T’en souviens-tu mon Anaïs ? (4 janvier 2018) de Michel BUSSI

Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la Côte d’Albâtre. Pour elle et sa fille de 3 ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie- Française vint y cacher un lourd secret. Se sentant observée dans sa propre maison, Ariane perd peu à peu le fil de la raison…

Chronique : Pour cette année 2018 Bussi nous offre 4 nouvelles 2 inédites et 2 quasi introuvable et pour les lecteurs qui aiment ce format et / Ou l’auteur c’est un vrai bonheur de s’y plonger surtout que on retrouve dans une d’elle des personnages de : Ne lâche pas ma main. Sans trop dévoiler ses petits récits et d’en dévoiler les ficelles l’auteur nous offre un vrai suspense avec 4 histoires et encore plus d’ intrigue que le lecteur veux à tout prix résoudre, sans succès bien sûr. C’est ça la touche Bussi, l’art d’amener son lecteur, là où il a décidé tout en semant des petits cailloux pour qu’il puisse trouver par lui même la vérité.

Note : 9/10

 

  • Poche: 304 pages
  • Editeur : Pocket (4 janvier 2018)
  • Collection : BEST

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Test DVD : Bonne pomme (2 janvier 2017) de Florence Quentin avec Gérard Depardieu, Catherine Deneuve

Gérard en marre d’être pris pour une bonne pomme par sa belle famille. Il quitte tout et part reprendre un garage dans un village niché au fin fond du Gâtinais… En face du garage, il y a une ravissante auberge, tenue par Barbara: une femme magnifique, déconcertante, mystérieuse, imprévisible. Leur rencontre fera des étincelles…

Chronique : « Bonne Pomme » n’a rien de bouleversant… Mais sous ses allures de film d’un autre temps, cette comédie bon enfant émane de cette histoire de garagiste pourtant pas si innocent, mais trop gentil sur les bords, une forme de tendresse et de naïveté qui sied bien au personnage de Depardieu, généreux par sa présence physique et son état d’esprit à vouloir toujours tout arranger. Compréhensif, gentil, tolérant, c’est tout Depardieu qui n’a de cesse d’être aimable jusqu’à n’en plus pouvoir et rechercher enfin une indépendance et un isolement indispensables à sa survie ! Sa nouvelle vie lui réservera bien des surprises, dont la rencontre avec la dilettante Barbara ne correspondra sans doute pas à ce qu’il espérait. Le duo Deneuve/Depardieu sans apporter d’étincelles, nous réservera de bons moments, assez amusants et bien révélateurs de la façon d’agir et de se comporter de chacun… Catherine Deneuve excelle dans ce rôle de profiteuse, genre de cigale tranquille comme elle l’était déjà dans « Sage-femme » ! Évaporée, insouciante mais calculatrice dans tous les sens du terme, elle est franchement impayable. Les seconds rôles aussi farfelus et un peu dans l’excès sans doute, ne feront par leurs histoires aussi compliquées que celle de nos deux héros, qu’assaisonner davantage le tout pour rendre cette comédie plutôt rocambolesque sur les bords. Si bien que cette réalisation sans prétention de Florence Quentin, dégage une bonhommie et une certaine fraîcheur qu’il est quelquefois bon de retrouver ! Une bonne pomme non sans défauts, à croquer comme elle vient, tout naturellement !

Note : 8,5/10

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Test DVD :

Image : L’image est portée par un master sans défaut, du fait de son origine numérique. Parfaitement envoutante, l’image nous plonge dans des couleurs éclatantes au caractère douce, en adéquation avec les intentions de l’auteur.

Son : Le dvd nous propose une pistes 5.1 qui spatialisent magnifiquement le film pour nous projeter dans un rêve cotonneux, dont les effets fulgurants  nous projettent en un instant dans le bonheur de cette comédie.

Bonus : Un superbe Making Of nous offre l’envers du décors.

 

  • Acteurs : Gérard Depardieu, Catherine Deneuve, Chantal Ladesou, Guillaume de Tonquédec, Françoise Lépine
  • Réalisateurs : Florence Quentin
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : ARP Sélection
  • Date de sortie du DVD : 2 janvier 2018
  • Durée : 97 minutes

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Irrévocable (11 janvier 2018) de Andreas PFLÜGER

Barcelone, il y a cinq ans : une opération tourne au cauchemar. Ce jour-là, Jenny Aaron, membre d’une unité très spéciale de la police allemande, perd tout : son amour, son honneur, sa vue. Elle survit grâce à ses autres sens et à la philosophie des samouraïs. Les arts martiaux constituent un de ses atouts majeurs, en dépit de sa cécité.

Chronique : Dès le début, on plonge avec plaisir dans ce livre où le suspense va crescendo. Il n’y pas de temps mort, pas de longueur et on le lit avec aisance. On parvient sans mal à s’attacher aux différents personnages et à essayer de comprendre le fiasco de la mission de Barcelone. Pour cela, on a le droit à des flash-back réguliers introduits dans la narration. Il n’a donc pas de chapitres particuliers qui traitent du passé. L’auteur procède habilement par petites touches savamment dosées pour nous plonger dans les mémoires d’Aaron en sa compagnie, vu qu’elle souffre d’amnésie partielle et qu’elle tente de résoudre le mystère qui la ronge depuis 5 ans : pourquoi a-t-elle abandonné son partenaire, Niko, avec qui elle était en couple ? La cécité est très bien traitée et on découvre des choses, tout en tentant de se mettre dans la peau du personnage pour mesurer l’ampleur du chaos qu’elle traverse. Le concept de cécité de l’héroïne est une sacré trouvaille qui donne au personnage principal une dimension de perspicacité tout à fait remarquable. Tel un tourbillon implacable ce roman vous entraine avec tension dans une histoire aussi vive que captivante, son mérite résidant dans la montée en température savamment orchestrée par l’auteur. On en rêverai de le voir adapter en film.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 544 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (11 janvier 2018)
  • Langue : Français

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La disparue de la cabine n°10 (11 janvier 2018) de Ruth WARE

Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à silloner les eaux de Grand Nord avec seulement une poignée de passagers.
Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise.
D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélects de l’ Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.

Chronique : Sur le principe des dix petits nègres d’Agatha Christie, le tueur est dans le bateau, et il peut être n’importe lequel des passagers. Une mystérieuse passagère qui disparaît, et la narratrice à travers qui le lecteur vit le scénario mène l’enquête.
Laura est journaliste, elle va nous faire connaitre des moments haletants. L’histoire est prenante, il y a du suspens et elle est vraiment bien construite, le personnage principal, la journaliste, est ambigu, mais malgré tout, le lecteur va se prendre d’affection à cette histoire. On s’attache facilement à cette héroïne fragile et forte en même temps.
Il y a énormément de suspens qui va monter crescendo à la fin du roman, il y a aussi des épisodes inclusifs sous forme de conversations extraites de tchats, qui émaillent cette histoire et qui poussent le lecteur à terminer sa lecture. Une fois commencé, il est difficile de lâcher ce thriller.

Note : 9/10

 

  • Poche: 432 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (11 janvier 2018)
  • Langue : Français

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En as-tu vraiment besoin? (10 janvier 2018) de Pierre-Yves McSween

En as-tu vraiment besoin? place un miroir réaliste devant nos choix de vie et leurs conséquences. L’auteur y remet en question notre façon de dépenser et insiste sur la nécessité de se construire une marge de manoeuvre financière.

Chronique : Un guide réflexif sur les finances personnelles dynamique et humoristique? Pierre-Yves McSween à dans ce livre des réflexions intelligentes et approfondies, en plus d’être audacieuses et d’aller vers des sujets tabous concernant la finance: le couple, le mariage, les enfants utilise une méthode assez simple en posant un miroir devant nos choix de vie, enfin surtout de dépenses, pour mieux/moins consommer. le but de l’ouvrage est de nous apprendre à mieux gérer notre argent de manière à toujours avoir un pécule devant nous pour gérer les urgences ou les imprévus. Il met en question notre façon de dépenser et nous incite à devenir économiquement responsable. Pour lui, il nous faudrait sacrifier certaines dépenses pour investir l’argent dans des placements qui augmenterait notre valeur, et par défaut, notre bonheur.

Note : 9/10

 

  • Broché: 270 pages
  • Editeur : Arénes (10 janvier 2018)
  • Langue : Français

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Comment ratatiner les créatures fantastiques ? 2 novembre 2017 de Catherine Leblanc et Roland Garrigue

Découvrez dans ce recueil exceptionnel, trois titres de la série phare à succès « Comment ratatiner » et de nombreux conseils inédits pour ratatiner une bonne fois pour toutes monstres et autres créatures bizarres !

Chronique :Les monstrescréatures fantastiques: thème récurrent dans la littérature jeunesse.
Ce livre nous apprend comment venir à bout des créatures fantastiques sous forme de conseils et recommandations. Ce livre est donc une source d’information sur la nature et la vulnérabilité de ces créatures.
Dans ce livre il y a toujours les grands dessins sur les premières et derniers pages (les pages de couvertures à l’intérieur.
Ce qui est bien c’est que ce livre parle des créatures et donc fait comprendre à l’enfant que même si il y a des petits monstres partout c’est pas grave car ils ne sont pas dangereux.
C’est un livre jeunesse amusant, permettant aux enfants de venir à bout des créatures et les textes sont faciles à comprendre.

Note : 9/10

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  • Album: 96 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Glénat Jeunesse (2 novembre 2017)
  • Collection : Vitamine

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Jasmine et le proutodino (8 novembre 2017) de Thomas Bianco et Guillaume Bianco

Mignonne à croquer, Jasmine n’en est pas pour autant une petite souris discrète et posée… Curieuse de tout, intrépide, elle mène tout le monde par le bout de son nez ! D’ailleurs, lorsqu’en se réveillant, elle distingue une odeur nauséabonde aux alentours, ni une ni deux, elle fonce mener l enquête : pas question pour elle de rester pattes croisées à subir cette puanteur ! Mais qui a bien pu lâcher ce vilain « prout » ?

Chronique : Jasmine est une petite souris aux grandes oreilles roses qui vit dans une godasse délaissée dans une petit coin de verte nature. Par une journée qui aurait pu se révéler charmante, elle se fait réveiller par un terrible tremblement de terre. Et comme Jasmine n’a pas froid aux yeux, elle enfile aussi sec sa combinaison et sort de sa vielle chaussure… pour contempler un paysage dévasté : plus une seule feuille sur les arbres, des fleurs ratatinées. Bref, la nature tire la tronche et, pour couronner le tout, une odeur nauséabonde imprègne l’air. Et elle tombe rapidement sur Jean-Luc le dino, qui avale un peu tout et n’importe quoi. Avec ces différentes sortes de prouts le texte de Thomas Bianco est drôle et bien conçu ; une petite merveille pétaradante qui se finit en apothéose par la solution hilarante trouvée par Jasmine pour contenir les pets pestilentiels du Proutodino. Les illustrations de Guillaume Bianco sont, quant à elles, vives, expressives et espiègles. Jasmine et le Proutodino est un album jubilatoire qui, avec les bons effets sonores, devrait faire rire plus d’un.

Note : 9/10

 

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  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : GLENAT (8 novembre 2017)
  • Collection : Vitamine

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Test DVD : Les Proies (02 janvier 2017) de Sofia Coppola avec Colin Farrell, Nicole Kidman

En pleine guerre de Sécession, dans le Sud profond, les pensionnaires d’un internat de jeunes filles recueillent un soldat blessé du camp adverse. Alors qu’elles lui offrent refuge et pansent ses plaies, l’atmosphère se charge de tensions sexuelles et de dangereuses rivalités éclatent. Jusqu’à ce que des événements inattendus ne fassent voler en éclats interdits et tabous.

Chronique : Sofia Coppola porte à l’écran une chronique relatant le sauvetage d’un soldat yankee en territoire ennemi durant la guerre de sécession. Le malheureux est hébergé dans un pensionnat de jeune fille tenu par Miss Matha (Nicole Kidman) qui tente tant bien que mal, de garder un semblant de quotidien alors que les tirs de canons et les combats sont aux portes de l’établissement. L’arrivée de cet homme jugé aussi dangereux que beau, aura vite fait de réveiller la libido de certaines des pensionnaires dont Edwina (Kirsten Dunst), Enseignante de Français et Alicia (Elle Fanning), une des pensionnaires. Bientôt des rivalités se font jour et la situation échappe à tout contrôle.
On retiendra surtout pour cette réalisation, la capacité de Sofia Coppola à avoir su faire revivre à la perfection, les manières et les rituels d’une époque où énormément de choses étaient codifiées. L’isolement du pensionnat au milieu d’un champ de bataille est aussi un des points fort du film car la réalisatrice parvient ainsi à suspendre le temps, à figer l’espace et à installer un climat de tensions sexuelles dans lequel les protagonistes évoluent. Pourtant, malgré ce soin très particulier apporté à l’ambiance et au décor, l’histoire a du mal à prendre son envol et surtout à éviter les temps morts en raison de l’extrême lenteur avec laquelle les événements se succèdent et le manque de rebondissements.
Par conséquent, c’est un grand oui pour la forme mais il manque de substance sur le fond.
A voir néanmoins mais qui ne laissera pas des souvenirs impérissables.

Note : 8,5/10

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Test DVD :

Vidéo: Les proies offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits détails autour de la maison ou de détails dans la maison, il ne manque pas de qualités visuellement intéressantes. Les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film comme si tout était éclairé par une lumière naturel.

Son : Les proies dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. L’immersion dans l’atmosphère est agréable. Il n’y a de l’intensité, bien que certains passage qui filtre avec l’horreur envoient des éléments sonores plus lourds dans la scène. Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

  • Acteurs : Colin Farrell, Nicole Kidman, Kirsten Dunst, Elle Fanning, Oona Laurence
  • Réalisateurs : Sofia Coppola
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Italien, Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 2 janvier 2018
  • Durée : 89 minutes

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Une vie minuscule (3 janvier 2018) de Philippe Krhajac

« Tout autour, un parc et ses séquoias si grands pour mes yeux d’enfant que je me dis qu’avec ces sapins-là, le ciel n’est pas si loin. Je descends de l’ambulance. Tristesse et joie sont dans mes poches ? Tout va bien. Mais non, que dis-je : à l’abordage, à la conquête ! »
Phérial a quatre ans et s’apprête à entrer dans un orphelinat pour enfants en régression. Loin de se douter que le chemin sera périlleux, il traverse sa réalité d’enfant abandonné en se jouant comme il peut du cortège des misères sans fin, des familles d’accueil, des éducations aux mille règles, mille abus, mille mensonges.
Récit initiatique des temps modernes, Une vie minuscule est un premier roman dans lequel la poésie, portée par une magistrale fureur de vivre, gifle tour à tour déception et tristesse.

Chronique : Premier roman magistral, on est happé dans l’univers de Phérial comme dans un tourbillon, l’écriture originale, sensible et maîtrisée contribue à l’enchantement.  L’auteur y évoque l’amour et l’abandon à travers le petit Phérial Chpapjik. Le jeune garçon se sent délaissé par la vie après avoir été abandonné par ses parents et maltraité depuis son jeune âge par ses familles d’accueil successives. Ses tribulations lui permettront cependant de retrouver l’amour d’une mère après des années d’errance. Un récit très prenant, superbement bien écrit. Nous sommes sans cesse sur le qui-vive et on est imprégné de l’histoire, ressentant des émotions plus intenses les unes que les autres. La plume de l’auteur est efficace, il n’y a pas de temps mort, jusqu’à la fin. Et quelle fin d’ailleurs. On ne  s’attend pas à cela. Jusqu’au bout, l’auteur surprend, intrigue, nous pousse à dévorer cette histoire. Et puis tout se met en place, et là, on comprend, tout était sous notre nez.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 350 pages
  • Editeur : Flammarion (3 janvier 2018)
  • Collection : LITTERATURE FRA

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Le chat qui a tout vu (3 janvier 2018) de Sam Gasson

Bruno, 11 ans, rêve de devenir détective privé, comme son père. Des sujets d’investigation, il en voit partout autour de lui !
Lorsque la mère de son ami Dean est retrouvée assassinée, baignant dans une mare de sang, Bruno est bien décidé à mettre la main sur le coupable.
Son arme secrète ? Sa chatte Mildred, seul témoin du crime grâce à la caméra miniature installée sur son collier. Mais Mildred a disparu…
Tout semble accuser le père de Dean, un homme violent et jaloux, mais le voisinage de ce quartier a priori sans histoire cache quelques secrets inavouables… qui ne sauraient échapper à l’œil perçant d’un chat !

Chronique : Pour les amoureux des chats et des romans policiers. Bruno veut suivre les traces de son père et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il a des bonnes dispositions. Même si la police n’apprécie pas toujours son aide à sa juste valeur, il faut bien dire qu’il a le don de trouver des pistes là où elle se contente de l’évidence. Mildred a disparu avec la caméra qu’elle porte au cou et Bruno aidé de son père se lancent dans l’enquête pour prouver l’innocence de leur voisin accusé du meurtre de son épouse. Le roman se lit rapidement et nous plonge dans la vie de cette petite famille.  Le lecteur se laisse captiver rapidement , notamment grâce à tous les différents personnages, ayant chacun des mystères et secrets autour d’eux. Un bon roman qui fait du bien pour débuter cette année.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Archipel (3 janvier 2018)
  • Collection : Suspense

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