Voilà l’été (16 mai 2018) de Pauline Kalioujny

Voilà l’été ! Il est temps de se protéger du soleil pour jouer dans les vagues ou de lézarder sur la plage, de reprendre des forces dans des draps frais avant de repartir butiner parmi les fleurs comme une petite abeille !

Chronique :  Voici plus ou moins la suite de : « Voila Hivers » qui nous présente un livre pour bien vous préparez pour l’été. Avec un grand  travail sur gravure sur du carton, on ne peut qu’apprécier cette histoire avec une double page et sa feuille secrète…
Pauline Kalioujny traite de façon poétique la thématique de l’été, c’est un vrai coup de cœur. A lire , a toucher et même à écouter

Note : 10/10

 

  • Album: 18 pages
  • Editeur : Seuil jeunesse (16 mai 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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J’irai danser (si je veux) (16 mai 2018) de Marie-Renée Lavoie

Diane se lâche ! Diane danse comme une enclume, aime les chats, se trouve moche et déteste les mariages. Surtout le sien. Elle vient de se faire plaquer pour « quelqu’un d’autre » (sexe non identifié mais prévisible, genre « jeune pétasse »)… Désagrégée ou presque, Diane est secouée par sa meilleure amie. Celle-ci lui suggère de se remettre au plus vite sur le marché de la séduction, en commençant tout doux par le « frenchage », le flirt. Ji-Pi, le charmant comptable du quatrième étage, marié, devrait faire l’affaire. Enfin, normalement…

Chronique : Ce roman est une invitation au voyage. Marie-Renée Lavoie  nous offre avec ce livre une écriture  fluide, l’histoire prenante et les personnages principaux mais aussi secondaires très intéressants et attachants avec Diane et sa meilleure amie Claudine. En dehors de ses personnages, l’auteur nous brosse une histoire simple et belle, qui semble aller de soi mais qui va se retrouver compliquée dans un premier temps.Des personnages extraordinaires, uniques ; avec des défauts comme des qualités, des humains pour lesquels on s’attache véritablement, le lecteur ressens une vraie tristesse de les quitter à la fin du roman . Un suspense perceptible tout en ayant un récit assez prévisible en raison du résumé. Des émotions profondes et intenses, toutefois elles sont authentiques et évidentes, des sentiments à l’état brut ; un bonheur de lire ça ! Un livre à découvrir et à partager avec amour.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 256 pages
  • Editeur : Lj (16 mai 2018)
  • Collection : LJ

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Pas facile d’être une fille facile (16 mai 2018) de Anna Premoli

Au secours, il m’aime ! Jordan débarque à New York avec un plan bien précis : trouver un mari. Pas le genre craquant mais pauvre comme Job. Un mari qui lui assurera sécurité et sérénité. Décidée à épouser un médecin – chef de service, évidemment -, elle dégote un petit boulot de serveuse pile en face d’un hôpital. Mais le matin de sa première journée de travail, elle s’évanouit… et reprend connaissance dans les bras d’un jeune médecin très beau mais surtout très endetté…

Chronique :  Le sujet de la santé américaine est quelque chose que nous mentionnons souvent mais sur lequel nous ne nous arrêtons pas vraiment pour réfléchir, pourtant, des dizaines de milliers de personnes sont confrontées chaque jour à cette réalité et doivent très souvent supporter des coûts exorbitants pour le traitement. C’est-à-dire qu’ils sont obligés de payer de grosses factures pour leur santé, pour les traitements. Si l’on s’arrête d’y penser, c’est tellement absurde de recevoir une facture comme si on avait acheté un produit au lieu d’être traité pour une maladie. C’est une chose si importante qu’elle ne peut manquer d’avoir un effet sur la vie d’une fille comme Jordan, qui a une mère malade à soigner mais qui n’a pas les moyens de le faire.
Il ne faut pas s’étonner qu’elle n’ait pas vu d’alternatives, elle a décidé de concevoir son propre plan pour épouser un riche médecin qui lui donnera une sérénité qu’elle n’a pas et qu’elle ne pense pas pouvoir obtenir seule pour le moment.
Elle est extrêmement belle, et elle pense qu’elle n’a rien d’autre. Elle pense qu’elle est stupide, mais il est clair dès le début qu’elle est en fait une fille extrêmement intelligente et humble, qui a une grande mémoire mais qui n’a tout simplement jamais eu la chance de cultiver et d’exploiter ses compétences. Elle a absorbé beaucoup d’informations de tous ceux qui sont entrés en contact avec elle, mais son estime de soi est très basse.
Elle est définie plus d’une fois comme une mercenaire, mais il n’y a pas un gramme de méchanceté en elle et si ce n’était de la situation précaire dans laquelle elle se trouve, elle ne toucherait même pas à l’idée d’un mariage de convenance, son intelligence peut même être sentie par la précision avec laquelle elle a conçu son plan. J’ai tout de suite adoré, sans si ni mais.
Malheureusement, cependant, le destin la place devant le Dr Rory Pittman, Rory est le mauvais médecin qu’il pourrait souhaiter, c’est un garçon à la fin de sa spécialisation, plein de grands idéaux et très exigeant avec les gens autour de lui.
C’est incroyablement beau aussi, mais ce qui frappe vraiment, c’est son grand cœur et aussi son dévouement à ce qui n’est pas un travail mais une véritable vocation.
Le lecteur va littéralement adoré les voir résister tout au long du livre, et tout faire sauf tout pour éviter de tomber amoureux l’un de l’autre. Jordan et Rory deviennent immédiatement amis, prenant soin l’un de l’autre de différentes manières, même s’il est clair qu’il y a beaucoup plus derrière cette amitié. L’absence du contraste initial entre les deux signifie aussi moins de scènes ironiques et drôles, mais, surtout grâce à la présence de quelques personnages secondaires, on peut sourire en même temps.
Compte tenu du contexte new-yorkais, à travers l’histoire de Rory et de Jordan, Anna Premoli traite également de questions d’actualité telles que le système de santé américain.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 280 pages
  • Editeur : Lj (16 mai 2018)
  • Collection : LJ

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Ben, super-héros amoureux (23 août 2017) de Francesca Sardou et Romain Sardou

Une nouvelle aventure de Ben, le super-héros préféré des petits ! Aujourd’hui, il semblerait que Ben soit amoureux…

Chronique :  Comme tous les enfants, Ben a une imagination débordante. Qu’est-ce que l’on aime suivre ce petit Ben. Dans certaines scènes Francesca Sardou et Romain Sardou décrivent vraiment ce que l’on vit et c’est super pour montrer aux enfants ce qu’ils font vraiment.
Les illustrations de Lili La Baleine sont parfaites, drôles et surtout très réalistes, ce livre est vraiment agréable à lire à vos enfants et il est adapté pour les tout petits. L’histoire est courte  et c’est l’idéal pour les petits.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Hachette Enfants (23 août 2017)
  • Collection : Ben, super-héros

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Clairefontaine, L’école des Bleus – La rentrée & le choc (24 mai 2018) de Fabrice Colin

La série officielle de la Fédération Française de Football : des histoires authentiques pour découvrir le quotidien des élèves de L’institut National du Football de Clairefontaine.

Chronique : Fabrice Colin arrive où peut d’auteur arrive, à parler de Football et d’une belle façon. Ce n’est pas une série exceptionnel mais elle peu donner envie à des enfants de s’approcher de la lecture et y placer des base. Les enfants vont vibrez au rythme des entrainements, des buts, des rebondissements, d’une histoire d’amitié et d’amour pour ce sport… la plume de Colin qui surprendra les jeunes lecteurs qui pensaient lire une histoire de foot, bien que c’est le sujet il creuse ici une belle histoire qu’il développe sur ses deux tomes.
Des romans surprenant qui explique en douceur et  permete une réflexion plutôt saine pour éviter parler d’un sport très médiatisé.

Note : 9,5/10

  • Broché: 180 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (24 mai 2018)

 

 

L’équitation racontée aux enfants (16 mai 2018) de Martine Laffon

Débourrer, dresser, conduire, harnacher, monter, soigner… ou comment appréhender au mieux les étapes de l’apprentissage pour devenir le parfait cavalier ! Martine Laffon a l’art de raconter la passion du cheval.

Chronique: Cet ouvrage est remarquablement bien conçu et nous entraîne, grâce aux incroyables photographies sur les chevaux . Les textes sont également d’une grande richesse et mettent en valeur toute l’œuvre des photos. Instructifs et distrayants à la fois, ces paragraphes parviennent à capter notre attention sans jamais nous ennuyer et nous éclairent, grâce à une solide documentation, variée et complète, sur les origines, les caractéristiques et les aspects de la vie sociale des chevaux .
Si vous aimez les chevaux, ces belles photos  vous émerveilleront  et vous apprendrons beaucoup sur le cheval.
Les amateurs de chevaux et les lecteurs qui apprécient les informations factuelles présentées d’une manière élégante et visuellement attrayante apprécieront pleinement ce livre.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 72 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (16 mai 2018)
  • Collection : MONDE RACONTE

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Smiley – Cartes à gratter / Cool & Ethique (24 mai 2018) de SMILEYWORLD

Dans cette belle pochette, tu trouveras 10 cartes à gratter et 1 bâtonnet pour réaliser de superbes tableaux ! Il te suffit de gratter l’encre noire en suivant le modèle pour faire apparaître de jolis motifs, des Smileys et des messages de bonheur sur tes cartes ! À toi de jouer !

Chronique : Des pochettes sous le signe des Smiley avec pas moins de 10 cartes qui donneront vie à autant de tableaux fantastiques.
A l’aide d’un stylet fourni, l’enfant doit gratter le modèle en suivant le dessin. Il faut donc enlever l’encre noire pour faire ainsi apparaître le dessin qui se cache dessous. On peut ainsi s’amuser à deviner les couleurs.
Mais l’enfant peut aussi choisir de faire preuve d’imagination et de créativité en s’appropriant les larges zones noires pour tenter d’inventer ses propres motifs…
Deux coffrets qui plairont à tous ceux qui se plaisent à bricoler, raboter et rogner mais aussi dessiner.

Note : 9/10

 

  • Broché: 10 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Dragon D’Or (24 mai 2018)

 

Duplicata (9 mai 2018) de Franco Mannara

À la suite d’une vague d’attentats, le gouvernement français a rétabli la peine de mort et s’apprête à autoriser un nouveau système d’exécution moderne, propre et sans douleur, grâce à une machine révolutionnaire qui désintègre les condamnés.

Chronique : Dans un futur bien plus proche qu’il n’y parait Franco Mannara nous offre une vision à la Stephen King du Running Man car ce roman est sombre et complexe. Le livre donne beaucoup de réflexion sur les amitiés et le pouvoir de donner de l’argent, l’inégalité et l’injustice, voire la malveillance et l’intimidation. En lisant un livre, les événements des temps modernes ont surgi, surtout ceux qui sont au pouvoir. On y ajoute des réflexions sur l’argent , le pouvoir , ses conséquences et l’on obtient ce magnifique livre , d’une grande densité , à la sensibilité à fleur de peau qui ne peut que nous transporter, nous ramener à notre propre existence , nous questionner sur nos choix On apprécie le style d’écriture qui coule très bien et c’est un plaisir de lire.
On peux voir la technologie se diriger facilement de cette façon, ce n’est pas en dehors du domaine de la crédibilité que cela pourrait devenir réalité dans le futur. L’intrigue est vraiment intrigante et unique et bien qu’il y ait une réalité effrayante la prise différente  et on ne s’attend pas vraiment à cette fin. La réalité est choquante de ceux qui détiennent le pouvoir et à quel point ils vont maintenir ce pouvoir est effrayant. A découvrir.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (9 mai 2018)
  • Collection : Suspense Crime
  • Langue : Français

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Test DVD : Downsizing (22 mai 2018) de Alexander Payne avec Matt Damon, Kristen Wiig

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek et sa femme Audrey à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans l’aventure Leisureland. C’est alors que Paul découvre un tout nouveau monde et réalise qu’un destin plus grand l’attend.

Chronique :  Downsizing », un bon film d’anticipation d’Alexander Payne, assez déroutant par les multiples thèmes abordés et toutes les directions dans lesquelles il va ! C’est sans doute par cet aspect pourtant intéressant du fait de toutes les surprises réservées, que cette réalisation originale pourra décevoir certains. Face à ce monde de petits lilliputiens, il y a apparemment un décalage entre ce que l’on veut nous montrer et nous amener à réfléchir, et les très grandes attentes du spectateur qui au vu de la miniaturisation spectaculaire espérait voir justement du vrai spectaculaire ! Pourtant si l’on gratte un peu cette histoire, celle d’un homme et de son choix personnel, c’est tout un tas de pistes qui vont être proposées, à savoir, l’écologie, le problème des déchets, la société de consommation et l’appât du gain, les classes sociales, la place de l’homme dans la société et l’image qu’il se renvoie personnellement. Tout cela forme un tout, finalement indissociable, auquel le concept de départ ne nous prépare pas, mais qui malgré la multitude d’idées, peut-être un peu brouillonnes, va devenir de fil en aiguille assez intrigant et plutôt bien analysé avec un bon scénario et ceci, grâce aussi au jeu du tout petit Matt Damon à contre emploi et un peu penaud dans sa nouvelle existence, mais qui se débrouille ici bien mieux qu’un grand ! Alors en effet malgré l’idée de départ, le rapport à l’échelle grand/petit est vite délaissé malgré quelques trucages fort bien trouvés, car une fois dans cette communauté « Leisureland », l’homme a recréé un monde à son identique, quasiment tel que celui qu’il a quitté avec les mêmes besoins et les mêmes erreurs à la clé ! C’est donc plus sa confrontation à lui-même et à sa nouvelle vie qui nous préoccupe ici ! Tout repose alors sur l’observation de son comportement, sur ses aspirations et ses espérances, sa reconstruction avec un nouveau travail, un nouvel intérieur, de nouveaux voisins dont surtout un sacré numéro… À ce titre, Christoph Waltz est fabuleux dans sa façon d’être, dans ses propos et ce regard dévorant qu’il arbore tel un prédateur ! Les rebondissements sont plutôt inattendus et nombreux, là aussi nous emmenant dans des situations surprenantes qui font cheminer notre héros au sens propre comme au figuré… Moins une comédie, ou un film d’anticipation pure, mais davantage une fable qui invite à la réflexion sur le rôle et l’avenir de l’homme sur Terre, sur l’intérêt de s’enrichir et de se préserver, d’autant plus que vu le contexte social et politique actuel, Alexander Payne est ici un véritable agitateur, et ça tombe bien afin de réveiller nos consciences endormies ! La fin en prenant en compte la prise de possession de notre « grand petit héros »,, est bien la preuve que seul l’instant présent est à vivre pleinement !

Note : 9/10

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TEST DVD :

Vidéo :  Comme le film explore l’artifice de la richesse et la «bonne vie», il y a beaucoup à voir et s’imprégner de chaque image. Une partie de l’image est limitée en raison de la supercherie d’écran vert qui tend à rendre les arrière-plans floues indistinctes lorsque l’on regarde les gens à l’échelle et leur environnement par rapport aux gens de taille normale, mais c’est un problème. Quand il s’agit d’explorer le petit monde, tout est exposé et les détails plus fins des traits du visage et des vêtements se manifestent avec une clarté extraordinaire. Les couleurs sont vives et vibrantes, les primaires ont beaucoup de lumière pour briller. L’herbe verte de Leisureland, le bleu des nombreux T-shirts de travail de Paul, la rose pleine grandeur jaune vif – le tout avec une présence riche et colorée. Les niveaux de noir et le contraste sont parfaits. Les blancs sont particulièrement grandioses car tout dans le petit monde est trop lumineux, ce qui les rend d’autant plus faux et artificiels comme un tas de gens vivant dans des maisons de poupées à la pointe de la technologie. Les noirs sont bien équilibrés donnant à l’image une belle sensation de profondeur. Encore une fois c’est là que les écrans verts évidents ont été utilisés là où l’image a tendance à s’aplatir, mais ce n’est pas une faute du transfert.

Audio : Le film bénéficie d’un mix DTS-HD efficace et vivant. Le dialogue est clair et net tout au long, même quand les grandes personnes parlent à de petites personnes et que leurs minuscules voix deviennent un peu plus aiguës et plus difficiles à entendre. C’est un domaine où vous pouvez basculer votre chapeau au mixage car vous n’avez jamais à ajuster le volume pour compenser. Les effets sonores ne sont pas du type dramatique, mais ils sont suffisants pour aider à créer un monde et être suffisamment actifs pour que les ambiances puissent bouger. Les meilleures séquences sont celles qui présentent le plus grand nombre de personnes dans un seul endroit. La présentation de Leisureland, l’étage des ventes, puis à la grande séquence où Paul est sous l’emprise de la drogue et commence à sentir que la musique frappe l’activité et les pulsations donnent une belle présence . Pour une grande partie du film, les choses restent dans les canaux avant / centre, laissant les côtés gérer les ambiances tandis que le score de Rolfe Kent se superpose pour garder le sens de l’humeur en jeu. Tout autour d’un mélange clair propre avec des niveaux formidables.

Bonus : Une question de perspective (HD 9:06) Cest un coup d’œil très rapide mais efficace sur les effets visuels du film.

  • Acteurs : Matt Damon, Kristen Wiig, Christoph Waltz, Hong Chau, Udo Kier
  • Réalisateurs : Alexander Payne
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Finnois, Néerlandais, Norvégien, Anglais, Suédois, Français, Espagnol, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 22 mai 2018
  • Durée : 130 minutes

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Souffles Coupés (29 septembre 2017) de Nataly Breda

Quand une féministe au caractère bien trempé rencontre une star de cinéma aux multiples conquêtes, ce qui commence comme une aventure érotique prend rapidement l’allure d’un coup de foudre… incurable. Car derrière la soif de liberté de Nina et la nonchalance de David se cache une maladie qui peut, du jour au lendemain, laisser l’autre orphelin. De Toulouse à New-York en passant par Londres et l’Irlande, auront-ils le droit de s’aimer dans la dignité… jusqu’au bout ? Dans ce premier roman poignant, Nataly Breda s’empare avec courage et légèreté d’un sujet essentiel : le droit de mourir dans la dignité. Une sensibilité et des convictions d’une auteure résolument de son temps. Un récit engagé où Eros et Thanatos finissent par se réconcilier. 50ct reversés à l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité pour chaque exemplaire vendu.

Chronique :  Derrière un langage très imagé et poétique, les ombres se cachent parées de tristesse et de joie. A la fois sombre et drôle, ce récit hautement évocateur se joue des clichés du récit pour emprunter un style voisin des contes de Tim Burton aux images douces amères et grinçantes d’une triste réalité pourtant si tendrement poétique.
Onirique, fantastique, naïf et transcendant… Et pour peu que l’on aime ce genre on pénètre facilement dans cet univers riche et si intéressant L’ auteur décrit les sentiments avec beaucoup de sensibilité et de poésie tout en réservant une large place à l’imaginaire, Bravo à Nataly Breda qui sait nous toucher.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 224 pages
  • Editeur : French Pulp éditions (29 septembre 2017)
  • Collection : GRANDS ROMAN

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