C’est quoi être un bon élève ? (1 juin 2017) de Gilles Rapaport, Emmanuelle Cueff et Laurence Salaun

L’élève idéal, c’est celui qui répond juste aux questions de la maîtresse, qui a de très bonnes notes et un air très appliqué, parce que l’école, attention, c’est du sérieux !

Chronique :Salaün et Rapaport nous emmène à la rencontre du bon élève, le vrai : celui qui bouillonne d’énergie et ne se lave pas toujours entre les doigts de pieds ; qui est digne et combatif ; qui aime rire de lui même s’il rit parfois des autres ; qui est curieux du monde entier et pour qui chaque journée est une grande aventure. Cet album parle à chaque enfant  des états d’âme qui le traversent et les textes sont courts ce qui améliore encore le côté pédagogique. Ce livre est plein d’humour (texte et images il ne faut rien rater) qui fait passer des messages ( morale, savoir-vivre…)qui peuvent même être très sérieux. Le format du livre ajoute à la qualité du livre.

Note : 9/10

 

  • Album: 72 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (1 juin 2017)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Un été de peste Journal à remplir (30 mai 2017) de Virginy L. sam et Marie-anne Abesdris

Mille et un conseils, trucs, jeux et activités pour réussir des vacances de peste !
Un livre à écrire et à illustrer soi-même au bord de la mer.

Chronique :  Il s’agit d’un support pour écrire son propre journal à l’image du livre.
Au fil des pages, l’enfant répond à des questions sur lui, son environnement, ses rêves.  En le feuilletant on à envie de l’annoter soi même! Tout est toujours empreint d’humour.
Le livre parfait pour les du cm1 au collège il donne plein d’astuce et de blagues il raconte la vie de Fannette qui et en 5éme, les enfants et les adolescents vont adorer l’histoire de Fanette. Les illustrations sont amusantes et l’auteure à eux une bonne idée d’écrire ce genre d’histoire sous forme de journal. Durant l’été les enfants voudront remplir ce journal, une bonne idée de cadeau.

Note : 9/10

 

  • Broché: 160 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (30 mai 2017)
  • Collection : FICTION

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Au-delà de la forêt (1 juin 2017) de Gerard Dubois et Nadine Robert

Arthur et son père vivent dans une petite ferme, dans une clairière entourée d’une forêt très dense et sombre. On raconte que la forêt est habitée par des loups, des ogres et des blaireaux géants. Personne ne s’y aventure jamais. Mais depuis toujours le père d’Arthur aimerait savoir ce qui se cache de l’autre côté. Un jour il a une idée gigantesque : construire une tour si haute qu’elle leur permettrait de voir au-delà de la forêt. Et grâce à leur courage, leur persévérance et l’aide des villageois, Arthur et son père vont y arriver !

Chronique : La fable est aussi inspirée par le concept du « barn raising », soit l’idée
d’une communauté de personnes qui mettent
 en commun leurs aptitudes et leur énergie
pour construire quelque chose ou pour venir en aide à quelqu’un dans le besoin.Sur ce texte tendre, porté par des personnages solidaires et courageux,empreints d’une force de caractère peu commune, Gérard Dubois évoque avec précision l’atmosphère vieillotte qui règne au coeur des petits villages. Son style expressif nous propulse dans un lointain d’abord isolé par la peur, Arthur et son papa, nous donnent par leur aventure un belle leçon de vie, emprunte de solidarité.

 

  • Album: 72 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (1 juin 2017)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Follow Me Back (1 juin 2017) de A. V. Geiger

Agoraphobe, Tessa Hart ne parle à presque personne au quotidien, exception faite des réseaux sociaux où elle nourrit sa passion pour Eric Thorn, le prodige pop-rock de sa génération. Prenez-la pour une folle si vous voulez, mais il est le seul qui semble la comprendre, alors même qu’ils ne se sont jamais rencontrés…
Pris au piège entre son contrat et des fans envahissants au point de lui faire craindre pour sa vie, Eric se crée un faux compte Twitter pour troller l’un de ses plus gros followers, @Tessa♥Eric. Au lieu de ça, la relation qu’ils tissent sur Twitter dépasse vite tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Et lorsque les deux se donnent rendez-vous dans la vraie vie, ce qui aurait pu être la plus belle rencontre de tout les temps vire au cauchemar…

Chronique :  Tout ce que Eric veut faire, c’est libérer un certain stress et un contrecoup sur certains de ses fans. Ce qu’il ne s’attend pas, c’est un fan solitaire appelé Tessa pour comprendre la lutte qu’il traverse. La dernière chose qu’Eric voulait faire, c’était tomber amoureux d’elle.
La seule façon de faire face à son agoraphobie (la peur de quitter sa chambre) de Tessa est d’écouter son artiste préféré, Eric Thorn. Quand on parle aux gens dans la vie réelle cela devient trop difficile, Tessa se tourne vers les médias sociaux où elle peut être complètement anonyme et exprimer son amour pour l’artiste, ce qu’elle ne s’attend pas à être amitié avec la personne qui la harcèle en ligne.
Cette histoire est absolument adorable.L‘idée derrière l’histoire, les personnages et l’unicité est tout simplement si bien pensée et se fond dans une si belle histoire.
Tessa était un personnage aussi confidentiel. Elle était si gentille et intelligente. Au début, on pense que sa part de l’histoire sera ennuyeuse en raison de son agoraphobie, mais l’auteur a fait un travail incroyable en gardant son histoire intéressante, même si elle a passé la plupart du livre dans sa chambre. vous pouvez comprendre totalement pourquoi elle a développé la peur

Le point de vue d’Eric à ce le côté moche et effrayant que personne ne pense vraiment. Le côté d’Eric que vous voyez hors scène est complètement différent de ce que vous voyez sur la caméra. Il n’est pas sorti, il n’aime pas être à moitié nu et agir comme un joueur, ce n’est pas ce qu’il est vraiment, mais malheureusement, il doit faire ce que dit son publiciste.  L’auteur a fait un travail incroyable éliminant les clichés et rendant l’histoire si intéressante que on ne pourrais pas la mettre en pause.
On vous préviens, la fin est super mignonne, où tout fonctionne parfaitement (juste le type de fin que vous pensiez arriver), puis BAM! Vous lisez le dernier chapitre (très court) et toute l’histoire vient d’être décalée. Un superbe roman où on a hâte de lire le tome 2

Note : 9/10

 

  • Broché: 360 pages
  • Editeur : R-jeunes adultes (8 juin 2017)
  • Collection : Hors collection

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Miss You (1 juin 2017) de Kate EBERLEN

 » Aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie.  » Cette phrase, Tess l’a vue des centaines de fois sur une assiette chez elle, dans le sud de l’Angleterre. En cet été 1997, la jeune fille ne peut s’empêcher d’y songer tandis qu’elle savoure la fin de ses vacances idylliques à Florence avec sa meilleure amie. Car sa vie est bel et bien sur le point de changer : elle s’apprête à entrer à l’université. À son retour pourtant, une terrible nouvelle va bouleverser son existence à jamais.

Chronique : Teresa et Angus se croisent pour la première fois à Florence, à la fin de l’été 1997. Teresa est alors sur le point de perdre sa mère d’un cancer et de voir ses rêves d’études universitaires s’envoler car elle est la seule à bien vouloir s’occuper de sa petite soeur autiste, Hope. De son côté, Angus court pour oublier que quelques mois plus tôt, son frère aîné Ross – le fils préféré de leurs parents – est mort dans un accident de ski. Il s’apprête à faire médecine comme le défunt, mais sans aucun enthousiasme. Au fil des ans, Teresa et Angus ne vont cesser de se rater partout où ils iront avant de se découvrir à un moment où il semble qu’il n’y a plus d’espoir pour eux…                                                 Nous apprenons leur enfance, leurs parents, leurs frères et sœurs et leurs amis. En outre, nous les observons face à l’adversité, rêvant de carrière dans les arts et la littérature, et essayons de trouver une personne qui les acceptera et les comprendront. Eberlen représente Tess et Gus comme des individus viciés mais sincères qui paient leurs faux pas sur la route jusqu’à leur maturité. Nous rencontrons également d’autres personnages mémorables, y compris le meilleur ami de Tess, Doll, une jeune femme séduisante avec un talent pour obtenir ce qu’elle veut. Pendant ce temps, Gus est attiré par Lucy, un joli et bon copain de classe qu’il rencontre dans une école de médecine.

Eberlen explore les détours inattendus que Gus, Tess et autres prennent au cours du roman. Elle traite également avec réflexion un certain nombre de problèmes sombres: l’autisme, le cancer, le divorce, le deuil et l’adultère. Heureusement, il y a de bons passages d’humour qui compensent les scènes de choc, et l’auteur nous raconte des mini-voyages de la Toscane et des descriptions délicieuses de nourriture délicieusement préparée. « Miss You » est poignant, sincère et absorbante, mais elle est affaiblie par une conclusion cliché et prévisible. Pourtant, « Miss You » est un travail de fiction ambitieux et convaincant sur les perspectives pointillées, la futilité du regret, la valeur du pardon et l’ironie aigre-douce de la vie.

Note : 9/10

 

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : Nil (1 juin 2017)
  • Collection : Hors collection

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Someone (11 mai 2017) de Alice McDermott

Une vie ordinaire. Ses douleurs, ses joies, ses surprises. Celle de Marie commence dans le Brooklyn des années 30. Son monde, c’est sa famille d’immigrés irlandais : son père, qui boit trop mais qui l’aime, sa mère, maîtresse de maison austère, et son frère Gabe, empreint de spiritualité. C’est aussi une communauté, des copines, leurs jeux sur les trottoirs de New York, et les garçons. A l’insouciance succèdent la Grande Dépression, puis la guerre. Les coeurs se brisent, les vies s’achèvent, la foi est ébranlée. Marie entre dans la vie, devient épouse, puis mère. Avec Tommie, ancien GI, mari décent, elle formera une famille américaine comme les autres, rythmée par ses tragédies et ses fêtes quotidiennes.

Chronique : McDermott reprend à nouveau un quartier, un moment. Surprise, n’est-ce pas? Marie est une petite fille qui remarque tout. Sa mauvaise vue préserve les sons, les parfums, le goût de son temps. Son innocence, son tâtonnière, son apprentissage des coutumes et de la culture de sa famille irlandaise, de ses amis et de ses voisins nous permet de vivre dans les années 1930 et 40 à Brooklyn. Le lecteur est heureux de la regarder grandir avec ses parents et son frère, Gabe. Puis de la voir avec son mari aimant, ses propres enfants et les histoires qu’elle a pu leur dire – quel régal.Alice Mc Dermott donne vie a des personnages très humains, qui ne sont ni des héros ni des saints.Elle préserve leur mystère, leurs motivations. Écriture très charnelle, pleine d’émotion, de couleur, de senteurs…Bonne construction du livre, ou les années se mêlent et se complètent dans le désordre. S

Note : 9/10

 

  • Poche: 320 pages
  • Editeur : Folio (11 mai 2017)
  • Collection : Folio

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Le héros discret (4 mai 2017) de Vargas Llosa,Mario

À Piura, Felícito, patron d’une entreprise de transports, est l’objet de chantage et d’intimidations mafieuses. À Lima, Ismael, à la tête d’une compagnie d’assurances, est menacé par ses fils qui convoitent sa fortune en souhaitant sa mort. Mais il ne faut pas prendre leur épopée trop au sérieux. Car entre mélodrame et vaudeville, Vargas Llosa s’amuse et nous amuse avec ces deux histoires qui forment un portrait drôle et corrosif du Pérou contemporain.

Chronique : Dès les premières lignes le ton est donné par la lettre anonyme placardée sur la porte de l’entreprise de transport de notre « héros discret » à Piura, ville importante du Nord du Pérou, à 1000kms de la capitale. Ensuite tout s’enchaîne avec brio. Une autre histoire située à Lima cette fois, s’imbrique à la première. On retrouve des personnages connus par le passé : Don Rigoberto et le Sergent Lituma. Le premier cité ayant beaucoup plus de consistance que le militaire, plutôt effacé. Bref un roman de pure distraction. C’est très loin d’être un chef-d’oeuvre. Si Vargas Llosa n’avait pas écrit autre chose que ce dernier livre (La ville et les chiens, Conversation à la Catedral, La guerre de la fin du monde..), il n’aurait jamais eu le Prix Nobel de littérature qui lui a été décerné en 2010. Un livre vraiment léger mais amusant, cocasse, des descriptions et des scènes de rue et de vie conjugale qui prêtent vraiment à rire de bon cœur.

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 496 pages
  • Editeur : Folio (4 mai 2017)
  • Collection : Folio

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Intérieur nuit (18 mai 2017) de Marisha Pessl

Un génie, un maniaque, une arnaque ? Qui est vraiment Stanislas Cordova, ce réalisateur de films d’horreur auquel on voue un culte acharné et qui vit reclus dans une vaste propriété ? Bannis des cinémas, ses longs-métrages sont projetés lors de séances clandestines qui tiennent plus du rite satanique que du divertissement. Le journaliste Scott McGrath a tenté de percer son mystère et y a laissé son mariage et sa carrière. Quelques années plus tard, quand la fille du cinéaste est retrouvée morte dans un entrepôt de Manhattan, McGrath décide de reprendre l’enquête, quitte à devenir un personnage de plus dans l’univers paranoïaque de Cordova…

Chronique : À partir d’un fait simple l’auteur construit un roman très original. Les pages se tournent toutes seules. Les personnages sont assez nombreux, il faut suivre , les trois héros sont très attachants et originaux. L’intrigue grandit peu à peu, logiquement. Les personnages se développent (ainsi, Nora) superbement. Il y a une trame un peu thriller mais ce n’est pas l’essentiel. Le lecteur, au fil de l’enquête, va rencontrer une galerie de personnages étonnants, excentriques, vaguement inquiétants, un peu glauques, et surtout dépeints d’une manière formidable : en quelques mots très révélateurs, du grand art. On découvre des aspects du monde américain très étonnants. Notons qu’il n’y a aucune violence ici en dépit d’une trame « favorable » à certains excès ! Certes c’est un pavé de 700 pages, mais ne craignez rien, tout est parfaitement maîtrisé, l’auteur ne va qu’à l’essentiel, et donc il n’y a pas de longueurs sauf une : 40 pages sur « la visite de Scott » , c’est beaucoup trop. Les dialogues sont excellents. La fin est étonnante, mais, somme toute, parfaitement logique et conforme à cette intrigue incroyable. La traduction m’a semblé très bonne. Très grand roman

Note : 9/10

 

  • Poche: 864 pages
  • Editeur : Folio (18 mai 2017)
  • Collection : Folio

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Qui es-tu Alaska ? (18 mai 2017) de John Green

Miles Halter a seize ans mais n’a pas l’impression d’avoir vécu. Obsédé par les dernières paroles des grands hommes, il décide de partir à la recherche de ce que Rabelais, mourant, aurait appelé le « Grand Peut-Etre ». Pour cela, il quitte le cocon familial et rejoint le Pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l’insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante. Elle attire Miles dans son labyrinthe et le propulse dans le Grand Peut-Etre… Avec ce premier roman unanimement salué, John Green a su exprimer la vérité de l’expérience adolescente et s’est imposé comme le digne successeur de J.D. Salinger.

Chronique : Qui es-tu Alaska ? c’est l’histoire de Miles Halter, adolescent qui n’a pas vraiment d’amis et qui sait que sa place n’est pas là où il est et qui décide donc de partir en pension « en quête d’un Grand Peut-Être ». Là-bas, il fait la connaissance de Chip (aka Le Colonel), de Takumi (le Nippon qui n’est pas forcément un as de l’informatique), Lara (la roumaine qui roule les « r ») et d’Alaska. Alaska qui lui fait effet immédiatement.Si vous avez lu Nos Étoiles Contraires, vous avez probablement remarqué à quel point John Green sait jouer avec les mots pour jouer avec nos émotions, les plus fortes, celles qui nous font du bien comme du mal. Les sujets abordés par John Green sont des sujets  importants, pour délivrer à chaque fois un message très fort. Le genre de message qu’on se souvient toute notre vie. Le genre de message qu’on ne comprend que dans les moments que Miles vit ici.

John Green a une imagination débordante – confirmé par des blagues montées – une vision des relations délicieusement vraie – confirmé par la relation Miles / le Colonel – une conception de la première fois véridique – confirmé par une scène de sexe très… inérotique – et une plume extraordinaire – confirmé par le roman en entier.

Cet ouvrage est scindé en deux parties : « avant » et « après ». Les courts chapitres sont sous forme de compte à rebourds (ex : « cinquante et un jours avant… » ou « vingt huit jours après… »). Cette chronologie laisse planer un aura de mystère tout au long de notre lecture.

En conclusion, « Qui es tu Alaska ? » est un roman riche en émotions ! John Green nous emmène de la joie à la tristesse, de l’exaltation à la mélancolie, des rires aux larmes…

Note : 9/10

 

  • Poche: 416 pages
  • Editeur : Folio (18 mai 2017)
  • Collection : Folio

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Croquemitaines : Tome 2 (31 mai 2017) de Djet et Mathieu Salvi

Passionné de lecture, Elliott a toujours eu une préférence pour les histoires de Croquemitaines, ces créatures monstrueuses qui, la nuit, se cachent dans l’ombre ou sous le lit pour effrayer les petits enfants. Il n’imagine pas à quel point elles vont changer sa vie…

Chronique : Avec ce deuxième et dernier tome de Croquemitaines, Glénat Comics les auteurs que sont Djet et Mathieu Salvia offre un  résultat est réussi et très bon.Dès les premières pages de ce second tome le lecteur est plongé dans une ambiance lugubre et angoissante avec Djet qui propose un dessin moderne dont les influences (jeu vidéo et animation) apportent une vraie originalité à l’album. L’ambiance est sombre à souhait et permet d’embarquer le lecteur dans un récit angoissant. Djet propose par ailleurs un découpage rythmé et par moment audacieux ce qui favorise la lecture jusqu’au final.

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. Sans connaitre les influences des auteurs, on peut trouver des similitudes avec le « Spawn » de Mc Farlane, mixé avec un soupçon de « pop » qui entoure l’excellente série « Rumble » de John Arcudi.  Digne d’un thriller haletant, ce deuxième et dernier tome fonctionne et ce, malgré une intrigue qui a tendance à se faire un peu étouffer par la richesse de l’univers qu’elle propose. Avec un récit qui va à cent à l’heure, on en redemande tout en se disant que c’est la fin . Avec des thèmes universels du deuil et de la fin de l’innocence  les auteurs sont arrivé à nous offrir une superbe saga.

Note : 9,5/10

  • Broché: 128 pages
  • Editeur : Glénat Comics (31 mai 2017)

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