Infestation & Destruction de Ezekiel Boone

Il y a d’abord eu la nuée noire qui a englouti un homme, les irrégularités sismiques qui ont intrigué les scienti­fiques en Inde, la bombe atomique que la Chine a, de façon incompréhensible, lancée sur son propre territoire. Puis le laboratoire de la zoologue Melanie Guyer a reçu un colis contenant un mystérieux sac d’oeufs. Personne ne se doutait encore que, du jour au lendemain, la Terre serait consumée par des araignées tueuses en sommeil depuis des millénaires. Très vite, Los Angeles n’est plus qu’un champ de ruines. New Delhi, une rumeur. Quant à Paris… Ravalée au rang de simple maillon dans une chaîne alimentaire dominée par le plus puissant prédateur que la nature ait connu, l’humanité semble avoir rejoint le contingent des espèces en voie de disparition. Malgré l’ampleur des dégâts, politiques, scientifiques, survivalistes, bons pères de famille, tous tentent de s’or­ganiser pour lutter contre la menace. Quand, soudain, contre toute attente, les araignées semblent se retirer et mourir. L’humanité serait-elle sauvée ? N’y aurait-il plus qu’à panser les plaies du plus grand fléau de l’histoire ?

Chronique : Toujours aussi voraces, les araignées d’Ezekiel Boone sont de retour dans les deux derniers volets de sa saga consacrée à ses bestioles du diable. L’auteur parvient-il à maintenir un suspens haletant comme dans le premier volet ? Réponse tout de suite.

Ce qui faisait la force du précédent volume c’était l’aspect inédit de la menace planétaire qui fait trembler l’humanité. Il faut bien reconnaître qu’au rayon apocalypse mondial les araignées se sont fait depuis longtemps passé devant par les zombies et autres extraterrestres. Il est loin le temps des films d’araignées géantes filmé en noir et blanc. Le premier volume intitulé « éclosion » parvenait à instillé un malaise persistant qui ne faisait que s’amplifier au fil des pages.

Ce deuxième volume commence sur un rythme moins effréné, les Etats-Unis tentent de géré les conséquences de l’attaque de Los Angeles tandis que le reste du monde… Et bien on aurait bien aimé le savoir mais malheureusement, comme je le reprochais dans le premier volume, l’auteur se concentre surtout sur l’Amérique du Nord et ce n’es pas les quelques pages consacrée à la Norvège ou à Paris qui vont changé la donne. Quant à la Chine c’est à peine si elle est évoqué alors que les premiers chapitres de la trilogie lui était consacré.

L’objectif de ce volume est de préparé le terrain avant l’affrontement final entre l’humanité et les horreurs à huit pattes, l’intrigue stagne donc durant une bonne moitié de l’ouvrage. Les chapitres faisant intervenir les scientifiques, qui étaient les plus intéressants dans « éclosion », souffre de redondance, les personnages se contentant de répéter des informations que le lecteur connaît déjà ou à déduit de ses propres hypothèses.

Mais le plus gros problème de l’auteur c’est quil ne parvient pas à rendre sa menace consistante, terrifiante ça oui, mais rien ne viens étoffer l’histoire de ses araignées, d’où viennent-elles ? Quelle est le mystère derrière le glyphe péruvien mondialement connu de l’araignée à Nazca au Pérou ? Malgré quelques pistes jeté ça et là, l’auteur ne se penche jamais plus avant sur la question.

Ce qui nous laisse avec des personnages toujours bien écris, même si une fois les dernier tome achevé, l’on peut se poser des questions sur l’utilité de certains d’entre eux aux sein de l’histoire.

On pourra aussi s’amuser de voir comment l’auteur traite l’aspect scientifique de son œuvre. On est pas là pour trouvé une raison plausible à cette araignelypse et les rares voix s’élevant contre les théories farfelus mais exact de l’équipe des scientifiques, sont vite expédié du récit.

L’ultime volet de la saga ne changera en rien la formule mais souffre surtout d’être la conclusion d’une saga qui ne tient pas toutes ses promesses. On pourra regretter un twist final maladroit qui fait retomber le suspens d’un seul coup.

Une trilogie bancale donc, qui est loin de rassasié les amateurs de suspens, mais qui apporte suffisamment de tension et d’action pour offrir une lecture plaisante.

Note : 6/10

Chronique de Christophe C.

 

  • Broché: 367 pages
  • Editeur : Actes Sud Editions
  • Collection : Exofictions
  • Langue : Français

 

 

La Mélodie familière de la boutique Sung de Karin Kalisa | 31 janvier 2018

Lorsque la grand-mère de Minh donne un spectacle mettant en scène une marionnette vietnamienne à la fête de l’école, personne ne soupçonne que le quartier de Prenzlauer Berg va en être bouleversé. Et pourtant, dans ces rues de l’ancien Berlin-Est, la part d’Asie ressurgit, insufflant un nouveau sens de la communauté. C’est l’effet papillon assuré. Bientôt, les habitants sont coiffés de chapeaux de paille pointus, des légumes méconnus apparaissent dans les assiettes, des ponts de bambou relient les maisons de toit en toit. De belles vibrations, une vraie révolution !

Chronique : Il existe des livres qui réunissent trois qualités primordiales qui font d’eux des petits bijoux à découvrir absolument. La première est qu’ils peuvent vous faire voyager sans avoir à prendre l’avion, en seulement quelques pages vous êtes arrivé à destination. La seconde est qu’ils vous font découvrir une autre culture, renforçant ainsi l’impression de voyage. La dernière, et non des moindres, et qu’ils sont capables de vous émouvoir et de vous redonner goût à la vie. La mélodie familière de la boutique de Sung de Karin Kalisa est de ceux là.

Certains pourront reprocher à l’ouvrage une grande naïveté mais c’est parce qu’ils n’en auront pas saisi sa nature. C’est un conte, un conte sur un quartier qui va retrouvé des couleurs. Forcément le tout est très naïf, mais le but de l’auteur n’est pas de retranscrire l’état social d’un quartier populaire de Berlin, non son but c’est d’apporter un peu de fraîcheur et de bonne humeur dans la morosité urbaine.

Le style de l’auteur s’apparente à un fleuve au débit calme mais régulier, où la simple demande d’un enfant à sa grand mère va entraîner des réactions imprévues, tel des ricochets sur l’eau. Rien ne vient troubler le rythme de ce courant, les flash back s’intègre parfaitement dans le récit, nous donnant un aperçu de la vie de cette famille d’immigrés sur deux générations.

Le livre m’a beaucoup fait pensé à Amélie Poulain pour la joie qu’il transmet mais aussi pour sa volonté de reconstruire des vies bancales. Tous ceux qui auront aimé ce film pourront rentré sans crainte dans la boutique de Sung aux milles merveilles.

Note : 8/10

Chronique de Christophe C.

 

  • Poche: 288 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (31 janvier 2018)
  • Collection : Littérature
  • Langue : Français

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La vie secrète des écrivains de Guillaume Musso | 2 avril 2019

En 1999, après avoir publié trois romans devenus cultes, le célèbre écrivain Nathan Fawles annonce qu’il arrête d’écrire et se retire à Beaumont, une île sauvage et sublime au large des côtes de la Méditerranée. Automne 2018. Fawles n’a plus donné une seule interview depuis vingt ans. Alors que ses romans continuent de captiver les lecteurs, Mathilde Monney, une jeune journaliste suisse, débarque sur l’île, bien décidée à percer son secret.Le même jour, un corps de femme est découvert sur une plage et l’île est bouclée par les autorités. Commence alors entre Mathilde et Nathan un dangereux face à face, où se heurtent vérités occultées et mensonges assumés, où se frôlent l’amour et la peur… Une lecture inoubliable, un puzzle littéraire fascinant qui se révèle diabolique lorsque l’auteur y place sa dernière pièce.

Chronique : Lire un Musso, c’est souvent l’assurance de passer un agréable moment de détente.
Le natif d’Antibes fait partie du trio le plus lu en France ( Avec Marc Lévy et Michel Bussi) est pourtant souvent dénigré par ses détracteurs qui lui reprochent de n’être « que » un auteur « commercial ».
Or n’est ce pas une performance remarquable pour un écrivain d’entrer dans un maximum de foyers et de parvenir à donner du bonheur au plus grand nombre ?
Son dernier roman n’échappe pas à la règle.
Le lecteur est vite plongé dans l’action, le rythme est soutenu et l’intrigue captive jusqu’à la dernière page.
Malheureusement , cela ne m’a pas suffi pour me convaincre à 100%.
Les 340 pages n’en font en réalité qu’un peu plus de la moitié tant les caractères sont grands et la pagination très aérée.
Conséquence immédiate: l’intrigue paraît quand même très « légère » pour un polar dans lequel on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages.
Mais le plus important bémol à mes yeux , c’est cette désagréable impression de déjà vu, de déjà lu…
Je ne parlerai évidemment pas de plagiat, mais comment ne pas penser que Musso ne s’est pas en partie inspiré de « La Vérité sur l’Affaire Harry Québert » pour son roman ?
Pour ne pas dévoiler le contenu, je ne vais pas mentionner tout ce qui m’a fait pensé au chef d’oeuvre de Joël Dicker, mais la liste est vraiment longue…..
 Forcément… 2 écrivains, un débutant et un plus confirmé ayant écrit des best-sellers et retiré du monde de l’écriture, un meurtre… difficile de ne pas trouver des similitudes mais cela s’est arrêté là.

Note : 5/10

 

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (2 avril 2019)
  • Collection : Littérature Française
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2702165486

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La Dernière Chasse de Jean-Christophe Grangé | 10 avril 2019

En Forêt noire, la dernière chasse a commencé … Et quand l’hallali sonnera, la bête immonde ne sera pas celle qu’on croit.

Chronique : Fan de Jean-Christophe Grangé, j’ai lu avec plaisir « la dernière chasse »
Ce roman est tiré de la série télé, que je n’ai pas vu perso mais je comprends que ceux qui ont du voir la série ont dû être déçus en le lisant mais bon ce n’était pas une surprise c’était annoncé.
On retrouve le flic Niémans, des rivières pourpres, rescapé, affaibli par cette affaire, qui a enseigné dans une école de police pendant un temps pour être engagé ensuite pour former une brigade spéciale chargé d’apporter de l’aide sur des crimes spéciaux, et c’est Ivana sa partenaire.
L’affaire les mène en Allemagne où un riche héritier a été retrouvé mort selon un rituel de chasse.
Toute la partie technique sur la chasse et les différents rituels ainsi que sur les chiens m’ont un peu dépassés n’étant pas du tout intéressé par ça. Heureusement l’enquête est très bien menée, des chapitres courts font que les pages s’enchaînent rapidement.
Les personnages Niemans et Ivana , avec chacun leurs particularités, leurs blessures, leurs passés, sont très intéressants et donnent un intérêt en plus. On a peur pour eux et le suspense est bien présent jusqu’à la fin.
J’aimerais bien les retrouver dans d’autres aventures !

Note : 8/10

 

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : Albin Michel (10 avril 2019)
  • Collection : A.M.THRIL.POLAR
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2226439412

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Pochette d’éveil créatif – Nature (11 avril 2019) de Laure DU FAY

Dans ta pochette, tu trouveras tout le nécessaire pour réaliser 7 tableaux sur le thème de la nature : 2 cartes à gratter, 1 bâtonnet adapté aux petites mains, 5 cartes à colorier et à compléter avec 30 autocollants en papier et 50 autocollants en mousse. Plein d’activités pour créer de beaux tableaux sur la nature dès 3 ans !

Chronique : Une jolie pochette de la part de Grund avec un papier de qualité, qui contient pleines activités différentes: des  tableaux sur le thème de la nature , 2 cartes à gratter, des  cartes à colorier et à compléter avec des autocollants.Dès la première carte ont voit que les activités sont adaptées pour les tout petits comme pour les grands. Cette pochette aide à développer la motricité fine, la patience, le sens d’observation. Les images sont bien dessinées pas trop petit pas trop grand et offre une large gamme de possibilités de quoi faire avec un enfant.

Note : 10/10

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  • Relié: 8 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Grund (11 avril 2019)
  • Collection : Mes créations
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2324023628

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LEGO Disney Pixar Toy Story 4 – L’aventure de Buzz et la Bergère dans l’aire de jeu – Jeu de construction – de LEGO

  • Contruisez l’ensemble LEGO Pixar Toy Story 4 L’aventure de Buzz et la Bergère dans l’aire de jeu
  • Cet ensemble comprend 3 figurines de Toy Story 4 : Buzz L’Eclair, La Bergère et Gabby Gabby
  • Les ensembles LEGO Disney Pixar Toy Story 4 sont compatibles avec tous les ensembles de construction LEGO pour une expérience de construction sans limite
  • La maison mesure plus de 17 cm de haut, 25 cm de large et 12 cm de profondeur; le manège mesure plus de 6 cm de large et 7 cm de profondeur; la moufette mobile mesure plus de 14 cm de long et 3 cm de large
  • 139 pièces pour les filles et les garçons de 4 ans et plus
  • Un moyen d’aider son enfant à rejouer des scènes du film Toy Story passionnantes ou à créer ses propres histoires
  • Les ensembles LEGO 4+ sont conçus pour être amusants et faciles pour les jeunes enfants; cela permet de développer leur confiance en eux avec des instructions de montage simples pour une entrée en douceur dans la construction en briques LEGO

Chronique :  Cet ensemble LEGO plaira aux plus jeunes qui sont dans Toy Story. Il a 139 pièces et un manuel facile à suivre pour construire les pièces. Ce set comprend 3 figurines faciles à construire et comprend également des accessoires. Ceci est mis en place pour un maximum d’imagination une fois qu’il est mis en place.

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On passe un bon moment à construire ce décor. Cela dit, l’impression sur le visage de Buzz est très décevante. Son visage est si pâle qu’il a l’air malade. Je suis l’un des rares à aimer les nouveaux minifigs Toy Story par rapport aux anciens minifigs moulés « spéciaux », mais la couleur de peau de Buzz n’a pas l’air… correcte.

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Dans l’ensemble, si vous achetez cet ensemble pour un enfant, je pense que cet ensemble a beaucoup de jouabilité avec le bâtiment principal, un rond-point et un petit kart à traction, le tout à un prix relativement bon marché. Si vous l’achetez pour l’exposer, alors il n’y a vraiment pas grand-chose pour vous à part les minifigs .

 

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LEGO Disney Pixar Toy Story 4 – Woody et RC – Jeu de construction – 10766 de LEGO

  • Comprend une figurine de Woody
  • Pixar
  • Les accessoires incluent 3 soldats verts, un élément de contrôle à distance pour la voiture radiocommandée, 6 briques d’exposition colorées à construire et 3 cônes à construire
  • Un moyen d’aider votre enfant à rejouer des scènes du film Toy Story passionnantes ou à créer ses propres histoires
  • LEGO 4 + introduit l’enfant dans un vaste univers de films, personnages de la télévision et héros du quotidien préférés
  • Les ensembles LEGO 4 + ont été commercialisés précédemment sous le nom de LEGO Juniors et sont compatibles avec tous les ensembles de construction LEGO pour un jeu créatif
  • Ce jouet de construction Toy Story 4 est un cadeau idéal pour les enfants d’âge préscolaire et les jeunes enfants
  • La voiture radiocommandée mesure plus de 6 cm de haut, 9 cm de long et 6 cm de large

Chronique : Cet été, Woody, Buzz et tous les jouets sont de retour en ville pour la quatrième sortie de Toy Story. Pour coïncider avec la sortie des films, LEGO® a repris le thème de Toy Story, mais cette fois-ci, les décors font partie de la nouvelle gamme 4+, qui est une version renommée de la gamme Juniors. Celles-ci s’adressent aux jeunes constructeurs et comportent des éléments de départ faciles pour faciliter la construction.

La construction

La partie principale de la construction est RC, la voiture radiocommandée. RC est apparu pour la première fois dans le premier film Toy Story et a déjà fait partie de la série 2010: 7590: Woody et Buzz to the Rescue. La version ici est un peu plus petite que la version originale, mais elle est toujours aussi belle. À partir d’un ensemble de 4+, la construction commence sur un nouvel élément de base spécial, mais à part cela, le reste de la construction ressemble à la plupart des autres ensembles LEGO. sans autres éléments de démarrage faciles utilisés. Il y a un écart suffisant pour que Woody soit assis dans le siège du conducteur. Il dispose également d’une télécommande dotée d’un mini-volant.

Une autre bonne chose à propos des jeux 4+ est le manque d’autocollants. Les détails sur les ensembles sont obtenus grâce à la magie des éléments imprimés. Il y en a quatre inclus dans l’ensemble et qui sont tous utilisés dans la construction de RC. Ceux-ci incluent l’aileron, le capot et les phares oculaires de la télécommande.

Il existe également quelques accessoires constructibles inclus avec RC. Il y a un trio de cônes de signalisation et six boîtes de boîtes, chacune avec des sommets de couleurs différentes. Ce sont des constructions très simples mais apportent un peu de couleur à la construction. De plus, ils constituent un endroit agréable pour afficher les Toy Soldiers.

La figurine

L’ensemble comprend une toute nouvelle version de Woody, maintenant sous la forme standard Minifigure. Woody a un nouvel élément combo cheveux et chapeau, ainsi qu’une belle reconstitution de sa tenue de cow-boy. Les détails d’impression sont vraiment impressionnants et beaux. Ses bottes sont réalisées avec les jambes nouvellement moulées et double et Woody a deux expressions différentes – un sourire et un sourire. Bien que n’étant pas de véritables figurines, Woody est rejoint par un groupe de Toy Soldiers, qui sont des éléments de trophées ou des microfigs recolorés.

J’aime beaucoup le fait que Woody est une figurine standard maintenant au lieu de la version étrange incluse dans les jeux précédents de Toy Story. Vous pouvez instantanément dire que c’est Woody mais c’est toujours une figurine. Parfois, le style artistique unique des personnages peut compliquer la traduction de certains personnages en minifigurines, mais cela fonctionne très bien.

Ce n’est pas la première fois que nous proposons des ensembles LEGO basés sur le monde de Toy Story. En 2010, plusieurs ensembles basés sur les deuxième et troisième films de Toy Story ont été publiés. Les figurines dans ces ensembles avaient l’air un peu différent. Woody ayant une tête moulée et des bras et des jambes plus allongés. Je dois dire que la nouvelle version de Woody est 100 fois mieux que son look original. J’aime quand l’essence d’un personnage est capturée sous forme de figurine standard. Les détails d’impression sur le torse de Woody sont nettement meilleurs et les jambes à double moulage ont également une belle apparence.

  • Numéro de série: 10766
  • Pièces: 69
  • PVC: 8,99 £ / 9,99 $ / 9,99 €
  • Mesures: 19.1cm de long, 4,6 cm de haut et 14cm de large
  • Minifigures: Woody

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Sadie de Courtney Summers | 2 mai 2019

Sadie, 19 ans, s’est volatilisée. Pour West McCray, journaliste à New York, il s’agit d’une banale disparition. Mais quand il découvre que sa petite soeur, Mattie, a été tuée un an auparavant et que sa mère a elle aussi disparu, sa curiosité est éveillée. West se lance alors à la recherche de Sadie et les témoignages qu’il recueille vont alimenter sa série de podcasts…

Chronique : J’ai lu de très bons livres, mais parfois – quand j’ai de la chance – je tombe sur un livre qui me donne envie d’empiler la violence dans mon vocabulaire, d’arracher des mots comme « bon » et « étonnant » et d’aller dans les coins mal éclairés de mon esprit pour exhumer quelque chose de plus authentique, de plus brut, plus approprié à mon expérience de la lecture.

Sadie s’est brisée dans mon cœur, et je suis sûr que l’auteur l’a voulu. Je l’ai terminé, frissonnant d’un frisson en moi que rien ne pouvait faire fuir. Ça fait des jours et je ne peux toujours pas avaler la bosse inexplicable dans ma gorge. Mais je suppose que c’est justement ça – tout ce qui est plus difficile à lire, s’avère beaucoup plus lent à guérir.

Alors, de quoi parle ce livre ?

Sadie, dix-neuf ans, a élevé sa petite sœur, Mattie, treize ans, depuis qu’elle est née de Claire, leur mère absente toxicomane et une femme qui leur appartenait si peu que Sadie ne lui a pas manqué. Sadie aimait sa sœur d’un amour féroce : si vous lui fouilliez le cœur en cherchant des empreintes digitales, vous ne trouveriez que celles de Mattie. Elle s’était accrochée si longtemps à ce seul filament de but, et dès qu’elle a appris le meurtre de Mattie, il s’est brisé. À partir de ce moment-là, tout et tout le monde a été mis dans le même sac que le reste du monde comme « pas Mattie », et le chagrin, la colère et la haine de Sadie – aussi vieille qu’elle et aussi pure que son amour pour sa sœur – se sont attardés et ont régné à sa place et l’ont poussée à prendre un chemin dangereux pour trouver le meurtrier de sa sœur…et à le tuer.

La personnalité de la radio West McCray, enrôlée par la grand-mère de substitution de Sadie pour obtenir de l’aide et guidée par son patron, commence un podcast en série pour suivre le voyage de Sadie. McCray s’appuie sur les fragments de l’histoire de Sadie qui sont éparpillés tout autour de lui pour apprendre, de façon désordonnée et sans grâce, l’étendue terrifiante de ce qui s’est passé – des vérités et des secrets qui ne pourraient jamais être dissimulés – et son désespoir se réduit à un besoin profond dans ses tripes : trouver Sadie avant qu’il soit trop tard.

« Je ne peux pas prendre une autre fille morte. »

Sadie est, pour être charitable, un livre inconfortable ; mais je crois tout à fait que c’est censé être déconcertant. C’est une histoire de perte, de mensonges et de trahison qui s’enroule autour d’un squelette de chagrin d’amour et de chagrin. Une histoire de dévotion fraternelle qui n’a pas goûté à un véritable espoir depuis si longtemps et qui a été nourrie et nourrie de choses plus sombres – la culpabilité, la souffrance et tant de rage.

Nous parcourons les chemins de la vie de Sadie et frissonnons devant les horreurs qui s’y déroulent. Sadie a ouvert son cœur au lecteur pour qu’il puisse en examiner le contenu. Sa voix est viscérale, transmettant ses émotions avec une physicalité étonnante. C’était tellement déchirant de voir à quel point l’amour de Sadie pour sa sœur infléchit sa narration, et ce sentiment d’émerveillement devant la multitude qui pouvait venir d’une seule personne est resté avec moi tout au long du livre. Ma désolation s’est aggravée quand j’ai appris que chaque jour, la manivelle tournerait à nouveau et que les engrenages du monde tourneraient à plein régime, mais que les bords brisés du nom brisé de sa petite sœur ne se lisseraient pas avec le temps ; la culpabilité et la peine de Sadie étaient corrosives, et elle était une enveloppe.

En lisant ce livre, j’avais l’impression de m’accrocher au bout de mes doigts au bord de la raison, et le monde qui tourne pouvait à tout moment me secouer et me projeter. Tout ce que je sentais, c’était l’approche, le rapprochement et la peur – une peur qui s’accrochait, qui murmurait, tenace comme des toiles d’araignée. Mon cœur en était déchaîné, et avec angoisse aussi, et chaque nouvelle page grattait un endroit déjà cru. Je sentais que l’urgence de l’histoire m’attirait de plus en plus profondément à l’intérieur et il n’y avait que de l’horreur quand chaque nouvelle vérité devenait claire pour moi. Je souhaitais sincèrement pouvoir transformer chaque nouvelle révélation en une image différente et réfuter mes sombres soupçons.

Courtney Summers  sait ce dont les adolescents sont capables et ce que ses lecteurs adolescents peuvent supporter, et elle apporte à la fois au-delà du bord du confort ; le résultat serait soit court et abrupt comme un feu d’artifice, soit long et tordu, et on ne savait jamais lequel, la fin pourrait être doux ou brutal, et on ne savait jamais lequel.

Sadie est une histoire qui vous confronte à l’horrible vérité que les monstres que nous concevons dans notre imagination ne sont pas aussi effrayants que les actes monstrueux perpétrés par des êtres humains ordinaires. Que lorsqu’il n’y a même pas une once d’humanité à saisir, sans parler d’un fil à tenir et à suivre dans l’obscurité, vous n’êtes qu’à pincer des cordes de conscience qui ne produisent aucun son.

Sadie n’arrête pas de se répéter sans cesse, implacable, tant de questions qui me trottent dans la tête, se résumant à une terrible conviction : Je ne peux pas prendre une autre fille morte non plus.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 336 pages
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (2 mai 2019)
  • Collection : Fiction
  • Langue : Français

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Ghost virus (10 février 2019) de Graham Masterton

Samira s’est longuement observée dans le miroir, avant de verser de l’acide sulfurique sur son front. Qu’est-ce qui l’a poussée à commettre un tel acte alors que cette jeune femme avait toute la vie devant elle ? Si la police penche pour le suicide, les meurtres atroces qui ravagent bientôt Londres les poussent à revoir leur jugement. Une soif de sang, insatiable, se répand telle une épidémie, et rien ne permet d’établir des liens entre victimes et tueurs. Rien ? Pas vraiment… Tous ces assassins ont un point commun : ils portent des vêtements de seconde main. Et si ceux-ci étaient possédés par une force surnaturelle ? Une course contre la montre s’engage entre les inspecteurs, Jerry et Jamila, et cette infection…

Chronique : DC Jeremy « Jerry » Pardoe et le DS Jamila Patel de Tooting Police Force répondent à l’appel d’une jeune femme qui a été brûlée à l’acide. Au début, ils soupçonnent un crime d’honneur, car le jeune homme de dix-sept ans était originaire du Pakistan. Elle venait de se marier. Mais quelque chose dérange Jerry sur la scène. Il manque un manteau gris et le pathologiste trouve d’étranges fibres incrustées dans sa peau.

Pendant ce temps, une autre femme tue cruellement son petit ami après avoir essayé une veste qui est entrée dans son magasin d’occasion. Un autre homme essaie un pull que son père n’a jamais porté et il commence à avoir des pensées étranges. La violence a lieu dans tout Londres sans motif apparent.

Jerry a une idée et la suit avec Jamila. Un autre rapport arrive de l’hôpital au sujet d’un étrange incident entre une femme et sa veste. Un homme tue sa femme et commence à la manger. Un drogué entend la voix d’une femme. Un instituteur jette deux enfants par la fenêtre. De plus en plus de gens semblent devenir fous et prétendre qu’ils n’ont pas commis le crime odieux dont ils sont accusés. Ils prétendent qu’ils ne peuvent pas enlever le vêtement. S’ils finissent par arracher le vêtement, le vêtement bouge de lui-même.

Les événements deviennent de plus en plus vicieux et étranges ; la fréquence des attaques augmente. Bientôt, la ville sera prise d’assaut si la police ne peut pas les arrêter. DI Saunders, Jamila et Jerry sont dépassés et incapables de dire au public ce qui se passe vraiment. Qui les croirait ?

La tension et la rapidité de l’histoire s’accroissent lorsque l’enfer se déchaîne dans les rues. Londres est assiégée et personne ne semble savoir comment l’arrêter.

L’inspecteur Saunders n’est qu’un curmudgeon, mais il semble soutenir ses officiers et a l’esprit ouvert sur ce qui se passe vraiment dans sa ville. Son surnom (pas en face de lui), c’est « Smiley ». Jerry est un policier curieux et intelligent. Il prend l’initiative de poursuivre ses idées et Jamila s’entend bien avec lui. Jamila a un autre talent. Elle sait quand les gens mentent. Ils font une excellente paire pour trier cette série d’événements vraiment étranges et terrifiants.

Ce livre est très bien écrit et tracé. Chaque événement en suit un autre de façon logique et linéaire.
La tension dans l’histoire commence immédiatement et se poursuit tout au long de l’histoire à une vitesse folle. Ce lecteur a eu des problèmes avec les bestioles flippantes. J’ai eu de brefs moments où je me suis demandé si mes vêtements allaient me tromper. C’était un peu drôle, mais très flippant en même temps. J’ai pensé au livre même quand je ne le lisais pas. Bien que violent, ce n’est rien qu’il ne faut pas s’attendre à ce qu’il en soit quand on lit un roman d’horreur. J’aime Jamila et Jerry, et même le capitaine Saunders. J’ai apprécié son ouverture d’esprit. Je ne sais pas trop comment il s’est fait la réputation d’être un dur à cuire et d’être difficile à vivre. Comme pour tous les romans de Graham Masterton, le Katie MacGuire et son horreur, j’ai beaucoup aimé celui-ci. J’aimerais bien voir les protagonistes Jerry et Jamila dans un autre roman.

Si vous êtes à la recherche d’un roman que son horrifiant, passionnant, excitant et tient un mystère qui n’attend que d’être déverrouillé, vous ne pouvez pas vous tromper avec cette excellente incursion dans un genre qui a beaucoup d’imitateurs faibles là-bas. Il est temps que vous commenciez à lire et à expérimenter les maîtres à l’œuvre. C’est l’un des meilleurs que j’ai lu depuis longtemps.

Note : 9/10

Attention: livre uniquement en numérique pour le français

 

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 703 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 356 pages
  • Editeur : Livr’S Éditions; Édition : 1 (26 mars 2019)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B07NSYDSLM

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Test Blu ray : Unfriended: Dark Web (2 mai 2019) de Stephen Susco avec Kurt Carley, Colin Woodell

Un jeune homme trouve un ordinateur portable et, innocemment, le ramène chez lui. Dans les dossiers, il déniche d’inquiétants fichiers cachés qu’il s’empresse de montrer à ses amis sur Skype. Sans le vouloir, tous se retrouvent dans les tréfonds du Dark Web et découvrent rapidement que quelqu’un les observe et que cet inconnu est prêt à tout pour récupérer son portable et protéger ses secrets.

Chronique : Bien que la plupart des gens qui reconnaissent son nom l’associent probablement aux films de Night Watch , ou peut-être à son vrai succès, au succès au box-office Wanted , le cinéaste Timur Bekmambetov s’est secrètement créé un nouveau nom en tant que pionnier dans un seul genre de niche. : le film de genre sur écran. Bekmambetov est le producteur des films Unfriended et de Searching. Unfriended: Dark Web (le premier long métrage de Stephen Susco, auteur du remake de Grudge ) se détourne de l’histoire surnaturelle contenue dans l’original de Unfriended et évolue vers des peurs réelles.

Matias (Colin Woodell) vient de recevoir un « nouvel » ordinateur portable (nouveau pour lui, pas tout neuf) et cherche comment l’utiliser au début du film. Son désir principal d’obtenir un ordinateur plus rapide est la possibilité d’utiliser son programme Papaya pour communiquer en ASL avec sa petite amie sourde Amaya (Stephanie Nogueras), mais cela plait également à son groupe d’amis de la nuit de jeu sur Skype – le tout récent fiancé Nari ( Betty Gabriel) et Serena (Rebecca Rittenhouse), le technicien britannique Damon (Andrew Lees), le dopey podcasteur AJ (Connor Del Rio) et Lexx (Savira Windyani) – qui sont ravis de le voir passer à une technologie plus moderne. Le seul problème est que les notifications du propriétaire précédent ne cessent de s’afficher, et elles deviennent de plus en plus étranges: de nombreuses femmes réclamant « Norah » leur achètent des billets d’avion, parlent de transactions passées et présentes, et enfin, une femme nommée Erica exigeant de savoir où Matias a eu le portable … une question qui va rapidement devenir pertinente pour Mathias et tous ses amis alors qu’ils approfondissent le contenu de l’ordinateur et se retrouvent plongés dans un jeu mortel au chat et à la souris.

Susco, qui a également écrit le scénario, établit des liens bienvenus avec le premier film Unfriended . Comme ce film, c’est un conte de moralité d’horreur classique, avec les rebondissements terrifiants servant de retour pour une transgression. Il y a aussi une scène où des appelants anonymes de Skype commencent un compte à rebours numérique éprouvant pour les nerfs. « Vieux amis » et « interaction en ligne » sont des choses qui entravent facilement les écrivains, mais Susco s’acquitte assez gentiment, avec l’avertissement que la plupart des téléspectateurs (moi-même inclus) n’en sauront pas assez sur le « web sombre » pour savoir si la description du film n’est pas exacte. Tout le groupe d’amis n’est pas entièrement épanoui – Damon est vaguement défini jusqu’à ce qu’il essaie d’utiliser des solutions techniques pour aider Mathias à se sortir du pétrin, et Lexx n’a jamais beaucoup de personnalité, mais les deux relations amoureuses du film sont étoffées assez pour un certain niveau d’investissement émotionnel.

Ce qui manque au film dans la dynamique de groupe, c’est le mystère. L’histoire des fantômes de Unfriended était convaincante, mais la fantasmagorie de la toile sombre est plus qu’un crochet suffisant pour un suivi. Susco transmet avec succès le sentiment de danger qui règne dans la ruelle alors que Mathias fouille de plus en plus profondément dans les dossiers cachés de l’ordinateur et, à l’instar du premier film, l’anonymat de l’antagoniste du film ajoute à l’atmosphère (les téléspectateurs risquent de faire des cauchemars au sujet du Skype par défaut). avatar). Il serait difficile de faire valoir que, soit Unfriended n’est pas au moins un peu idiot, mais il y a juste ce qu’il faut d’informations indépendantes pour laisser le spectateur deviner, alors que Susco dénoue les divers rebondissements du film.

Dark Web ne se sent pas aussi ambitieux ni aussi avisé quant à la façon dont les gens utilisent leurs écrans que le premier film, mais le film ne traîne jamais et ne devient visuellement pas intéressant. La distorsion électronique qui entoure les personnes qui cherchent un ordinateur portable est ridicule, et pourtant Susco le fait fonctionner (à l’exception d’une bande vidéo déformée dans un clip YouTube de la mort d’un personnage). La conception sonore est généralement efficace, y compris la fissure brutale d’une arme contre le crâne de quelqu’un et le silence inquiétant qui plane souvent dans les airs pendant que les personnages attendent que d’autres chaussures tombent. Dark Web exploite une certaine peur du pouvoir que la technologie place au bout des doigts – au moment d’écrire cet article, je me suis retrouvée à regarder par-dessus mon épaule.

Note : 8/10

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La vidéo et l’audio
Unfriended: Dark Web est présenté dans un transfert AVC 1080p de 1,78: 1 qui a généralement l’air beau, dans la mesure où il est censé toujours être « beau ». Il y a des erreurs de distorsion vidéo intentionnelles, des vidéos « webcam » (qui sont sujettes à l’écrasement, au crénelage, à la douceur, etc.) et à d’autres petites anomalies, mais toutes ces choses sont évidemment imputables à la façon dont le film est conçu – L’aspect le plus important ici est que le spectateur peut lire clairement le texte à l’écran, ce qui est rendu clairement. La même licence esthétique s’applique à la piste DTS-HD Master Audio 5.1 du film – les personnages se déplacent vers et hors des microphones d’ordinateurs portables, abandonnent et parfois « soufflent » – tout cela fait partie de la conception. Le silence (ou le silence relatif de tout, sauf de la frappe au clavier) est un élément important de l’action ici, avec quelques indices de partition minimaux. Les sous-titres en anglais pour les sourds et les malentendants sont également inclus.

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Les extras
Les trois fins alternatives annoncées sur la couverture représentent les seuls extras sur le disque. Ils sont présentés comme un « choisissez votre propre aventure » se terminant par le sous-titre « Qui mérite de vivre? » Pour éviter les spoilers, je ne peux pas révéler les titres de chacun, mais il existe évidemment trois options distinctes (5h30, 7h52 et 7h03). L’une des terminaisons, la dernière des trois options, jouée lors de certaines séances dans les théâtres, comme l’ indice d’ origine, est sans aucun doute la plus satisfaisante des trois terminaisons alternatives, et peut même même être meilleure que la fin théâtrale du film. Les deux autres sont des haussements d’épaules, des tentatives anti-climatiques où le téléspectateur sera capable de réfléchir, mais aussi de comprendre pourquoi ils ont été largués. C’est dommage qu’aucune autre option d’affichage ne soit disponible ici. Si la possibilité de choisir l’autre version jouée de manière théâtrale était une option, j’y répondrais à chaque fois.

 

  • Acteurs : Kurt Carley, Colin Woodell, Betty Gabriel, Stephanie Nogueras, Rebecca Rittenhouse
  • Réalisateurs : Stephen Susco
  • Format : Couleur
  • Audio : Allemand (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Français, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 2 mai 2019
  • Durée : 92 minutes

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