L’histoire d’un drôle d’ours qui, réveillé avant la fin de l’hivernation, n’est plus sûr de savoir qui il est. Il se prend alors pour un oiseau, un élan, un renard ou encore un écureuil, pour finalement comprendre que quelque chose cloche ! Une quête identitaire amusante et poétique.
Chronique : Le concept d’un animal particulier essayant de se classer ou de s’identifier est un thème assez commun dans les livres d’images, mais il a un nouveau sens dans ce livre. Au début de chaque nouvelle page, l’ours endormi s’émerveille.
« Un ours est un ours.
Sauf quand il n’est pas…
Que serait-il, si un ours oubliait ? »
Les enfants observeront que de nombreux animaux ont des caractéristiques similaires, mais que chaque espèce a quelque chose qui la rend un peu différente des autres. Les lecteurs se rappelleront également la confusion que vit le petit ours lorsqu’il est réveillé de son hibernation trop tôt. Magnifiquement illustré par l’illustratrice espagnole Anuska Allepuz, il s’agit d’une histoire d’être soi-même.
Le livre : 7 histoires de la vie quotidienne pour comprendre ce que c’est qu’être attentif et pourquoi c’est parfois si difficile. Avec des astuces pour surmonter l’agitation, la distraction, la fatigue ou ses émotions. Les jeux : des petits jeux à partager avec son papa ou sa maman, pour aider l’enfant à canaliser son énergie et à trouver ses propres solutions pour être attentif.
Chronique : « Je joue et j’apprends à me concentrer est destiné aux enfants âgés de 5 ans et il comporte des exercices progressifs et bien structurés . Chaque page contient des encadrés à destination des parents pour nous expliquer comment guider au mieux nos enfants dans l’utilisation de ce livre.
Le jeu de carte nous est proposé proposées afin de faire des jeux d’observation et de rapidité.
Le livre est clair et attrayant pour les enfants. Il s’agit là d’un précieux support pour initier l’enfant au langage écrit, tout en permettant aux parents de l’accompagner dans cet apprentissage.
Un outil simple pour inviter l’enfant à réfléchir à ce qui l’entoure, à sa vie, à sa place parmi les autres.
A travers les aventures quotidiennes de Lucie, Noé et leur doudou Biboule, le petit lecteur va découvrir le plaisir de réfléchir par lui-même et de s’interroger : Qu’est-ce que l’imagination ? Peut-on aimer plus un objet qu’une personne ? Peut-on être curieux sans être indiscret ? Les races existent-elles ? Qu’est-ce que la violence ? A-t-on parfois le droit de mentir ?
Chronique : Livre très sympa et réussi sur cette première approche de la philosophie Sur chaque double page l’enfant est mis en scène dans une situation qui parle à l’enfant sur un thème sonore grâce au cd guidés de philosophie.
Un texte évocateur qui reprend bien l’esprit de la philosophie et bien sur des illustrations douces sur le thème. Ce livre est très facile à lire, et va vous permettre d’initier votre enfant. Il permet de se libérer de ses angoisses et de prendre confiance en soi.
Avec Youpirana, le petit singe joyeux, Crocoyo, le crocodile triste, Rayana, la tigresse en colère… reconnais les émotions qui te traversent.
Puis apprends à les accueillir grâce à des outils très concerts : respirer, sauter, dessiner, crier …
Un voyage poétique et ludique pour l’enfant, des conseils pour les parents.
Chronique : Isabelle Filliozat et Virginie Limousin offre ici aux parents un outils précieux pour apprendre à l’enfant à identifier et comprendre leurs attention , leurs émotions.
Grâce aux exercices tout simples de ce livre il saura faire la différence entre joie, peur, tristesse, colère, honte, amour et dégoût et les mettre en relation avec des situations réelles. Il découvrira également, expliqués de façon très simple et de maitriser sa respiration.
Aujourd’hui, on ne conçoit plus l’histoire de l’art du xxe siècle naissant sans y accorder une place à Alfons Mucha. Affichiste, illustrateur, peintre, dessinateur et photographe, inventeur de style et inspirateur de tendance, Mucha s’exprime sur de nombreux supports. Un artiste à multiples facettes, emblématique de l’Art nouveau ! Si Mucha reste pour Paul Éluard avant tout un « poète du crayon », Louis Aragon voit l’artiste tchèque « à côté de Gauguin et de Toulouse-Lautrec, comme l’oeil le plus aigu qui se soit posé sur son temps, comme l’orienteur de sa sensibilité ».
Chronique : Pour un « livre d’art » il est vrai que les textes sont parfois réduits à l’essentiel, mais, concernant Mucha, rien de bien génant dans la mesure où l’oeuvre graphique de l’artiste parle d’elle même et le fait qu’en partie elle ait été dédiée à la publicité la rend d’autant plus accessible au commun des mortels du XXIième qui baigne dès sa naissance dans l’univers de la réclame pour gogo. Il est vrai qu’indépendamment même de ses affiches, on connaît moins bien la contribution de Mucha aux arts décoratifs (bijoux, mobilier, etc…) . En résumé, pour ceux qui ne connaissent de Mucha que le merchandising qui refleurit à chaque saison sur des plaques émaillées réedditées à tour de bras pour les touristes, voilà une occasion de se familiariser avec l’ensemble de son oeuvre. Pour ceux qui ne comptent plus les ouvrages relatifs à Alfons Mucha qui s’entassent sur leurs étagères, autant vous dire que le présent livre est, et de loin, le plus riche en terme d’iconographie et de qualité des photos présentées: un must .Une chronologie et un glossaire viennent compléter la présentation de cet artiste qui continue de fasciner.
« Je n’ai rien vu, ni à Rome, ni à Florence, ni à Gênes, que l’on puisse préférer à l’originale variété qui éclate dans les palais de Venise, ce sont de véritables tableaux dont il faut admirer le dessin, la couleur et l’expression. »
Viollet-Le-Duc
Chronique : Tout amoureux de Venise se doit d’avoir ce livre car Gérard Denizeau y sais bien y retranscrire cette belle ville. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas d’un guide touristique. C’est un ouvrage présentant un excellent survol de l’histoire de Venise au point de vue de la peinture.
C’est une excellente approche de l’histoire de Venise où l’on apprend plein de choses sans s’ennuyer, et, surtout sans difficulté, y compris par les lecteurs découvrant Venise et son histoire .
Le tout est écrit dans un style agréable, limpide, clair.
– Pas la peine de chialotter, je ne t’ai pas fait mal, m’assure ma mère chaque fois qu’elle me gifle. Sud de la France, années 90. Alexandre grandit auprès d’une mère autoritaire et irascible. Elle veut à tout prix qu’il oublie l’image de son père disparu prématurément. Bon garçon, il s’exécute. Devenu photographe, Alexandre se révèle un adulte maladroit, séducteur malgré lui, secoué par des crises de migraine et la révolution numérique. A quarante ans, il échoue dans un petit village de Suède pour y classer des images d’archives. Il lui faudra un séjour en chambre noire et une voix bienveillante pour se révéler à lui-même et commencer enfin à vivre.
Chronique : Condensé de cette œuvre de génie : Traité avec justesse, l’ouvrage est d’une qualité littéraire remarquable. Manu Causse nous livre ici un condensé d’émotion de dureté entre une mère et son fils, pour préserver où non ce dernier d’une enfance meurtrie et sans horizon. Dans un esprit autoritaire la mère va déployer tout son savoir-faire avec l’énergie faire oublier à son fils: Alexandre son père pour en faire sa « chose »… Ce nouveau livre de Manu Causse est un maître de l’imagination avec ce roman il raconte une histoire simple, banale, qui pourrait concerner n’importe lequel d’entre nous, ce qui fait qu’on s’y identifie facilement avec un sentiment d’abandon, maltraitance et culpabilité sont les thèmes abordés qui portent en nous l’immense présence d’un être fort qui nous a appris la vie et nous transmet des valeurs et que l’on croyait invincible où le lecteur se replonge quelques décennies en arrière. Des moments beaux et touchants, dur et un amour. Un très beau moment de lecture.
En procédant au nettoyage du fanal des Grands Lointains, Ninn et son tigre de papier tombent sur une vieille sacoche oubliée ayant appartenu au Chasseur de Courants d’Air. Parmi un bric-à-brac de choses sans intérêt, Ninn extrait un vieux journal relié de cuir. Il est daté de 1924 et écrit de la main d’une certaine Éponine, aviatrice. Ce journal permettra- t-il à Ninn de reconstituer un peu plus son roman familial ?…
Chronique : Après un magnifique diptyque conclu en 2016, Ninn et ses amis reprennent du service sous la plume et les pinceaux de Jean-Michel Darlot et Johan Pilet. Le métro parisien et les Grands Lointains sont installé dans le récit, Jean-Michel Darlot amène nos héros sur les traces de la crue de 1910 et de l’inauguration du réseau. Plus dense que la première aventure , mais avec un ton et des dialogues toujours modernes, la mise en couleur est elle aussi volontairement assez sombre et froide pour coller à l’histoire.
L’ensemble est fort et offre une belle ouverture à cette belle saga qui vaut la peine d’être lu.
Primatologue de profession, David Okoye a plus de mal à nouer des liens avec ses semblables qu’avec les singes. Pas étonnant qu’il se soit pris d’affection pour George, adorable gorille d’une intelligence hors du commun, dont il s’occupe depuis sa naissance. Mais suite à une expérience génétique catastrophique, George se métamorphose en monstre incontrôlable. Et il n’est pas le seul puisque d’autres animaux se transforment en prédateurs enragés aux quatre coins du pays, détruisant tout sur leur passage. Okoye décide alors de travailler d’arrache-pied avec une généticienne pour mettre au point un antidote. Pourront-ils à temps empêcher la planète d’être ravagée ?
Chronique :The Rock est tellement efficace pour sauver le monde des catastrophes naturelles, des gratte-ciels et des méchants.Cette fois-ci il sauve le monde de trois animaux monstres géants à Chicago.Ce film n’a vraiment de sens, mais c’est vraiment amusant, et avec The Rock et ses blockbusters d’action, c’est parfait. Le réalisateur Brad Peyton n’est pas étranger au film Dwayne ‘The Rock’ Johnson ou aux films d’action. Le duo a déjà collaboré sur Journey 2: The Mysterious Island et San Andreas . Avec Rampage , Peyton a sauvé l’humanité de The Rock, non pas d’une catastrophe naturelle ou de la chute de pierres, mais d’animaux mutants géants, l’un d’entre eux étant son meilleur ami: George.Un film comme Rampage dépend de la qualité de ses séquences d’actions et de ses effets visuels. Ce qui fonctionne vraiment bien, c’est la volonté et le charme de The Rock à s’amuser dans son rôle en travaillant avec des CGI. Vous pouvez dire que son personnage est fermé à tout le monde sauf à George le Gorille, alors qu’il se débat avec la croissance agressive et monstrueuse de George. La photographie offre de superbes visuels largement développés à travers des effets spéciaux particulièrement bien orchestrés et impressionnants de réalisme. Le rythme est très intense ce qui permet d’absorber sans soucis les presque deux heures que dure le métrage.
Note : 8,5/10
Test Blu-Ray :
Vidéo : Rampage charge avec un transfert HD 1080p excellent mais qui souffre d’une certaine souplesse pendant les séquences lourdes CGI. Le détail global est incroyable. Vous pouvez voir les poils individuels dans la fourrure de George, tandis que les écailles de Croc et la fourrure de Wolf sont tout aussi bonnes. Les traits du visage des acteurs sont nets et propres, tout comme leurs vêtements. Les prises de vue plus larges ont fière allure, tandis que les niveaux de noir sont profonds et les tons de peau sont naturels. Les couleurs sont vives avec un bon ciel bleu et la fourrure blanche bien équilibrée sur le gorille. Les autres verts et les couleurs sombres sur le crocodile et le loup sont excellents.Cependant, dans les scènes avec beaucoup de CGI, les images se ramollissent parfois. Malgré quelques défauts, il n’y a pas de problèmes majeurs, permettant aux détails du film et aux couleurs primaires de sortir de l’écran de manière très cinématographique.
Audio : Rampage propose une piste Dolby Atmos impressionnante, dynamique et généralement de gros son qui frappe toutes les notes hautes et basses nécessaires à un gros blockbuster d’action. Pourtant, il s’agit également d’une piste qui se calme dans des moments atmosphériques plus petits, comme lorsque The Rock et George communiquent. Dans ces scènes, les voix véhiculent une réverbération et une douceur naturelles. À l’inverse, les trois monstres font passer le niveau sonore à 11 avec des tonnes d’effets sonores. Les hélicoptères, les avions, les coups de feu et les monstres qui rôdent apportent un bruit intense au paysage sonore au-dessus, et lorsque les bâtiments s’effondrent, on a l’impression que les débris pleuvent vers le bas. La directivité est également impressionnante, que ce soit les gens qui hurlent ou les monstres qui se lancent dans l’action ou les balles qui volent partout. Les explosions et les rugissements monstres fournissent amplement de basses qui maintiennent ce bas de gamme plein. La partition ajoute toujours au suspense de chaque scène sans noyer quoi que ce soit d’autre. Le dialogue est clair et facile à suivre et ne contient pas de bruit, de fissures, de sifflements et de sifflements.`
Bonus :
Ce n’est plus seulement un jeu : (HD, 6 min.) – Les interviews des acteurs et de l’équipe évoquent leur amour pour le vieux jeu d’arcade sur lequel le film est basé, ainsi que des informations sur les œufs de Pâques qui sont diffusés dans le film. Scènes coupées : (HD, 10 min.) – 7 scènes supprimées ont été laissées sur le sol de la salle de découpe, aucune n’est requise dans le produit final. Bêtisier : (HD, 3 min.) – Un court montage montre les rires et d’erreurs sur le plateau. Rampage : Les acteurs en action :(HD, 11 minutes) – Ce film présente toutes les grandes cascades et séquences d’action du film alors que les acteurs se préparent à leurs propres cascades, qui sont à la fois épuisantes et amusantes. Le trio destructeur: (HD, 10 min.) – Ce sont tous les effets visuels étonnants qui sont utilisés pour donner vie aux trois monstres, en particulier dans la séquence de bataille finale. Chicago attaqué : (HD, 11 minutes.) – Il s’agit de filmer sur place dans la ville de Chicago, qui a été l’une des pièces maîtresses du film. La création de George : (HD, 12 min.) – Ce super bonus nous montre comment l’acteur a joué en tant que gorille sous la capture de mouvements, ce qui est vraiment incroyable.
Caroline Laffon, en onze chapitres, donne un aperçu des différentes familles d’instruments, de leur histoire, de leurs liens. Elle compose une partition ludique et pédagogique, tandis que Gaia Stella apporte sa poésie, son sens de la couleur et de la composition. Chaque chapitre présente une introduction, trois paragraphes indépendants et une devinette qui zoome sur un instrument plus inattendu.
Chronique :Un album où chaque fois qu’on tourne la page, on découvre les différentes familles d’instruments, de leur histoire, de leurs lien, un son. Un livre ludique pour apprendre les sons à travers de belles illustrations qui accompagne le rythme du livre, un livre pour les fans de musique où pour ce qui veulent découvrir la musique.
Note : 9/10
Album: 64 pages
Tranche d’âges: 9 – 12 années
Editeur : De la Martinière jeunesse (6 septembre 2018)