L’Ecole à l’envers de Séverine Vidal et Gaëlle Duhazé | 11 juillet 2019

Aujourd’hui, c’est l’école à l’envers !
Échange de cartes, basket-boulette, invention d’excuses, gestion des bagarres… Quand ce sont les parents qui se retrouvent derrière un bureau d’écolier et les enfants qui font la classe, on ne risque pas de s’ennuyer.
Attention, aucun retard ne sera toléré !

Chronique : Une belle découverte avec cet ouvrage qui présente avec beaucoup d’humour et de subtilité, une situation cocasse où les adultes sont amenés à retourner sur les bancs de l’école, avec comme professeurs: des enfants qui vont leur enseigner bien des matières essentielles à un bon fonctionnement des récréations, notamment.
Ce roman est bien écrit, le rythme est omniprésent, les cours s’enchaînent et ne se ressemblent pas. C’est frais, drôle, bien illustré pour nous c’est assuré c’est un coup de coeur.

Note : 9/10

Chronique de SEP

 

  • Poche: 32 pages
  • Tranche d’âges: 7.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (11 juillet 2019)
  • Collection : PREMIERS ROMANS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092588826

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La famille trop d’filles : Les grands-parents se marient de Susie Morgenstern et Clotka | 13 juin 2019

Grand-Mère Léo et Grand-Père Mimi ont décidé de se remarier ! Mimi se contenterait bien d’une cérémonie sobre, simplement entouré de sa famille, mais Léo n’est pas de cet avis : son sixième mariage sera le plus grandiose !
Les enfants sont mis à contribution et avancent leurs idées, seulement… un à un, tous les plans tombent à l’eau. Le mariage pourra-t-il avoir lieu ?

Chronique : Ce roman, issue d’une série que nous ne connaissions pas, mais qui a été, pour nous, une très belle découverte.
Tous les ingrédients sont réunis pour permettre au lecteur de se plonger avec délectation dans ce roman:
– l’écriture est soignée,
– le style est vivant,
– les illustrations sont colorées et impulsent ainsi du dynamisme et de la joie, à l’image de notre joyeuse tribu,
– les personnages sont attachants,
– l’histoire est pleine de tendresse.

Note : 9/10

Chronique de SEP

 

  • Poche: 48 pages
  • Tranche d’âges: 7.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (13 juin 2019)
  • Collection : PREMIERS ROMANS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092588494

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Les grandes années : Sauve la planète de Gaël Aymon et Elodie Durand | 6 juin 2019

Depuis qu’Oscar a reçu un livre sur l’écologie, il s’est mis en tête de changer ses habitudes et celles de ses amis. Au fond, il a raison, mais il en devient pénible…
Avec l’aide de Ness et de toute la bande, il va réfléchir à une action pour sauver la planète, sans se mettre tout le monde à dos !

Chronique : Une très belle découverte, avec ce roman, qui permet aux plus jeunes de commencer à mener une réflexion sur l’écologie et développer ainsi leur conscience d’écocitoyen.
L’histoire se lit aisément, c’est drôle et d’une fraîcheur pleine de bon sens

Note : 9/10

Chronique de SEP

 

  • Poche: 48 pages
  • Tranche d’âges: 7.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (6 juin 2019)
  • Collection : PREMIERS ROMANS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092588370

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L’Hôtel des frissons – Il y a un os ! de Vincent Villeminot et Joëlle Dreidemy | 21 juin 2019

Le chevalier Jean-Sans-Tête, grand ami de Margot et Tristan, est tombé fou amoureux d’Ernestine, une charmante squelette que les enfants ont dénichée dans la cave de leur école. Après une nuit à glousser et à parler d’amour, Jean décide d’aller chercher des croissants chauds pour sa bien-aimée. À son retour, c’est le drame : Ernestine a disparu ; sur le sol, son bras droit désarticulé… Que s’est-il passé

Chronique : Nous vous proposons aujourd’hui de retrouver deux petits héros attachants, Margot et Tristan, qui vont mener une enquête très spéciale pour aider le Chevalier Jean-Sans-Tête à retrouver son amoureuse!
C’est bien écrit, les illustrations sont superbes, le ton se veut humoristique bref, c’est un régal, de quoi permettre aux plus jeunes de commencer à lire des livres qui font un peu peur, pour faire comme les grands!

Note : 9/10

Chronique de SEP

 

  • Poche: 80 pages
  • Tranche d’âges: 8.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (21 juin 2019)
  • Collection : Hotel des frissons
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092588729

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Non pas l’école ! de Marie BRETIN | 6 juin 2019

Pourquoi : « non, pas l’école ! » ? Tu verras, tu t’amuseras bien, tout y est adapté spécialement pour les petits comme toi… Un livre pour découvrir que malgré les appréhensions, l’école est un endroit très sympa avec beaucoup de choses à découvrir, des amis à rencontrer et des activités adaptées trop amusantes… Alors « oui », tous à l’école !

Chronique :  Un très belle album pour la rentrée avec un beau format adapté au petite mains et où l’histoire de ce petit conte avec de superbe dessin qui nous font craquer sur let qui permet aux enfants de constater qu’en apprenant, on grandit et que être nouveau et différant n’est pas si grave et que on peut s’aider entre tous.Une belle leçon d’humanité.

Note : 9,5/10

Extrait :

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  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Langue au Chat (6 juin 2019)
  • Collection : Pourquoi non ?
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2806310113

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Albert efface les punitions de Jeanne Boyer et Marion Piffaretti | 16 janvier 2019

Albert est vraiment trop fort. Son copain Antoine a été privé de square. Heureusement, Albert sait effacer les punitions. Si, si… promis juré !

Chronique : Les personnages sont vraiment très mignons.
C’est une chouette série pour les enfants entrant au CP à la rentrée prochaine. On peut leur lire les livres en histoire du soir pour commencer et puis les relire avec eux une fois qu’ils ont assez d’acquis. Un petit texte bienveillant, simple et adapté aux premiers lecteurs.

Note : 9/10

 

  • Broché: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 9 années
  • Editeur : Rageot Editeur (16 janvier 2019)
  • Collection : Histoires Courtes
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2700259718

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Veggie tendance vegan de Charlotte BOUSQUET | 12 juin 2019

Quand Mallory débarque dans sa classe de terminale, Chris tombe vite sous son charme. Mais il se sent maladroit et balourd face au charisme de la jeune fille, végétarienne, slameuse et youtubeuse, engagée dans la lutte contre les violences faites aux animaux. Challengé par son amie Nadia, il décide de devenir végétarien lui aussi pour se rapprocher de Mallory. Progressivement, il se prend au jeu, lit les livres que lui conseille sa camarade et décide de parler à ses parents de ses nouvelles convictions. Quand le prof de philo annonce un exposé en commun, Chris propose à Mallory et Nadia de travailler sur le thème de l’animal. Trouvera-t-il le courage de dévoiler ses sentiments ?

Chronique : Quand Mallory débarque au lycée, Chris est totalement sous le charme. Sur les conseils de sa meilleure amie Nadia, il va décider de devenir végétarien pour se rapprocher de la belle Mallory. Initiative pas totalement désintéressée de la part de notre héros, et pourtant au fil des pages, on va voir que toute cette histoire lui tient à cœur, au-delà de ses premières motivations. Le message sur la protection animale et le végétarisme est amené avec intelligence et le lecteur, en apprend beaucoup en même temps que le héros. Charlotte BOUSQUET nous rappelle des choses que nous savons déjà mais que nous préférons oublier. Dans ce roman, Chris se rend compte qu’il ne peut plus participer à tous ces massacres; qu’accepter de consommer de la viande revient à payer les armes du bourreau . Ce qui n’était qu’une stratégie pour faire craquer une fille devient peu à peu son propre combat. Bosquet signe une œuvre audacieuse qui invite le jeune lecteur à se questionner sur des problèmes actuels. Une très belle œuvre.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Rageot Editeur (12 juin 2019)
  • Collection : Grand Format
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2700259289

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Le cycle de Majipoor, Intégrale volume 3 de Robert Silverberg| 18 avril 2019

Troisième et dernier volume de l’intégrale du Cycle de Majipoor, Les Légendes de Majipoor rassemblent l’ensemble des récits courts que Robert Silverberg a consacrés à ce monde phénoménal que l’imagination propre à la science-fiction peut engendrer.
Les Chroniques de Majipoor, considérées par beaucoup comme le summum du cycle, vous emporteront dans le temps et l’immense géographie de Majipoor en dix récits poétiques, aventureux, baroques ou mystérieux.

Chronique : Pour la première fois, Mnémos réunit dans une édition intégrale en trois volumes les huit tomes de la création foisonnante de Robert Silverberg : Le Cycle de Majipoor, l’une des oeuvres magistrales de la science-fiction. Ce dernier recueil rassemble l’ensemble des récits courts que Robert Silverberg a consacrés « à ce monde phénoménal que l’imagination propre à la science-fiction peut engendrer ». « Les Chroniques de Majipoor, » dix textes qui parcourent le passé de Majipoor (avant Valentin), au travers des souvenirs de quelques-uns de ses habitants. « Les Montagnes de Majipoor » est un court roman placé cinq cents ans après Valentin. Une aventure aux portes du pôle glacé de Zimroel. « Les Dernières Nouvelles de Majipoor « regroupent sept nouvelles qui clôturent l’exploration de la planète géante, des débuts de la colonisation jusqu’au règne de lord Valentin.  Mnémos adjoint à cette intégrale un glossaire complet de l’ensemble du Cycle de Majipoor qui « détaille la géographie, la faune, la flore, les peuples, leurs étranges coutumes, les trois continents et bien d’autres éléments encore ».  Pour clore cette magnifique édition nous allons faire une chronique de chacun des romans.

« Les Chroniques de Majipoor » est un recueil d’histoires vécues par le jeune Hissune de 14 à 18 ans. « Expérimenté » en ce sens qu’il ne s’agit pas vraiment d’histoires qui lui sont racontées ; il vit dans ces histoires à travers l’esprit et la mémoire de leurs différents protagonistes. Le livre est un excellent résumé de Majipoor. ce livre présente tout ce qui est si attrayant sur ce monde : sa merveilleuse diversité ; son horreur de la violence (un personnage est témoin d’un meurtre et est stupéfait – c’est quelque chose qu’il n’a lu que dans les livres d’histoire) ; son étrangeté et son mystère ; l’empathie de l’auteur ; la belle écriture qui me rappelle un Jack Vance plus chaleureux et plus humain. Mais comme il s’agit de Silverberg et non de Vance, il y a aussi une accolade à la sexualité ; bien qu’ici c’est d’une nature plus dépassée – deux qui sont étrangers/humains, un troisième un ménage avec deux frères et une sorcière – il est ainsi comme Silverberg de rendre ces scènes entièrement douces et amicales à une époque ultérieure. J’ai également apprécié l’exploration plus approfondie des Autochtones de la planète, leur guérilla contre les colons et les déplacements violents qui ont suivi, leur position éloignée et vaguement menaçante envers les gens qui les ont placés dans des réserves. Par onze nouvelles, Silverberg revient à Majipoor, la planète géante dont le théâtre avait été dressé pour Le château de Lord Valentin . Les textes sont introduits par les indiscrétions de Hissune, un archiviste qui a accès au « Registre des Ames » et peut ainsi revivre une portion de la vie de n’importe lequel des milliards d’habitants de Majipoor, dans le cours de tous les millénaires passés. L’auteur a-t-il cherché à donner de sa planète géante une image plus fouillée spatialement et temporellement qu’il n’avait pu le faire dans son précédent roman . Les personnes dont il nous raconte des tranches de vie importantes sont variés : il y a une jeune fille goûtant peu ses semblables (Thesme et le Gayrog), un officier pendant la seule guerre qu’ait traversée Majipoor et qui opposait les colons terriens aux autochtones — les mystérieux Changeformes (Le grand incendie), un marin voulant faire le tour de la planète (La cinquième année de la traversée), un artiste (Le peintre d’âme et la Changeforme), la Voleuse à Ni-Moya, enfin Lord Valentin en personne, mais pour un épisode de sa jeunesse. De la même manière, les décors sont très diversifiés (forêt, océan, ville immense, désert, labyrinthe du palais pontifical), et les époques aussi.

Les Montagnes de Majipoor est très belle addition à la série Majipoor ! Ce roman mince  est en effet très agréable. Mieux encore, vous pourriez lire ce livre sans avoir à passer par d’autres livres Majipoor, et vous ne trouveriez probablement pas trop difficile de comprendre les bases de la politique Majipoori et la planète elle-même.  En soi, cette histoire est engageante et vivante, pleine de détails riches et captivante dans son cadre et ses prémisses. Il examine la façon dont les cultures avancées traitent les peuples primitifs nouvellement découverts, et les accommodements qui en résultent. Est-il possible de négocier honnêtement dans de telles circonstances ? Comment éviter d’assumer sa propre supériorité ? Une fois de plus, la question de la fiabilité  est constamment palpable. J’ai trouvé que cette couche supplémentaire faisait ressortir d’autant plus le conflit fondamental.

Les Dernières Nouvelles de Majipoor est un recueil quelque peu inégal de sept histoires qui  se situent à des époques différentes, certaines au début de la colonisation, d’autres lors d’événements clés de l’histoire de Majipoor. D’autres sont des histoires plus intimes, et il y en a même une avec Lord Valentine.  Il y a un prologue qui donne aux nouveaux lecteurs un bref historique de Majipoor, de la colonisation qui a eu lieu malgré la présence d’indigènes, du fait que d’autres espèces exotiques se sont finalement établies sur Majipoor, et d’autres détails. L’utilisation de la magie et de la technologie n’a pas toujours semblé bien expliquée aux nouveaux arrivants, et elle peut prêter à confusion sans contexte supplémentaire. En fait, il semblait qu’à certains moments, la science-fiction et la fantaisie étaient jonglés, et aucun équilibre entre les deux n’était atteint de façon adéquate dans les histoires. Où est la technologie ? Seule la mention ou l’utilisation sporadique d’un type quelconque de technologie est mise en évidence, et ce, surtout dans l’histoire finale. Cette planète a été colonisée par des colons d’une autre planète. Diverses races extraterrestres se sont également installées sur la planète à différents moments de son histoire. Une société qui aurait dû commencer avec un avantage technologique et avoir des injections de technologie étrangère à intervalles réguliers a mis en quelque sorte 8.000 ans pour montrer beaucoup de progrès technologique à tous. (Regardez le chemin parcouru par les humains sur Terre en ce temps-là, et c’est sans les avantages que les habitants de Majipoor auraient dû avoir). La plupart des histoires avaient un côté assez fantaisiste, avec un étrange petit peu de science-fiction à certains endroits. La magie semble sortir de nulle part, et elle n’est jamais réconciliée avec l’aspect science-fiction du décor.  Ce dernier livre se lit en douceur. Il y a peu de risques réels – une histoire tourne autour de l’écriture d’un poème, et deux histoires séparées ont des disputes archéologiques au centre, et pourtant Majipoor lui-même est toujours un endroit intéressant à visiter et le style d’écriture de Silverberg est tout simplement divertissant, et son imagination intrigante.

La fresque de Majipoor est le chef-d’oeuvre de Robert Silverberg, une saga enchanteresse et profonde, Les Mille et Une Nuits de notre temps. A lire et relire .

Note : 10/10

 

  • Broché: 665 pages
  • Editeur : MNEMOS (18 avril 2019)
  • Collection : Univers
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2354087225

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Dragon Ball Super: Broly 2018 de Tatsuya Nagamine avec Patrick Borg, Eric Legrand

Goku et Vegeta font face à un nouvel ennemi, le Super Saïyen Légendaire Broly, dans un combat explosif pour sauver notre planète.

Chronique : Même si vous n’avez pas regardé l’anime depuis des années, Broly est amusant, pur et simple. Je vais l’avouer: je n’ai pas regardé d’épisode de Dragon Ball depuis des années. Dragon Ball concerne les garçons aux cheveux bigarrés qui adorent se battre.  Ce n’est pas seulement l’action absurde qui est si sympathique, mais aussi le sens de la bêtise consciente du créateur Akira Toriyama qui garantit que nous n’oublions pas ce principe épineux. Ce parcours de longue haleine est aussi essentiel à la formule de Dragon Ball que toutes les super absurdités de la planète Super Saiyan. La combinaison des deux est ce qui fait de Dragon Ball Super: Broly , une sortie théâtrale extrêmement promue de la série qui canonise finalement un personnage culte , si bon pour même les fans les plus lointains.

Broly dans Dragon Ball Super: Broly

Contrairement aux films du passé de Dragon Ball – ou même à la série animée -, Broly prend le temps de tracer une histoire d’origine. Il y a des hypothèses sur ce que le public sait sur l’histoire de Dragon Ball, bien sûr; On ne perd pas de temps à expliquer ce qu’est un Super Saiyan, ni pourquoi ils ont tous une queue, ni pourquoi Frieza et sa société occupent Planet Vegeta. Au lieu de cela, un long prologue explique comment Broly (ainsi que nos garçons, Goku et Vegeta ), à la voix douce, s’est retrouvé prisonnier de tous les abus de pouvoir, de manipulations psychologiques et des conséquences d’une force incontrôlée.

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C’est une base utile pour moi, qui se souvient à peine de Broly au-delà du forum de fans, se demandant comment ses apparitions dans le film d’origine ont existé en dehors de la tradition de la franchise. Le prologue établit que Broly est victime de la politique gouvernementale qui le considère comme un monstre avant d’avoir dit son premier mot, le tout en raison de son pouvoir latent; après qu’il soit parti sur une planète étrangère, son père s’échappe pour le protéger et le former. C’est un acte noble qui se traduit en fait par des années d’abus, conduisant Broly à n’être rien d’autre qu’une machine de guerre à collier avec le cœur d’un enfant marqué.

L’histoire du personnage est réinitialisée pour que tout le monde puisse commencer sur la même page, même les super- têtes de Dragon Ball qui peuvent nommer chaque niveau de Super Saiyan à la volée. Le film fait même en sorte de nous rappeler à tous les débuts de Goku et Végéta sur la terre déchirée par la guerre de Saiyan, ainsi que les seuls membres subséquents de la course. Peu de temps après, le film avance rapidement dans les événements du Dragon Ball original .

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Tout cela me permet de comprendre où sont les limites de ma connaissance de Dragon Ball alors que le film passe à la partie actuelle de l’intrigue. Je peux aller à Dragon Ball Z et à peine plus loin. mais cela est, heureusement, suffisant. Broly existe en dehors de l’intrigue de Dragon Ball Super , reprenant là où la série récente de suites s’est arrêtée. Mais il n’est absolument pas fondé à avoir vu un seul épisode de Super , faisant le point le plus bref possible sur les événements de cette émission avant de passer rapidement à autre chose.

Le film se concentre plutôt sur une équipe de personnages squelette, qui ont presque tous été avec la série depuis les Z days (ou plus) ou ses débuts dans Broly . C’est un choix judicieux, car il ne s’agit pas seulement du premier film Super , mais du premier film Dragon Ball en trois ans. L’écart s’élargit en comptant le nombre d’années écoulées entre la fin de Dragon Ball Z et la première du film Dragon Ball Super: presque 19 ans.

Si vous êtes un grand partisan de Super , de ses nouveaux personnages et de ses ajouts insensés à la légende déjà complexe de la franchise, il est possible que l’ignorance de ce film ait un impact, et non un bon. Sauf que Broly comprend parfaitement les principes de base de Dragon Ball, où que vous veniez: voici une série réalisée par l’ un des plus grands créateurs de bandes dessinées de Japonais, Akira Toriyama , qui a réussi à combiner habilement son sens de l’humour avec réalisation de souhaits pure et hyper-masculine. Dragon Ball est juste des types battant d’autres types pour le plaisir. Et c’est aussi amusant pour Goku que pour nous.

Goku va Super Saiyan dans Dragon Ball Super: Broly

Sans révéler certaines des meilleures blagues du film, qui jettent un abat-jour sur ce prétexte épineux, le film Broly montre clairement que Dragon Ball est un spectacle plus qu’un récit depuis son apogée. Bien sûr, Broly est un personnage sympathique, peut-être même un antihéros; mais il est vraiment juste là pour frapper Goku et Vegeta dans la soumission, nous faisant basculer sur le bord de nos sièges dans la crainte que l’un d’entre eux puisse … perdre. Ce qui est pire que de mourir dans Dragon Ball, une série où la mort peut être annulée avec un simple souhait.

Il n ’ya pas de grandes déclarations à faire dans Dragon Ball Super: Broly , et plus d’amusement que d’angoisse. Comme le meilleur de cette franchise très stupide et très exagérée , Broly est gros, fort et muet, et il le sait. C’est ce qui le rend si amusant, même si je suis heureux de garder mon temps d’observation de Dragon Ball comme souvenir.

Note : 9/10

 

  • Réalisateurs : Tatsuya Nagamine
  • Audio : Japonais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie: 17 juillet 2019
  • Durée : 100 minute

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Captain Death de Alexis Bacci | 12 juin 2019

Captain Death maintient l’équilibre cosmique en éliminant les espèces les plus nuisibles. Mais lorsqu’elle détruit la Terre, des humains réussissent à s’échapper. Depuis lors, elle traque les survivants à travers la galaxie.

Chronique : Un titre qui ne plaira à  tout le monde mais qui nous à conquit. Avec Alexis Bacci le co-auteur de The Last Man Stories » on est entre de bonne main.  Le pitch est simple : nous suivons les aventures de Captain Death qui n’a que pour seule préoccupation : La Mort ; et qui va tenter de décimer les quelques survivants de son attaque…La grande faucheuse a comme pour mission d’éradiquer les espèces inutiles de l’univers. Cette routine facile et immuable va être mise à mal par les quelques survivants des Homos Sapiens parvenus à quitter la terre à bord de vaisseaux spatiaux.
C’est dans le repaire de Suburra que la traque va s’intensifier. Loin des lois intergalactiques, cette enclave de non-droit voit rassembler toutes les fripouilles de l’univers. C’est là que les 7 derniers survivants des 187 au départ ont choisi de se terrer.  C’est avec humour que  la Mort, même si elle est redoutable, y est décrite comme une entité qui agit machinalement, presque sans savoir pourquoi… ! Les autres personnages de l’aventure sont intéressants à suivre dans cette histoire qui ne manque pas de rebondissements et qui  monte au plus fort.. L’ensemble nous pousse au questionnement sur la mort et sur ce que l’Humanité fait subir à la Terre ! Méritons-nous encore de vivre en regard de cela ? Notre fin est-elle déjà programmée ? Bravo à Alexis Bacci et ce
  graphisme très particulier et au rythme de l’aventure qui forment une narration dont il est difficile de s’extraire. On tourne les pages frénétiquement poussé par la motivation d’entrevoir ce que nous réserve la suite. Ce livre est une œuvre graphique qui mise sur le trait de l’artiste qui suis un rythme maîtrisé . A lire.

Note : 9,5/10

Extrait :

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  • Album: 200 pages
  • Editeur : Casterman (12 juin 2019)
  • Collection : ALBUMS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2203196955

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