Pour découvrir l’aventure magique de Clara dans cette adaptation du célèbre ballet Casse-Noisette.
À chaque page, un son pour que l’histoire prenne vie sur la musique de Casse-Noisette de Tchaikovski. À la fin du livre, les 10 extraits musicaux expliqués.
Chronique : A Noël, aux premières heures du matin des millions d’enfants du monde entier vivront une expérience magique. La plupart seront faufilés ou rassemblés avant l’aube. Ils sortiront toute la famille du lit et, en un clin d’œil, ils auront ouvert, sans le moindre soin, les cadeaux qu’un certain vieil homme, avec une barbe blanche et un manteau rouge, aura laissé sous l’arbre. Je ne sais pas combien trouveront un livre, ni combien pleureront pour le trouver, mais si j’avais été petit, j’aurais été ravi de rencontrer celui que je vous présente.
Hatier à publié un beau livre pour que les plus jeunes de la maison commencent à vivre l’esprit de Noël, à rêver et, ce faisant, à les initier à la musique classique et au ballet. Parce qu’il n’y a rien de plus classique que Casse-Noisette de Tchaïkovski.
J’ai toujours aimé la musique classique et certains morceaux de Casse-Noisette ont accompagné une partie de mon enfance, alors quand j’ai découvert ce livre fantastique, j’ai su que je devais vous en parler.
Casse-Noisette est l’histoire de Clara, une petite fille qui, avec le reste de sa famille et ses amis, célèbre la veille de Noël à la maison. Il attend avec impatience la visite de son oncle Drosselmeyer, un fabricant de jouets. Quand son oncle arrive enfin, il offre à Clara un cadeau inhabituel et merveilleux : un casse-noix en bois en forme de petit soldat. Mais la pauvre Clara voit la brute de son frère Fritz le casser. Son oncle promet à Clara qu’il s’en occupera, mais pendant que tout le monde dort, la petite fille descend près du sapin de Noël pour tenir compagnie au casse-noix. L’horloge donnera les douze et tous les jouets, les petites souris sous l’escalier et le casse-noisette lui-même prendra vie. À partir de ce moment, Clara vivra une soirée magique au cours de laquelle elle marchera avec son casse-noisette à travers les coins d’hiver sur un traîneau, ira danser avec les danseurs de massepain ou regardera la Fée au sucre danser. Quand je rentre à la maison le jour de Noël, est-ce que c’était un rêve ?
Cette adaptation de Casse-Noisette donne lieu à un conte précieux et très accessible pour les enfants. C’est une façon très particulière de découvrir le monde du ballet et de la musique classique. A la fin du livre, il y a une série de boutons qui correspondent à un passage différent de l’histoire. Quand vous appuyez sur chaque bouton, vous entendez de brefs fragments de certaines des pièces les plus connues du ballet de Tchaïkovski. C’est un plus fantastique qui rend l’expérience plus magique pour les enfants et les adultes.
Les belles illustrations de Jessica Courtney-Tickle sont également merveilleuses, nous plongeant pleinement dans le monde imaginé par le compositeur russe. Bien qu’elle ne soit pas visible sur la photo, la couverture du livre est ornée de beaux détails dorés qui augmentent son attrait visuel. C’est un délice pour les sens : il nourrit l’imagination, allume l’étincelle de Noël, l’illusion avec ses illustrations évocatrices et les belles mélodies éblouissent les jeunes oreilles.
Je vous montre une video qui montre le livre plus en détail:
Casse-Noisette pour enfants, avec un texte de Katy Flint, est une très belle façon d’initier les plus jeunes à Noël, à la magie de l’attente, aux bonbons et à la musique, un atout culturel qui, avec la littérature, constitue une autre dimension du monde qu’aucun enfant (ou adulte) ne devrait manquer. C’est un cadeau idéal pour Noël et les Rois précieux. J’espère que ce livre et bien d’autres vous attendent sous l’arbre. D’ici, mille mercis à Hatier pour la copie !
L’équipe de Culturevsnews vous souhaite de belles fêtes de fin d’année !Nous avons été heureux de vous accompagner tout au long de cette année riche en émotions!
Nous vous retrouverons avec plaisir dès janvier 2019 avec de belles surprises en perspective, dont des nouveaux format vidéos vont arriver et de nombreux concours ..🎁
Joyeuses fêtes de fin d’année, et à très bientôt pour de nouvelles aventure !
Dans le monde de Norman, chacun possède un don spécial: vision nocturne, télépathie, respiration sous l’eau, invisibilité … Or ce matin, au collège, Norman doit passer le test qui révèlera à la terre entière qu’il n’a aucun pouvoir. Pour échapper à cette humiliation, une seule solution: tricher! Avec ses amis Agathe, Franck et Jibril, il monte un plan des plus périlleux … Norman n’a pas de super-pouvoir est une parodie inventive et bourrée d’humour qui mêle la vie au collège, l’action et le grand spectacle. Gagnant du concours du premier roman jeunesse 2018, il succède à La Passe-Miroir de Christelle Dabos, révélée en juin 2013 et aux Mystères de Larispem de Lucie Pierrat-Pajot, grand gagnant en avril 2016
Chronique : Comme la plupart des parents, il est toujours du de demander à son enfant de lire plus. Les enfants préfère regarder la télévision ou jouer à des jeux vidéo. La plupart des lecteurs connaissent les héros de bande dessinée. mais ce livre est pour eux et il risque de le dévorer. Il s’agit d’un livre pour enfants approprié à l’âge et ce livre est une lecture facile et amusante pour tous les jeunes fans de superhéros. Norman n’a pas de super-pouvoir est une excellente façon de profiter de ce personnage et qui aidera les enfants à apprécier la lecture. Kamel Benaouda à trouver le moyen d’écrire une histoire où tout est prudemment optimiste tout en évitant tout élément télécommandé mais sait toucher; ce qui est incroyable en termes de style d’écriture et de stimulation.Bravo et le livre mérite le prix du du premier roman jeunesse 2018.
Une boîte de jeu pour défier ses amis et s’amuser avec Charlie ! Avec un plateau de jeu, des pions, 200 cartes défis et 20 planches de détails à observer. Plonge dans un jeu passionnant et amusant, basé sur des défis d’observation. Ton œil de lynx sera-t-il à la hauteur ?
Entre les défis d’observation et les surprenantes cartes jokers, parviendras-tu à avancer dans ce jeu de plateau plein de rebondissements ?
Chronique : Les éditions Gründ continuent d’explorer l’une des licences les plus atypiques que l’offre “livre-jeu” nous dévoile depuis de nombreuses années : “Où Est Charlie ?“. Créé par l’illustrateur et auteur anglais Martin Handford, cet univers qui a depuis longtemps dépassé le cadre du support papier est aujourd’hui l’objet d’un jeu de société. La force de ce magnifique jeu réside tant dans la qualité des des planches de Charlie, bien illustré et clairs Les présentations se succèdent apportant des informations pertinentes, répondant parfaitement à nos interrogations sur la recherche des personnages au cours du jeu.
D’une très grande qualité esthétique, ce jeu éveille immédiatement l’intérêt de tout enfant, attention ce jeux est pour les plus de 6 ans mais fera un superbe cadeaux en bas du sapin.
La mauvaise foi, les simulations, les accidents bêtes, les ballons dégonflés, les grandes et petites manoeuvres, les juges subjectifs, les scandales, les réclamations, les coups en tous genres, le dopage, les faux pénis, les vrais contrôles, les vendus, les achetés, les suspendus, les arrangements, les truqueurs, les chromosomes contrariés, les gros sous, les petites primes, les exclusions temporaires ou définitives, les moteurs cachés, les sifflets dorés, les penaltys imaginaires, et le plus souvent à l’insu de son plein gré…
Chronique : Cet ouvrage est remarquablement bien conçu et nous entraîne, grâce aux incroyables anecdotes et histoires sur la triche à nous entrainer dans cette lecture. Les textes sont d’une grande richesse et mettent en valeur toute les histoires hors du communs , connus où non. Instructifs et distrayants à la fois, ces paragraphes parviennent à capter notre attention sans jamais nous ennuyer et nous éclairent, grâce à une solide documentation, variée et complète, sur les origines, les caractéristiques et les aspects de ses triches .
Si vous aimez les anecdotes et les petites histoires , ce livre va vous apprendre beaucoup sur la triche Le lecteur apprécia les informations factuelles présentées d’une manière élégante et visuellement attrayante .
A Westworld, un parc d’attractions dernier cri, les visiteurs paient des fortunes pour revivre le frisson de la conquête de l’Ouest. Dolores, Teddy et bien d’autres sont des androïdes à apparence humaine créés pour donner l’illusion et offrir du dépaysement aux clients.
Chronique Saison 2 : Les dinosaures ont fui le parc et sont en train de tuer les invités… attendez, non, c’est un film différent. La réinterprétation par HBO de l’hybride western / science-fiction de Michael Crichton trace un chemin enchevêtré lors de sa deuxième saison, La porte . L’épisode s’ouvre sur un génie du comportement, Bernard (Jeffrey Wright), qui tente de comprendre et de se souvenir des horribles événements qui ont conduit les animateurs à abandonner leur programmation et à tuer les invités. Pendant ce temps, Dolores (Evan Rachel Wood) prend sa revanche brutale sur les invités en tentant de reconstituer certaines parties de ses différentes vies avec Teddy (James Marsden), alors qu’elles recherchent la destination apparemment mythique de la Great Valley Beyond avec L’Homme en noir (Ed Harris ) se régaler dans le nouveau chaos. Dans les laboratoires de Delos, Maeve (Thandie Newton) et Hector (Rodrigo Santoro) tentent de retrouver la « fille » perdue de Maeve et découvrent que leur monde n’est peut-être pas le seul.
Compte tenu de tout ce qui s’est passé dans la saison 1, Westworld avait beaucoup de chemin à parcourir avec le second tour. Il restait une douzaine de fils de l’intrigue qui pendent avec des allusions à d’autres secrets et révélations à explorer. Pour toutes fins utiles, La porte ramasse tous ces fils et expose un grand assortiment de nouveaux détails et le spectateur à l’impression de trouver le rythme de la tournure des événements précédent . Après avoir regardé cette saison pour les intrigues fonctionnent, mais ce n’est pas une série pour ce reposer , Westworld est une réussite en tout point : tant dans son scénario que dans sa réalisation. HBO livre ici une série verbale posant de véritables questions amenant le spectateur à réfléchir, sans toutefois oublier de rythmer son récit par de l’action toujours bienvenue. Une réflexion sur la conscience qui ravira tous ceux qui aiment ce genre de sujet. Une histoire captivante pleine de rebondissements. Au-delà du puzzle, le cheminement des principaux protagonistes fait aussi bien référence à leur espoir et doutes de la 1ère saison, que véritable miroir des destins inversés, notamment le parcours de Dolorès qui brise tout ce qu’elle a bâtit dans la saison précédente. On retrouve des décors phénoménaux, des panoramas du désert fantasmé de l’Ouest sauvage américain, des costumes, accessoires tous très travaillés. On sent toujours le budget conséquent qui permet aux créateurs de donner vie à leur imaginaire foisonnant, tantôt futuriste, tantôt désuet, tantôt glaçant. La question du libre-arbitre, de l’illusion de liberté, des choix de vie et de mort, de l’immortalité, et aussi du thème contemporain des utilisation de nos données, donnent le fond de cette saison. Le final d’1h30 répond aux questions évoquées au fil de la saison tout en distillant deux twists scénaristiques, dont l’un devra nous être expliqué dans la future saison. À 2020!
Note : 9,5/10
Video : Westworld réalise une autre belle course avec un transfert puissant avec des caractéristiques du visage et les détails des vêtements qui sont grandement améliorés. Le spectacle a été tourné en 35 mm et terminé en 2K DI, il n’y a donc pas de saut qualitatif considérable , cependant, les petits détails prennent leur temps au soleil. Des gouttes de sueur, des traits de rire sur les visages, des poils de barbe, des fils de vêtements perdus, tous sont exquis. Le maquillage pour les hôtes amérindiens et certains des costumes d’hôtes de samouraïs japonais sont merveilleux, offrant une amélioration notable de la clarté. Les scènes CGI lourdes ont encore un peu de planéité et certains effets ne sont pas restitués de manière aussi nette et se démarquent beaucoup plus avec la résolution ajoutée.
Les couleurs et les contrastes bénéficient d’un large éventail d’améliorations, grâce à Dolby Vision. Tous les primaires primaires bleus et rouges lourds dans les laboratoires sont tout aussi percutants. Le sang est une couleur rouge cramoisi particulièrement forte. Le ciel bleu du parc est vierge. Le contraste amélioré permet également d’obtenir des blancs brillants et nets sans une floraison gênante. Étant donné la nature de l’émission à chaque fois qu’une personne vêtue d’une chemise blanche est blessée, le rouge pourpre sur blanc est impressionnant et l’autopsie impromptue d’un animateur est particulièrement cruelle.
Tout au long du spectacle, il y a plusieurs séquences avec un faible éclairage source – une scène dans une grange dans le premier épisode en est un exemple typique – où la présentation SDR a offert un peu plus de lumière pour donner plus de détails. Certaines scènes sombres semblaient beaucoup plus épaisses, presque écrasantes. Alors que dans l’ensemble, le transfert offre de nombreuses améliorations claires par rapport au 1080p, les niveaux de noir, parfois problématiques, empêchent celui-ci d’être la présentation idéale d’un spectacle magnifique.
Audio : Westworld ouvre les vannes avec un mix très actif et immersif. Le dialogue est limpide et se passe à merveille – même contre les nombreux éléments sonores comme les coups de feu, les cris de douleur, les explosions, les moteurs rugissants et l’excellent score de Ramin Djawadi. Il y a un travail sonore exceptionnel dans le jeu qui permet à de légers effets sonores de peupler le paysage sonore tout en maintenant l’ambiance active. Il y a plusieurs exemples que je pourrais citer – la scène avec les survivants dans la grange du premier épisode est un excellent exemple – où des actions se déroulent à l’extérieur de la pièce que nous voyons. Il peut y avoir des voix, des cris, des coups de feu – tout ce qui précède – et ils sont placés dans le champ Surround de manière à ce que vous puissiez les entendre, mais ils ne gênent pas la conversation de la scène en question. L’activité verticale est quelque peu restreinte en fonction de l’emplacement, mais l’espace de canaux supplémentaire offre une bonne atmosphère. Les emplacements intérieurs étroits offrent une excellente qualité d’écho tandis que les panoramas panoramiques extérieurs offrent un paysage sonore fantastique avec le vent qui frôle les feuilles et les brins d’herbe alors que les sabots des chevaux galopent à travers les terres.
Bonus : Les bonus de la série ne sont peut être pas des plus robuste, mais vous disposez de la majeure partie de deux heures d’un excellent contenu en coulisse. Une bonne partie de celle-ci peut dériver dans les dossiers de l’EPK à la tête parlante, mais dans l’ensemble, il contient beaucoup d’informations intéressantes. La meilleure chose à faire concerne la création de nouvelles zones du parc comme Shogun World – car c’était la partie la plus excitante de la saison, les bonus lui ont valu son prix.
Il est 11h05, le monde s’arrête de tourner pour Célia. Elle vient de perdre ce qu’elle a de plus cher. Malgré tous ses efforts, elle se retrouve vraiment seule cette fois-ci et ne voit plus comment reprendre sa vie en mains.
Chronique : Ce dernier tome est riche en émotions et en rebondissements…la combativité de roman et de Célia est forte,leurs sentiments qui jusque là n’avaient pas éclos sont dévoilés et ils ont cette détermination de tout faire pour le bonheur de Lou,de se construire leur propre famille… Après avoir perdu ce qu’elle a de plus cher, Célia étant seule se demande comment elle va pouvoir reprendre sa vie en main et ça mal grès ses efforts. Alors qu’elle semble se résigner et s’apprête à céder, Roman revient dans sa vie, bien décidé à remettre les choses en ordre. Pourront-ils mal grès tous être ensemble ?
Le lecteur va aimer le virage que prend, Roman, qui ici nous montre sa détermination et sa volonté à se battre pour son avenir avec la femme qu’il aime, . En tout cas, surprend et séduit par sa métamorphose en passant d’homme à femmes et insouciant à l’homme amoureux et déterminé à se battre pour enfin vivre sa vie comme il l’entend et gare à celui qui se trouve sur son chemin.
Notre héroïne, elle est perdue, mais garde son objectif en tête même si cela n’est pas facile au vu des embûches qui se dressent sur son chemin, mais au fils des pages, on la voit sortir la tête hors de l’eau, mais n’est-il pas trop tard ?
Une magnifique histoire qui sait nous toucher dès le premier tome,et si vous n’avez pas encore commencé la saga Baby Random, vous le pouvez désormais étant donné qu’elle est à présente finie. Gaïa Alexia nous offre trois tomes addictives où nous suivons les aventures de Célia, Lou et Roman et où le lecteur ce prend à rêver d’un happy end après la traversée d’épreuves en tout genre. L’amour sera t-il au final le grand gagnant?
Une vague de crimes perpétrée par des guerriers masqués terrifie l’Empire de la dynastie des Tang. Alors que l’impératrice Wu est placée sous protection, le Detective Dee part sur les traces de ces mystérieux criminels. Sur le point de découvrir une conspiration sans précédent, Dee et ses compagnons vont se retrouver au cœur d’un conflit mortel où magie et complots s’allient pour faire tomber l’Empire
Chronique : Détective Dee la légende des rois célestes » de Tsui Hark dont c’est ici le troisième volet, a toujours eu un goût spécial. Il faut signaler que le deuxième et ce troisième volet sont des préquels du premier film, mettant en scène un Dee plus jeune – néanmoins le grand cerveau du brillant détective sera mis à rude épreuve dans ce déferlement de faux-semblants et de manipulations. C’est donc du grand spectacle qui vous attend. Après avoir vaincu le dragon des mers, Dee Renjie est félicité par l’empereur qui, pour le récompenser, lui offre Dragon Docile, une très puissante épée. Mais l’impératrice Wu Zetian, se méfiant de l’importance croissante de Dee à la cours charge le chef de la garde impérial Yuchi et un groupe de sorciers de dérober Dragon Docile, afin de discréditer Dee. Parallèlement aux agissements de l’impératrice, Dee va devoir affronter un dangereux ordre de magiciens dont le but est de faire tomber la dynastie Tang. Sacré Tsui Hark ! Une chose est sûr avec lui, c’est qu’on en a pour notre argent. Niveau spectacle, on est vraiment pas volé. Le Spielberg du cinéma chinois sait nous en mettre plein les mirettes. La question est : en quoi ce Détective Dee vaut-il mieux que la plupart des blockbusters américains actuels, genre Marvel (oui, ceci est du snobisme avoué). La réponse est, osons le dire lié à l’exotisme qui se dégage de ce film. L’action se situant à la fin du VIIème siècle, sous la dynastie Tang, on est ainsi immédiatement transporté dans un univers qui pour nous, occidentaux tient presque du merveilleux (en Chine par contre, les films se passant sous la dynastie Tang doivent être légions ; cette époque était après tout une des plus florissantes qu’a connu la Chine). Si ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’ est une réussite, c’est grâce à son délire visuel. Délire est bien le mot : pour peu qu’on ne soit pas allergique à l’abus d’effets spéciaux, on ne pourra qu’admirer le prodigieux déploiement d’action en tout genre. On a d’abord droit à de simples affrontements de kung-fu : évidemment on saute partout (on vole presque) sur les toits, armé ou non. Mais bon, le kung-fu, c’est un peu banal, non ? Pas grave et hop ! Nous voici devant un petit groupe de sorciers qui peuvent créer des flammes, sortir d’une ombre (oui!), remplir un verre d’eau à distance, contrôler le climat… Et vlan ! Cette troupe de sorciers sont vraiment des nullards en comparaison des éblouissants méchants. Eux volent vraiment, donnent vie à une gigantesque statue de dragon et peuvent hypnotiser. Et tout cela se termine en apothéose avec un titanesque affrontement entre deux bouddhas géants aux mille yeux et un énorme gorille blanc (qui pour le coup, n’est pas l’invention la plus originale du film). Le spectacle est total, le plaisir est assuré. Même dans les moments ‘’calmes’’, au détour d’une conversation par exemple, il y a toujours cette petite touche de kitsch qui capte l’attention du spectateur. Mais c’est aussi l’aspect extrêmement baroque qui pénalise ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’. Car cette pléthore de superbes effets se réalise au détriment de l’intrigue. Tsui Hark est un grand metteur-en-scène, mais on sent dans plusieurs de ses films qu’il traite le scénario par dessus la jambe. Etait-ce trop demandé d’apporter plus de lisibilité dans la conduite du récit ? c’est un défaut récurrent de Tsui Hark : si formellement ses œuvres sont irréprochables, il lui arrive de traiter le scénario qu’on lui apporte de manière brouillon. Cela a une conséquence : les émotions du spectateur ne se reposent que sur les visuels. Des trois épisodes, c’est finalement le premier épisode qui est le meilleur, car il est celui qui scénaristiquement est le plus subtil, le plus fort, et, de loin, le plus noir. Avec ‘’Détective Dee 2 : la légende du dragon des mers’’ et ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’, Tsui Hark réalise des films qui sont davantage des œuvres pop-corns, avec des enjeux bien moins consistants que ceux du premier opus. Effets spéciaux, personnages, ambience heroic fantasy tout y est . Une vrai surprise qui mélange action et conte .
Note : 9,5/10
Vidéo : Avec un merveilleux encodage MPEG-4 1080p / AVC proche de la référence. Venant directement d’une source numérique HD, la vidéo est merveilleusement nette du début à la fin. Les coutures fines des vêtements et du tissu des meubles sont détaillées, le lettrage sur les affiches, les publicités et les fenêtres est lisible à distance, et les briques individuelles des bâtiments et les fissures sur les murs sont pratiquement comptées. Les visages de la distribution sont très révélateurs et réalistes, dévoilant toutes les rides, pores et imperfections négligeables, en particulier lors des gros plans. La photographie stylisée affiche un contraste délibérément atténué, mais la vidéo reste néanmoins vivante et dynamique avec plusieurs scènes baignant dans un blues énergique, des rouges vifs et des verts vifs – Pendant ce temps, les teintes secondaires sont richement saturées avec beaucoup d’oranges jaunes et ambrées chaudes, et le teint du visage semble en bonne santé avec des tons de chair précis et réalistes. Le seul problème avec une présentation par ailleurs spectaculaire est le niveau de luminosité, qui dépend de l’aspect et de la sensation du film. Ne vous méprenez pas ce fil est fait pour être vu en 3D et pour la plupart, propres et cohérents, mais ils pourraient aussi être un peu plus forts. Dans l’ensemble, les ombres sont plutôt ternes et du côté obscur, ce qui donne l’impression que l’image 2.40: 1 est plutôt plate et assez terne. Heureusement, la visibilité dans les coins les plus sombres est excellente et les informations de base restent distinctes.
Audio :Grâce à une bande son exceptionnelle qui génère une présentation plus nuancée et subtile plutôt qu’un paysage sonore agressif et accablant. Bien que cela ne semble pas être le cas pendant le visionnage du film, les canaux de plafond sont utilisés en permanence avec diverses ambiances sobres et les sons résonnants du quartier urbain. L’agitation et le gazouillis occasionnel des oiseaux, le bruissement des feuilles au loin ou le son se déplacent sans effort sur les frais généraux pour générer habilement une expérience auditive hémisphérique, implacable mais sans prétention. Les enceintes sont également actives avec une directionnalité exceptionnelle et un mouvement sans faille des fronts vers les côtés et vers l’arrière, maintenant un champ sonore immersif.
Bonus : Un entretien de 25 minutes avec le réalisateur Tsui Hark, tourné en Chine et réalisé spécifiquement pour cette édition française qui juste un bonheur pour tout fan du réalisateur.
Acteurs : Mark Chao, Carina Lau, Shaofeng Feng, Sichun Ma, Gengxin Lin
Réalisateurs : Tsui Hark
Format : PAL
Audio : Mandarin (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Imaginez cent mille convois, une expédition que l’horizon ne peut contenir. Des collines orientales aux déserts septentrionaux, ils sont le Nordique, le pèlerinage le plus démesuré du Grand Continent. Pèlerins, milices, naturalistes, ouvriers, lites et bien d’autres encore composent un équipage multiple comme une nation et tracté par des machines titanesques aux allures étonnantes.
Chronique : Merci à Mnémos pour ce superbe livre de fantasy qui nous fait voyager vers des terres peu connues. Avec de grandes pages,de belles illustrations colorées tout au long des pages, des chapitres bien mis en évidence, de nombreux textes encadrés venant en complément du récit…et c’est surtout un agréable roman et les chapitres permettent un enchaînement rapide de l’histoire. Il y a de bons ingrédients permettant aux lecteurs d’apprécier cette histoire : magie, aventure et récit initiatique. On peut honnêtement dire sans gâcher une chose que ce roman offre de l’estime de soi. Car cela se ressent dans une véritable horreur depuis le début et jamais une fois la tension ne s’est glissée, se basant sur les détails, des caractérisations pointues et des révélations merveilleuses. On pourrait l’appeler une fantaisie sombre, bien sûr, ou une fiction historique avec un réalisme magique plié, ou même un conte tellement enraciné dans la réalité qu’on ne pourrait jamais creuser assez profondément. Est-ce que ce roman n’est pas seulement un conte parfait, mais aussi un peu le miroir au fait de sa propre écriture? Un superbe roman à lire et relire tout en admirant chacune des pages.
Le compte à rebours est lancé avant les fêtes de fin d’année avec le calendrier de l’Avent LEGO City 60201
Chronique : Pour ce deuxième jour Lego nous offre un petit personnage bien mignon avec sa tête au deux expression et ses deux pièces de monnaies, Top !