L’ombre des étoiles (15 février 2018) de T.A Barron

Les étoiles s’éteignent peu à peu dans le ciel d’Avalon. Tanwyn, Elli et Scree poursuivent leur quête pour les rallumer. Une vision leur apparaît, annonçant une grande menace : le retour de Rhita Gawr, l’ancien ennemi de Merlin. L’esprit du mal compte détruire leur monde grâce à un puissant cristal. Pris par le temps, les trois amis se séparent pour tenter de faire revenir la paix dans les royaumes magiques : Tamwyn se lance à la recherche du chemin menant aux étoiles pour empêcher leur disparition ; Elli s’aventure dans des territoires inconnus pour détruire le cristal maléfique et Scree doit retourner auprès de son peuple divisé, celui des hommes-aigles, qui s’entredéchirent. Seuls les trois adolescents peuvent empêcher la destruction d’Avalon.

Chronique : les livres Merlin de T. A. Barron sont des lectures magistale et celui-ci n’ a pas fait exception. Il  commence avec Tamwyn héritier de Merlin et ses amis se séparant en quatre directions différentes, Tamwyn vers le haut du Grand Arbre d’Avalon pour rallumer les étoiles, Elli et Nuic à la recherche de Kulwych le sorcier et d’essayer de trouver un moyen de détruire son mauvais cristal. Brionna et Leu partent pour le champ de bataille de l’Avalon déchiré, et Scree va trouver et tuer le chef corrompu du peuple-aigle. On apprécie les personnalités de ces nouveaux personnages dans le livre, et comment ils sont liés à la vieille histoire de l’enfance de Merlin. On aime la façon dont T. A Barron a écrit sur la création du nouveau monde Avalon, et comment toutes les créatures qui s’ y trouvent survivent. L’histoire change beaucoup de perspective, ce qui  plait et qui  rend le livre plus suspensif et intéressant. L’esprit et l’humour des personnages sont au rendez vous , ce qui nous fait sourire et même parfois rire à voix haute. Le personnage préféré dans le livre est probablement Nuic le sprite grincheux de la falaise grincheuse, qui essaie toujours de le cacher, mais a vraiment un coeur aimant à l’intérieur. Un autre favori qui est le petit Batty Lad, qui est aussi bête qu’il est petit, et aime dormir dans la poche de Tamwyn, et faire des tours de passe-passe quand il n’est pas fatigué.  Le thème de ce livre est se rappeler d’où vous venez, et faire ce que vous savez est juste. Tamyn n’ a jamais rencontré son père, et tout en cherchant, il découvre aussi un peu son passé, il n’abandonne toujours pas, il continue quoi qu’il arrive.

Note : 9/10

 

  • Broché: 448 pages
  • Editeur : Nathan (15 février 2018)
  • Collection : GF MERLIN

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Le Gout d’Emma (28 février 2018) de Julia Pavlowitch et Emmanuelle Maisonneuve

Emma a un don, celui du goût. Grâce à la finesse de ses papilles, elle réussit à devenir inspectrice au prestigieux Guide Michelin. Elle réalise son rêve : découvrir les secrets des chefs.

Chronique : Un manga sur le guide Michelin ! Originale et unique, cette histoire permettra de découvrir quelques perles  mais également de mieux comprendre de nombreux aspects du métier des inspecteurs.
Ce manga peu être lu sans forcément être passionné  mais  pour l’apprécier pleinement sur la durée et y trouver de l’intérêt, il faut au moins être amateur de gastronomie
Si l’intrigue est intéressante, les descriptions et explications sur la gastronomie sont le plus passionnant. En tant que français, certains d’entre nous ont déjà quelques connaissances et en plus avec des émission tel Top Chef le lecteur à déjà une idée mais a sa sortie au Japon, ce manga a du être très instructif. Le récit s’inspire de la véritable expérience de l’auteure, Emmanuelle Maisonneuve, et est retranscrit par une célèbre mangaka, Kan Takahama. Un roman graphique donc, dont les traits permettent de rendre plus légère la révélation des coulisses du guide Michelin.

Note : 9,5/10

  • Editeur : Les Arènes (28 février 2018)
  • Collection : AR.HORS COLLEC

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Objectif zéro viande au secours, qu’est-ce que je mange ? (14 février 2018) de Olivia Toja

Que ce soit pour l’environnement (manger de la viande n’est pas vraiment écolo), par éthique (et contre la souffrance des animaux), pour votre santé (eh oui, la viande contient de nombreuses substances nocives  : acidité, acides animés soufrés, antiobios, pesticides…) ou tout simplement par goût (les légumes, c’est trop bon  !), vous avez décidé d’arrêter la viande… et on va vous aider  !

Chronique : Ce qui attire d’abord attiré dans ce livre … C’est son titre !!!… le lecteur concerner va  tout de suite se sentir concernée !!!…
Ce bouquin d’une soixante de pages est écrit sous forme humoristique, les dessins sont sympa …On ce reconnait dans certains. Le format « livret » est pas mal car on peux le glisser facilement dans un sac pour la lecture dans les transports.
Il regorge d’astuces et conseils concernant la santé et son alimentation, ainsi que des recettes de cuisine simples à réaliser avec les produits alimentaires classiques que nous avons tous dans nos placards.
Un petit livret pour apprendre à dompter et vivre avec sans la viande  afin que l’on vient de se prendre sur la tête !!! Lecture facile sur le ton de l’humour qui nous fait passer un bon moment et permet d’apprendre pas mal de choses pour rééquilibrer ce nouveau cap dans la vie.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 64 pages
  • Editeur : Larousse (14 février 2018)
  • Collection : Petits cahiers Larousse

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Libération (15 février 2018) de Patrick Ness

Un samedi d’été, dans une banlieue paumée. Adam Thorn ne le sait pas encore, mais sa vie est sur le point de basculer. Asphyxié par sa famille, harcelé par son boss, tiraillé par des sentiments contradictoires, gay, définitivement gay, Adam voudrait juste avoir le droit d’aimer. Pendant ce temps, au bord du lac, l’esprit d’une jeune fille assassinée se réveille, en quête de vengeance…L’un et l’autre trouveront-ils la libération à l’issue de cette intense et surnaturelle fichue journée ?

Chronique : Patrick Ness a écrit ce que on pense être l’un des plus importants romans de fiction. Dans Libération nous rencontrons Adam, un jeune homme gai qui traite du conflit entre sa sexualité et les valeurs religieuses de sa famille. Dans le seul jour où nous suivons sa vie, nous le suivons alors que ce conflit atteint son apogée et que tout semble changer… Oh, et un esprit de filles assassinées se mêle à une reine de l’esprit plutôt voilée et pourrait être la fin du monde. Juste une petite chose à affronter. Parlant ouvertement et franchement du sexe, de l’amitié et de la famille. Ce livre, cependant, intègre si bien deux intrigues. C’est un livre jumeau de tant de façons un peu abominables. De toute façon les parcelles sont construites ensemble clairement. Le lecteur sent l’accumulation qui a besoin d’une libération. Une telle journée pour tous les personnages! On est sur le point de pleurer tant de fois à cause d’émotions intenses dans l’histoire d’Adam, mais l’autre moitié nous touche aussi. Ce livre traitait du désordre que la vie peut être, de la valeur de soi, de l’amour, de la religion, de l’amitié, du concept de famille, des esprits et bien plus encore, un livre dur mais sublime.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (15 février 2018)
  • Langue : Français

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TEST DVD : Logan Lucky ( 27 février 2018) de Steven Soderbergh avec Channing Tatum, Adam Driver

Deux frères pas très futés décident de monter le casse du siècle : empocher les recettes de la plus grosse course automobile de l’année. Pour réussir, ils ont besoin du meilleur braqueur de coffre-fort du pays : Joe Bang. Le problème, c’est qu’il est en prison…

Chronique : « Logan Lucky », que l’on soit de suite prévenu n’a rien d’explosif et de survitaminé comme souvent dans ce genre de cinéma… C’est même tout le contraire, car la nonchalance tranquille et pépère est de mise, et nous fait un bien fou, et ce sans grands fous rires attendus ! Pas de rythme effréné, pas de blague potache mais un humour décalé et subtil, des personnages du type « bras cassé » mais avec du style (sans jeu de mot !) et même un certain vocabulaire, dont l’univers assez ronronnant de cette Amérique profonde, est presque surprenant en tant que contexte. Puis chemin faisant en compagnie de cette fratrie et de leurs acolytes, on est de plus en plus intrigué par ce petit manège auquel tout ce joli monde s’intéresse, dans le but de monter enfin le casse de leur vie ! C’est en effet un petit régal de découvrir et d’observer ces pieds nickelés dans leur organisation parfaitement huilée et orchestrée, où chaque détail, chaque réglage, chaque entraide finit par s’imbriquer et se télescoper tels des rouages dont l’un fait fonctionner l’autre ! Rien n’est laissé au hasard… La bande son accompagne tout ce mécanisme juste quand il faut pour renforcer la mise en place de son déroulement avec beaucoup de finesse et de drôlerie ! La force du film est d’avoir su tout nous montrer, tout nous expliquer (ou presque !) et dans tous les lieux où des complices de tout bord seront de la partie ! Unique à ce niveau, et de fait terriblement amusant ! De la prison au lieu même du forfait, on prend beaucoup de plaisir à comprendre chaque geste, chaque stratagème d’autant plus que les uns et les autres ont cet air faussement désabusé et très sérieux, qui fait la différence… Et oui, la dégaine des deux frères plus ou moins éclopés de la vie (Channing Tatum et Adam Driver), est déjà un sacré tableau, mais si on y ajoute les quelques complices dont un Daniel Craig peroxydé et surréaliste, cela devient une toile de maître ! Steven Soderbergh semble avoir voulu casser les codes du film de braquage à sa façon, et autant dire que sa recette osée et créative, est une vraie bonne idée. En tous cas cette opération ficelée comme pas deux et sa suite aussi loufoque et époustouflante en terme d’enquête, est donc une petite curiosité originale et amusante, un peu dans la veine et l’esprit des frères Coen ! Steven Soderbergh n’aura décidément pas lâché l’affaire comme il l’avait prévu, à bon entendeur !

Note : 9,5/10

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Test DVD

Vidéo :Tourné numériquement ce film à des textures impressionnantes et des niveaux de détail aux couleurs vives primaires en passant par les noirs et les ombres d’encre, ce film bénéficie d’un formidable transfert. Les caractéristiques faciales et les costumes sont fantastiques, ce qui vous permet d’apprécier les détails du personnage et du costume – les cheveux blonds brillants de Daniel Craig et les tatouages ​​colorés en sont un bon exemple. Les décors et les prises de vue sont magnifiques. Les couleurs sont vives et audacieuses sans avoir l’air trop saturées ou traitées. Les tons de peau semblent également sains et précis. Les noirs sont profonds et d’encre tout au long et donnent à l’image un sens formidable de profondeur et de dimension. Il y a quelques clichés ici et là qui montrent une augmentation notable du bruit et il n’y a pas de rime ni de raison. Certaines scènes sont plus sombres, d’autres sont plus lumineuses, mais de temps en temps ce bruit s’insinue.

Audio : Assez étonnamment avec toute l’activité dans les environnements et les éléments de dialogue et de musique bien gérés, il serait facile de supposer que vous écoutez quelque chose de plus robuste que ce qu’un mix DTS-HD. Le dialogue est propre et clair tout au long et il n’y a jamais aucun problème à être en désaccord avec d’autres éléments. Les effets sonores procurent un grand sens de l’atmosphère et de la profondeur à toute scène donnée. Du moment de conversation tranquille au grand hold-up et à tous les désagréments qui en découlent, le mix gère facilement tous les hauts et les bas. C’est un mix audio impeccable et nous laisse avec peu ou pas de quoi se plaindre.

Bonus : Scènes supprimées (HD 3:50) Une paire de scènes, Tap Dancing et Pro / Con . Bien qu’ils puissent être amusants, il n’y a rien d’extraordinaire ici et si je ne les avais jamais vus, je n’aurais toujours pas l’impression de manquer réellement quelque chose au film.

 

  • Acteurs : Channing Tatum, Adam Driver, Daniel Craig, Riley Keough, Seth MacFarlane
  • Réalisateurs : Steven Soderbergh
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : ARP Sélection

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TEST Blu-ray : Au Revoir Là-haut (28 février 2018) de Albert Dupontel avec Nahuel Perez Biscayart, Albert Dupontel

Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire..

Chronique : Avec « Au revoir là-haut », l’horreur donne rendez-vous à la magie, un tour de force que signe là Albert Dupontel avec éclat et sensibilité, en adaptant ce prix Goncourt de Pierre Lemaître! Une réussite époustouflante où la terrible guerre des tranchées, montrée sous un réalisme unique et saisissant, arrive à côtoyer des instants merveilleux de grâce et de délicatesse ! Tout sera dit avec un simple échange de regards, doublé de quelques très beaux croquis à l’aquarelle et ensuite les bombes et l’horreur, jusqu’à être enseveli vivant… On suivra ensuite les aventures de ce duo de rescapés, composé d’Albert Dupontel et de Nahuel Pérez Biscayart, tous deux déglingué pour l’un ou gueule cassée pour l’autre, avec énormément de tendresse et de passion, tant ce qu’ils vivront et rencontreront nous touchera avec une grande pudeur, et un véritable flot d’émotion ! Quelle audace d’avoir su nous plonger dans cet univers farfelu, pétillant d’inventions où la poésie d’un sourire de papier saura à lui seul, créer un effet enchanteur et incroyable, un univers qui fourmille de petits bricolages, de belles trouvailles où notre âme d’artiste se réveillera et s’ouvrira à coup sûr ! Car d’artiste avec cet Edouard Péricourt, il sera vraiment question ! Un magicien des idées et des couleurs, qui malgré la douleur de son traumatisme et avec la complicité de son ami comptable Albert Maillard, saura toujours nous cueillir juste là où il faut, avec beauté, malice et même un humour servi sur la pointe des pieds… Pour preuve, rien que sa collection de masques, tous révélateur de l’humeur du moment, fait frémir quand on songe à sa première utilité, tout en étant à la fois superbe et énigmatique… Et à travers leur histoire mutuelle de bidouillage lucratif, on croisera toute une panoplie de personnages qui iront du cynique pervers (Laurent Lafitte) au zélé et intègre (Michel Vuillermoz), en passant par un père terrible d’une présence irradiante étonnante (Niels Arestrup)… On ne peut être que comblé par toute cette palette de sentiments et d’émotions que nous réserve tel un présent ce cinéaste décidément plus que doué, un sacré bonhomme vraiment… Un véritable festival qui sait savamment osciller du drame profond à une légèreté apparente et bienfaisante, et dont rien que la scène finale d’une intensité et d’une tension à couper le souffle, vaut à elle seule le coup d’être découverte !

Note : 10/10

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Test Blu Ray :

Vidéo: Des décors somptueux et des emplacements luxuriants ajoutent une touche de splendeur et ce transfert de la part de Gaumont, magnifiquement vif et éclatant, les met en valeur. Les scènes extérieures éclatent avec des couleurs vives et un sens prononcé de la profondeur, tandis que le contraste et la clarté de haut niveau soulignent les détails fins. Les niveaux de noir sont riches et d’encre, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent stables et naturels tout au long. La délimitation de l’ombre est assez bonne, les gros plans montrent chaque pli et ride dans le visage de Dupontel et de Nahuel Perez Biscayart, et pas une seule entaille ou marque souille le matériel source impeccable. Les valeurs de production impeccables définissent souvent les films d’époque, et ce transfert formidable nous permet de les apprécier pleinement.

Audio:  Bien que l’activité surround soit largement limitée à la partition musicale, une séparation stéréo palpable entre les canaux avant élargit agréablement le paysage sonore. Les atmosphères comme le vent et la pluie saignent doucement dans les haut-parleurs arrière, et une échelle dynamique expansive gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. Sans surprise, les fréquences basses sont un peu faibles, mais une excellente fidélité et une profondeur tonale accentuent l’impact de la musique de Christophe Julien. Tout le dialogue est bien hiérarchisé et facile à comprendre, et aucune imperfection ne vient obscurcir le mélange. Bien que loin de la qualité de référence, c’est une piste forte qui contribue à renforcer l’attrait du film.

Bonus :

9 modules making of (29′) : Les vidéos des coulisses et les remarques de Dupontel , et de ses acteurs mettent en évidence cette « featurette » révérencielle qui célèbre l’amitié réelle entre les stars du film, ainsi que la relation intense et stimulante sur le plan intellectuel entre avec cette adaptation de roman.

 

  • Acteurs : Albert Dupontel, Nahuel Perez Biscayart, Laurent Lafitte, Niels Arestrup, Emilie Dequenne
  • Réalisateurs : Albert Dupontel
  • Format : Couleur
  • Audio : Français (DTS-HD 2.0), Anglais
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Anglais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 28 février 2018
  • Durée : 117 minutes

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Test DVD : The Deuce (14 février 2018) avec James Franco, Maggie Gyllenhaal

L’essor de l’industrie pornographique du début des années 70 au milieu des années 80. Dans les magasins spécialisés, un autre cinéma se vend sous le manteau. Des films pornographiques un peu cheap, tournés à la chaîne, avec de minuscules moyens. Mais bientôt, tout cela va changer… Aux premières loges de cette révolution culturelle, deux frères jumeaux propriétaires de bars servant de couverture aux mafieux du coin, Vincent et Frankie Martino et Candy, prostituée en quête de liberté, visionnaire courageuse à l’écoute des évolutions de son époque.

Chronique : Dans un New York des seventies magnifiquement reconstitué, The Deuce est la nouvelle merveille des auteurs de « The Wire ». (Simon et Pellecanos). Entre violence et drames, The Deuce narre la vie des habitants d’un quartier de New York. Mais pas n’importe quel quartier Cette première saison nous plonge dans l’univers de la 42ème rue (the deuce), ses maquereaux, ses prostituées, ses sex shops, ses peepshow, sous fond de début du cinéma porno. James Franco, en tenancier de bar qui s’acoquine avec des affranchis tout en essayant de canaliser son frère jumeau dingo, livre une prestation de très haute volée. Il passe aussi de l’autre côté de la caméra, et c’est très bien. Le fil directeur est parfois un peu lâche, certaines scènes sont parfois sordides, mais la qualité des personnages et de l’écriture en général, l’excellente réalisation, l’humour salvateur et le talent de tous les acteurs font pencher la balance vers le chef d’oeuvre.

Note : 9,5/10

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TEST DVD :

Vidéo: La première saison complète est livré avec un excellent transfert et est présenté en format 1,78: 1. Ce spectacle est impressionnant d’être une série grincheuse qui se déroule dans la Big Apple des années 1970. HBO livre toujours de superbes présentations vidéo et celle-ci n’est pas différente avec des détails exceptionnels et des couleurs vives qui mettent en valeur l’époque. Les couleurs dans les armoires sauvages sont vives et audacieuses, en particulier sur les différents manteaux et costumes de proxénète. Les vêtements révélateurs des prostituées parviennent également à se démarquer. Les enseignes au néon à Times Square illuminent toujours l’écran tout comme les intérieurs des bars et des cinémas crasseux. Dans certaines scènes extérieures, un léger filtre bleu est appliqué alors que dans certains des endroits intérieurs bien éclairés, un filtre ambre clair diffuse le contraste de la chaleur et du froid de la société dans les années 70. Cela fonctionne bien ici et accentue chaque couleur primaire sur chaque acteur. Les niveaux de noir sont constamment profonds et d’encre et les tons de peau sont tous naturels ici. Les détails sont vifs et vifs, ce qui révèle des poils faciaux individuels dans les barbes et même des cicatrices, des rides et des blessures bien sur tout le monde. D’autres pores du visage, des taupes et des vergetures peuvent être facilement observés ainsi que le corps de tout le monde est exposé à un moment donné. Les plans plus larges du Times Square, recréé dans les années 70, sont remarquables avec des détails dans les bâtiments à l’aspect trash, ainsi que des coutures individuelles dans les vêtements en dentelle et les manteaux de fourrure. Il n’y a également aucun problème avec les bandes, les alias ou le bruit vidéo, laissant cette présentation vidéo filmique, mais propre.

Audio: Cette version est livrée avec un fantastique mélange DTS  sans perte et capture parfaitement la période avec la musique iconique des années 70. La liste des chansons et le score sont la clé de tous les éléments de la série qui, heureusement, se révèle aussi robuste et complet dans chaque transition et grande scène. Ça ne surpasse jamais non plus. Les effets sonores sont également musclés dans la vie de la grande ville lorsque les véhicules circulent avec leurs vieux moteurs cliquetis, qui font un peu de bruit au son. Les coups de feu sont forts, tout comme les coups de poing et les coups de pied que les prostituées endurent. Tout semble réaliste. Les basses grondent lorsque la bande sonore rugit et les bruits ambiants des bars bondés, des immeubles d’appartements et des promenades dans les rues sonnent tous excellents avec une directionnalité incroyable. Vous pouvez sentir l’immersion pendant les scènes bondées, ce qui est agréable. Le dialogue est clair et facile à suivre avec et est libre de tous les pops, fissures, sifflements, et des aigus.

Bonus :

Commentaires audio – Il y a deux pistes de commentaire ici. Une piste est sur Ep. 1 et l’autre est sur Ep. 8, mettant en vedette David Simon, James Franco, Maggie Gyllenhaal, et divers autres membres d’équipage. Les morceaux consistent en des discussions sur comment donner vie aux années 1970 en construisant réellement les décors, leurs recherches sur l’industrie du sexe, les histoires vraies sur lesquelles ces personnages sont basés, et plus encore.

Dans les épisodes (HD, 15 minutes) – Chaque disque contient une petite pièce promo de type EPK sur chaque épisode où les acteurs et l’équipe parlent de faire l’épisode spécifique. 

Le New York des années 1970 (HD, 12 mins.) – Ici, nous avons les acteurs et l’équipe qui parlent de New York dans les années 1970 et comment ils ont recréé ces jours et ces lieux. Des images d’époque sont également montrées tout au long de la période.

Le Point sur The Deuce (HD, 8 Mins.) – Voici d’autres interviews avec les acteurs et l’équipe qui discutent de la période, de la culture à l’époque, et plus encore.

 

  • Acteurs : James Franco, Maggie Gyllenhaal, Gbenga Akinnagbe, Chris Bauer, Gary Carr
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : HBO
  • Date de sortie du DVD : 14 février 2018

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TEST DVD : LEGO Ninjago : Le Film ( 14 février 2018) de Charlie Bean, Paul Fisher Bob Logan avec Dave Franco, Jackie Chan

Pour défendre la ville de Ninjago City, Lloyd, alias le Ninja Vert, et ses amis maîtres-bâtisseurs Lego et combattants infiltrés se mobilisent. Avec à leur tête le maître kung-fu Wu, aussi sage que blagueur, ils doivent affronter l’abominable Garmadon … qui se trouve aussi être le père de Lloyd ! Mais il leur faudra d’abord surmonter leur ego et apprendre à unir leurs forces pour se révéler de redoutables guerriers. C’est à ce seul prix que notre bande de ninjas modernes, redoutables et insoumis, pourront remporter la bataille…

Chronique : Troisième film de la franchise Lego à sortir au cinéma, Lego Ninjago : Le Film est toujours un film bourré d’humour et extrêmement plaisant. Même si elle ne possède pas le rythme frénétique et la déferlante de références de Lego Batman : Le Film (on peut cependant noter de nombreux clins d’œil notamment aux multiples films d’arts martiaux, à Pacific rim et à la saga Star wars), l’œuvre de Charlie Bean, Paul Fisher et Bob Logan est un film qui divertit de bout en bout et qui ne laisse jamais voir le temps passer. En outre, cela fait toujours plaisir de revoir Jackie Chan même si les scènes d’ouverture et de clôture où il apparait (le reste du film étant en animation lui offre malgré tout le luxe de prêter sa voix au maitre ninja dans la V.O.) laissent voir que le poids des années (63 ans tout de même) commence à se faire sentir même chez ce grand acteur d’arts martiaux. Lego Ninjago est un bon film grâce à un bon rythme et surtout de l’originalité inattendue dans le film mais également à l’humour qui reste une petite touche du style des films Lego. Même si vous n’êtes pas fan de la série Tv et que vous y allez pour faire plaisir à vos enfants vous pourrez passer un moment assez agréable et réussir à rire aux blagues. Un film parfait pour les enfants et surtout les garçons.

Note : 8,5/10

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TEST DVD:

Vidéo: Les couleurs sont frappantes et audacieuses dans chaque scène avec des tonnes de primaires vives qui se vantent à chaque seconde de l’écran. Il y a tellement de couleurs dans chaque séquence que vous pouvez facilement voir au moins un million de couleurs en un seul coup. Les visages jaunes sont brillants, tandis que les yeux rouges du Seigneur Garmadon sont rouges. Les arbres en plastique vert dans le fond aussi bien que le ciel bleu profond et l’eau en plastique semblent étonnants ici. Les niveaux noirs de la tenue de Garmadon ainsi que les séquences nocturnes sont profonds et très reconnaissables. Les tons chair sur les acteurs en direct sont également naturels. Le détail est net et vif dans la plupart des séquences. Les rapprochements révèlent les minuscules bulles de plastique sur les têtes LEGO ainsi que de légères marques d’usure. Les séquences d’action plus lourdes peuvent sembler un peu molles lorsque des explosions se produisent et la fausse fumée et les fausses vagues d’eau en plastique traversent l’air. Certaines des plus grosses explosions peuvent être pixélisées, mais ce n’est pas un gros problème. Il n’y a pas non plus de problème de bande ou d’aliasing, laissant ce transfert avec de bonnes notes.

Audio:  Un excellent mélange, les haut-parleurs généraux offrent toutes les explosions, les explosions et autres effets sonores loufoques pour créer cette atmosphère immersive et chaotique. C’est une piste audio fantastique.

Bonus:  Scènes supprimées (HD, 7 minutes) – Il y a trois scènes supprimées ici avec un commentaire optionnel par l’un des réalisateurs. Un bonus sans intérêt au regard de ses scénes

 

  • Réalisateurs : Charlie Bean, Paul Fisher, Bob Logan
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 14 février 2018
  • Durée : 98 minutes

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Tigrou (15 février 2018) de Charlotte Voake

Tigrou est un chat choyé et bien nourri… Mais du jour au landemain, il doit partager sa vie avec un chaton qui se croit tout permis ! Alors, Tigrou décide de quitter la maison…L’arrivée d’un plus petit à la maison est toujours une gande aventure.

Chronique : Charlotte Voake doit avoir des chats, parce qu’elle a parfaitement capturé les sentiments et les expressions des chats ici dans cette histoire charmante et drôle. Tigrou est très endormi quand son maître lui apporte un chaton pour troubler sa maison. Le chaton joue avec la queue de Ginger, mange sa nourriture et essaie de grimper dans son panier. C’est un très vilain chaton!
C’est à ce moment-là que Tigrou décide qu’il en a assez – il est temps d’ y aller.  Ce livre montre au enfant qu’il est important que l’on peut être ami avec des gens différents de nous. Cela montre aussi que parfois les gens font des choses en essayant juste de jouer et d’être amis et qu’ils n’ont pas nécessairement de mauvaises intentions.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 6 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (15 février 2018)
  • Collection : L’heure des histoires

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Le Rat scélérat (15 février 2018) de Julia Donaldson, Axel Scheffler

Prenez garde ! Le rat scélérat est un mauvais garçon. Il chevauche par les chemins et dérobe leurs victuailles aux voyageurs…Une aventure pleine d’action, de suspens et de drôlerie, qui captivera petits et grands.

Chronique : Voici une petite aventure de première classe pour les plus jeunes lecteurs de la plume accomplie de Julia Donaldson, avec les illustrations habituelles et charmantes accompagnées par Axel Sheffler. Donaldson et Sheffler sont maintenant devenus – comme avec: Dahl/Blake, Milne/Shephard, Wilson/Sharratt etc. – une formidable équipe, une force avec laquelle il faut compter dans la littérature pour enfants. Chacun des écrivains et illustrateurs est fort et a du succès, mais ensemble et en symbiose, ils complètent et magnifient les compétences de l’autre, créant quelque chose de plus grand et de mieux ensemble, l’ensemble étant souvent beaucoup plus grand que la somme de ses parties. Cette fois-ci, c’est l’histoire d’un rongeur prédateur, méchant et avaricieux et comme d’habitude, il y a un dénouement convenable et satisfaisant – un puits moral délivré par l’histoire. L’utilisation des sons créés dans l’histoire, impliquent le prêt à répéter et à se joindre à l’histoire. Le poème a un grand rythme de rimes , ce qui ajoute au sens de l’excitant à l’histoire. L’utilisation d’adjectifs dans l’histoire est un élément clé du niveau de la deuxième année des enfants, car ils commencent à élargir leur vocabulaire dans les mots descriptifs et les verbes, des mots. L’illustration ouvre la voie à de nombreuses autres questions, et présente une histoire d’écrivain imaginative, qui pourrait être jouée dans une pièce de théâtre où chaque enfant pourrait jouer un personnage. Pour les fans de Julia Donaldson/Axel Sheffler – c’est un événement à ne pas manquer.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 7 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (15 février 2018)
  • Collection : L’heure des histoires

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