Test DVD : Atomic Blonde ( 16 décembre 2017) de David Leitch avec Charlize Theron, James McAvoy

L’agent Lorraine Broughton est une des meilleures espionne du Service de renseignement de Sa Majesté ; à la fois sensuelle et sauvage et prête à déployer toutes ses compétences pour rester en vie durant sa mission impossible. Envoyée seule à Berlin dans le but de livrer un dossier de la plus haute importance dans cette ville au climat instable, elle s’associe avec David Percival, le chef de station local, et commence alors un jeu d’espions des plus meurtriers.

Chronique : « Atomic Blonde » a un gros point fort, son univers haut en couleur dans lequel évolue son personnage principal qui ne l’est pas moins ! C’est un véritable festival de l’image, où les yeux n’auront de cesse de tout enregistrer dans un contexte des années 80 en plein Berlin lors de la chute du mur, prétexte à une ambiance très particulière, à la fois glacée, brute et vintage qu’accompagne la musique qui est à son image.                David Leitch met le paquet dans des effets visuels alléchants, des plans séquence saisissants et des angles de vue étonnants ! Ça cogne dur à tous les étages, jusque et particulièrement dans les escaliers, si certains personnages sont loufoques et déjantés forcément au passage, tout est beaucoup trop sérieux pour que l’on s’amuse un peu de ces bagarres perpétuelles qui n’apportent au bout du compte pas grand chose de plus que ce que l’on connaît déjà ! C’est d’autant plus dommage qu’avec cet univers de choix, David Leitch avait toute latitude pour nous amuser véritablement ! Cet aspect est accentué par l’abondance de couleurs néons et la musique très Euro-dance des années 90 rendant le tout très pop. Côté acting, je n’ai toujours pas trouvé Charlize Theron exceptionnelle et James McAvoy est toujours impeccable dans ce genre de rôle et Sofia Boutella a enfin son premier vrai rôle et s’en sort plutôt bien et tire à elle le côté sexy du film. Après « Wonder Woman », « Atomic Blonde » prouve qu’en matière de film d’action aussi, la femme est l’avenir de l’homme.

Note : 9/10

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TEST DVD :

Vidéo: Atomic Blonde compte certainement parmi les plus belles éditions de l’année. Certes, l’approche graphique très brute du film ne permet pas toujours au disque de déployer toutes ses qualités visuelles, mais l’ensemble demeure tout de même assez remarquable. Sublimées par une définition exemplaire et des contrastes percutants, les images impressionnent en effet par leur niveau de précision. On appréciera ainsi tout particulièrement le rendu époustouflant des couleurs et des lumières.

Audio : La VO s’illustre en Master Audio 5.1, tandis que la VF profite, quant à elle, d’un encodage Digital Surround 5.1 tout à fait correct. L’une comme l’autre assure un spectacle de qualité, mais la VO est tout de même à privilégier pour sa gestion spatiale plus convaincante.

Bonus : Les suppléments  propose de nombreux bonus comme des scènes coupées, des modules sur la confection du film (effets spéciaux, cascades, casting…), des témoignages…

 

  • Acteurs : Charlize Theron, James McAvoy, Eddie Marsan, John Goodman, Toby Jones
  • Réalisateurs : David Leitch
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Italien, Néerlandais, Allemand, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 16 décembre 2017
  • Durée : 110 minutes

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Le Roy qui voyageait avec son royaume (4 janvier 2018) de Thierry Dedieu

Le roi de Galicie avait l’esprit curieux. Aussi, tous les voyageurs de retour d’un pays lointain avaient pour obligation de lui rapporter une curiosité. Un jour, il se lassa de collectionner les objets et les récits et voulut aller lui-même à la découverte du monde. Mais comme, en voyage, il fallait manger froid et marcher dans la boue, il décida qu’on le transporterait dans une litière.

Chronique: C’est écrit tel un conte avec sa fable , sa morale, belle, sensible et drôle. La vraie valeur de ce roy ne se trouve pas que dans le dessin, elle est aussi dans l’étude et l’inspiration. Pour reproduire la vie, la beauté, il faut d’abord l’approcher, l’analyser et l’apprendre. Thierry Dedieu qui ne cesse d’étonner avec sa multiple palette graphique, capable d’aborder pratiquement tous les genres de l’illustration. Un album empreint de philosophie. Une belle histoire sur l’impatience, sur le temps de profiter des choses de la vie pour en saisir toute la beauté et la bêtise humaine.
Un récit de Dedieu parfaitement dans l’air du temps afin de faire comprendre au plus petit le sens de la vie et du voyage.

Note : 9/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (4 janvier 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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L’autobus (4 janvier 2018) de Marianne Dubuc

C’est la première fois que Clara voyage toute seule, et elle ne va pas être déçue ! De station en station, des voyageurs montent et descendent du bus et deviennent les personnages de saynètes qui se déroulent sous les yeux de la petite fille, curieuse et amusée. C’est fou ce qui peut se passer le temps d’un simple trajet ! Chaque double page nous raconte une histoire qui fourmille de détails. De lecture en relecture, on en découvre encore de nouveaux. L’Autobus est un ouvrage à lire seul pour s’imaginer des histoires, apprendre à observer, se perdre dans les pages ; c’est aussi le moment d’un partage avec les parents pour vivre ensemble ce périple insolite et drôle.

Chronique : Magnifique album pour débuter cette année avec un rendu crayonné enfantin, soyeux et touchant où chacun est amené à être émerveillé par la poésie qui en anime les pages. La beauté de l’instant est ici inscrite en métaphore visuelle et le jeu des détails est à même d’éveiller notre imaginaire pour inventer de nombreuses autres histoires à partir de celle-ci.
L’histoire rappelle évidemment le petit chaperon rouge. Ici c’est à la fois plus réaliste, plus moderne aussi puisqu’elle doit prendre l’autobus et moins : la fantaisie prend le dessus avec les personnalités diverses des passagers caricaturés par des animaux . Une histoire simple mais merveilleusement illustrée qui invite à s’ouvrir aux autres, à rire et à apprécier la joie des petits riens qui remplissent agréablement nos vies.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (4 janvier 2018)
  • Collection : ALBUMS

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Les soeurs Carmines : Belle de gris (16 novembre 2017) de Ariel Holzl

Trois semaines séparent Tristabelle Carmine du Grand Bal de la Reine. Trois semaines pour trouver la robe de ses rêves, un masque, une nouvelle paire d’escarpins… et aussi un moyen d’entrer au Palais. Car Tristabelle n’a pas été invitée. Mais ça, c’est un détail. Tout comme les voix dans sa tête ou cette minuscule série de meurtres qui semble lui coller aux talons.

Chronique : Chaque tome de la trilogie des Soeurs Carmines suit l’une des trois soeurs, le premier suivait Merryvère, la voleuse maladroite, le dernier suivra la petite Dolorine (mon chouchou) et Belle de gris s’intéresse donc à Tristabelle, la soeur aussi garce que belle, la plus cinglante et la plus pimpante. Ce tome 2 nous apporte de nombreux indices sur le passé des filles Carmines. Ou plutôt sur leur ascendant et géniteur.
Les informations que l’auteur nous donne laissent présager beaucoup ou du moins nous le laisser croire.  Chacune des soeurs a des particularités surprenantes.
Tristabelle a un coeur de pierre, elle ne ressent rien pour personne. Nous l’avions déjà aperçu dans le tome 1 à sa manière de traiter les autres avec hauteur et condescendance au point d’en être fortement irritante. Les premiers chapitres vont nous conforter dans cette image. La plume de l’auteur est vraiment une pure merveille avec cet humour corrosif.  Tristabelle a des côtés poétiques sanglants, tout à fait macabres et inconvenants mais totalement bien écrits.
Et lorsque on referme ce roman sur sa dernière page le lecteur reste complètement retournée quand  à la suite des aventures des trois Soeurs.
Tristabelle et sa complexité peuvent nous perdre à de nombreuses reprises.  Venez découvrir la fantasy urbaine de Ariel Holzl et voir comment une faible femme  tient tête à n’importe quelle espèce. Un final en apothéose -et sans cliffhanger- nous fait dire que nous avons là un nouvel auteur qui domine le genre.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 297 pages
  • Editeur : MNEMOS (16 novembre 2017)
  • Collection : Naos

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Tschai : Retour sur la planète de l’aventure Tschai : Retour sur la planète de l’aventure (7 décembre 2017) de Adrien Tomas et Étienne Barillier

Tschaï, aux mille cultures et peuples, aux innombrables dangers et mystères, la planète de l’aventure où s’affrontent depuis des siècles les étranges extraterrestres Chasch, Wankh, Dirdir et Pnume ! Tschaï, transformée à tout jamais par Adam Reith l’astronaute terrien échoué sur ce monde si différent et pourtant si semblable à la Terre. Témoignages, carte, récits, entretiens, articles encyclopédiques, rapports de mission, et de nombreuses illustrations vous livreront les secrets de la planète de l’aventure. Jamais révélés jusqu’alors, ces documents de première main permettent de faire toute la lumière sur les destins extraordinaires des fondateurs de l’énigmatique culte d’Adam Reith et des agents terriens infiltrés à leurs côtés ! Quatre auteurs chevronnés des littératures de l’imaginaire, Raphaël Albert, Étienne Barillier, Jeanne-A Debats et Adrien Tomas, passionnés par l’oeuvre de Jack Vance ainsi que l’illustrateur de grand talent Dogan Oztel nous convient à vivre une nouvelle expérience palpitante au coeur de ce mythe de la SF.

Chronique : Tschai est une tétralogie écrite par Jack Vance entre 1968 et 1970. A mi-chemin de la Fantasy et de la Science-fiction, les romans mettent en scène un terrien, Adam Reith (avatar du lecteur) échoué sur une planète ou il était envoyé en mission d’exploration, suite à la réception d’un mystérieux signal. Accompagné par Traz, l’homme-emblème et nomade qui l’a recueilli, et pour cela rejeté par sa tribu, et de Anacho, dandy et homme dirdir en délicatesse avec sa race alien « patronne », il parcourt la planète à la recherche de son astronef. Ce faisant, il découvre un monde foisonnant de cultures exotiques ou les humains vivent dans l’ombre de quatre races étranges qui se partagent la planète dans une sorte de guerre froide…et sème dans son sillage des idées nouvelles. En écrivant les quatre volume de ce cycle, Jack Vance avec sa truculence, sa verve inégalée, son imagination d’une richesse inégalée invente tout simplement un nouveau genre, celui du Planet Opera. Tschaï servira à la fois de terrain d’aventure, de rêverie et d’inspirations pour des dizaines d’auteurs plus jeunes. Dans

Tschaï, retour sur la planète de l’aventure, les auteurs revisitent avec bonheur la terre des Pnume, des Wankh, des Dirdir et des Chasch. Aventures, complots, peuples et coutumes étranges, destins flamboyants comme misérables, nos quatre auteurs s’en donnent à cœur joie ! Dogan Oztel, l’illustrateur offre des vues à couper le souffle et insuffle une modernité impeccable à ce chef-d’œuvre emblématique de la littérature de genre. Les auteurs sont profondément passionnés par Vance ce qui est évident dès le premier chapitre. La science qu’ils révèle est presque incroyable mais elle est soutenue par des preuves solides et des exemples; mais il y a encore tant de choses que nous ne savons pas ou ne comprenons pas. Une merveille de pédagogie.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 160 pages
  • Editeur : MNEMOS (7 décembre 2017)
  • Collection : Ourobores

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Test DVD : Watch Out (30 décembre 2017) de Chris Peckover avec Olivia DeJonge, Levi Miller

À l’approche de Noël, la charmante Ashley, 17 ans, est chargée de veiller sur Luke, un jeune garçon de 12 ans, qui est loin d’être insensible au charme de sa jolie baby-sitter. La soirée prend une drôle de tournure lorsque des malfrats tentent de s’introduire dans la maison. Loin de se démonter, les deux jeunes décident de donner du fil à retordre à leurs invités surprise… Mais au coeur de cette étrange nuit, le danger ne vient pas uniquement de l’extérieur…

Chronique : Ce film est une comédie horrifique étonnante qui s’amuse tout d’abord des nombreux clichés du genre pendant la partie home invasion avant de prendre une direction surprenante après un twist que l’on voit facilement venir ce qui n’est pas le cas de tout ce qui suit. Tout le film repose sur la tournure que prend l’histoire et sur la particularité de la situation qui permet d’avoir des scènes parfois décalées et amusantes et d’autres plus violentes et dérangeantes ce qui aurait été difficilement le cas dans un déroulement plus classique. Ce film peut faire penser à un classique du cinéma sauf que tout est changé que ça soit la situation ou les rôles. C’est difficile d’en dire plus sous peine de trop en dévoiler donc c’est une sorte de teen movie un peu tordu assez jouissif à regarder grâce à l’humour souvent noir très présent ou encore au plaisir coupable que l’on peut prendre en regardant tout ce qui arrive. Que ça soit les personnages ou l’histoire qui comprend plusieurs rebondissements, le film est bien écrit et surprend à de nombreuses reprises notamment par la gratuité de certaines scènes qui contrastent avec le joli cadre et la période à laquelle l’histoire se passe.  Un film réussi qui est très original et surtout bien divertissant.

Note : 8 / 10

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Test DVD :

Video: Watch Out offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits détails autour de la maison ou de détails dans la maison, il ne manque pas de qualités visuellement intéressantes. Les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film.

Son : Watch Out dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable. Il n’y a de l’intensité, bien que certains pasage qui filtre avec l’horreur envoient des éléments sonores plus lourds dans la scène. Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

 

  • Acteurs : Patrick Warburton, Virginia Madsen, Dacre Montgomery, Olivia DeJonge, Levi Miller
  • Réalisateurs : Chris Peckover
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (DTS 5.1), Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 30 décembre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Test DVD : On the Milky Road (12 décembre 2017) de Emir Kusturica avec Emir Kusturica, Monica Bellucci

Sous le feu des balles, Kosta, un laitier, traverse la ligne de front chaque jour au péril de sa vie pour livrer ses précieux vivres aux soldats. Bientôt, cette routine est bouleversée par l’arrivée de Nevesta, une belle réfugiée italienne. Entre eux débute une histoire d’amour passionnée et interdite qui les entraînera dans une série d’aventures rocambolesques…

Chronique : 10 ans après son dernier film de fiction, Promets-moi, Émir Kusturica nous offre une nouvelle folie baroque qui nous replonge dès ses premières images dans un univers qui n’appartient qu’à lui. Adepte de l’anarchie romantique, Kusturica n’accorde qu’une importance relative à son scénario et encore moins aux dialogues. Encore une fois, dans On the Milka Road, c’est l’aspect visuel qui prime, et de quelle manière ! Un festival pyrotechnique avec des moments de grâce mais même quand il frise le grotesque, le cinéma de Kusturica reste touchant, pour ceux qui l’aiment en tous cas, parce que sincère et d’une énergie folle. Et puis, pour la première fois peut-être, Emir raconte une histoire d’amour, en temps de guerre, certes, mais ce n’est pas rien. Bien entendu, dans ce récit taillé à la serbe, le bestiaire est imposant : âne fidèle, poule narcissique, ours gourmand, serpent protecteur, faucon danseur sans compter oies, moutons et autres animaux. . Les comédiens principaux sont parfaits dans leur rôle, en particulier Monica Belluci. Un film passionnant où l’on retrouve toute la magie et le savoir-faire de Kusturica. Il nous emmène dans des paysages grandioses sans pour autant oublier de nous faire palper l’horreur de la guerre (l’allégorie des moutons qui sautent sur les bombes – en temps réel c’est des êtres humains et Kusturica nous montre la violence de la guerre) Surréaliste, très plaisant à regarder jusqu’à cette fin poignante .

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Test DVD :

Video: On the Milky Road offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits dans les paysages les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film.

Son : Le film dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable.  Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

 

  • Acteurs : Emir Kusturica, Monica Bellucci, Sloboda Micalovic, Predrag Manojlovic, Sergej Trifunovic
  • Réalisateurs : Emir Kusturica
  • Format : PAL
  • Audio : Serbe (Dolby Digital 2.0), Serbe (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 12 décembre 2017
  • Durée : 125 minutes

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Test DVD : Eté 93 ( 21 novembre 2017) de Carla Simón avec Laia Artigas, Paula Robles

Suite à la mort de ses parents, Frida, 6 ans, quitte Barcelone et part vivre à la campagne chez son oncle et sa tante et leur petite fille de 3 ans. Le temps d’un été, l’été 93, Frida apprendra à accepter son chagrin, et ses parents adoptifs apprendront à l’aimer comme leur propre fille.

Chronique : Le thème de l’histoire  qu’est une enfant de 6 ans qui a perdu ses parents, recueillie par un oncle et une tante à la campagne , peut faire peur et craindre un mélo saturé d’émotions. C’est tout autre chose que montre Carla Simon Pipo. Déjà l’histoire est auto-biographique, elle sent le vécu, dans ce qu’il a de singulier et de sincère. Le choix narratif, naturaliste, réaliste met en valeur le jeu exceptionnel des deux enfants. Ici la caméra est un témoin discret de scènes du quotidien de Frida, recueillie par son oncle. L’enfant est centrale. Le drame qui se joue n’explose qu’à la fin du film et l’ensemble devient une histoire très poignante et vraie. Avec ce film très personnel, la catalane Carla Simón s’est vu décerner le Prix du meilleur premier film, toutes sections confondues, lors de la dernière Berlinade ainsi que le Grand Prix de la Generation Kplus décerné par le Jury International. La qualité de l’interprétation et, tout particulièrement, la prestation des deux « comédiennes » de 6 ans et de 4 ans qui interprètent les rôles de Frida et de sa cousine Anna. La mise en scène est soignée et témoigne d’une vraie écriture cinématographique, dans la fine maîtrise du découpage et du cadre comme dans le subtil travail sonore.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video: Eté 93 offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits détails autour de la maison de l’oncle et de la tante les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film.

Son : Le film dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable.  Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

Bonus : Côté Bonus, le making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, et les deux courts métrages de la réalisatrice nous font rester encore dans sont univers.

 

  • Acteurs : Laia Artigas, Paula Robles, Bruna Cusi, David Verdaguer
  • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
  • Audio : Catalan (Dolby Digital 2.0), Catalan (Dolby Digital 5.1), Espagnol
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : PYRAMIDE VIDEO
  • Date de sortie du DVD : 21 novembre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Jeux givrés du grand nord : Amuse-toi avec Petit Renne, Airelle et leurs amis (25 novembre 2017) de Liana Raberanto

Retrouve les personnages de la collection « Les Petits polaires » dans des jeux complètement givrés ! Des labyrinthes, des jeux de réflexion et bien d’autres encore sont là pour toi, que tu aies entre 3 et 6 ans !

Chronique : En quelques pages, abondamment illustrées de dessins colorés, le jeune lecteur découvre le s’amuser seul. Une ponctuation importante et une typographie large permettent d’appréhender aisément et avec plaisir les activités. Au vocabulaire simple et juste, est avantageusement complétée par des dessins expressifs et colorés de Liana Raberanto qui nous plonge dans de super activités avec  « Les Petits polaires ».
La pagination aérée et les illustrations sont pleines de fraîcheur.
Un cahier ludique et structurés pour consolider les acquis des enfants ce qui fera un très beau cadeau de fin d’année.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 20 pages
  • Editeur : Boréalia Editions; Édition : Borealia (25 novembre 2017)
  • Collection : Petits polaires

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Petit renne, petit loup et les traces mystèrieuses (20 novembre 2017) de Laetitia Becker et Dainius Sukys

Sur la prairie préférée de Petit Renne, tout le lichen a été dévoré. Qui, mieux que Petit Loup, pourra l’aider à retrouver le coupable.

Chronique : Voici le nouveau Petit Renne, si vous ne connaissez pas ce n’est pas grave, c’est une série qui ce lit indépendamment. Ce Petit Renne a peur de tout, des lièvres qui courent dans les buissons, du bruit des arbres et même des écureuils. Avec humour on va voir naitre la belle amitié entre le renne et le loup qui va se montrer bien plus gentil que l’on penser avec des vrais moments de bonheur et d’aide avec des compromis inattendus. C’est là que le petit Loup se met à aider le petit Renne à trouvez son chemin.
Les héros anthropomorphisés se rencontrent au fil d’histoires où se mêlent humour, surprise, mystère. L’enfant s’identifie aux personnages ou fait la relation avec sa famille et le reste de son entourage.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 38 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Boréalia Editions; Édition : Borealia (20 novembre 2017)
  • Collection : Petits polaires

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