparue, on nous la présente d’abord comme une mère éploré mais parvenant miraculeusement à redresser la tête avant d’en faire une marâtre ignoble et imbuvable puis de lui prêter une affection toute nouvelle pour son fils lors d’un coup de fil qui donne l’impression d’avoir affaire à une autre personne, quoi qu’il en soit jamais l’auteure ne parvient à donner une réelle épaisseur à ce personnage. Quand au personnage de l’infirmière dans la troisième partie on est en plein dans le cliché de l’infirmière idiote qui ne rêve que de mettre le grappin sur le docteur, certes c’est un personnage secondaire mais il y avait peut-être matière à le nuancer.
En refermant le livre on reste avec la désagréable arrière-pensée que L’auteure n’a au final pas grand chose d’autre à proposer qu’un enchaînement de scène macabre sans réelle profondeur.
Note 5/10
Éditeur Robert laffont
Date de publication 9 février 2017
Langue français
Longueur du livre 372
ISBN-10 2266271644
Living with yourself saison 1

Un homme blessé par la vie se soumet à un traitement expérimental pour tenter de trouver la clé du bonheur. Mais est-ce vraiment si simple ?
Avec une star de l’écurie Marvel studio en tête d’affiche, on pouvait espérer beaucoup de cette nouvelle série Netflix. Hors sans être un échec total elle est loin d’atteindre ses objectifs.
Paul Rudd s’en sort à merveille dans ce rôle de loser dépassé par sa vie. Il nous offre les moments les plus drôles de la série. Sa relation avec sa femme, interprété par Aisling Bea, est touchante.

Quand tu retrouves la magie dans ton couple
Le problème c’est que, sortie de son postulat de base, la série ne sait pas quoi faire de son concept et se contente de faire du surplace pendant 8 épisodes.
Les créateurs tentent d’enchaîner les situations comiques sans que jamais cela ne prenne vraiment, la faute à un manque d’ambition et à un scénario loin d’être palpitant comme le montre la scène de la réunion publique sur l’antenne relais hillstone d’un ennui abyssal.
Au milieu de ces scènes manquant d’enjeux, surnagent quelques bonnes idées comme les scènes avec les propriétaires de la boutique ou encore cet hilarant interrogatoire dans les locaux d’une parodie du FBI, enfin dans une partie très particulière de leurs locaux.

Je ne suis pas tout seul mais je me soigne
Mais au delà de ces éclairs de génie la série reste assez pauvre dans sa proposition d’humour et ne sait clairement pas quoi faire de son sujet. C’est d’autant plus dommage qu’il y avait un véritable potentiel.
Note : 6/10
Depuis 2019 / 27min / Comédie
De Timothy Greenberg
Avec Paul Rudd, Aisling Bea, Desmin Borges
Nationalité U.S.A.
Joyeux Noël Petit Renne ! Livre musical et animé Kididoc de Nathalie Choux | 10 octobre 2019
Une petite histoire sonore pour suivre petit renne et le père Noël dans leur livraison des cadeaux.
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Chronique : Cette collection est superbe pour les jeunes enfants. Ce livre de 17×17 cm, en carton bien épais et bien solide avec de belles images pour découvrir la journée du renne du père Noël ! 10 jolies pages avec de très belles illustrations de Nathalie Choux sont gaies et colorées qui permettront à l’enfant de commencer à comprendre les systèmes de fenêtres, volets et tirettes qui apporte un côté jeu très appréciable ! Des albums qui invitent à la découverte avec ludisme et amusement.
Note : 10/10
Extrait :


- Album : 10 pages
- Tranche d’âges: 3 – 5 années
- Editeur : Nathan (10 octobre 2019)
- Collection : Kididoc sonores
- Langue : Français
- ISBN-10 : 2092590855

Le Noël de T’choupi – Livre Pop-up de Thierry Courtin | 3 octobre 2019
Aide T’choupi à préparer Noël. Un grand livre pop-up avec une surprise à découvrir à chaque page. Mettre des décoration dans le sapin, ouvrir les cadeaux : de belles animations autour de la magie de Noël.
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Chronique :Ce livre est le retour de T’choupi pour les enfants et fonctionne bien sur son principe.
Les image sont assez simple mais fidèle au personnage.
Les interactions sont aussi ordinaires mais attire les enfants ce qui est le plus important. Lors des toutes premières lectures il y a un petit effet surprise avec le grand pop up qui nous est proposer. un beau cadeau pour où avant Noël.
Note : 9/10
- Album : 10 pages
- Tranche d’âges: 2.0 années et plus
- Editeur : Nathan (3 octobre 2019)
- Collection : T’CHOUPI PLUS
- Langue : Français
- ISBN-10 : 2092591193

Test DVD : Child’s Play : La poupée du mal (Child’s Play) 2019 de Lars Klevberg avec Mark Hamill, Aubrey Plaza
Karen, une mère célibataire, offre à son fils Andy une poupée high-tech, ignorant tout de sa nature sanguinaire et violente. Un dysfonctionnement va ainsi pousser la poupée à adopter un comportement agressif et psychopathe… Le cauchemar ne fait que commencer…
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Chronique : En 2019 le défilé apparemment interminable de redémarrages, de réimaginations et de révisions est un rafraîchissement de la comédie d’horreur Child’s Play, un classique de la comédie d’horreur. Bien que cette version n’ajoute pas grand-chose à la mythologie de Chucky et enlève certains des morceaux les plus juteux de sa légende, elle refuse aussi de se prendre trop au sérieux.
Certaines scènes de films résument parfaitement le ton et l’intention du cinéaste. Nous arrivons à mi-chemin du nouveau Child’s Play. Andy (Gabriel Bateman) vient de se faire deux nouveaux amis après un déménagement, et le trio regarde un film avec la dernière acquisition de jouets d’Andy, Chucky. Ils regardent The Texas Chainsaw Massacre 2 de 1986 dans toute sa gloire sanglante. Ils rient tous avec plaisir de la violence caricaturale et des scalpings alors que Chop-Top et la famille Sawyer se fraient un chemin à travers une bande d’adolescents. Les enfants humains dans la pièce disent (je paraphrase ici), « Ce n’est pas comme ça que le scalping fonctionne » et continuent à aboyer. Chucky regarde toute cette situation avec un grand émerveillement. Non seulement il s’amuse dans ce chaos, mais il est aussi incapable de comprendre la différence entre la violence dans les films et les dommages réels causés aux humains. Pour notre chance, Chucky n’existe qu’à l’écran et il est capable de reprendre là où Leatherface s’arrête. Plus tard, quand Chucky présente un visage scalpé qui contient à la fois des yeux et des dents, nous sommes maintenant le public qui hurle de rire devant le fait que la peau du visage ne fonctionne pas vraiment comme ça. Ne dites pas que Child’s Play ne vous a pas prévenu explicitement – c’est un film idiot.
Le remake de The Child’s Play imite l’original de 1988 de quelques façons importantes, mais l’ignore complètement dans d’autres. Chucky est une poupée tueuse qui appartient à un jeune garçon du nom d’Andy. Le design de la poupée est généralement le même, avec chemise rayée et salopette. Cependant, cette version mise à jour de Chucky est souvent évidemment CGI, plutôt que de maintenir les charmes des effets pratiques originaux de la marionnette. Le changement le plus marqué d’une version à l’autre est la racine des mauvaises manières de Chucky. Dans les années 80, Chucky était possédé par l’âme d’un tueur en série qui l’a transformé en poupée tueur en série. Dans cette version, un ouvrier mécontent de l’usine a supprimé tous les programmes de sécurité de l’IA de la poupée. Ça ne devrait pas forcément rendre une poupée maléfique, mais Chucky y arrive.
Le méchant affaibli, ou du moins moins moins menaçant à l’origine, aurait pu se prêter à un film d’horreur moins divertissant, et il l’est, mais pas au point que vous pouvez craindre. Le refus du film de se prendre au sérieux ajoute au plaisir de la prémisse ridicule. Pour la plupart, c’est une farce idiote. Aubrey Plaza s’amuse à jouer la mère sarcastique et attentionnée. Mark Hamill est la voix parfaite de Chucky. Et même les enfants acteurs sont tous parfaitement utilisables comme amis d’Andy.
Note : 8/10

IMAGE: L’image encodée 2.39: 1 / 1080p / AVC pour cette version est normalement solide, même si elle est un peu trop lisse. Cette production de plans numériques peut sembler un peu fluide à certains moments, mais je soupçonne qu’il s’agit d’un problème de source et que ce transfert dvd n’est pas en cause. La netteté est plus forte dans les gros plans, ce qui révèle une bonne texture et des détails fins. Les plans larges sont un peu plus doux mais offrent quand même une bonne netteté. Les couleurs sont bien saturées et les niveaux de noir sont agréables. Les détails des ombres sont abondants et le film a l’air bien en mouvement.

Audio : Le mixage 5.1 DTS-HD Master Audio offre de nombreux panoramas d’éléments d’action pour supporter le carnage à l’écran. Le dialogue est clair et net, que ce soit via les canaux centraux ou surround. La voix et les pas de Chucky entourent le spectateur. La partition et la bande-son sonnent bien, et les éléments sont bien équilibrés.

Bonus :
– La création de la poupée Chucky
– À la rencontre de l’équipe du film
– La modélisation des scènes de massacre
– La chanson de Buddi
- Acteurs : Aubrey Plaza, Gabriel Bateman, Brian Tyree Henry, Tim Matheson, David Lewis
- Réalisateurs : Lars Klevberg
- Format : Couleur, PAL
- Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
- Sous-titres : Français
- Région : Région 2
- Rapport de forme : 2.39:1
- Nombre de disques : 1
- Studio : TF1 Studio
- Date de sortie du DVD : 23 octobre 2019
- Durée : 91 minutes
Robot labo – Fabrique et programme ton robot sans ordinateur| 23 septembre 2019
Un kit complet pour fabriquer son robot en carton et apprendre en s’amusant les bases de la robotique.
Fabriquer entièrement un robot et le personnaliser
Faire 8 expériences expliquées pas à pas dans le livre
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Chronique : L
Site : http://robotlabo.nathan.fr/
Extrait :
- Tranche d’âges: 9.0 années et plus
- Editeur : Nathan (23 septembre 2019)
- Collection : Dokeo fablab
- Langue : Français
- ISBN-10 : 2092591185

New York sera toujours là en janvier de Richard PRICE| 17 octobre 2019
Diplôme de lettres en poche, promotion 1971, Peter Keller apprend qu’il n’est pas admis à la fac de droit de Columbia. Issu d’une famille modeste de Yonkers, petite ville de l’État de New-York, le jeune homme, jusque-là la fierté de son père, pensait à tort que la vie allait lui dérouler le tapis rouge.
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Chronique : L’énergie de » New York sera toujours là en janvier » est suffisante pour vous inciter à écrire votre propre mémoire de 5 000 mots sur les 18 à 20 premiers mois suivant l’obtention de votre diplôme d’études secondaires ou universitaires. Ce n’est pas une lecture confortable mais comme le punk rock,’New York sera toujours là en janvier’ vous met dans un endroit qui récupère le facteur de vitalité niché au plus profond des parties difficiles et inconfortables de notre vie, les parties que nous préférons ignorer, ou élider complètement. Surtout si on pense que quelqu’un d’autre allait y revenir.
L’étude de Price sur l’insécurité n’est en aucun cas aussi comique que la couverture arrière voudrait nous le faire croire. Il suit la classe de Peter Keller, diplômé de l’université de 1971, pendant environ 18 mois et joue comme un récit à la première personne de Hunter S Thompson qui rencontre Richard Yates dans une énigme intérieure de fiction. En particulier, il aborde le problème du passage à l’authenticité après avoir joué pour la foule pendant plus d’années que ce qui a été bon pour nous, une difficulté que la plupart d’entre nous ont à traverser plus d’une fois… C’est un concert très difficile pour tout le monde et l’expérience de Peter Keller est une mise en garde pour tous.
Keller fait son chemin dans le monde si mal que la plupart d’entre nous peuvent s’y identifier, évoquant les souvenirs d’une jeunesse paisible. Il essaie de délier les liens de la jeunesse, parce que pour un enfant du Bronx et de Yonkers, ils sont un horizon inépuisable de conformité qui apporte des vagues de dégoût de soi. Cependant, Keller a une bien meilleure excuse que la plupart d’entre nous. Il était très proche de sa mère quand il était enfant et elle est morte quand il avait neuf ans.
La réapparition de l’ombre de sa mère à des moments clés indique une profondeur chez Peter Keller que nous comprenons, voire admirons, non pas qu’il soit ce que l’on pourrait considérer comme un personnage sympathique, ou un héros, ou qu’il joue de quelque manière que ce soit avec sa profondeur. Comme la plupart des jeunes de 22 ans, il patine comme un fou pour rester à la surface face à des décisions qu’il sait qu’il lui en faut plus, beaucoup plus que la façade derrière laquelle il vit. C’est un enfant égocentrique qui n’a aucune idée de la façon dont il veut faire son chemin dans le monde. Tout ce qu’il lui reste à faire, ce sont quelques traces de quelque chose qui brûle en lui, sans réelle conviction qu’il peut localiser leur source avant qu’elles ne s’éteignent. Et peu d’entre nous obtiennent plus que ça.
Le roman est un chef-d’œuvre mineur écrit au début des années 1980 et se déroulant dans les années 1970 à New York. Price donne à ses lecteurs une vision inébranlable du monde de Keller, avec des adultes dysfonctionnels à chaque tournant. La jeune vision du monde blessée de Keller déforme tous les retours d’information, dont certains mériteraient d’être étudiés. Ahh, si seulement Keller (et nous) avions pu conjurer ce tour de magie au moment où on en avait le plus besoin.
Note : 9/10
- Broché : 592 pages
- Editeur : Presses de la Cité (17 octobre 2019)
- Langue : Français
- ISBN-10 : 2258162009

Brelan de cadavres de Claude MICHELET | 17 octobre 2019
Voici le premier roman, inédit à ce jour, de Claude Michelet. Et c’est un polar ! Comme le dit Yves Viollier dans sa préface : » L’écriture est à l’os. Pas de gras. Rien ne manque. Les lieux, les personnages, tout est déjà en place. On pense au docteur Watson et son acolyte Sherlock Holmes. » Le jeune écrivain de vingt-cinq ans s’était essayé à ce genre, mais le manuscrit du roman n’avait jamais été envoyé à un éditeur et restait un souvenir de jeunesse
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Chronique : En lisant ce livre, j’avais l’impression de m’accrocher au bout de mes doigts au bord de la raison, et le monde qui tourne pouvait à tout moment me secouer et me projeter. Tout ce que je sentais, c’était l’approche, le rapprochement et la peur – une peur qui s’accrochait, qui murmurait, tenace comme des toiles d’araignée. Mon cœur en était déchaîné, et avec angoisse aussi, et chaque nouvelle page grattait un endroit déjà cru. Je sentais que l’urgence de l’histoire m’attirait de plus en plus profondément à l’intérieur et il n’y avait que de l’horreur quand chaque nouvelle vérité devenait claire pour moi. Je souhaitais sincèrement pouvoir transformer chaque nouvelle révélation en une image différente et réfuter mes sombres soupçons.
Claude MICHELET vous confronte à l’horrible vérité que les monstres que nous concevons dans notre imagination ne sont pas aussi effrayants que les actes monstrueux perpétrés par des êtres humains ordinaires. Que lorsqu’il n’y a même pas une once d’humanité à saisir, sans parler d’un fil à tenir et à suivre dans l’obscurité, vous n’êtes qu’à pincer des cordes de conscience qui ne produisent aucun son. Une belle découverte.
Note : 9/10
- Broché : 192 pages
- Editeur : Presses de la Cité (17 octobre 2019)
- Collection : Trésors de France
- Langue : Français

Seule dans l’espace de S.K. Vaughn | 16 octobre 2019
Seule humaine vivante à bord du Hawking II, la commandante May Knox était en mission d’exploration dans l’espace lorsque la catastrophe se produit. May se réveille d’un coma artificiel au coeur d’un vaisseau vide, sans aucun souvenir de ce qui s’est passé.
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Chronique : Ça a l’air génial, n’est-ce pas ? Et pour la plupart, c’était surtout parce que notre héroïne était une femme de couleur.
L’idée d’un voyage humain en Europe est tout à fait fascinante et suscite beaucoup d’émerveillement chez des gens comme moi qui sont fascinés par les progrès de la navigation spatiale. La beauté dangereuse de notre univers était vraiment atmosphérique, ajoutant une toile de fond incroyable à cette histoire de survie rapide.
Heureusement, May n’était pas complètement seule, car l’IA du navire a survécu à la catastrophe inconnue et est devenue un allié précieux. La relation de May avec l’IA du vaisseau est devenue une relation dont je suis tombée amoureuse. Sa capacité à résoudre les problèmes et à persévérer contre vents et marées avec son nouvel acolyte d’IA m’a vraiment fait adhérer à May.
Puis vers la fin du livre, les choses se sont compliquées. Il y avait tellement de choses qui se passaient et tellement de flashbacks à son histoire avant le vol que j’ai commencé à m’embourber avec tout cela comme si l’auteur essayait d’entasser le plus grand nombre possible de tracés dans les pages restantes.
Ses motivations et ses actions commençaient à n’avoir absolument aucun sens et tous les événements qui se passaient dans les coulisses de la Terre devenaient très accablants, surtout quand les gens de son passé commençaient à entrer sur la scène en faisant des choses vraiment absurdes. La science a commencé à se sentir forcée et un peu ridicule, aussi.
Malgré tout le désordre à la fin, j’ai bien aimé le livre. Je pense qu’une grande partie de la deuxième moitié aurait pu être laissée de côté parce qu’au fond, c’est une histoire incroyable qui est vraiment bien écrite.
Note : 8,5/10
- Broché : 480 pages
- Editeur : Bragelonne (16 octobre 2019)
- Collection : Bragelonne SF
- Langue : Français
- ISBN-13 : 979-1028105365
