Denis Fifty-fifty (16 août 2018) de Olivier Costes et Laurent Simon

Denis Fifty-Fifty a 6 ans et demi, et fait tout à moitié… sauf les bêtises ! Un album irrésistible qui joue sur les mots avec délectation.

Chronique :  Une histoire très innovante et très originale. Elle est écrite très simplement et les enfants vont trouver le concept très intéressant de l’idée de demi. C’est une belle façon de leur proposer de s’ intéresser au Monde d’une façon amusante.
Denis Fifty-Fifty est trés attachant et avec son chien il est complémentaire. Il n’y a pas de stéréotype, et ils sont rafraîchissants, le tout est accompagné de jolies illustrations agréables et colorées.

Note : 9,5/10

Bande son du livre :

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (16 août 2018)

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La rentrée de Pinpin (16 août 2018) de Zhihong He

Qu’il est difficile de lâcher la main de sa maman pour aller à la crèche ou à l’école pour la première fois…
Dans cet album, toute la douceur et la tendresse de He Zhihong accompagnent le lecteur au fil des pages. Ainsi, l’inquiétude et l’appréhension laissent la place au plaisir de la découverte et à la joie de se faire des amis.

Chronique : Un très belle album pour la rentrée avec un beau format adapté au petite mains et où l’histoire de ce petit conte est ce petit pingouin qui à peur d’entrée en classe. Alors, ses camarades vont lui montrer comment avoir confiance en soi même et l’histoire  permet aux enfants de constater qu’en apprenant, on grandit et qu’ être nouveau et différant n’est pas si grave et que on peut s’aider entre tous.Une belle leçon d’humanité.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (16 août 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Test Blu ray : Game Night de Jonathan Goldstein & John Francis Daley (22 aout 2018) avec Jason Bateman, Rachel McAdams

Pour pimenter leur vie de couple, Max et Annie animent un jeu une nuit par semaine. Cette fois ils comptent sur Brooks, le frère charismatique de Max, pour organiser une super soirée à thème autour du polar, avec vrais faux malfrats et agents fédéraux ! Brooks a même prévu de se faire enlever…. sauf qu’il reste introuvable.

Chronique : « Game Night » est une sacrée surprise où la folie des événements, l’absurdité des situations deviennent pour le spectateur des petits plaisirs très drôles, délicieusement croustillants et véritablement jouissifs ! Si parler de sac de nœuds, pourrait être le qualificatif à employer, c’est presque un euphémisme ici tant cette histoire part dans des directions et des dimensions incroyables et particulièrement d’étonnantes ! Et si le début se révèle gentil et un peu sage, c’est sans doute pour mieux nous surprendre quand la montée en puissance de ce jeu, va faire des ravages… Nos deux héros (Rachel McAdams et Jason Bateman, parfaits) et leurs amis tous très différents dans leur posture assez loufoque, forment une bande inénarrable, mais c’est sans compter sur ce voisin policier décidément sidérant dans sa prestation unique offerte par un extraordinaire Jesse Plemons ici ! Alors autant suivre ce jeu et ses pistes, fausses ou vraies, et le faire avec plaisir d’autant plus que sous nos yeux, les véritables joueurs se livrent à des compositions décalées et insensées en fonction du degré de leur perception des faits ! Ce qui devient souvent hilarant, et en même temps très inventif avec quelques trouvailles dont ces maquettes toujours suggestives, fort bienvenues et à point nommé, un peu à l’image de petits bricolages qui nous renvoient si justement à la conception et… au jeu ! Quant au générique de fin, autant ne pas le louper, il est dans la même veine et c’est donc une petite révélation à plusieurs degrés… Il fallait y arriver et grâce à Jonathan Goldstein et John Francis Daley, ça marche comme sur des roulettes…

Note : 9/10

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TEST Blu-ray :

Vidéo : Game Night est livré avec un transfert HD 1080p en format numérique et est présenté en format d’écran 2.40: 1. La palette de Game Night n’est pas claire et ensoleillée, mais se déroule plutôt la nuit avec beaucoup de lieux souterrains insalubres qui impliquent des couleurs fluo, qui semblent fortes dans chaque séquence. Les scènes se déroulant dans la maison de banlieue sont un peu assourdies par des murs aux tons de terre et un éclairage d’ambiance doux. Les couleurs primaires brillantes entrent en jeu principalement dans la séquence d’ouverture des pièces de jeux de société CGI tombant dans les airs, ce qui semble incroyable. Les néons lumineux dans les bars et autres lieux éclairent également l’écran. Passant aux détails de l’image, les gros plans affichent facilement des ombres, des rides et des imperfections de maquillage à cinq heures. La riche structure de la maison du frère de Max montre la brillance et les nuances des sols et des murs en pierre et en marbre avec des caractéristiques claires dans l’architecture. De plus, la grande scène CGI au début, avec toutes les pièces du jeu, présente toutes les textures des pièces en plastique, qui sont très réalistes. Les niveaux de noir sont authentiques et les tons de peau sont naturels. Aucune occurrence d’alias, de regroupement ou de tout autre artefact n’a été affichée sur cette présentation vidéo.

Audio : Game Night propose un mix DTS-HD MA 5.1 sans perte et est étonnamment turbulent dès le départ. Étant un film de comédie mélangé avec quelques sensations fortes, je ne pensais pas que ce mixage audio soit aussi fort eque ça, mais j’étais néanmoins satisfait. Les effets sonores viennent tous avec un grave bas qui ajoute un peu de profondeur à chaque coup de feu, à chaque moteur et à chaque coup de poing. Chacun de ces effets a une excellente directivité et est assez puissant, ce qui sert souvent à surprendre le public après de grands rires. Les bruits ambiants plus importants dans les maisons ou les bars bondés amènent toujours de la musique appropriée, des effets de table de billard ou d’autres personnes parlant aux enceintes surround à un bon volume. La séquence de poursuite culminante prend le pas sur les haut-parleurs, ce qui vous fera penser que vous écoutez un film de Michael Bay, qui n’est rien à redire ici. La partition électronique de Cliff Martinez ajoute toujours à l’ambiance palpitante et nostalgique des vieux jeux de société qui sont joués, ainsi qu’aux airs Queen qui apparaissent ici et là. Le dialogue est toujours propre et facile à suivre, et ne contient pas de bruit, de fissures, de sifflements et de sifflements.

Bonus :

  • Une soirée mémorable (HD, 4 min.) – Un court métrage promotionnel composé d’entretiens avec des acteurs et des membres de l’équipe parlant de la réalisation du film avec des images fixes. Tout trop bref, mais amusant.
  •   Bêtisier (HD. 7 minutes) – Une tonne d’indices manqués, de rires et bien plus encore.

 

 

  • Acteurs : Jason Bateman, Rachel McAdams, Kyle Chandler, Sharon Horgan, Billy Magnussen
  • Réalisateurs : Jonathan Goldstein, John Francis Daley
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Danois, Portugais, Norvégien, Grec, Néerlandais, Français, Allemand, Suédois, Finnois, Espagnol
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais, Allemand, Italien
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 22 août 2018
  • Durée : 100 minutes

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Test Blu-ray : Sherlock Gnomes ( 21 aout 2018) de John Stevenson avec Johnny Depp, Michael Gregorio

Savez-vous ce que font les nains de jardin quand nous avons le dos tourné ? Ils s’amusent et préparent l’arrivée du Printemps. Lorsqu’ils se mettent à disparaître mystérieusement un par un, il n’y en a qu’un qui peut voler à leur secours : SHERLOCK GNOMES. Le célèbre détective, fervent défenseur des nains de jardin, débarque avec son acolyte Watson pour mener l’enquête. Commence alors une nain-croyable aventure au cours de laquelle nos héros vont faire des nouvelles rencontres et découvrir la face cachée de leur ville !

Chronique : La qualité de l’image est douce et de très bonne facture; c’est propre. La scénario à rebondissements captive l’attention du spectateur contrairement à d’autres films d’animation plus lisses sur les bords. Pour la trame de l’histoire, l’aspect relationnel entre les protagonistes est beaucoup mis en avant. malgré peut-être des répliques assez classique, chaque moments compte : un geste furtif, l’instant d’un regard ou un non-dit engage de nouvelles perspectives émotionnelles qui guident le cheminement de l’aventure. Il y a de l’action, de l’émotion et des moments drôles aussi. Les chansons d’Elton John et de Mary J.Blige donnent un ton fort et dynamique à certains passages.  Une suite réussie du premier volet Gnomeo et Juliette . On prend plaisir à suivre ce sherlock de faïence et son acolyte dans les rues de Londres. Les graphismes sont excellents. Un bon moment pour toute la famille.

Note : 9/10

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TEST BLU RAY :

Vidéo : Sherlock Gnomes est livré avec un fantastique transfert HD 1080p. L’animation et les détails sont excellents avec des gnomes réalistes à chaque coin de rue. L’aspect vieilli de certains gnomes avec certaines de leurs fissures et peintures écaillées est incroyable, et le détail montre vraiment toutes les imperfections de ces objets animés. L’animation est également fluide et jamais agitée. Les textures d’arrière-plan et d’environnement sont splendides avec des détails dans l’écorce des arbres, dans les jardins de briques, tandis que la vie végétale semble dynamique et naturelle. Les couleurs sont vives et audacieuses en tout temps. Les couleurs primaires des gnomes, y compris les verts profonds, les rouges, les bleus et les jaunes, sont saisissantes, même dans les scènes de nuit. Les grandes séquences d’action ne sont jamais non plus pixellisées. Les niveaux de noir sont également profonds. Il n’y a pas de vrais problèmes avec cette présentation vidéo.

Audio : Cette version est livrée avec un mélange DTS-HD MA 7.1 tout aussi agréable à écouter. Les petits détails audio sont excellents et robustes à tout moment. Les bruits de la nature dans le jardin et les gnomes qui sillonnent tout semblent excellents et vivants. Le cliquetis, les bruits de pas, le vent et le bruissement des arbres ont tous un son dynamique qui crée une expérience immersive. Il y a le son des orages qui apporte assez bien la basse qui ne sonne jamais rocheuse, mais plutôt lisse avec la directionnalité des gouttes de pluie. D’autres gros effets sonores sont forts et peuvent être entendus facilement par les enceintes surround, ce qui signifie que les composants arrière retentiront assez souvent. La musique et la partition ajoutent toujours à la bêtise du film, que les enfants devraient apprécier. Le dialogue est toujours propre et clair, et ne présente aucun bruit, fissure ou sifflement. Ceci est une autre très bonne présentation audio de Paramount.

Bonus :

Gnome est où le cœur est (HD, 7 min.) – Les acteurs et l’équipage discutent des personnages, du décor et de la voix dans le film.

Toutes les routes mènent à Gnome: lieux de Londres dans Sherlock Gnomes (HD, 3 min.) – Une brève discussion sur la façon dont certains endroits de Londres ont fait leur entrée dans le film.

Gnome n’a pas été construit en un jour: la conception et l’art des gnomes de Sherlock (HD, 6 min.) – Une autre discussion avec des membres de l’équipe au sujet de la conception des personnages et des arrière-plans.

Miss Gnomer: Mary J. Blige et la musique de Sherlock Gnomes (HD, 4 min.) – Un peu sur la musique du film.

Plus fort que jamais, la vidéo musicale (HD, 4 min.) – La chanson du film contient des extraits du film.

Comment dessiner (HD, 18 min.) – Il y a 4 segments différents dans lesquels le créateur de personnage du film vous apprend à dessiner quatre des personnages principaux du film.

Animation des gnomes de Sherlock (HD, 2 min.) – Un aperçu très rapide du processus d’animation qui montre comment le film a été réalisé à partir d’illustrations manuelles et de CGI.

 

  • Réalisateurs : John Stevenson
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais, Portugais, Polonais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 21 août 2018
  • Durée : 82 minutes

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Les Années rouge et noir tome 3 : Bacchelli (29 août 2018) de Pierre Boisserie et Didier Convard

La guerre est loin, maintenant, mais elle a meurtri ses acteurs que des amours inachevées ou des haines tenaces animent encore. Bacchelli, héritier d’une droite rancie, continue de tirer les ficelles. C’est lui qui possède les fiches contenant les secrets d’une partie de la population française, dont il saura faire bon usage…

Chronique : La guerre est loin et l’heure de se retrousser les manches est arrivée pour la plus grande partie de la population. Pour d’autres, moins nombreux, mais plus puissants, c’est le temps des règlements de comptes qui sonne enfin. Les protagonistes du premier  et second opus, tout du moins ceux qui ont survécu, sont les acteurs de ce nouveau volume à l’aube d’une période de paix où tout est possible… Les couleurs rouge et noir n’ont donc rien à voir ni avec Stendhal, ni avec Jeanne Mas, elles représentent le communisme contre le nazisme. L’adaptation en BD par Pierre Boisserie et Didier Convard est certes spécifiée « libre », elle reste néanmoins très fidèle aux problématiques sociales et aux circonvolutions nauséabondes du roman. Car c’est bien connu : en 1945, tout le monde était résistant ! Le contexte et la clique de personnalités politiques sont authentiques, a contrario des protagonistes fictionnels et sans démériter sur le fond, les acteurs sont reconnaissables, tandis que les décors restent très basiques. Certes, vue l’avalanche d’explications et de dialogues pris dans son ensemble, ce récit  est passionnant ! Une magnifique conclusion qui fini en beauté cette belle saga historique.

Note  : 9,5/10

 

  • Album: 64 pages
  • Editeur : Les Arènes (29 août 2018)
  • Collection : AR.HORS COLLECT

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POV : Point of view (23 août 2018) de Patrick Bard

La première fois qu’un lien vers une vidéo porno s’affiche sur son ordinateur, Lucas est en train de télécharger un film de super-héros en streaming. Cette scène, qu’il visionne sans l’avoir voulu, le sidère, puis lui procure une émotion totalement inédite. Pour retrouver ce frisson initial, il glisse en secret dans une sphère qui accapare ses pensées, ses nuits, et bientôt tout son temps libre. Vu de l’extérieur, on pourrait croire que Lucas est un simple geek. Il est en réalité victime d’une addiction dont il ne peut plus sortir seul. Pour revenir du côté de la vie, il lui faudra accepter la rencontre et l’échange avec d’autres, loin des écrans.

Chronique : C’est un livre sur le cybersexe qui décrit ce monde avec le plus grand réalisme. Comment quelques jeunes peuvent basculer dans le monde des paradis artificiels, comment l’entrainement peut aussi être un des ressorts qui peut l’expliquer. Patrick Bard nous montre aussi les conséquences , sans parler de l’accoutumance sur le psychisme des jeunes.  C’est un livre qui peut être aussi lu par les parents car il concerne de plus en plus de jeunes, y compris ceux qui nous sont proches et que nous ne pouvons même pas soupçonner. Cru, vrai, toujours juste, Patrick Bard possède une aptitude rare à décrire chaque ressenti. L’alternance de point de vue, proche du témoignage, fait de ce roman une peinture réaliste d’une génération perdue en manque de sensations fortes.
L’auteur nous entraîne dans les émois, les ébats, les errances de Lucas à la recherche de… de quoi d’ailleurs? La réponse n’est pas, en tout cas, dans ces paradis artificiels…
Attachants de par sa vulnérabilité on souhaite en lire plus.

Note : 9,5/10

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Syros Jeunesse (23 août 2018)
  • Collection : GRAND FT SYROS

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Kundun (22 août 2018) de Mary Craig

Taktser, un village au nord-est du Tibet. En cet hiver 1937, des moines venus de Lhassa rendent visite à une famille de paysans. Ils sont porteurs d’une incroyable nouvelle : Lhamo Dondup, leur plus jeune fils âgé de deux ans, serait la réincarnation du treizième dalaï-lama. Les épreuves auxquelles ils soumettent l’enfant en apportent bientôt la confirmation.

Chronique : On pourrait soutenir que le Dalaï Lama est l’un des meilleurs maîtres de la condition humaine de notre temps. Mary Craig parle de choses comme les quatre nobles vérités qui consistent en des principes selon lesquels tous les êtres humains sont conditionnés à souffrir et à désirer le bonheur. Les émotions négatives et affligeantes (haine, jalousie, orgueil, etc.) causent la souffrance; et le but de la religion devrait être de dissiper les illusions et l’ignorance qui causent la souffrance et empêchent le bonheur. Cependant, une fois que les sujets se déplacent vers des choses comme la nature de la réalité, le temps, l’interdépendance naissant de toutes choses, et le concept de « vide » parce que les choses n’existent pas d’une manière absolue. Ici Mary Craig explique bien l’importance des enseignements bouddhistes basés sur un système de logique. Toutefois, on part du principe que les prémisses fondamentales doivent être acceptées comme la vérité avant que la logique puisse suivre. Par exemple, la nature cyclique des choses concernant la réincarnation, et les Six royaumes – tous ces éléments résident très clairement sous le parapluie de la croyance. Avec l’énorme quantité d’écrits dans les différentes traditions bouddhistes, le livre se lit  très bien et n’est pas qu’une simple biographie.

Note :  9/10

 

  • Poche: 576 pages
  • Editeur : Archipoche (22 août 2018)
  • Collection : Biographies

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Moteur ! (28 septembre 2018) de Pascal Louvrier

Qui est James Katenberg, scénariste caractériel d’Hollywood? Intouchable, James est protégé par le FBI. Pourquoi?
Pascal Louvrier signe un thriller sec, nostalgique de l’âge d’or du technicolor sur grand écran. Un roman noir totalement déjanté et amoral.

Chronique : Un livre surprenant à l’écriture très fluide et agréable qui plonge le lecteur dans un monde de brouillard, qui même si tout n’est pas compréhensible, reste très agréable. On est dans une fable à l’ambiance sombre où le tout est très éthéré et métaphorique mais l’histoire nous happe du début à la fin. Le monde qu’a créé l’auteur est intéressant. Quant à l’intrigue, elle est attrayant, tout est assez ambigu, que ce soit pour les évènements ou les personnages que nous croisons. Le tour de force de l’auteur, et la grande réussite du livre, est de réussir à nous faire imaginer la situation et, encore plus miraculeux, à y croire et réussir à se plonger dans l’état d’esprit propice à la prise en compte de cette séparation ubuesque. L’univers devient totalement cohérent et l’on finit par oublier son absurdité pour l’intégrer à notre système de pensée le temps de la lecture. Perturbant.

Note : 9/10

 

  • Editeur : TohuBohu Editions (28 septembre 2018)
  • Collection : ROMAN
  • Langue : Français

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Incontrôlable (22 août 2018) de James Patterson et David Ellis

Ben Casper n’aurait jamais imaginé retrouver le corps de Diana, sa meilleure amie, une agente de la CIA, au pied de son immeuble. Elle se serait jetée par la fenêtre de son appartement. Suicide. Affaire classée.

Chronique : Le livre commence là où cet homme se faufile dans l’appartement de cette femme et installe des caméras cachées, le lecteur ne peut pas s’empêcher de penser qu’il est un harceleur effrayant. En lisant plus loin, vous découvrez que lui et cette femme se connaissent très bien, qu’ils sont de bons amis et qu’en fait, elle lui avait demandé d’installer les caméras parce qu’elle a le sentiment que quelqu’un la suit et qu’elle pourrait vouloir lui faire du mal. Ben, la caméra secrète qui installe un type bizarre, n’est pas si flippant. Il est en fait très brillant et possède un journal politique en ligne de bonne réputation. Il a tendance à être un peu obsédé par les choses : comme Diana Hotchkiss, la dame qu’il aidait et pour laquelle il a un amour non partagé, les films, la plupart de ce qu’il fait ou ce qu’il pense en termes de lignes de film ou de scènes de films, et il est dans des anecdotes présidentielles qu’il a probablement reçues de son père, professeur d’histoire. Lorsque Diana plonge sur le balcon de son appartement, cela semble être un suicide, mais Ben a l’impression qu’il y a beaucoup plus de choses qui se passent et il est déterminé à découvrir la vérité. Lorsqu’il se promène et commence à poser des questions, il découvre rapidement que quelqu’un est là pour l’empêcher de recueillir trop d’informations. Plus il se rapproche de la vérité, plus il découvre que l’amour de sa vie a mené cette vie très secrète et qu’il semble que les réponses ne se trouveront que dans les hautes sphères du gouvernement américain.

Ce livre contient tous les éléments de ce qui fait une grande histoire : action, suspense, intrigue gouvernementale, mystère, meurtre, mutilation et un sens subtil de l’humour tout au long de ce livre est engageant.  Un bon livre qui ce lit vite.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Archipel (22 août 2018)
  • Collection : Suspense

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Les Roses du Montfort (23 août 2018) de Gilles LAPORTE

Au premier jour des vendanges de 1899, Louise fête ses dix-huit ans sur les pentes du Montfort. Son père, Charles Vinot, viticulteur sur ces coteaux des Vosges, veille sur elle comme sur sa vigne : sans relâche. Quitte à sacrifier son bonheur, il est prêt à la marier à un vieux garçon dont la parcelle avoisine la sienne.

Chronique : Condensé de cette œuvre de génie : Traité avec justesse, l’ouvrage est d’une qualité littéraire remarquable. Gilles LAPORTEl nous livre ici un condensé d’émotion et de tendresse avec le lien indéfectible entre Louise et le décors des Voges, pour préserver cette dernière d’une enfance meurtrie et sans horizon. Dans un esprit de rédemption, elle va déployer tout son savoir-faire avec l’énergie qu’il lui reste et jusqu’à son dernier souffle pour  ce remettre sur le bon chemin… Ce nouveau livre raconte une histoire simple, banale, qui pourrait concerner n’importe lequel d’entre nous, ce qui fait qu’on s’y identifie facilement avec un sentiment d’abandon, maltraitance et culpabilité sont les thèmes abordés qui portent en nous l’immense présence d’un être fort qui nous a appris la vie et nous transmet des valeurs et que l’on croyait invincible où le lecteur se replonge quelques décennies en arrière. Des moments beaux et touchants, un amour et une complicité, l’histoire d’une complicité intergénérationnelle.  Un très beau moment de lecture..

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (23 août 2018)
  • Collection : TERRES FRANCE

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