Test DVD : Marie Madeleine ( 7 aout 2018) de Garth Davis avec Rooney Mara, Joaquin Phoenix

Ce biopic biblique raconte l’histoire de Marie, une jeune femme en quête d’un nouveau chemin de vie. Soumise aux moeurs de l’époque, Marie défie les traditions de sa famille pour rejoindre un nouveau mouvement social mené par le charismatique Jésus de Nazareth. Elle trouve rapidement sa place au coeur d’un voyage qui va les conduire à Jérusalem.

Chronique :  « Marie Madeleine » a le mérite de réhabiliter cette femme évoquée dans les Evangiles à sa juste place et à sa juste valeur, c’est à dire au sein même des apôtres, en tant que disciple du Christ. À l’époque des revendications à propos de l’égalité de la femme et de l’homme, ce fait historique minimisé dans les Écritures, puis carrément déformé dans le mauvais sens en la défaveur de ce personnage central, résonnera donc encore plus avec tout son sens à la clé ! Cette histoire nous est donc retranscrite dans un dépouillement assez radical, dans des décors bruts à perte de vue, et parmi des regards profonds, puissants qui donnent une grande gravité et une profonde mélancolie à cette réalisation de Garth Davis. Après l’avoir rencontré pour sa guérison, Marie sera ainsi décrite comme la plus proche fervente de Jésus et même bien plus que les 12 apôtres qui finalement plus intéressés, auront eux une autre attente. Rooney Mara se révèle lumineuse, touchante, habitée évidemment par ce rôle difficile et sensible, qui l’identifiera en définitive comme la plus proche de la parole du Christ… Tandis que Jésus incarné par Joaquin Phoenix dont cette fois le charisme indispensable à l’écran ne sera pas de taille, alors qu’on l’attendait justement pile à sa place ici ! Et ainsi, curieusement par cet écueil évident, ce film très contemplatif dans sa construction et sa réalisation, manque donc d’une réelle puissance, d’une passion indispensable et nécessaire à porter cette histoire, à saisir le spectateur qui au bout du compte se languit finalement, plus qu’autre chose !

Note : 8/10

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TEST DVD:

IMAGE : Marie Magdalene dispose d’un transfert HD 1080p présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1. Tourné numériquement, le film a une belle image avec des détails précis et des couleurs vives dans la plupart des scènes. Le film est trempé dans le travail de l’image avec des couleurs qui sont brillantes et fluides partout. Les oranges et les rouges enflammés illuminent l’écran ainsi que les océans bleus et les eaux verdâtres ramassent les paysages. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre et les tons de peau sont naturels dans toutes les conditions d’éclairage

SON: Cette version est livrée avec Dolby SR  sans perte avec l’intensité du paysage sonore qui permet une meilleur écoute dans les dialogueset non pas de garder les choses calmes ou dynamiques dans les moments les plus doux. Le score ajoute toujours à l’action tout en gardant les tensions élevées, et le dialogue est toujours clair et net, avec zéro pop, fissures et sifflement.

BONUS :

Le tournage et les acteur: Deux bonus  dans lequel Garth Davis et les acteurs parlent des origines et de la racine de l’histoire, intéressant mais on aurai aimer aller un peu plus loin dans le mythe sacré.

 

  • Acteurs : Rooney Mara, Joaquin Phoenix, Chiwetel Ejiofor, Tahar Rahim, Ariane Labed
  • Réalisateurs : Garth Davis
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Italien, Norvégien, Arabe, Allemand, Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.20:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 7 août 2018
  • Durée : 114 minutes

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TEST Edition limitée Steelbook :Ready Player One (8 aout 2018) de Steven Spielberg avec Tye Sheridan, Olivia Cooke

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS.

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Chronique : « Ready Player One » au delà des multiples références citées, au delà de cet univers incroyable est surtout un constat glacé et une peinture pleine de vérité sur un monde déshumanisé prêt à vivre par procuration afin d’oublier et de refuser ses propres conditions, telle une addiction dévorante et inquiétante ! Notre monde en devenir en quelque sorte ! Le nôtre étant en effet déjà bien virtuel par ces réseaux sociaux et ces pseudos utilisés, par ces jeux en ligne et ces avatars derrière lesquels on se cache pour être le plus beau et le plus fort ! À ce niveau Steven Spielberg fait véritablement mouche tant l’écart entre la vraie vie de misère, effacée et mise de côté par les plus pauvres, et celle rêvée et idéalisée offerte par l’Oasis est phénoménal ! Alors oui les références aux années 80, à la pop culture sont évidentes et notre super cinéaste sait les utiliser avec beaucoup de doigté, de pertinence et d’humour, mais que dire de cette débauche d’imagination, à tous niveaux ? Que ce soient les comportements humains, les conditions de vie sur le plan psychologique et matériel, les effets sur la vie au quotidien et évidemment la comparaison avec celle vécue virtuellement, tout est formidablement mis en scène avec des allers retours entre les deux mondes saisissants et épatants… On se régale de tous ces clins d’œil à des souvenirs encore bien présents dans nos mémoires, de ces références cinématographiques, comme ce passage osé et insensé dans un célèbre film culte… Alors qu’en parallèle notre regard n’a de cesse de repérer d’infimes détails sur des objets, des marques, des modèles de voiture encore bien connus à notre époque et dans notre vie de tous les jours. Cet univers réaliste et finalement très proche de nous, se confronte donc avec d’autant plus de force et d’impact avec celui de folie et sans limite, sorti tout droit de l’imagination de Spielberg ! Ceci est d’ailleurs d’autant plus vrai quand on prend en compte la présence des jeunes acteurs (Tye Sheridan et Olivia Cook pour ne citer que ces deux là !), tous pétillants et aussi à l’aise dans leur vraie enveloppe charnelle, que dans celle faite de millions de pixels ! Ces aventuriers purs et durs, auront fort à faire évidemment face au méchant mégalomane dont là aussi les comparaisons sont évidentes… Et au fond pour conclure, une magnifique fable de science fiction pleine d’enseignement, très au point et surprenante sur les aspirations de l’homme à vouloir toujours être autre chose que ce qu’il est véritablement, sur notre société inquiétante que l’on crée chacun de toutes pièces au jour le jour, que l’on cautionne et que l’on mérite finalement, en oubliant tout simplement d’être soi même !

Note : 9,5/10

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TEST :

Vidéo : La dernière aventure fantastique de Spielberg échappe à la réalité sur Blu-ray avec un encodage MPEG-4 1080p / AVC de qualité de référence totalement tubulaire qui donnera aux propriétaires l’impression de pénétrer dans le monde virtuel. Le contraste ponctuel fournit l’image avec des blancs brillamment nets et parfaits, rendant les zones les plus lumineuses éblouissantes et éclairant l’écran. Au cours du gameplay, les noirs sont continuellement riches et encre avec d’excellents détails graduels et des ombres stygiennes, procurant à l’OASIS une belle qualité tridimensionnelle, mais dans la réalité, les niveaux de luminosité diminuent subtilement. En fait, le transfert reste fidèle aux intentions créatives des cinéastes, affichant une palette de couleurs discrète et discrète pour rendre la réalité plus sombre et plus sombre. Cependant, l’OASIS est inondé d’un tableau éblouissant de primaires richement saturées et d’un assortiment somptueux de teintes animées au néon qui suinte à travers l’écran, ce qui en fait une présentation spectaculairement fascinante. Présenté dans son format original de 2,39: 1, le transfert est extrêmement net, avec quelques moments plus doux qui, heureusement, ne détournent pas de ses meilleurs aspects. Tourné sur une combinaison d’appareils photo numériques pour l’OASIS et de films traditionnels de 35 mm pour le monde réel, la présentation révèle clairement toutes les fissures, les éclats et les taches de rouille le long des murs des maisons encombrées La maison rétro de Wade est clairement visible alors que chaque ligne, garde-corps et équipement de jeu des bureaux stériles et parfaitement organisés d’IOI sont distincts. Les teints sains du visage exposent les plus petites imperfections et rides avec des textures réalistes, tandis que le côté plus pâle est un choix artistique, mais il y a un peu de rose dans les joues. Dans le monde virtuel, les poils individuels sont tranchants et se déplacent avec un réalisme extraordinaire, la couture et le filetage dans les tenues sont très bien définis, et chaque caillou, débris et déchet sur le sol sont discrets.

Audio : Les auditoires s’intègrent dans le monde d’OASIS, qui ressemble à une chimère, avec la même bande son Dolby Atmos digne de ce nom que celle utilisée sur le disque 4K Ultra HD. Au début, la musique rétro classique s’étend à l’écran, remplissant la pièce de mélodies fantastiques tout en générant une scène sonore large et accueillante. En plus de la partition nostalgique d’Alan Silvestri, la musique pénètre aussi légèrement dans les hauteurs et les côtés, affichant une clarté et une séparation distinctes dans l’instrumentation, tout en générant un paysage sonore large et engageant, chaleureux et d’une excellente fidélité. L’activité d’arrière-plan se déplace parfaitement d’un côté à l’autre de la pièce tout en maintenant des voix précises et bien classées, jamais noyées dans les batailles folles et les images les plus folles. De plus, un puissant bas de gamme offre un poids et une présence palpables aux explosions, un grondement amusant pendant la course automobile et un grognement énergisant dans le combat final pour Planet Doom. Présentant une définition exceptionnelle dans le milieu de gamme, les segments les plus bruyants et les plus bourrés d’action sont empilés avec des bruits précis et détaillés, tels que des débris et des gravats, qui se déplacent vers le haut avec un mouvement fluide et une pluie autour de l’auditeur. De temps en temps, les véhicules semblent également passer par-dessus et derrière avant d’apparaître à l’écran, et les batailles sont marquées par une variété d’effets de jeux vidéo se déplaçant discrètement dans toutes les directions, créant un champ sonore hémisphérique extrêmement immersif. Des scènes plus calmes restent occupées par diverses atmosphères subtiles sur les côtés et les arrières, qui s’étendent de temps en temps sur les chaînes du plafond. Bien sûr, les meilleurs moments de démonstration sont la course automobile, surtout quand King Kong oscille entre les bâtiments et la guerre aiguë où le rugissement de Godzilla se répercute partout, mais mon préféré est la séquence Shining où divers bruits discrets créent une terrifiante environnement fantasmagorique avant de se développer de manière effrayante et grandiose.

Bonus :

Déchiffrer le code (HD, 57 min): Un documentaire de type EPK, composé d’entrevues d’acteurs et d’équipes qui abordent divers aspects de la production, avec des tonnes de séquences.

Effets pour un nouveau monde ( (HD, 25 min): Comme le titre l’indique, une pièce dédiée aux effets visuels, du concept art et des effets pratiques aux images de synthèse et à l’utilisation de la capture de mouvement.

L’Excellente aventure d’Ernest et Tye (HD, 12 min): La star et l’écrivain se retrouvent dans leur ville natale d’Austin, au Texas, alors qu’ils se préparent pour la première et se souviennent de leur temps passé à faire le film.

Meilleur score : fin de partie  (HD, 10 min): Discussion sur la musique d’Alan Silvestri et son travail marque sa première collaboration avec le légendaire cinéaste.

Niveau supérieur : le son du futur (HD, 8 min): un examen plus approfondi de la conception sonore et de la quantité de travail nécessaire pour compléter les éléments visuels.

Les années 80 : l’inspiration (HD, 6 min): L’équipe parle de la façon dont la décennie a joué un rôle essentiel dans le film et a fortement influencé l’histoire.

Édition limitée en boîtier métal SteelBook
Contient :
– l’Ultra HD Blu-ray 4K du film (en Dolby Vision HDR, compatible HDR10)
– le Blu-ray 3D active du film (VF/VOST DTS-HD Master Audio 5.1)
– le Blu-ray 2D du film (VF Dolby Atmos TrueHD / VOST Dolby Atmos Dolby Digital Plus)
– la copie digitale du film

 

  • Acteurs : Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn, Lena Waithe, Simon Pegg
  • Réalisateurs : Steven Spielberg
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Espagnol
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 8 août 2018
  • Durée : 140 minutes

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En camion avec Simon – P’tit Garçon (8 juin 2018) de Emilie Beaumont

Avec Simon et son camion, l’enfant, grâce à des textes à trous, va essayer de reconnaître les images et ainsi enrichir son vocabulaire, et petit à petit s’éveiller à la lecture avec l’aide d’un adulte.

Chronique : Ce petit livre et tous ceux de la série participent à l’éveil des petits autour de deux ans. Très colorés, très maniables pour les petites mains, ils mettent en scène de très jolis petits personnages que l’on retrouve de façon récurrente au fil des histoires. Le texte est clair et bien adapté, à la fin de l’histoire il y des petites questions sur l’histoire que nous posons aux enfants et que Simon pose donc on reviens sur les pages pour y retrouver la réponse et c’est un plus qui peut amuser les enfants. Idéal pour apprendre les moyens de transport.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : FLEURUS (8 juin 2018)
  • Collection : P’tit garçon

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Tibi a peur / Fait du sport (8 juin 2018) de Emilie Beaumont

Une collection pour les tout-petits de 2 à 4.

Chronique : Voici un nouveau personnage dans l’univers Fleurus qui part du même concept de P’it garçon avec une présentation à l’identique avec sa couverture cartonnée et pages fines et plastifiées pour que les enfants ne les abîmes pas. À l’intérieur de ses livres on suit un éléphant du nom de Tibi va emmener dans plusieurs paysages, sur ses 2 livres l’enfant découvrira les peurs et le sport . Sur le côté il y a même des dessins que  l’enfant pourra retrouver dans l’illustration les partis proposés comme un « cherche et trouve » ce qui permet à l’enfant d’apprendre de nouveau mot.À la fin du livre une double page comme un imagier avec tous ce qui se trouve dans le livre et où l’enfant pourra les rechercher à nouveau. C’est mignon, ludique et vraiment intéressant pour les enfants.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : FLEURUS (8 juin 2018)
  • Collection : Tibi

 

Gaspard (4 tomes) (29 juin 2018) de Fleurus

Quatre histoires avec Gaspard, Les histoires sont suivie de 4 postures de yoga pour vaincre sa timidité, contrôler ses émotions et se sentir mieux.

Chronique : Des livres sur les émotions des enfants  avec une petite poésie dont on ne sort pas indemne . Ces livres sont tout à fait aventureux, ludique, profondément intéressant pour l’enfant. Fleurus à sus trouver un moyen d’expliquer et de toucher les enfants qui luttent pour comprendre leurs émotions qu’ils ont en eux  et tout ce qui peut arriver. Tout est prudemment optimiste tout en évitant tout élément télécommandé mais sait toucher avec de sublime dessin qui sont incroyable en termes de style d’écriture, de dessins et  de stimulation.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : FLEURUS (29 juin 2018)
  • Collection : J’apprivoise mes émotions

 

Cahier d’activités / Les motos -La natation (8 juin 2018) de Emilie Beaumont

Les enfants vont découvrir les motos et la natation et le vocabulaire lié à ces sports tout en s’amusant avec des jeux d’association, des dominos, des coloriages, des sudokus, etc. Des autocollants et des découpages pour encore plus d’activités.
Chronique : Les Éditions Fleurus nous offrent des magnifiques livres d’activités pour jouer et grandir afin d’encourager la motricité fine, l’observation et la déduction à un âge ou apprendre passe par l’action et le toucher;  ces livres leur propose d’expérimenter leur motricité en jouant à des activités simples .Grâce aux autocollants; et activités à réalisé au stylo où crayons  l’enfant pourra s’amuser et peut faire marcher son imagination et créer ce qu’il souhaite selon son désir ! Les illustrations sont très jolies et pleines de couleurs.

Note : 9,5/10

  • Album: 34 pages
  • Editeur : FLEURUS (8 juin 2018)

L’imagerie de la mer (8 juin 2018) de Emilie Beaumont

L’imagerie de la mer s’enrichit de 10 pages interactives. L’enfant découvrira, page après page, le monde fascinant de la mer, du premier animal marin aux énormes cétacés d’aujourd’hui.

Chronique : Livre relié rigide destiné à faire découvrir la mer aux enfants; l’ouvrage se divise en quatre sections: la mer et les océans , les animaux marins ; un milieu fragile et les aventuriers ; 2 à 4 grands dessins par pages avec explications sommaires; comme tous les ouvrages de cette collection, cet excellent imagier est destiné à un public de tout-petits qui peuvent le manipuler sans risque de blessure ou de dégradations; ils seront captivés par les images et c’est un très bon support pour le coucher ou la sieste.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 128 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 6 années
  • Editeur : FLEURUS (8 juin 2018)
  • Collection : Les imageries interactives

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Les inventions (18 mai 2018) de Fabienne Blanchut;Jacques Beaumont et Camille Dubois

Pour faire découvrir aux enfants comment c’était le premier train, la première voiture, le premier téléphone, le premier ordinateur, le premier aspirateur, lave-linge ou lave-vaisselle, etc. Des explications simples et accessibles pour les petits dès 4-5 ans. Des photos pour plus de réalismes et des dessins pour expliquer. Un titre passionnant pour les petits curieux.

Chronique : Simple, succinct, allant droit au but, idéal pour ouvrir la discussion sur différents thèmes grâce aux beaux dessins.
Idéale pour une lecture courte, mais intense et instructive.
Les différents thèmes sont traités sur une page ou une double page, permettant une vue d’ensemble sur le thème (p.ex. l’alphabet, la bicyclette, etc.). Les textes sont courts, regroupés en petits paragraphes sous l’image qu’ils commentent. Les images sont des dessins en couleur. Il y a souvent 4 images par page. Tout ce qui est écrit est vrai, ce qui donne une allure de toute première encyclopédie quand on accumule quelques ouvrages de la collection. Si votre enfant vous pose mille questions, pensez à lui offrir cette sorte d’encyclopédie pour petit enfant (de 5 ans à 9 ans environ) ça va le passionner!

Note : 9,5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : FLEURUS (18 mai 2018)
  • Collection : Pour les enfants
  • Langue : Français

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TEST Blu-ray : PACIFIC RIM UPRISING (24 Juillet 2018) de Steven S. DeKnight avec John Boyega, Scott Eastwood

Le conflit planétaire qui oppose les Kaiju, créatures extraterrestres, aux Jaegers, robots géants pilotés par des humains, n’était que la première vague d’une attaque massive contre l’Humanité.

Chronique : Dix ans se sont écoulés depuis le film de Guillermo Del Toro et le monde se prépare pour une éventuelle invasion de Kaijus avec un centre d’entrainement et énormément de technologie. Et DeKnight, un spécialiste de séries et dont c’est là le premier film, commence par une sorte de récapitulatif des évènements, tout en incluant l’histoire de Jake Pentacost, le héros rebelle devenu criminel qu’on va suivre, incarné par John Boyega, beaucoup plus charismatique que dans la nouvelle trilogie « Star wars » ! Pour faire le lien avec le précédent opus, des protagonistes sont présents comme le duo de scientifiques ou bien Mako, liée à l’histoire personnelle de Pentacost. Ce dernier sera accompagné de la jeune Amara, une jeune fille mécano et de Nate, incarné par le très beau Scott Eastwood et on peut dire que les deux duos fonctionnent très bien, avec beaucoup d’humour, ce qui sera la marque de fabrique de cette suite, beaucoup plus fun et légère. Toutefois, son scénario basé les conséquences de la dérive des Kaijus est très bien pensé et en concordance total avec le précédent épisode. « Pacific Rim Uprising » a donc sa propre identité et n’est pas qu’une simple copie du travail de Del Toro. On regrettera toutefois l’absence de Ron Perlman et peut-être la présence d’un humour un peu facile qui peut en faire bisquer certains, mais c’est extrêmement divertissant et voir de nouveaux robots tels le Scrapper est très jouissif.

Note : 8/10

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Test Blu-ray :

Vidéo: Dès le début, l’image est inondée de verts somptueusement riches, de bleus électrisants et de splendides rouges généreux, qui dynamisent les visuels insensés avec la sensation d’un dessin animé du samedi matin. Le chaos insensé hypnotise avec une gamme flamboyante et luxuriante de teintes secondaires, qui baignent l’action avec une vigueur éblouissante hypnotique. Les Jaegers, bien sûr, sont magnifiques à voir dans Dolby Vision, comme le rouge foncé poli de Guardian Bravo, la teinte brun cobalt de Gypsy Avenger, la belle céruléenne nacrée de novembre Ajax ou l’orange métallisée brillante de Saber Athena. Cependant, le plus accrocheur est l’abondance des pastels au néon, de la lueur colorée des enseignes décorant les gratte-ciel de la ville au bleu arctique scintillant du sang Kaiju, qui est nettement différent des armes Jaeger qui montrent une teinte sarcelle plus claire. Le plus impressionnant doit être la brèche réelle où les téléspectateurs peuvent être envoûtés par le mélange extatique de jaune vif, d’orange ardent, de pourpre vibrante et de magenta flamboyant.

La présentation  offre également un contraste parfait, homogène et bien équilibré, ainsi que des blancs éclatants et chauds, des combinaisons ultra propres et hygiéniques de Liwen Shao aux laboratoires stériles et brillants. la lueur brillante et lumineuse de diverses sources lumineuses et les nuages ​​doux et moelleux. Malheureusement, les points culminants spéculaires sont quelque peu hasardeux avec ces lumières précieuses qui fleurissent assez pour submerger les détails plus fins, mais surplombant cela, les accents plus lumineux fournissent aux Jaegers un miroitement réaliste même pendant l’action rapide, chaque étincelle du métal sur -les poinçons métalliques avec un scintillement discret et montrent une différence nette entre les centres blancs et les bleus environnants des armes électrifiées et du sang Kaiju. Une scène personnelle préférée est le discours de Jake alors que l’équipe s’apprête à se lancer à Tokyo où le soleil brille et rebondit sur les parties métalliques des uniformes, les Jaegers, la plate-forme Shatterdome et les nuages ​​dans le ciel avec une telle beauté pittoresque qualité que l’on se sent presque comme une vraie photo de l’ensemble.

Les niveaux de luminosité sont extraordinairement riches et luxueux avec des noirs suintants qui révèlent de superbes variations graduelles entre les nombreuses nuances, séparant bien l’équipement et les sangles du reste des uniformes. Les ombres soyeuses de minuit pénètrent profondément dans l’écran sans gêner les aspects les plus fins de l’arrière-plan, fournissant à l’image 2.39: 1 un attrait cinématographique saisissant et une qualité tridimensionnelle. Tourné en exclusivité sur le système de caméra Arri Alexa avec une résolution maximale de 3,4K, le transfert fraîchement créé, issu d’un intermédiaire numérique 2K, arrive à la perfection avec une définition extrêmement nette dans chaque scène. Des taches de rouille sur les murs de métal des casernes de recrutement aux coutures ultra-fines des uniformes, les lignes fines et les objets reçoivent une légère augmentation, aussi minime soit-elle. Les téléspectateurs peuvent également profiter d’une meilleure visibilité de l’information dans le lointain, et la plus petite égratignure et blessure de guerre sur les Jaegers est frappante et très détaillée. Le teint du visage semble sain et précis, révélant tous les pores, les rides et les imperfections négligeables dans l’ensemble de la distribution, rendant la suite de l’action de science-fiction pur eye-candy si rien d’autre. Cependant, comme c’est souvent le cas, le Dolby Vision présente également plusieurs cas flagrants d’aliasing le long des bords les plus nets, gardant la présentation à l’abri des marques de qualité de référence.

AUDIO:  Le combat contre l’apocalypse se prépare à la bataille avec une bande-son fantastique et très satisfaisante qui fera que la maison se sentira épuisée par le démon pandemonium. L’écran est continuellement inondé d’une variété d’activités de fond qui se déplacent de façon fluide à travers les trois canaux frontaux et de manière convaincante dans les hauteurs avant, générant ainsi une scène sonore à demi-dôme extrêmement engageante et incroyablement large. Un milieu de gamme dynamique et étendu présente d’excellents détails et séparations pendant les moments les plus forts et perçant les oreilles, permettant une clarté distincte et audible dans le chaos métal-métal et chaque coup de poing crissant tandis que les rugissements cruels et réverbérants du Kaiju pénétrer profondément dans la pièce. Au milieu du tumulte, les voix restent précises et bien hiérarchisées en tout temps.

Chaque fois que le chaos éclate à l’écran, du verre, du gravier, de la saleté et des débris métalliques se déversent directement au-dessus de la zone d’écoute et laissent tomber les alentours, créant un champ sonore hémisphérique terriblement immersif. D’autres atmosphères résonnent aussi et transpercent de manière convaincante les transparents avec une efficacité amusante, mais les meilleurs moments sont quand ils sont employés pour donner aux Jaegers et Kaiju un meilleur sens de taille et de perspective, se déplaçant impeccablement de l’arrière vers l’avant ou vers l’écran. vice versa. Malheureusement, le bas de gamme n’est étonnamment pas aussi agressif ou bouleversant que prévu, surtout par rapport au premier film. Certes, il y a énormément de basses dures et imposantes à apprécier, fournissant l’action gigantesque avec beaucoup de poids et de présence, mais ce n’est pas à la pièce-énergisant, mur-cliquetis et intensité sismique que le visuel impliquerait.

Bonus :

Commentaire audio : Le réalisateur Steven S. DeKnight monte en solo pour ce commentaire assez instructif sur divers aspects de la production, les performances, les effets visuels et l’histoire générale.

Devenir cadets (4K, 6 min): Quelques minutes sur les autres recrues d’Amara.

Un méchant inattendu (4K, 6 min): des interviews sur la surprise d’un personnage.

Bridge to Uprising (4K, 5 min): Interviews de l’équipe de tournage en reliant la suite à la première.

Next Level Jaegers (4K, 5 min): Regard de plus près et discussion technique sur les nouveaux personnages mecha.

Le monde souterrain de l’ insurrection (4K, 4 min): Discussion sur le premier acte et survivant dans les suites.

Hall of Heroes (4K, 3 min): John Boyega commente les détails spécifiques de chaque Jaeger.

I Am Scrapper (4K, 3 min): Bref aperçu du petit Jaeger et de son rôle dans le film.

Going Mega (4K, 3 min): Quelque temps sur la mère de tous les Kaijus.

Secrets de Shao (4K, 3 min): Centré sur la femme d’affaires impitoyable.

Mako Returns (4K, 2 min): Assez exactement comme le titre l’indique.

 

  • Acteurs : John Boyega, Scott Eastwood, Cailee Spaeny, Burn Gorman, Charlie Day
  • Réalisateurs : Steven S. DeKnight
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope
  • Audio : Français, Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 24 juillet 2018
  • Durée : 111 minutes

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L’école maternelle – Questions/Réponses (5 juillet 2018) de Cécile Jugla et Mélisande Luthringer

21 questions pour préparer l’entrée à l’école maternelle : À quel âge on va à l’école ? Est-ce qu’on fait de la peinture ? du sport ? C’est quoi la récré ? Et si on n’a pas de copains ? On mange quoi à la cantine ? Est-ce qu’on peut prendre son doudou pour la sieste ?… avec un petit « cherche et trouve » sur chaque double et un jeu à la fin pour s’amuser à retrouver des éléments dans une grande scène de fête à l’école.

Chronique : Un petit album ludique qui permet de rassurer ceux qui vont faire le grand plongeon en septembre : À quel âge on entre à l’école ? Comment commence la journée ? Que fait-on à l’école ? On fait quoi à la récré ? Qu’est-ce qu’on mange à la cantine ? Est-ce que tout le monde fait la sieste ? Qui vient chercher les enfants ? Toute question a sa réponse et un petit jeu de chercher et trouve apporte la petite touche amusante. A lire et relire.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 24 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Nathan (5 juillet 2018)
  • Collection : QUEST REPONS 3+

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