Stony Bay Beach (18 janvier 2018) de Huntley Fitzpatrick

Samantha a 17 ans. Sa mère est une figure politique locale. Leur maison est immense, immaculée, tout le contraire de celle des Garrett, les voisins que sa mère déteste. Ces derniers ont huit enfants et vivent dans un bouillonnant désordre organisé. Un jour d’été, alors que Sam les observe de son balcon, un garçon l’y rejoint : c’est Jase, le troisième enfant des Garrett. Commence alors pour Sam et Jase l’été des premières fois, mais aussi des secrets, qui ne peuvent rester bien longtemps gardés…

Chronique : Voici un livre qui vaux la peine d’attendre et ce lit d’une traite. Voici un excellent exemple de ce que signifie créer des personnages crédibles – nous sommes introduits avec tout le monde graduellement et obtenons les informations sur chaque personnage à travers leurs actions. L’intrigue vous entraîne dans un VENT FRAIS d’émotions! L’écriture était assez détaillée. On tourne les pages frénétiquement parce qu’il y a un énorme dilemme moral et que c’est un peu angoissant. Samantha doit faire ce qu’il faut quand elle se rend compte que sa mère a affecté la famille Garrett dans laquelle elle est devenue un pseudo membre. La relation de Jase et Samantha est adorable et bien faite. L’histoire n’était pas trop jeune mais juste la bonne quantité de premier amour, d’amusement estival et de drame méchant. Bien que la fin ne tombe pas vraiment comme un final on à pas l’impression que ça se termine, mais qu’elle tombe.Ce qui nous laisse quand même face à un superbe live.

Note : 8,5/10

 

 

  • Broché: 544 pages
  • Editeur : Nathan (18 janvier 2018)
  • Collection : GRAND FORMAT DI

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Test Blu-Ray : Ça (24 janvier 2018) de Andy Muschietti avec Bill Skarsgård, Jaeden Lieberher

À Derry, dans le Maine, sept gamins ayant du mal à s’intégrer se sont regroupés au sein du « Club des Ratés ». Rejetés par leurs camarades, ils sont les cibles favorites des gros durs de l’école. Ils ont aussi en commun d’avoir éprouvé leur plus grande terreur face à un terrible prédateur métamorphe qu’ils appellent « Ça »…

Chronique : Andy Muschietti livre une adaptation de haute volée avec cette adaptation Terrifiante et Angoissant du plus célèbre roman de Stephen King qui est un mixage parfait entre Shining et Stranger Things. Pour commencer la réalisation est innovante et parfaitement mis en valeur sur certaines séquences dont l’ambiance oppressante du roman est parfaitement retranscrite avec une ambiance des années 80 dignes des goonies et autres films de cette époque et qui est accompagnée d’une BO de qualité signée par Benjamin Wallfisch qui livre des partitions musicales glaçantes et frissonnantes qui correspond parfaitement à l’univers du long métrage. Ensuite le scénario est quant à lui Captivant tout en parvenant à moderniser d’une façon astucieuse le récit de Stephen King dont le rythme est mené tambour battant pendant 2h15 sans interruption, ajouter à cela une tension permanente qui arrive brillamment à mettre nos nerfs à rude épreuve en passant par des Séquences de frayeur particulièrement stressante et émotionnellement fortes tout en n’oubliant pas d’y inclure une bonne dose d’humour et D’émotion dans cette ambiance glauque et inquiétante. Enfin le casting est prestigieux avec en tête l’acteur Bill Skarsgård qui incarne à la perfection le rôle emblématique de Pennywise le clown terrifiant qui nous fait froid dans le dos à chacune de ses apparitions et qui entre au panthéon des meilleurs méchants de cinéma de cette décennie, autour de notre intrigant clown on retrouve d’immenses acteurs pleins potentiels qui campent avec panache la fameuse Bandes des losers dont on parvient à énormément à s’attacher cette bande de copains persécutée par Pennywise dont on peut saluer les performances impeccables et respectives de Jaeden Lieberher, Sophia Lillis, Finn Wolfhard, Jack Dylan Grazer, Jeremy Ray Taylor,Wyatt Olef et Chosen Jacobs qui parviennent à donner vie à ces personnages attachants.  En conclusion, Ca est une véritable perle en matière de cinéma d’épouvante qui parvient à apporter une certaine nostalgie au cinéma des années 80 qui montre au passage tout le génie d’un metteur en scène plein de talent en la personne d’Andy Muschietti qui signe une adaptation plus contemporaine mais également une œuvre à la fois Terrifiant, Haletant, Drôle, Émouvant et Saisissant qui entre déjà au panthéon des meilleurs films d’Horreur des années 2010 dont les inconditionnels du Roman et des œuvres de Stephen King ne seront certainement pas déçus par ce petit bijou horrifique dont on trépigne avec impatience de découvrir la deuxième et dernière partie qui s’annonce grandiose.

Note : 9,5/10

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Test Blu-ray:

Vidéo :Le film est livré avec un beau transfert et il est présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1. Dans cette présentation , il y a certainement une mise à niveau notable dans les détails et dans la palette de couleurs de la version Blu-ray. Le film a beaucoup de couleurs très sombres  Que les enfants soient dans un sous-sol sombre et profond, sous un égout, dans un garage rouillé ou dans une salle de bains sombre, le film a une tonne de moments sombres qui sont stylisés avec une lumière très minimale. Cette présentation met certainement l’accent sur ces scènes plus sombres avec de beaux noirs et des verts sombres. En fait, vous pourrez distinguer différentes ombres et coins sombres dans certaines parties de la maison. La scène où Richie entre dans la pièce pleine de tous les clowns à l’air sadique est un parfait exemple de la palette de couleurs plus riche du disque . Il y a beaucoup plus de nuances de verts, de bleus et de rouges dans cette pièce sombre . Même les différentes conditions d’éclairage qui mettent en valeur la couleur jaune dans les scènes sombres sont plus réalistes. Le détail est ici à un niveau plus élevé avec zéro trouble ou points faibles. Les niveaux de noir sont très profonds et les tons chair sont naturels dans toutes les conditions d’éclairage. Il n’y a aucune preuve de bruit ou de bandes à proprement parler, laissant cette présentation vidéo  avec de bonnes notes.

Audio:  Quel mélange audio fantastique et effrayant ce film évoque. Le spectateur va avoir des frissons au fur et à mesure que le film progresse, à cause des effets sonores et du score. C’est une bande-son totalement immersive et parfois vous souhaiteriez que ce ne soit pas … c’est si bon. Les choses commencent bien avec un orage puissant où il semble qu’il pleut littéralement à l’intérieur de votre salle de visionnage. Les haut-parleurs envoient les gouttes de pluie, le tonnerre et les coups de foudre avec une grande directionnalité Bien sûr, quand Pennywise apparaît dans l’égout, vous pouvez entendre la réverbération naturelle qu’il apporte, comme lorsque le Losers Club voyage dans les tunnels d’égouts. La partition de Benjamin Wallfisch a cette sonorité effrayante qui persiste ; nous avons de la musique excellente, des années 80, qui convient à toutes les scènes et qui nous fait rire autant qu’elle nous fait peur. Le dialogue est toujours clair et facile à suivre. Il n’y a pas de pops, de craquements, de sifflement ou de stridences dans cette excellente présentation audio.

Bonus :

« Grippe-Sou est de retour ! » : la préparation de Bill Skarsgård pour son rôle de Grippe-Sou! (HD, 17 Mins.) – Un excellent regard sur la façon dont Bill a pris le rôle emblématique de Pennywise. Il s’avère qu’il a fait une tonne de ses propres cascades et mouvements oculaires, et a été maquillé. En outre, tous les enfants du film n’ont pas vu, ni conversé avec Bill ou le personnage de Pennywise jusqu’à ce que tous aient eu leur première scène avec lui, et ont obtenu leurs réactions initiales sur le film. Les acteurs et l’équipe parlent de travailler avec lui et comme c’était amusant et effrayant sur le plateau. Dans les coulisses, des images, du maquillage et des costumes sont tous évoqués ici. Un super extra à coup sûr.

« Le club des losers » : le quotidien des jeunes acteurs sur le tournage (HD, 16 Mins.) – Un autre excellent regard sur le lien que tous les enfants du film ont formé au cours de la production du film. La distribution et le réalisateur donnent des interviews sur certaines scènes qui étaient difficiles, y compris des pleurs et des rires dans certaines scènes. Il y a des tonnes de vidéos sur le tournage de tous les enfants qui font des bêtises et font leur travail. On dirait qu’ils ont passé un excellent moment à filmer.

« La maître de la peur »: entretien avec Stephen King sur les origines de Ça (HD, 14 minutes) – L’homme lui-même Stephen King parle de l’écriture de son célèbre livre, comment il est venu avec l’histoire, les histoires vraies qui l’ont inspiré, les personnages, et plus encore. C’est une super interview avec des extraits du film intercalés entre les deux.

Scènes supprimées (HD, 16 Mins.) – Il y a plusieurs scènes supprimées, alternées et étendues ici, qui méritent d’être regardées. Les faits saillants incluent la relation abusive avec Bowers et son père et la scène étendue de Bar-Mitzvah. Peut-être la meilleure chose à propos des extras est la première inclusion ici, qui est un bêtisier de la première scène. Georgie prend simplement le bateau en papier de Pennywise facilement, et se lève et laisse en vie – laissant Pennywise à maudire.

 

  • Acteurs : Bill Skarsgard, Jaeden Lieberher, Finn Wolfhard
  • Réalisateurs : Andy Muschietti
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Home Video
  • Date de sortie du DVD : 24 janvier 2018
  • Durée : 134 minutes

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Test DVD : Heartbeats (7 février 2018) de Duane Adler avec Krystal Ellsworth, Amitash Pradhan

Kelli, jeune californienne n’a qu’une raison de vivre : la danse. Elle va à l’encontre de tout et de tous pour vivre sa passion. Alors qu’elle et son crew doivent préparer une chorégraphie pour une compétition qui pourrait changer leur vie, Kelli doit s’absenter une semaine pour un mariage… en Inde. Durant ce voyage, elle fait la rencontre de Aseem qui l’initie à un tout nouveau style de danse. Elle tombe dès lors amoureuse des deux…

Chronique : Ce n’est pas le film de l’année mais pour le spectateur qui cherche un film de danse et une histoire d’amour ce film est vraiment sympathique. Ce film a tout, le pays coloré de l’Inde avec les couleurs et le style de la culture. Drame, Romance, Comédie… et Musique & Danse. Bien que vous verrez Bollywood, vous verrez aussi à quel point il est difficile d’être dans un pays que vous ne connaissez pas. Ce film vous permettra de vous plonger dans un monde d’acceptation et de compréhension ainsi que d’apprécier chaque moment de la vie!  La danse est plus intéressante dans ce film que dans d’autres films de danse et le personnage principal est à un mariage indien et elle apprend la danse traditionnelle indienne qui est visuellement magnifique. Un très bon divertissement.

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TEST DVD :

Image : L’image est portée par un master sans défaut, du fait de son origine numérique. Parfaitement envoutante, l’image nous plonge dans des couleurs éclatantes de l’inde, en adéquation avec les intentions de l’auteur.

Son : Le dvd nous propose une pistes 5.1 qui spatialisent magnifiquement le film pour nous projeter dans la musique du film, dont les effets fulgurants  nous projettent en un instant dans cette danse indienne.

 

  • Acteurs : Daphne Zuniga, Paul McGillion, Justin Chon, Krystal Ellsworth, Vidya Malvade
  • Réalisateurs : Duane Adler
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (DTS 5.1), Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 7 février 2018
  • Durée : 90 minutes

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Teigneux (8 février 2018) de Daniel KRAUS

Neuf ans se sont écoulés depuis cette nuit terrible au cours de laquelle Ry Burke, tout juste âgé de dix ans, a fui la fureur dévastatrice de son père. Il n’a dû sa survie qu’à ses jouets, les Trois Innommables : le réconfortant et malicieux Mister Oursington, le sage Jésus en plastique, et l’étrange et inquiétant Teigneux, qui lui ont transmis force et conseils.

Chronique : Teigneux défie la classification. Le roman est présenté comme une fiction  bien que ce titre mérite une place dans l’étagère d’un lecteur adulte. Ce livre a une dynamique similaire père-fils, et il est clair que les relations pathologiques entre les pères et leurs fils adolescents est le thème central pour l’auteur. Martin Burke est un homme brutalement violent, capable d’infliger à sa femme et à ses enfants des mauvais traitements de type torture. Lorsqu’il va un pas de trop loin avec un acte perpétré contre sa femme qui est si répugnant et horrible, son fils de neuf ans, Ry, risque sa propre vie pour sauver sa mère. Ry est brutalement battu par son père en conséquence, mais réussit quand même à le désemparer suffisamment longtemps (dans un passage incroyablement troublant) pour que son père soit arrêté et emprisonné pendant dix ans.
La majeure partie de l’action dans le livre a lieu dix ans après l’incident qui a mené à l’arrestation de Martin (qui est raconté de façon dramatique et efficace dans le flash-back). Ry a 19 ans, il vit toujours à la maison avec sa mère et sa sœur cadette. Dans une drôle de pluie de météorites  Martin s’échappe de prison et rentre chez lui et terrorise sa famille. L’action qui s’ensuit se déroule sur 24 heures environ – et le portrait de Martin Burke est si convaincant que le mal le plus pur de ce psychopathe monstrueux prend vie dans chaque phrase. Quand il n’est pas « sur scène », sa présence se fait sentir. Le personnage principal, c’est Ry. Jeune homme de 19 ans, Ry n’ a pas échappé au cauchemar d’il y a dix ans. C’était un moment déterminant dans sa vie et il a coloré tout ce qui s’est passé pendant son adolescence, y compris ses relations avec sa mère, ses pairs, et un intérêt potentiel d’amour. Quand Martin réapparaît à la plus grande horreur de sa famille grâce à une météorite errante, il renouvelle ses attaques sauvages contre eux. Le maquillage fragile de Ry est brisé. Quelles que soient les forces qu’il possédait, elles sont découpées avec une rapidité stupéfiante. En effet, la désintégration psychologique du Ry est dévastatrice pour les autres personnages et le lecteur. Le finale est chargée de frissons et d’angoisse et est tout à fait inoubliable.
Ce roman est remarquable. Ne vous laissez pas décourager. L’histoire est saisissante, troublante et obsédante. Hautement recommandé.

Note : 9/10

 

  • Nombre de pages : 320 pages
  • Editeur : Outre Fleuve (8 février 2018)

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Une proie si facile (8 février 2018) de Laura MARSHALL

Et si c’était ça, l’origine de tous les problèmes ?
Au collège, déjà, Maria Waston cherchait désepérément à être admise dans le cercle très fermé des filles les plus populaires de l’école. Mais les rumeurs précédant son arrivée en cours d’année avaient ruiné tous ses espoirs d’y parvenir. Pire encore, elle était devenue la victime facile de leurs manigances. Quand Louise reçoit un jour une demande d’ajout d’ami émanant du compte Facebook de Maria, elle est horrifiée… Car Maria Weston est morte ving-cinq ans plus tôt.
Alors que Louise a mis des années à enfouir le souvenir de cette fille tout au fond d’elle-même, l’invitation et les messages inquiétants qui s’ensuivent font d’un coup resurgir le passé. Tout comme le secret de Louise, si intimement lié à la disparition de sa camarade.
Un secret qui, révélé au grand jour, pourrait bien détruire sa vie.

Chronique : Une proie si facile est un roman flippant, saisissant, choquant, suspensif, et un thriller psychologique intelligent qui nous maintien sur le bord de notre siège tout au long de ce livre. L »aspect des médias sociaux de ce roman est assez intelligent et il a ajoutée un sentiment effrayant et rachitique pour le lecteur en lisant cette histoire. Lorsque le personnage principal, Louise reçoit une « demande d’ami » Facebook émouvante de la part d’une ancienne camarade de classe qui est décédée il y a 25 ans, Louise fait rapidement ressortir des souvenirs longtemps enfouis et de sombres secrets qui pourraient tout changer pour elle dans le présent. Elle est hantée par certains de ses choix passés et, à mesure que son passé la rattrape, le lecteur peut vraiment sentir son désespoir et sa colère. LAURA MARSHALL livre ici une lecture intrigante, mûrement réfléchie et bien écrite qui alterne entre le présent de 2016 et le passé de 1989. Il y à un narrateur inconnu qui ajoute un peu de suspense et de mystère à l’intrigue. Au fur et à mesure que l’histoire progresse elle reprend définitivement lorsque le mystère intérieur se révèle. L’intrigue est vraiment unique mais l’aspect des médias sociaux est certainement ce qui ajoute un sentiment troublant et effrayant. La fin est vraiment superbe .

Note : 9/10

 

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (8 février 2018)
  • Langue : Français

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Lise et les hirondelles (1 février 2018) de Sophie Adriansen

À treize ans, Lise a une passion pour les hirondelles. Mais lorsqu’elle les voit revenir à Paris en cet été 1942, les oiseaux ne parviennent pas à lui faire oublier les effets de l’Occupation : le rationnement, les sirènes, la fermeture de l’atelier de confection familial, l’attitude de ses amis depuis qu’elle porte une étoile jaune sur ses vêtements.

Chronique : Très bon roman sur la Seconde Guerre Mondiale du point de vue de Lise, une fois adolescente juive qui sera cachée avec ses frères chez des voisins.
L
a grande force de ce roman est qu’il qu’il s’agit d’hommes contre des hommes, qui s’affrontent sur des idées qui n’auraient jamais dû être suivies. le roman pose de nombreuses questions, très justes, qui amènent autant de réflexions pertinentes. Il serait certainement bon de les transposer aux problèmes actuels et de se rappeler que l’Histoire n’est qu’une succession d’événements sur lesquels il convient de prendre exemple. Les recommandations d’Hitler ont fait rire tant elles semblaient folles et pourtant, il les a imposé et d’autres l’ont suivit.
L’histoire de Lise est une petite goutte d’eau dans la grande Histoire mais tellement bien racontée qu’on se retrouve plongé dans sa peur, dans les obligations de rationnement, dans les incompréhensions qui jalonnent les décisions des adultes « bien pensants ». Et on se rappelle que d’autres ont protégé, ont tout fait pour réparer des injustices et se sont mis en danger pour le bien d’autrui. Ses doutes, ses rêves, ses espoirs sont vraiment passionnants à lire.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 176 pages
  • Editeur : Nathan (1 février 2018)
  • Collection : GF HISTORIQUE

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Une minute d’attraction (1 février 2018) de Carrie ELKS

Londres, 31 décembre 1999, une soirée de réveillon ultra chic. Gothique jusqu’au bout des ongles et armée d’un sens de la répartie hors norme, Hanna donne un coup de main à sa mère, traiteur. Aux antipodes, Richard, impeccable dans son costume cravate, est un New-Yorkais aisé que son père destine à Wall Street. Hanna le désarçonne autant qu’elle le séduit. Il n’a jamais rencontré une fille comme elle.

Chronique : Lors d’une nuit de Nouvel An festive en 1999, Hanna Vincent, une jeune fille britannique de dix-sept ans, est entraînée à aider sa mère traiteur lors d’une soirée chic à Londres. Ses cheveux se battant sa couleur naturelle contre un rouge profond, Hanna sert des hors d’oeuvres. Le couple qui organise la fête est gentil et accueillant, mais ce qui intrigue le plus Hanna, c’est le fils américain de M. Larsen, Richard. Il a 21 ans et se prépare à terminer ses études à Columbia. Il est aussi extrêmement riche et conservateur. Les deux se lient rapidement, partageant des rires secrets avec Ruby, la demi-sœur de Richard, une petite fille précoce de dix ans. L’amitié de Richard et Hanna se poursuit pendant qu’ils restent en contact. Une ou deux fois par an, nous pouvons voir ce qui se passe dans leur vie. Hanna, chroniqueuse de musique en herbe, couvre les groupes à venir, tandis que le rêve de Richard de lancer sa propre entreprise Facebook-esque est déraillé par une tragédie.Au cours des treize années couvertes dans le livre, la relation entre Hanna et Richard a connu une myriade de changements. Des amis aux amants à des connaissances tendues. Les deux personnages sont issus de foyers brisés, et chacun a un parent à Londres et l’autre à New York. Le devoir familial de Richard lui coûte ses rêves personnels, alors que le sentiment d’Hanna de ne pas être chérie par ses deux parents cause beaucoup de tort à ses relations. Le lecteur va voir un couple se séparer, ce réunir , et essayer de ce diriger l’un vers l’autre. Hanna et Richard sont intéressants et sympathiques. Hanna vous ennuiera parfois avec son idée de ce qui constitue la bonne chose à faire, mais vous ne doutez jamais qu’elle croit vraiment qu’elle fait ce qu’il y a de mieux. Richard, lui aussi, fait ce qu’il y a de mieux, c’est un homme bien.. Il est doué. Hanna aussi est bonne, mais elle est la plus imparfaite des deux. C’est elle qui a le plus à faire. Dans ces treize ans, le 11 septembre. Il est difficile d’aborder cette horreur d’une manière qui ne semble pas gratuite ou redondante, mais Carrie Elks fait un travail solide. Elle raconte la peur, la tristesse et le choc, et elle ne s’en sert pas pour nous attrister. C’est un vrai moment dans la vie des personnages new-yorkais. L’amour est doux sans être glauque ou en danger d’induire un coma diabétique. L’amour de Richard et Hanna est un combat difficile, et on les encourage à le trouver.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (1 février 2018)

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Un plan mortel (7 février 2018) de Bogdan Costin

« Dans la pub, on t’apprend que le sexe fait vendre. Sex sells. Que la peur fait vendre. Que les enfants et les chiots font vendre. Que les soldes font vendre. La mort, peu de gens y pensent. »
Tout se vend. Même la mort.
Notre héros l’a bien compris. Publicitaire à Bucarest, il abandonne toute morale pour s’enrichir. Son filon ? Faire sponsoriser la mort des gens par des marques célèbres, et empocher le pactole. Mais il veut toujours plus et sa folie va le conduire jusqu’au marché hollywoodien.

Chronique : Ce livre se lit presque en une seule fois  et il a un style qui nous prend en alerte, et l’auteur fait une critique sur notre société, la consommation post-moderne est introduit sur la mort.  Il ne sera pas le seul objet publicitaire – l’élément de base dans l’enrichissement rapide de notre caractère – et la possibilité de méditation et de « sauvetage » de l’autre personnage principal du roman est un acteur de seconde main qui, sous la menace de la mort, saura se battre pour récupérer sa vie perdue et devenir un gagnant. s’il réussira ou non à la fin du livre.
Il n’y a pas de triomphe d’esprit sur le corps. C’est imbattable. Quand le corps souffre, le corps devient petit et n’a pas le courage de dire quoi que ce soit. Un lâche lâche, l’esprit. Lorsque le corps décade, l’esprit s’en inspire. Ce que les gens appellent l’âme n’est qu’un cliché, une paresse de pensée. Ce roman à un message fort.Le lecteur à plus de sympathie pour le personnage déchu, l’acteur manqué, ivre et malade incurable c’est parce qu’il n’aime pas l’argent, pas sa carrière, il ne s’aime même pas. mais il aime le monde qu’il cherche à mettre en ordre, autant qu’il le peut. apporter quelque chose aux deux ou trois personnes qui sont proches de lui. en tant qu’acteur sur la scène folle du monde, se préparera à jouer le rôle de sa propre vie avant la mort imminente. ce qu’il fera à la fin Le personnage principal n’est pas fiable. trop pointu. est un personnage facilement clişeizat standardisé – cynique, il ne doute pas ce qu’il veut faire, une fois sur l’enrichissement du jugement. est un jeune homme beau et intelligent à qui tout sort, de la confession, des amis et des escroqueries. Aucune erreur, aucune déviation, personne ne semble être au milieu de son plan – de plus, notre personnage semble être un surhomme.
C’est un bon roman, bien écrit et frais. le lecteur ne va pas s’ennuyer. C’est un roman écrit dans un monde de fous, sur un monde de fous.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : AUTREMENT (7 février 2018)
  • Collection : AUTREMENT LITTE

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Test dvd : GOLEM, le tueur de Londres (23 janvier 2018) de Juan Carlos Medina avec Olivia Cooke, Bill Nighy

Londres, 1880. Une série de meurtres secouent le quartier malfamé de Limehouse. Selon la rumeur, ces crimes ne peuvent avoir été perpétrés que par le Golem, une créature des légendes hébraïques d’Europe centrale. Scotland Yard envoie Kildare, l’un de ses meilleurs détectives, pour tenter de résoudre l’affaire

Chronique :Ne connaissant pas l’œuvre originale de Peter Ackroyd seulement le travail de Jane Goldman qui n’est pas à sa première adaptation (« The Woman in Black » et « Miss Peregrine » entre autres) est réussi avec un scénario riche et bien ficelé qui ne laisse rien au hasard. Ce second film de Juan Carlos Medina après l’original « Insensibles » comprend quelques longueurs seulement, il est assez immersif grâce à une mise en scène soignée et élégante, une très bonne reproduction d’époque puis surtout il peut s’appuyer sur une histoire très solide bien que complexe pour nous tenir en haleine jusqu’au bout. Complexe parce qu’il est beaucoup question de faux-semblants et de secrets donc on ne sait pas immédiatement de quoi il en est et à qui se fier. On suit à la fois l’enquête sur ces meurtres et l’histoire de Lizzie, les deux étant liées. Loin d’être un simple thriller et encore moins un thriller horrifique d’ailleurs, le film dresse surtout le portrait d’une femme étonnante qui s’est faite toute seule. Des flashbacks, des secrets, des révélations, l’histoire est riche en détail à l’image des personnages qui sont bien écrits et très bien développés ce qui est un gros plus. Tellement d’ailleurs que l’identité du tueur passe presque au second plan et finit par être la cerise sur le gâteau, c’est un vrai bon film porté par un casting impeccable.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image : L’image est portée par un master sans défaut, du fait de son origine numérique. Parfaitement envoutante, l’image nous plonge dans des couleurs éclatantes au caractère dur, en adéquation avec les intentions de l’auteur.

Son : Le dvd nous propose une pistes 5.1 qui spatialisent magnifiquement le film pour nous projeter dans un vrai cauchemar, dont les effets fulgurants  nous projettent en un instant dans l’horreur de cette histoire

Bonus : Un bon making of qui nous présente la fabrication du film et un superbe
entretiens avec l’acteur Bill Nighy et le réalisateur Juan Carlos Medina

 

  • Acteurs : Olivia Cooke, Bill Nighy, Douglas Booth, Daniel Mays, Sam Reid
  • Réalisateurs : Juan Carlos Medina
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Condor Entertainment
  • Date de sortie du DVD : 23 janvier 2018
  • Durée : 105 minutes

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Barricades (11 janvier 2018) de Charlotte Bousquet et Jaypee

À table, j’ai préparé le terrain, j’ai agité mes bonnes notes et le couple gay de la classe, j’ai dit que c’était juste comme ça, pour voir, m’amuser. Ils ont hésité. Ils ont cédé. Parce qu’ils pensent exactement comme moi : je ne peux pas passer le reste de ma vie à me planquer.
Et puis, comme le dit ma psy, le plus dur est passé. J’ai eu mal. J’ai voulu mourir. Mais j’ai survécu. Je me suis montrée plus forte qu’eux. Et je les ai laissés derrière moi, même si je ne pourrai jamais oublier ce qu’ils ont fait.
Et voilà. Les dés sont jetés. Le destin est en marche. Et moi, j’ai beau me la jouer décontractée, je flippe complètement à l’idée de cette soirée.

Chronique : Sam a changé de lycée il y a peu, ses nouveaux camarades n’en connaissent pas la raison et elle fait tout pour leur cacher. En fait elle est en pleine transition, anciennement Samuel, elle devient petit à petit Samantha. Cette transformation lui a coûté très cher dans son ancien lycée, elle a connu rejets et insultes, alors elle a pensé au pire. Dans son nouveau lycée tout est différent, elle est chanteuse dans un groupe de rock, les autres élèves l’acceptent et l’intègrent, elle respire enfin et peut se tourner vers l’avenir, mais jusqu’à quand ?
Ce livre aborde un sujet délicat, le changement de sexe d’un adolescent. On comprend rapidement que Sam ne va pas bien, qu’elle est sur le fil, mais le thème du transgenre est amené de façon plus lente.
Les deux auteurs nous offre une réflexion sur l’ouverture d’esprit, la solidarité, l’amitié et la famille. Des notions qui ont une grande importance dans ce combat quotidien vers l’acceptation de soi. Les dessins servent très bien l’histoire et inversement, le jeu des couleurs est adapté à l’état d’esprit de Sam, tout concorde.
Une petite pépite à découvrir en ce début d’année.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 72 pages
  • Editeur : Gulf stream éditeur (11 janvier 2018)
  • Collection : LES GRAPHIQUES

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