Stephen Curry : Golden (31 octobre 2018) de Marcus Thompson II

Véritable star des Golden State Warriors depuis 2009, détenteur de deux titres de MVP et de trois titres de champion, Stephen Curry est l’un des meilleurs shooteurs de l’histoire de la NBA.

Chronique : Parfait pour tout fan de Steph Curry ou de Golden State Warriors. Ce livre détaille les multiples aspects de la vie de Curry et son ascension vers le statut de star : son passé, son style de jeu, ses expériences passées en NBA, sa vie de famille, pourquoi tant de stars actuelles de la NBA ne semblent pas lui donner le respect qu’il mérite, son statut d’outsider et les obstacles qu’il a dû surmonter pour en arriver où il est maintenant. Marcus Thompson II écrit dans un style clair, informatif et parfois humoristique que on aime beaucoup.  Thompson est co-animateur du podcast Warriors Plus/Minus et co-animateur du podcast Dray Day avec Draymond Green et il est journaliste dans la région de Bay Area depuis des années, ce qui fait de lui l’une des sources les plus fiables de faits et d’informations sur Warriors.  On aime aussi  ses récits de matchs qui sont des matchs importants pour Curry ; cela aide à se sentir comme si on est là et c’est aussi amusant à lire comme on vivrait de certains de ces matchs à ce moment-là. C’est une grande biographie en soi d’un joueur et d’un être humain extrêmement influent, que vous soyez dans le basket-ball ou non. Mais si vous aimez le basket-ball ou êtes un grand fan de Curry, vous trouverez tout ce que vous cherchez ici. Thompson nous présente aussi Curry l’homme de famille, l’homme d’affaires, le coéquipier, le disciple du Christ, l’ouvrier acharné, etc. Mais ne vous y trompez pas, sous l’air garçonnier et tout le reste, il bat le cœur d’un assassin tranquille. Marcus Thompson écrit sur les coulisses que Steph Curry est trop humble pour dire lui-même dans Golden.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 300 pages
  • Editeur : Talent Sport (31 octobre 2018)
  • Collection : TSP.PASS.BASKET
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2378150504

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Le cauchemar d’Obi (31 octobre 2018) de CHINO/TENSO TENSO/JAMONYQUESO

Un soir, Teodoro Obiang Nguema (dénommé «  »Obi » »), président de la Guinée équatoriale depuis presque 40 ans, s endort comme d habitude. Le lendemain matin, il se réveille sans un sou dans une mansarde, simple citoyen lambda dans un quartier pauvre de la capitale. Il découvre alors la rudesse de son pays, asphyxié par la corruption, le manque de liberté d expression, d accès aux soins ou à un système éducatif basique.

Chronique : Voici un roman graphique satirique sur Teodoro ‘Obi’ Obiang, président de la Guinée équatoriale. Il imagine ce qui serait le pire cauchemar du plus ancien dirigeant d’Afrique: se réveiller en mari sans emploi et sans esprit dans l’un des taudis de Malabo. L’hilarité et la tragédie s’ensuivent alors qu’Obi navigue dans les systèmes d’éducation, de santé et de prison qu’il a créés en Guinée équatoriale. Cette BD à été illustrée par le dessinateur et militant Ramón Esono Ebalé et écrite par deux collaborateurs anonymes (Chino et Tenso Tenso) basés dans la capitale, Malabo.  Ramón Esono Ebalé a été arrêté le 16 septembre à Malabo. Il a vécu en dehors de la Guinée équatoriale pendant plusieurs années et était rentré dans le pays pour renouveler son passeport. Ebalé a d’abord été interrogé par des agents de sécurité au sujet de ses caricatures politiques. Quelques jours plus tard, des organes de presse ont indiqué qu’il faisait actuellement l’objet d’une enquête pour blanchiment et contrefaçon. Il a été présenté devant un juge le 20 septembre, où il a été interrogé sur ces allégations. Il a ensuite été envoyé à la prison de Black Beach à Malabo, où il est actuellement placé en détention préventive. Ramón Esono Ebalé est le récipiendaire du Prix du courage en bande dessinée éditoriale 2017 décerné par le Cartoonists Rights Network International (CRNI). Le prix a été présenté par contumace lors de la convention annuelle de l’Association des dessinateurs éditoriaux américains organisée par CRNI le 4 novembre 2017 à l’Université Hofstra. Le prix annuel est décerné au ou aux caricaturistes faisant preuve de beaucoup de courage et d’abnégation dans la poursuite de leur art et dans l’exercice de la liberté d’expression. Eloisa, l’épouse de Ramon, a accepté le prix en son nom et a appelé les dessinateurs et les caricaturistes du monde entier à ne jamais abandonner son mari, «un artiste engagé pour la liberté dans son pays, la Guinée équatoriale».  Un livre à lire et qui marque.

Note 10/10

 

  • Album: 132 pages
  • Editeur : Harmattan BD (31 octobre 2018)
  • Collection : HA.BD AFRICAINE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2343146667

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Friends tape (4 octobre 2018) de Grégoire PEUVION

Tournez une vidéo mémorable avec vos amis ! Vous avez toujours rêvé de devenir réalisateur ? Vous vous imaginez déjà en train de rejouer cette scène mythique de Friends ? Vous avez envie de vivre une expérience inédite avec vos amis ? Cette boîte est faite pour vous !
Choisissez un scénario, désignez un réalisateur, incarnez un personnage de votre film ou votre série préférés, piochez au hasard un objet, et c’est parti ! Armé de votre téléphone, filmez des scènes d’anthologie !
Link qui n’a plus envie de sauver Zelda, Casimir contre Spider-Man, Indiana Jones qui sauve une fois de plus le monde, tout est possible !
Prêts… Action ! Cette boîte contient : 7 scénarios, 2 livrets et 40 cartes.

Chronique : Le but du jeu est de réaliser un film, avec ses amis, en le filmant réellement avec son portable (ou tout autre moyen technique de captation), tout en suivant des contraintes. Un des joueurs est désigné comme réalisateur, qui sera guidé par un livret lui donnant tout un tas de conseils sur la direction d’acteur, le montage, la prise de vue, etc… puis on choisit un script, inspiré de films ou TV connus. On discute des lieux de tournage, des techniques de tournage, mais surtout, on remplie les trous du scénario en tirant des cartes qui modifieront les personnages, la mise en scène, les accessoires. Le film devra donc être répété, joué, tourné, réalisé et monté avec toutes ces contraintes. Une scène pourra voir, dans un monde très très lointain, le héros, parler avec un accent marseillais, marchant en canard, en utilisant un épluche-légumes. Ce jeu n’en est pas vraiment un. Il s’agit plus de produire un film rigolo dans un cadre pré-tiré et aléatoire et de se marrer en le faisant, puis en le visionnant et en le montrant à d’autres que de gagner quoi que ce soit. Très original, très fun, il demandera tout de même pas mal d’investissement des joueurs  avec une expérience assez inédite à la clef.  (Merci à Andry NIRINA pour la chronique)

Note : 9,5/10

 

  • Boîte: 48 pages
  • Editeur : 404 Editions (4 octobre 2018)
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1032402368

 

Edmond et ses amis, l’esprit de la forêt – (15 novembre 2018) de Astrid Desbordes et Marc Boutavant

Dans la clairière, Jack le chat construit sa nouvelle maison  » cubique et technologique !  » Mais Jack a coupé le vieux saule pour laisser place à sa maison :  » Fini les vieilleries ! Soyons modernes !  »
 » C’est contraire à l’esprit de la forêt !  » s’écrit Georges Hibou. Aidés par les intempéries, les amis de Jack vont lui faire comprendre qu’écouter la nature et la forêt, c’est ça la modernité.
Un belle histoire sur le thème de la nature et du respect de l’environnement, pour les enfants dès 3 ans.

Chronique : L’histoire, bien que sans surprise est vraiment mignonne pour les enfants ; elle contient de bonne humeur et de tendresse..On y trouve des personnages farfelus tels que polka, la chose, Édouard, Georges Hibou qui feront rire les enfants le tout illustrer avec beauté et plein de couleurs. Une belle petite histoire pour initier les plus jeunes à la nécessité de préserver la nature.
Toujours aussi colorée, un peu plus sombre et grave, cette histoire n’oublie pas pour autant la force de l’amitié et l’entraide. A lire sans hésiter !
On a envie de se plonger dans les aventures  de ces personnages si ce n’est pas déjà fait.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (15 novembre 2018)
  • Collection : Edmond et ses amis
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092576380

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L’Incroyable histoire du Canard Enchaîné (14 novembre 2018) de Didier Convard et Pascal Magnat

Il est né de la boue et du sang des tranchées de 14/18. Dès son premier numéro, c’était déjà un vilain petit Canard, insolent, anticlérical et frondeur. Cent ans qu’il a pris l’habitude de distribuer ses coups de bec dans le ventre replet des industriels et banquiers, des pousse-au-crime, des va-t-en-guerre et autres ganaches de tout poil…

Chronique : Cette BD pleine d’intelligence revient sur l’histoire qui firent le Canard Enchainé depuis la première guerre mondiale jusqu’à nos jours. Les vignettes reviennent sur les grands moments de ce journal corrosif et irrévérencieux cherchant toujours la petite bête aux dirigeants de notre pays. Didier Convard sait rendre l’esprit de ce journal si français à travers un enchainement chronologique qui fonctionne de bout en bout et dans l’esprit du « Canard ». I l s’avère que, depuis très longtemps, C’est le seul journal qui est de plus en plus indépendant même si  sont format n’étant pas des plus pratiques, mais quelle richesse d’informations, au point que souvent on annonce à la télévision « Comme le Canard enchaîné l’a annoncé… ». Le Canard serait-il en voie de devenir le seul organe de presse à faire du journalisme d’investigation ? On le pense de plus en plus, ici le dessin est  très réussi et expressif de Pascal Magnat qui fait vraiment un travail remarquable.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 202 pages
  • Editeur : Les Arènes; Édition : Edition revue et augmentée (14 novembre 2018)
  • Collection : AR.HORS COLLECT
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2352049792

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Test DVD : Rollerball (6 novembre 2018) de Norman Jewison avec James Caan, John Houseman

En l’an 2018, les cadres dirigeants se sont substitués aux hommes politiques, et les Etats ont été remplacés par six départements mondiaux : Énergie, Luxe, Alimentation, Logement, Communications et Transports. Grâce à cette organisation, tous les hommes jouissent d’un confort matériel inégalé. Mais une société en paix a besoin de purger les pulsions violentes de ses membres. C’est dans ce but qu’a été créé le rollerball, un sport très violent, à la fois mélange de hockey, de boxe, de football américain..

Chronique : Comment faire un film sur la violence et les pulsions animales et autodestructrices de l’homme sans montrer la violence ? Ce dilemme, N. Jewison y a été confronté et a répondu par ce film. Parabole d’anticipation dans un monde sans guerre et dirigé par les multinationales qui ont crée, dans le but de divertir le peuple et assouvir sa soif de spectacle et de sang, un sport ultra-violent : le Rollerball. En plus de ça, Jewison nous montre un monde où la culture est aux mains de ces mêmes multinationales, ce qui est pire que le censure, et que le savoir, détenu au cœur d’une seule et même machine, est incapable de réfléchir sur ce monde. J. Caan trouve là un de ses meilleurs rôles et il erre dans ce chaos froid, sans âme et sans avenir. Toutes les scènes sont nécessaires afin de nous offrir un final éprouvant, au découpage brillant et qui vous laissera KO sur votre siège. S Norman Jewison réalise là un film d’anticipation au message puissant et en avance sur son temps ; ce film est précurseur de la téléréalité et de la toute puissance du monde du sport. James Caan en star vieillissante que le consortium organisateur veut éliminer pour redonner un coup de fouet à leur gagne-pain, également outil de propagande. Un très grand film au fond aussi subtil que la forme est violente. Un film indispensable et plus que jamais d’actualité.

Note : 10/10

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Vidéo: La vidéo a reçu un transfert codé en 1080p / AVC-MPEG-4 affiché à 1,85: 1. La palette de couleurs futuriste de la production, comme beaucoup de l’époque, utilisait beaucoup de couleurs neutres telles que les beiges, les gris et les blancs. Ces derniers sont particulièrement brillants comme dans le bureau de M. Bartholomew. Les uniformes apparaissent en orange vif, vert, jaune et bleu. Il y a aussi de riches bruns dans le bois chez Jonathan. Les Noirs sont solides mais peuvent s’écraser lorsque la noirceur envahit l’image. La délimitation des ombres est adéquate. Il y a une quantité naturelle de grain de film, qui augmente pendant la nuit les extérieurs lorsque les fêtards tirent des armes à feu qui incendient les arbres. L’image a l’air très propre pour la plupart du film. J’ai remarqué des traces de saleté et des traînées noires lors d’une prise d’eau au ralenti lorsque Jonathan est dans un spa japonais. Des taches blanches apparaissent brièvement lorsque Jonathan se dirige vers un hélicoptère. L’image est nette, offrant beaucoup de détails et de profondeur. Le grain de bois dans les panneaux de piste de Rollerball peut être vu dans les longs plans et les plis sont évidents dans les pantalons en cuir des uniformes des équipes.

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Son : Le son est disponible dans DTS-HD Master Audio 5.1 et Mono. Sur le premier, « Toccata et la Fugue en ré mineur » de Bach qui ouvre le film qui se gonfle. Mis à part la musique, les environnements sont mis à profit pour offrir une ambiance lumineuse dans les arénes et pendant la fête. Lorsque les motos sont entrées dans la scène d’ouverture, elles traverse les canaux avant. Le dialogue a été relégué au canal central avant et a été mélangé un peu trop calme parfois. Sinon, la piste semble exempte d’usure ou de dommages et a une bonne plage dynamique entre le dialogue à l’extrémité silencieuse et les moteurs de la moto à l’extrémité puissante.

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Bonus : Retour en arène: la fabrication du ‘Rollerball’  À partir de 2001, Jewison, Harrison et d’autres sont interviewés individuellement au sujet du film.

De Rome au «Rollerball»: le cercle complet À partir de 1975, le texte promotionnel inclut Jewison qui explique comment, dans 10 à 20 ans, il pourrait devenir une société de sociétés et que Caan discute de son rôle dans le film.

Commentaire audio avec le réalisateur Norman Jewison – Enregistré en 1997, le réalisateur offre une mine d’informations intéressantes sur la réalisation du film.

Un spot sanglant avec James Caan : Bonus  sans vrai intérêt

Les motards : Craig R. Baxley évoque les cascades à moto dans Rollerball :  Une belle Epk qui nous fait découvrir plus en détail les cascades du film

La 4ème ville : tourner Rollerball à Munich : Bon documentaire intéressant par sa forme d’aborder le film

 

  • Acteurs : James Caan, John Houseman, Maud Adams, John Beck, Moses Gunn
  • Réalisateurs : Norman Jewison
  • Format : Couleur, Son HiFi, Cinémascope, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : L’Atelier d’Images
  • Date de sortie du DVD : 4 décembre 2018
  • Durée : 120 minutes

 

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T’as vu le plan ? 100 plans cultes (ou pas) et ce qu’ils nous apprennent sur le cinéma (25 octobre 2018) de François Theurel

Cent plans classés en neuf catégories, sur lesquels on peut se rincer l’œil, rire, s’émouvoir ou s’interroger. Ici, vous allez voir des images fixes… mais il ne s’agit pas de les figer. Le défi va être de vous faire ressentir la vie qui les imprègne et les rend mémorables.

Chronique : Bravo à François Theurel dit : Le fossoyeur de films qui nous offre un beau livre en cette fin d’année qui est de vulgarisation des plans connus  : c’est une très bonne façon d’entrer dans l’univers mondial du cinéma des origines à aujourd’hui : les grands films  sont tous évoqués sans entrer dans les polémiques critiques qui ont pu présider à leur élaboration, l’iconographie est riche, mais ce qui est dommage est que on entre pas plus en profondeur dans les films, après c’est c’est également le concept de parler de plan de cinéma mais cela donne une envie incroyable de voir (ou revoir) de nombreux films. Il y a pleins d’illustrations, de propositions de films.Le nombre conséquent de photographies font de ce livre un « beau livre » pour faire ou se faire plaisir.Et si vous étiez en mal d’inspiration filmique, voila qui devrait vous donner des idées! On a hate de découvrir un second livre de François Theurel

Note : 9,5/10

  • Broché: 224 pages
  • Editeur : Tana (25 octobre 2018)
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1030102734
  • ASIN: B07DXS2792

 

Journal d’un dégonflé – tome 13 Totalement givré ! (8 novembre 2018) de Jeff Kinney

Une gigantesque bataille de boules de neige se prépare.
Les bandes s’organisent. Et tous les coups sont permis !
Greg et son copain Robert parviendront-ils à rester au chaud en attendant la fin des hostilités ? Ou deviendront-ils, malgré eux, les héros de l’hiver ?

Chronique :  Sur ce 13 éme épisode des aventures de Greg le principal conflit est que Greg et ses voisins, sur la rue  supérieure, essaient de faire en sorte que les enfants de la rue  inférieure n’essaient pas de descendre leur colline en luge.  Le livre est bien expliqué et très drôle et engage des émotions et nous  fait rire par ses situations. Ce livre se compare à d’autre de la série car tous les livres parlent d’une période de l’année ou de vacances et ils ont tous des leçons de vie. L’identification des lecteurs au héros n’est pas étrangère au phénomène littéraire du journal. Greg est un jeune collégien qui décide de consigner ce qui lui arrive dans un carnet de bord offert par sa mère. Loin du journal intime classique, qu’il exècre, il décide dès le départ de s’en démarquer en y ajoutant des dessins irrésistiblement drôles.
Entre un père hermétique aux hobbies de ses enfants, une mère qui veut trop bien faire, des frères qui lui en font voir de toutes les couleurs la vie est loin de se passer comme prévue Nous voila face à tome plein de fraicheur et de chaleur qui nous donne envie de partir en vacances de fin d’année.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 224 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (8 novembre 2018)
  • Collection : Journal d’un dégonflé
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1023508550

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Les dinosaures n’existent pas ! (8 novembre 2018) de Mark Janssen

Un soir, Tim et Jules partent dans la forêt chasser le dinosaure. Pas n’importe lequel ! Un Dinosaure Géant ! Tim n’a aucun doute, ce gros froussard s’est sûrement caché quelque part. Jules, lui est moins rassuré… Un album tendre et drôle pour jouer à se faire peur avec des maxi volets dépliant, à la taille des monstres préférés des enfants !

Chronique :  Les. Dinos n’existent pas. C’est ce que Tim et Jules disent. Ils partent à la chasse au dinosaure. Le lecteur voit de plus en plus de dinos apparaître dans le paysage, mais les deux garçons ne semblent pas s’en rendre compte. Des réponses garanties de la part des enfants. À la fin, ils le savent et vous pouvez voir toutes les couleurs de l’arc-en-ciel dans les dinosaures qui reviennent. Et ils ne prononcent plus jamais les mots avec lesquels ils ont commencé.
Quel beau livre d’images ! Des heures de plaisir à regarder les images  de Mark Jansen. Et les grands rabats dépliants vous invitent à lire sur le sol. Magique !

Note : 9.5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (8 novembre 2018)
  • Collection : Albums
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2732488100

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Au cœur de la folie (11 octobre 2018) de Luca D’Andrea

Italie, hiver 1974. A bord d’une Mercedes crème, Marlene fuit à travers le Sud-Tyrol. Elle laisse derrière elle son mari, Herr Wegener, et emporte les saphirs qui lui avaient été confiés par la puissante mafia locale. Alors que, devenu fou, il retourne la région pour la retrouver, Marlene prend un mauvais virage et perd connaissance dans l’accident. Simon Keller, un Bau’r, un homme des montagnes, la recueille et la soigne. Marlene se remet petit à petit dans un chalet isolé, hors de portée de poursuivants pourtant infatigables, et fait un jour la connaissance de Lissy, le grand amour de Simon Keller. Entre huis clos des sommets et traque mafieuse en Italie, « Au coeur de la folie » nous entraîne dans une spirale de frayeur, à la suite de personnages d’une noirceur fascinante.

Chronique: La jeune Marlene fuit son mari. Au cours de l’hiver glacial de 1974, elle est partie en voiture à travers une région inhospitalière du Tyrol du Sud. Au début du blizzard, elle et sa voiture quittent la route. Lorsque Marlene se réveille à nouveau, elle se retrouve sur la ferme d’un fermier où seul le fermier Simon Keller vit. Au début, Marlene est très soulagée qu’elle ne lui soit plus arrivée et qu’elle puisse rester avec Simon pour quelques jours. Mais plus elle reste longtemps dans l’isolement, plus son hôte devient étrange. Entre-temps, son mari a également donné l’ordre de chercher Marlene.

Luca D’Andrea se concentre sur le changement des perspectives narratives et développe l’intrigue ainsi le lecteur tombe progressivement sous le charme de cette histoire inhabituelle. Des descriptions détaillées du paysage sont ensuite insérées à plusieurs reprises, ce qui constitue  l’attrait particulier de ce thriller. D’une part, il y a cette étendue et cette grandeur des montagnes, d’autre part, il y a l’étroitesse claustrophobe pour ceux, en l’occurrence Marlene, qui ne connait pas bien le terrain et qui est quasi piégés. C’est cette atmosphère particulière, cette suspicion sombre et menaçante qui fait que le lecteur s’accroche aux pages, mais aussi la façon dont la relation entre les deux personnages principaux Simon et Marlene change lentement mais sûrement dans une direction qui ne présage rien de bon. A lire

Note : 9,5/10

  • Broché: 448 pages
  • Editeur : Denoël (11 octobre 2018)
  • Collection : Sueurs froides
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2207141411

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