Fais gagner ton équipe de foot en manipulant les animations et en touchant les matières !
Chronique : Nathan avec ce Kididoc arrive à faire amuser les enfants tout en apprenant à étre sur un terrain de foot, ! Le livre est solide, les tirettes faciles à manipuler, les illustrations de Marion Billet toujours aussi réussies. Les enfants adoreront mettre leur doigt dans les petites encoches prévues sur chaque page pour se changer dans les vestiaires ; faire une passe à ton coéquipier; arrêter le ballon avant qu’il entre dans la cage de but ect… Un livre ludique et amusant pour les tout petits.
Des animations à manipuler pour jouer à la marchande !
Chronique : Un super livre pour les enfants qui vont adorer ce titre et s’immerger dans la peau d’une marchande; des animations et des matières pour tout faire tout comme :
mettre les étiquettes de prix sur les produits; aider le client à trouver 2 tablettes de chocolat, taper sur les touches de la caisse, ouvre le tiroir-caisse et rends la monnaie; peser les fruits et légume ect….. Un livre un peu court mais tout en image avec des animations, des tirettes à actionner, des matière à toucher. Une super expérience pour l’enfant qui ne se lassera pas de ce livre.
Quand un parc d’attraction ouvre sur ses mondes magiques bien réels… Grâce au sacrifice de la Vouivre et à l’aide de l’ingénieuse créature Goony, Jenn, Mervin et Orage ont réussi à quitter la station spatiale Cyclos. Ils sont désormais dans le monde médiéval d’Askaran et il semblerait qu’ils soient plus proches que jamais de retrouver Zoey. Cette dernière serait tenue prisonnière par le roi Tibor qui s’est retranché dans la capitale du royaume, la cité volante de Sarakande…
Chronique : Dans ce quatrième tome, nous sommes dans un univers médiéval.
Il y a dans ce tome un côté Fantasy encore plus prononcé que dans les précédents. Après le fantastique du premier tome, le côté super-héros avec le second, et le troisième Fabrice Colin nous propose ici un opus plus accès Fantasy à la Game of throne pour ado. On découvre de nombreuses créatures extraterrestres, des constructions incroyables.
Nos trois héros sont toujours à la recherche de Zoey et doivent rejoindre le prochain monde.
L’intrigue centrale de la série s’étoffe. On en apprend plus tout en ayant encore beaucoup d’interrogations.
Les jeunes lecteurs vont adorer ce tome qui les mène dans un nouveau monde avec beaucoup d’aventures au rendez-vous. Les trois amis maîtrisent de mieux en mieux leurs pouvoirs, ils prennent confiance en eux sans se trahir mutuellement. Ils confondent encore parfois « courage », et « témérité » – qui a dit qu’ils devaient être parfaits ?
Pour faire bonne mesure, des éléments maléfiques parviennent à s’échapper d’un tome à l’autre – vers un grand affrontement final ?
Après avoir sauvé sa petite sœur, Mabel Jones est restée bloquée dans le futur, où les houuu-mains ont disparu. Son objectif ? Découvrir la cause de cette mystérieuse extinction ! Aidée par ses fidèles compagnons pirates, Mabel se lance en quête du Livre de l’Apocalypse, un ancien texte houuu-main qui, elle en est sûre, détient la réponse à sa question. Mais les services secrets de deux États rivaux veulent eux aussi mettre la main sur ce précieux trésor…
Chronique :Qui est Mabel Jones ? C’est une petite fille normale, kidnappée par des pirates, parce qu’elle a osée commettre l’acte. L’acte de sortir une crotte de nez avec son doigt et de la manger. Depuis, embarquée sur le navire de l’Asticot Férosse, accompagnée de ses nouveaux compagnons pirates (des animaux étranges, hauts en couleurs), elle va se retrouver au coeur d’une énorme chasse au trésor. Une chasse au trésor qui se révélera être sa seule issue pour rentrer chez elle.
Mabel Jones, c’est la Peter Pan des fillettes. Elle est enlevée par des pirates monstrueux, mais elle n’a pas peur, bien au contraire. Elle se montre courageuse, dévouée aux tâches qui lui sont confiées et ouverte d’esprit quant aux coutumes (bien étranges et différentes des « houuumains ») de ses nouveaux compagnons. En plus de cela, Mabel Jones est une petite fille très intelligente et extrêmement maligne, qui va être d’une grande aide dans la quête des pirates.
Dans ce troisième tome il y a beaucoup d’actions, et les illustrations de Ross Collins rendent le récit encore plus dynamique, tout comme les intrusions de l’auteur, qui s’immisce dans le livre pour commenter les faits et gestes de notre jeune protagoniste. A noter aussi les jeux de l’illustrateur sur le texte, qui s’amuse tantôt à grossir les caractères, tantôt à les rapetisser, qui les adapte au récit (par exemple si la protagoniste tombe, le texte va être placé de façon à créer un effet de chute)… C’est bien pensé, c’est ludique et bon enfant.
Une bonne saga qui allie humour et aventures. dans un monde fantastique et merveilleux, où tous les rêves (et les coups) sont permis.
Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.
Chronique Film: » James McAvoy incarne un personnage muli-facettes complexe, un schizophrène aux 23 identités qui cohabitent et dialoguent au sein de la même entité morphologique et psychologique ! À ce niveau, c’est tout simplement sidérant et jubilatoire de l’observer se métamorphoser dans son attitude, son regard, sa voix et son langage ! Tour à tour apeuré, protecteur, inquiet et bien sûr féroce, l’acteur est à lui seul la révélation du film, comme si ces changements étaient opérés par un claquement de doigt sans qu’on s’y attende ! La peur indicible s’installe alors crescendo, autant par rapport à cette maladie que celui des trois adolescentes kidnappées dont l’une va faire la différence par sa présence et son jeu très bon (Anya Taylor-Joy), mais peut-être aussi de manière trop explicite et prévue… Cette angoisse fluctue donc doucement et intelligemment selon qui apparaît soudainement, que ce soit Barny, Dennis, Patricia, Hedwig,… et c’est donc aussi tout l’intérêt de cette histoire dont le thème de l’enfermement par contre, est à l’opposé assez classique… Le réalisateur a eu également l’intelligence d’installer une relation très utile et crédible entre cet individu multiple et sa thérapeute dont Betty Buckley rend ce rôle très humain, sensible et profond ! Ces moments sont sans doute d’ailleurs essentiels, instructifs et franchement passionnants… Alors bout à bout tous ces éléments s’imbriquent naturellement et donnent force à cette réalisation loin de tout cliché attendu. Et si l’on y ajoute cet univers glaçant et inquiétant de sous-sol sans repère évident mais aux symboles lourds et précis, on reste en haleine et en alerte de façon permanente ! Un excellent thriller psychologique de M. Night Shyamalan, également aux multiples facettes, inattendu et prometteur…
Note : 9/10
Test Blu Ray :
Image : Split a été filmé numériquement et l’image est très lisse et propre, alors qu’une texture plus grinçante pourrait l’améliorer un peu plus. Néanmoins, l’image numérique est excellente. La clarté est remarquable et les détails sont à peu près aussi bons que l’on trouvera dans 1080p. La source peut rendre certains éléments, comme les murs à texture grossière dans la salle de maintien, mais il ne faut pas se tromper de la complexité inhérente aux textures de la peau et de l’habillement, dans des gros plans et même dans différents plans de milieu de gamme. Tous les pores, les rides, les morceaux de chaume au sommet de la tête découpée de McAvoy, le point et la mêlée sur les vêtements sont pris en compte et clairement visibles. Les couleurs sont agréablement neutres, contrastant quelques nuances lumineuses contre l’endroit bien éclairé, mais encore humide et triste où se trouvent les filles. Quelques flashbacks offrent des feuilles d’automne pointillées. Les niveaux de noirs sont très profonds et permettent de définir un certain nombre de scènes. Les tons de peau sont légèrement pâteux mais jamais trop loin de l’ordinaire. Un léger bruit est visible dans quelques endroits, mais globalement le transfert de Universal est un grand gagnant.
Son : Split dispose d’une bande sonore sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 standard. Il est aussi dynamique que possible, offrant une belle gamme de signaux subtils et d’effets intensifs intensifs. La musique est impressionnante et bien définie dans toute la gamme, mais la partie basse domine certainement, et dans l’acte final en particulier. Il peut être un peu déprimé, sévère et profond par la conception, ce qui entraîne une incursion très efficace. Le support de bas niveau, cependant, est le point culminant, avec de nombreux sons divers et profonds battant la scène dans l’acte final.. Quelques coups de fusil de chasse offrent un boom concussif satisfaisant, pas tout à fait au niveau de la réalité, mais assez profond pour satisfaire. Le dialogue est un pilier et offre un front-et-centre et avec une excellente clarté et une hiérarchisation.
Bonus : Outre les habituels scènes coupées et l’anecdotique fin alternative, le disque propose plusieurs modules consacrés à la conception du film et à la composition du casting. Et s’ils ne brillent pas nécessairement par leur originalité, ils se révèlent néanmoins particulièrement intéressants
Fin alternative avec introduction optionnelle de M. Night Shyamalan (1’35 » – VOST)
9 scènes coupées avec introductions optionnelles de M. Night Shyamalan (26’35 » – VOST)
Making of (9’48 » – VOST)
Tous les visages de James McAvoy (5’36 » – VOST)
Dans la peau du réalisateur M. Night Shyamalan (3’38 » – VOST)
Acteurs : James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley, Haley Lu Richardson, Jessica Sula
Réalisateurs : M. Night Shyamalan
Format : PAL
Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
«Elle s’appelait Shereel Dupont, ce qui n’était pas son vrai nom. Trois mois qu’elle n’avait pas eu ses règles, mais elle n’était pas enceinte. Non, c’était mieux et pire que ça. C’était la faute au bodybuilding…» La faute aux protéines en poudre, aux régimes sans eau et aux développés-couchés sous une barre chargée de fonte. Le concours pour être Miss Cosmos se gagne dans le moindre détail. Russell Morgan, lui-même retiré des compétitions, ne laissera personne leur dérober le titre. Personne ne doit voir sa protégée. Ni le fiancé revenu du Vietnam, ni sa famille de ploucs complètement cinglée, encore moins les concurrents. Il n’y a pas de pitié. Juste le sacre et la beauté des corps. Juste ces cinq cents terribles grammes en trop pour être couronnée…
Chronique : Shereel Dupont concourt pour le titre de Miss Univers sous le regard et les conseils draconiens de son entraîneur Russell Morgan. Mais Shereel n’est qu’un pseudonyme, elle est et reste aux yeux des siens avant tout Dorothy Turnipseed, débarquée de sa cambrousse de Georgie. Et ce passé va justement resurgir quand, à quelques jours de la finale, toute la famille vient s’installer dans l’hôtel où se déroulera la compétition. Un fameux « troupeau » de péquenots, risibles mais également dangereux.
Un roman brossant le portrait d’une belle brochette d’allumés, réflexion sur l’apparence, sur les liens familiaux et la difficulté de communiquer.
Le monde du culturisme est sans pitié, fondé uniquement sur le regard, dans lequel les participants ne sont que des masses de chair à sculpter. Et l’auteur met bien en parallèle ce façonnement des corps avec les flots de graisses de la mère et de la soeur obèses de Shereel.
Crews peint magnifiquement ces deux groupes de personnages, des quasi freaks dont on se demande qui sont les plus « normaux ».
Très vite le rire devient jaune et l’émotion nous gagne jusqu’au final bouleversant.
Tout le monde en a après George Gattling. Entre les employés simples d’esprit de son garage automobile, sa maîtresse, Betty, une étudiante apathique aux mœurs légères, sa sœur Precious et les quiz ineptes qu’elle lui inflige à tout bout de champ, et Fred, le fils de cette dernière, attardé mental sérieusement porté sur la bouteille, George étouffe. Sa nouvelle passion devient sa seule échappatoire : l’apprentissage de la fauconnerie. Après quelques tentatives d’affaitage ratées, il capture un nouveau rapace et entame sa périlleuse domestication. Quand son neveu meurt soudain dans un curieux accident, George perd pied. Le faucon devient son seul compagnon. Et ce compagnon n’attend qu’une chose : l’occasion de tuer.
Chronique : George Gatling, quarantenaire d’apparence apaisée, patron d’une petite entreprise de rénovation d’habitacles d’automobiles. Célibataire, il vit avec sa soeur malchanceuse, larguée par son mari après qu’elle a mis au monde un enfant attardé (Fred) qui vit avec le couple et que George élève comme le fils qu’il n’a jamais eu. A côté de ça, George a une lubie : il s’est mis en tête de devenir fauconnier, de réussir l’affaitage des rapaces en suivant les instructions que d’illustres prédécesseurs européens ont laissé sous forme de traité plusieurs siècles plus tôt.
L’événement déclencheur de tous les autres est la mort accidentelle de Fred, qui survient dès le début du roman. On ne peut s’empêcher de s’interroger sur les desseins de l’auteur alors qu’il nous prive d’un aussi fascinant personnage. Crews a bien monté son coup : l’étrange Fred hantera le reste de l’ouvrage, sa disparition brutale catalysant les émotions de la communauté familiale. Finalement, la vie de Fred aura ouvert une parenthèse dans celle des protagonistes, sa mort provoquant un nouveau départ pour la plupart d’entre eux. Tout en réussissant son projet de dressage, George connaîtra peut-être, enfin, l’amour d’une femme.
Même si les émotions à fleur de peau peinent à contenir la violence latente, les êtres vraiment pathologiques sont absents. On trouve comme à l’habitude un personnage de contraste extrême, Fred, doté à la fois d’un physique parfait, d’un esprit insaisissable et d’une parole égrainée avec la plus grande économie. n roman d’une grande humanité, même s’il semble dépourvu de ligne directrice.
Un matin, en passant dans le couloir, Olivia surprend sa mère, qui chuchote au téléphone avec une amie : elle prétend que sa fille l’épuise. Elle parle même de l’envoyer quelque part où on saura lui mettre « du plomb dans la cervelle ».
Chronique : Olivia est une jeune truie espiègle, qui a beaucoup d’énergie. Elle a des gouts affirmés et de la répartie. C’est un album très recherché graphiquement et qui utilise la bichromie du noir et du rouge sur le fond blanc, les éclairages, et les astuces graphiques sont très biens faits, le dessin très riche et le trait minimaliste et l’absence de fond évoquent Grégoire Solotareff,.
Un album qui a toutes les qualités du travail d’un authentique grand illustrateur et Olivia ne fait jamais les choses à moitié et vise haut !
Un album drôle, sensible et… différent ! Elle cultive cette différence au jour le jour et elle en est d’autant plus appréciable.
Dans ce nouvel opus de la franchise de blockbusters,Underworld: Blood Wars suit la chasseuse de lycans Selene face aux agressions brutales des clans lycans et vampires qui l’ont trahie. Avec ses seuls alliés, David et son père Thomas, elle doit mettre fin à la guerre sempiternelle entre les deux clans, même si cela implique pour elle de faire le sacrifice ultime.
Chronique Film: Depuis la création d’Underworld, Len Wiseman a multiplié ses suites à une vitesse étonnante et le sang n’a cessé de gicler dans la série. Ce nouvel épisode intitulé Blood Wars est loin d’être le pire du lot. Même si l’histoire est toujours la même… Le conflit entre les vampires et les Lycans est de retour et s’avère sans fin ! Tous veulent faire la peau à Selene, cette vampiresse. Et une menace est proche : le chef des loups-garous. Ce sont des péripéties répétitives à savoir des trahisons familiales, des dialogues risibles et de l’action à trop en faire, histoire de cacher un propos banal. Kate Beckinsale reste toujours aussi bonne dans son rôle et Theo James demeure assez charismatique et porte un rôle plus mature comparé aux Divergentes. Tobias Menzies de Game of Thrones qui interprète un méchant ne convainc guère, et est peu terrifiant… Seul, Lara Pulver étonne en vampiresse ambitieuse et diabolique, en se démarquant bien des autres. Les personnages ne sont pas suffisamment approfondis ! La nouvelle venue, Anna Foerster passant derrière la caméra propose cependant un peu de fraîcheur. La réalisation est plus maîtrisée que d’habitude et les scènes de combats sont mieux filmées, plus agréables à regarder.Ce qu’il faut retenir de ce cinquième de la licence est que Blood Wars n’est pas à prendre au sérieux. C’est une série B qui s’adresse uniquement à ces fans.
Note : 8/10
Test Blu Ray :
Image : La cinquième édition de la franchise se manifeste à la lumière de la journée avec une superbe codage 1080p / AVC MPEG-4 de référence ce qui en fait le meilleur de la série. La photographie stylisée baigne l’écran entier avec des ombres sombres et sinistres qui pénètrent profondément dans l’écran tout en révélant les détails plus fins dans les parties les plus sombres. Le noir dans le vêtement, les tenues de latex, les voitures de luxe et divers meubles, bien que le contraste soit fortement maîtrisé, les blancs brillent brillamment et la visibilité sur la distance reste excellente dans chaque scène. Il y a très peu de couleur , mais il y a plusieurs flashs de bleus lumineux et électrisants et les rouges écarlates, tandis que les coups de feu et les explosions ajoutent des flammes ardentes d’orange.Présenté dans un rapport d’aspect 2.40: 1, le transfert numérique fraîchement découpé affiche des lignes pointues dans la maison baroque de Semira, les meubles gothiques élaborés et la salle de sport brillante et stérile où les jeunes vampires s’entraînent pour se battre.
Son : Fait intéressant, le design sonore pour Blood Wars a été initialement enregistré pour Dolby Atmos, mais Sony a équipé le Blu-ray avec une bande sonore DTS-HD Master Audio 5.1, tandis que les propriétaires Ultra HD ont la possibilité de profiter du format. D’autre part, cette version est absolument incroyable, remplissant toute la pièce avec une variété de bruit et d’activité du début à la fin. L’action est également répartie dans les trois canaux avant où beaucoup d’activité et de mouvement de fond offrent au film une présence attrayante et spacieuse. Les vocaux ne sont pas seulement bien priorisés et distincts, mais beaucoup de conversations se déplacent de manière convaincante hors écran, ce qui ajoute à la conception un sens impressionnant de l’espace. Le milieu de gamme est vaste et incroyablement dynamique, affichant des détails clairs et nets lors des moments les plus bruyants et les plus chaotiques. Et, comme d’autres ensembles dans la série, cette cinquième entrée arrive avec un fou d’un coup de foudre, qui fournit à chaque coup de feu, explosion, coup de poing et le pied de la patte de Lycan une sensation lourde et puissante. Avec quelques instants d’ici et là atteignant les profondeurs ultra-basses.
Bonus : Le roman graphique est une nouvelle version du film où les utilisateurs peuvent feuilleter les pages via leurs curseurs à distance. Les making off détaillant la production, son design et son emplacement dans la franchise, mette en vedette des interviews de casting et d’équipage avec beaucoup de séquences.
Acteurs : Kate Beckinsale, Theo James, Tobias Menzies, Lara Pulver, Charles Dance
Un beau livre aux illustrations très colorées pour intéresser les enfants à la nature. Ils seront ravis d’apprendre un tas de choses sur les animaux, les plantes et les fleurs
Chronique : Un livret idéal pour faire patienter votre enfant (voyage en train, long repas de famille, activité à la maison, etc.) et lui apprendre la nature !
Ce livre est assez fin, ce qui est pratique pour l’emporter partout.
On reste dans la nature, avec cette collection dont les illustrations, majestueuses, sont à mi-chemin entre documentaire et album.
Ces livres s’adressent à de jeunes enfants : les textes sont courts, tout en offrant une bonne base de connaissance ; le vocabulaire est précis.Les autocollants à positionner ajoutent une perspective à la fois ludique et pédagogique à l’ensemble. Il est très accessible et il permettra à votre enfant de continuer à apprendre !