L’Ile des monstres (11 mai 2017) de Tuutikki TOLONEN

La petite Mimi a suivi Grah, son ami monstre, dans son monde souterrain. Mais elle a perdu sa trace et la robe de chambre magique ne lui parle plus… Pendant ce temps, Koby et Halley, restés à la surface, cherchent à tout prix le moyen de retrouver leur soeur.
Nos trois héros ne sont pas au bout de leurs surprises : de nombreuses créatures étranges se cachent au centre de la Terre, et toutes ne sont pas aussi gentilles que Grah !

Chronique : Suite de « Le monstre nounou » ce roman, réside dans son univers fantastique parfaitement maîtrisé. Bien qu’étant un roman jeunesse, cet univers ne se verra pas simplifier pour autant, au contraire, il fourmille de petits détails, le rendant extrêmement complet. Tout un monde prend forme devant nos yeux, avec ce monstre , c’est toute une culture qui va prendre forme. Nous allons alors découvrir ici  d’où il vient, comment il vit, ce dont il a peur ou encore le véritable but de sa présence. Tout un folklore va venir l’entourer et le mystère qui l’accompagne va s’épaissir de pages en pages, apportant avec lui une belle dose de magie, qui va venir nous faire rêver un peu plus. C’est dans ce cadre que nous suivons Halley, Koby et Mimi, une fratrie qui va vivre des aventures extraordinaires en l’absence de leurs parents. Tuutikki Tolonen va nous plonger dans une histoire littéralement incroyable avec une écriture, très addictive, elle reste cependant totalement abordable pour les plus jeunes, tout en étant assez riche pour ne pas les infantiliser. Elle va faire vivre des rebondissements exceptionnels à ces enfants, leur faisant traverser des péripéties époustouflantes. Au fil des pages, ils vont faire preuve d’intelligence, de débrouillardise et également d’un bel esprit de solidarité qui sera l’élément clé de leur réussite. Au cours de leurs expéditions, ils vont tout simplement grandir, nous faisant partager de beaux messages de tolérance et bien d’autres valeurs tout aussi importantes, qui viendront nous toucher immanquablement. Jusqu’à la fin, ils feront preuve de détermination pour aider leur monstre et retrouver la petite Mimi.

Note : 9/10

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : R jeunesse (11 mai 2017)

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Sharko (11 mai 2017) de Franck THILLIEZ

Eux, c’est Lucie Henebelle et Franck Sharko, flics aux 36 quai des Orfèvres, unis à la ville comme à la scène, parents de deux petits garçons.
Lucie n’a pas eu le choix : en dehors de toute procédure légale, dans une cave perdue en banlieue sud de Paris, elle a tué un homme. Que Franck ignore pourquoi elle se trouvait là à ce moment précis importe peu : pour protéger Lucie, il a maquillé la scène de crime. Une scène désormais digne d’être confiée au 36, car l’homme abattu n’avait semble-t-il rien d’un citoyen ordinaire et il a fallu lui inventer une mort à sa mesure.
Lucie, Franck et leur équipe vont donc récupérer l’enquête et s’enfoncer dans les brumes de plus en plus épaisses de la noirceur humaine. Cette enquête autour du meurtre qu’à deux ils ont commis pourrait bien sonner le glas de leur intégrité, de leur équilibre, et souffler comme un château de cartes le fragile édifice qu’ils s’étaient efforcés de bâtir

Chronique : Si vous aimez le  style de Franck Thilliez, foncez sans hésiter car vous serez comblés. C’est vraiment un très bon roman, un vrai page turner. Ne vous fiez pas au 576 pages, vous ne les verrez pas passez.
On retrouve les deux personnages principaux, et toute l’équipe du 36, quai des orfèvres deux ans après les événements de Pandémia, en septembre 2015. Après une restructuration, l’équipe est désormais dirigée par Grégory Manien. Sont également présents Robillard, Levallois ,Bellanger toujours très affecté par le décès de Camille ou encore Chénaix, le légiste.
Sharko, qui nous livrera tout du long deux enquêtes en une.
Et on le sait, tout peut arriver dans les romans de Thilliez. Ses personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires, ne sont jamais totalement épargnés.
Les deux enquêteurs ont la même importance au sein de l’enquête, mais de ce livre ce seront surtout des images de Sharko qui resteront en mémoire. Il faudra attendre l’épilogue pour être convaincu que le titre de ce roman est adapté.
La peur, qu’elle soit génétique ou liée à un apprentissage sera un des thèmes exploités par le roman. Cette émotion si incontrôlable, parfois lâche, est pourtant prioritaire pour notre survie.
Franck Thilliez nous propose un thriller extrêmement documenté, très riche en informations de toutes sortes. Très complexe, l’histoire ne cesse de rebondir et de nous offrir de nouvelles pistes tout en enrichissant notre culture, sur des sujets aussi divers que la balistique ou le bio-art. Alors qu’au début, l’enquête est très portée sur l’ésotérisme, la sorcellerie ou le satanisme le roman revient rapidement à une trame scientifique . Son thème principal, c’est cette fois le sang. Ce roman impose immédiatement un rythme infernal, et la tension ne fera que croître tout au long des pages.

Note : 9/10

  • Broché: 576 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (11 mai 2017)

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Aliss (11 mai 2017) de Patrick SENÉCAL

Alice a dix-huit ans. Curieuse, intelligente et fonceuse, elle décide un jour de quitter sa province pour s’installer à Montréal. La métropole. La ville de tous les possibles.
À son arrivée, suite à une rencontre inattendue, Alice débarque dans un quartier peuplé d’excentriques. Comme Charles, mathématicien dandy et tourmenté ; Verrue, fumeur de joints et amateur de chansons populaires ; Andromaque, poétesse et tenancière d’un club de strip-tease un peu  » spécial  » ; ou les inquiétants Bone et Chair, fascinés par la torture.
Alice mord la vie à pleines dents, prête à tout pour entrer dans le mystérieux Palais, où les hôtes privilégiés de la Reine Rouge se réunissent pour laisser libre cours à leurs fantasmes les plus extravagants, ou les plus cruels…

Chronique : Patrick Sénécal nous offre sa propre version du conte « Alice » avec des personnages qui ont bercé notre enfance, mais dans un rôle plus sombre, plus glauque, plus violent. A la différence que l’histoire se déroule de nos jours, au canada, dans une banlieue imaginaire. Charles n’est autre que le lapin blanc, Verrue la chenille, Chess le chat du Cheshire, Bone le chapelier toqué, Mario le valet de cœur, Chair le lièvre Mars, etc.
L’histoire est plus que rondement menée. On se délecte des expressions canadiennes, ça change et ça fait du bien. L’écriture est telle que le lecteur est littéralement absorbé dans le livre, plus seulement un simple lecteur mais réellement acteur de l’histoire.
Une histoire incroyable peuplée de gens tous plus tordus les uns que les autres, de sexe, de drogues, de perversions en tout genre sous fond de conte de fée. La jeune Alice Rivard qui veut « aller plus loin », voir si le monde « . Le quartier de Montréal où elle « débarque » par hasard du métro est un enfer, mais çà, elle ne s’en rendra compte qu’au fil de son expérience qui prend, petit à petit, des allures de désastre ! Elle parvient à s’en échapper parce que, là où règne la « Reine rouge », ne règne que le malheur, dans toutes ses formes  ; elle est témoin de meurtres, de choses absurdes, grotesques ; il n’y a pas de police, d’hôpital, de médecins, de bus et autres moyens de transport, de banques et rien de ce qui faisait son monde « normal ». Dans cet univers complètement déjanté, elle finira par comprendre que sa place n’est pas dans cet « anti-monde » terrifiant. Les détails qui y sont apportés, et la folie qui y est imaginée en est bouleversante. C’est un livre que l’on n’oublie pas. On y appose des images sur ces mots qui resteront gravées a jamais dans notre mémoire.

Note : 9/10

  • Broché: 560 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (11 mai 2017)
  • Collection : Thriller fantastique

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Poppy et les métamorphoses (11 mai 2017) de Laurie FRANKEL

Après quatre garçons, Rosie et Penn, couple aussi atypique que chaleureux, rêvent d’avoir une fille. Rosie, surtout, ne recule devant rien afin d’influencer le sort, mais au fond personne n’esst supris d’apprendre la naissance du petit Claude.
Pourtant, dès son plus jeune âge, le dernier de la tribu se distingue : il préfère les robes aux pantalons, veut pouvoir s’asseoir sur ses cheveux longs et s’identifie plus aux princesses des contes de fées qu’aux princes charmants.
Dans son corps de garçon, Claude, désormais nommé Poppy, se sent fille.
Alors que sa famille essaie de composer avec cette nouvelle donne, son entourage le rejette. Commence alors un long chemin pour Poppy et les siens, au cours diquel la vraie nature de chacun va être révélée et parfois mise à rude épreuve.
Toutefois, si chaque changement apporte son lot de difficultés, il produit aussi ses petits miracles…

Chronique :  Laurie Frankel a déclaré avec ce livre une belle histoire que certains pourraient considérer comme controversés. Frankel a elle-même une fille transgenre.
Tout enfant aurait de la chance de grandir dans le ménage de Walsh et Adams parce qu’ils sont une  des familles les plus inhabituelles. Composé de parents qui s’aiment et se respectent, cinq garçons nés dans une période de dix ans, tous uniques et toujours confortables dans leur propre peau. C’est une famille entièrement fonctionnelle.
En tant que cinquième enfant de Rosie et Penn, Ils ont appris à prendre les bêtises de leurs enfants dans les foulées de la vie quotidienne. Quand il est devenu évident que l’envie de Claude n’est plus qu’une phase, ils ne se sont pas mis en panique autant de parents pourraient fait le contraire. Au lieu de cela, Rosie et Penn ont fait tout leur possible pour aider Claude à être la personne qu’il se sentait, Poppy. Quand c’est devenu trop difficile dans la petite communauté du Wisconsin où ils vivaient, ils ont déménagé leur famille à Seattle pour un nouveau départ. La façon dont la famille entière prend tout sur Poppy dans la foulée est admirable et ses frères sont incroyablement déracinés à ce sujet, mais jamais au point où il ne semblait pas vrai. Poppy est juste une autre partie de leur vie.
Tous les membres de la famille Walsh-Adams ont gardé le secret de Poppy sans qu’on lui demande expressément de le faire.  Un tel secret familial est extrêmement difficile pour tout le monde, de même que pour toute famille qui cache quelque chose de si grand. Frankel a particulièrement exploré le stress des frères en cachant la vérité de Poppy. De même, les différents côtés de ce qu’il faut faire pour un enfant transgenre lorsqu’ils abordent la puberté ont été clairement étudiés et expliqués.
Deux éléments supplémentaires ont été utilisés pour déplacer l’histoire. L’un était un conte de fées que Penn raconte aux enfants tout au long de leur vie. Alors que Claude / Poppy vieillissait, il devenait trop dur pour lui expliquer des aspects de la vie et aider Poppy à se sentir plus normal. Dans l’ensemble, on aime vraiment aimé cette partie de l’histoire, Mais il y a quelques fois que on veux que Rosie et Penn parlent à Poppy plus ouvertement. Frankel fait un travail incroyable pour construire une puissante unité familiale. Voici un livre à lire pour une très belle histoire et sa sagesse.

Note : 9,5/10

  • Broché: 576 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (11 mai 2017)

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L’effacement (6 avril 2017) de Dewambrechies,Pascale

« Que fait-on de toute cette envie d’aimer ? Que fait-on de la peur qui vient ? ». Gilda a trente-six ans en 1952. Nommée directrice de l’école d’un petit village, cette femme sent le regard des hommes passer sur elle. Jusqu’à ce jour de kermesse où elle rencontre Luis, vingt ans. Dans la France d’après-guerre aux moeurs conservatrices, mais où naissent les prémices du féminisme, un tel amour est-il permis ? A quel prix ?

Chronique :  L’Effacement vous fait entrer dans une individualité, une intimité, celle de Mlle Gilda. Et pourtant, c’est l’universalité du propos qui m’a, entres autres choses, touchée. Pascale Dewambrechies est de ces auteurs qui, au même titre que Kundera ou Murakami, vous donnent à lire ces phrases, courtes et incisives, qui éclosent en vous, et ne vous quittent plus tant elles semblent matérialiser une pensée qui sommeillait en vous mais que vous ne parveniez pas à formuler.
Vous lirez l’Effacement d’une traite, et regretterez, une fois la dernière page dévorée, que ce magnifique roman n’en contiennent pas plus, de pages…Pour celles et ceux ceux qui aiment qu’on leur raconte des histoires – surtout quand cette histoire fait résonner un passé récent, les romans qu’on ne veut pas lâcher, les personnages avec qui on a encore envie de faire un bout de route, bref, ces romans dans lesquels on plonge.

Note : 9,5/10

  • Poche: 224 pages
  • Editeur : Folio (6 avril 2017)
  • Collection : Folio

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L’été contraire (20 avril 2017) de Bichet,Yves

Une infirmière, un agent d’entretien, deux retraités, une simplette… Cinq petits héros du quotidien qui refusent de céder à la morosité alors que l’été arrive, qu’il fait de plus en plus chaud, que la canicule menace. Le pays se délite mais eux se découvrent, s’aiment et se confrontent à la manière batailleuse des timides. Loin de s’apitoyer sur leur sort, ils nous guident vers des chemins de traverse où le burlesque côtoie le drame et, peut-être, une nouvelle forme d’utopie.

Chronique : Ce roman est vraiment très beau. C’est aérant, libre, enthousiasmant et très bien écrit. Bichet est un auteur rare dans le paysage français avec un magnifique roman, qui nous plonge dans ce que pourrait être notre vie à tous, mêlant nos faiblesses, nos compulsions, osant nos sentiments, oubliant le sociétal, marchant, marchant toujours vers le fond du problème, le fond de nous-mêmes et du rapport aux autres, qui constitue l’Humain.
L’été contraire est un roman-théâtre au style vif, prenant, qui nous laisse d’innombrables empreintes d’images, de flashes émotionnels, et de fragments du code de la vie. Il nous fait changer.

Note : 9/10

  • Editeur : Folio (20 avril 2017)
  • Collection : Folio

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La clef sous la porte (20 avril 2017) de Gautier,Pascale

Ils sont solitaires, dociles, désabusés. Ils sont enseignant, retraité, cadre, employée. Tous sont ligotés à leur petite vie, à leur faux confort. Auguste, comme chaque fois qu’il retrouve ses parents, est pris en tenaille entre une mère tyrannique et un père plutôt faible. José, retraité endurci, vit devant la télé. Ferdinand subit une femme volage et une fille ado, véritable tête à claques. Agnès, toujours amoureuse d’hommes mariés, doit se rendre au chevet de sa mère qui agonise… Jusqu’au jour où, grains de folie aidant, ces quatre contre-héros vont rompre les amarres. Parents, métier, épouse, raison : tout finit par voler en éclats ! Après l’immense succès des Vieilles, Pascale Gautier poursuit son exploration des vies ordinaires et des travers de notre société. C’est caustique à souhait.

Chronique: Ce livre est d’une écriture franche, parfois cynique mais honnête sur le temps qui passe et les choix de vie qui nous laissent insatisfaits. Derrière des personnages attachants se dessinent des questionnements profonds sur les sens de la vie et leurs absences, sur ce désir secret de faire souffrir les autres plutôt que nous-mêmes, sur le sens aussi de la vengeance ou de la rupture comme un moyen de survie.
L’auteure nous fait une démonstration magistrale de son style si particulier où se mêlent le langage courant, quelques fois vulgaire, et des sentences dignes des maximes de Pascal que l’on a envie de retenir tant elles sont belles et justes. Un style où la routine devient théâtralisée, le temps long devient haletant et les personnages s’entrelacent sans se croiser permettant à chacun de se retrouver dans l’un des héros. C’est une belle réussite, un de ces précieux ouvrages qui appellent à une lecture d’une seule traite.

Note : 9/10

  • Poche: 224 pages
  • Editeur : Folio (20 avril 2017)
  • Collection : Folio

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Marlène Jobert raconte Le loup et les 7 biquets, Le Petit Poucet, Aladin, La Belle au bois dormant (10 mai 2017) de Marlène Jobert

Alliant merveilleux, fantastique, magie ou encore aventure, ces contes offrent aux enfants et aux parents de multiples occasions de partager des moments inoubliables.

Chronique :

Excellente idée de cadeau pour les enfants. Ils vont être scotchés par la voix suave de Marlène Jobert, et par l’intonation très juste qu’elle emploie dans la narration tout en faisant découvrir aux enfants les contes . Les histoires peuvent être lue par les enfants qui lisent déjà bien, peuvent être écoutée et lue en même temps, pour aider les premières fois et elle peut être juste écoutée si l’enfant ne sait pas lire ou préfère s’endormir en l’écoutant le soir
L’intérêt vient aussi du fait que l’enfant découvre par un cd les contes lues par Marlène Jobert. Un superbe livre et les choix des histoires sont magnifiques; Un livre ludique qui permet à l’enfant de se cultiver tout en s’amusant.

Note : 9/10

  • Album: 128 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : GLENAT (10 mai 2017)
  • Collection : Marlène Jobert raconte

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P’tite Cléo (10 mai 2017) de Géraldine Elschner et Ronan Badel

Avec ses cheveux d ébène, ses joues d un arrondi parfait, sa peau blanche et nacrée, une vraie perle est née à Alexandrie : vive Cléopâtre ! Avec un caractère bien affirmé, la petite princesse grandit, et ses rêves aussi : elle accède ainsi au trône et relève les plus grandis défis ! César menace son pays ? Qu à cela ne tienne ! Elle ira le rencontrer en personne… Rien ni personne ne lui fait peur, pas même les Empereurs. Ainsi est Cléopâtre : fougueuse et passionnée, une reine pour l éternité !

Chronique : Géraldine Elschner entreprend de raconter aux plus jeunes les grandes lignes de la vie de Cléopâtre à travers un regard naïf mais empreint de véracité. Illustré avec talent et humour par Ronan Badel, avec une vraie dimension historique.
La vision de Cléopâtre  est ici accessible à un jeune public et sont enrichissants, tant du point de vue historique que par le qualité des informations données sur les dessins.
La mise en page -très soignée- met en valeur aussi bien les illustrations que les textes.
Un album intéressant dans le cadre d’une première approche de l’histoire.
Des indices historiques à la fin de l’ouvrage pour les jeunes lecteurs et leurs parents.
Un livre qui offrent à la fois un plaisir esthétique et intellectuel.

Note : 9,5/10

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : GLENAT (10 mai 2017)
  • Collection : Quand les grands étaient petits

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Sam & Watson préfèrent la paix ! (10 mai 2017) de Ghislaine Dulier et Bérengère Delaporte

Quand on est petit, on se pose souvent de grandes questions !
Pourquoi les méchants veulent-ils la guerre ? Comment fait-on la paix ? Est-ce que l on peut se réconcilier après une dispute ? Autant de points d interrogation qui fourmillent dans la tête des enfants et auxquels Sam et son chat Watson se font un plaisir de répondre avec humour et légèreté.
Alors que Sam s inquiète des méchants qui font la guerre, Watson lui explique de quelle façon la paix peut régner. Même avec les copains, il est difficile de ne jamais se bagarrer. Le secret, c est de faire la paix avec soi-même !

Chronique :  Ce livre traite de sujets à la fois psychologique et philosophique, proches du quotidien les enfants, les dessins sont très jolis pleins de tendresse. L’histoire est parfaite, simple, réfléchie et réaliste… l’album parle de ses ressentis avec Watson, son chat, qui va lui donner des clés pour faire la paix avec soi- même!
Il évoque la visualisation, une première approche de  comment ce calmer,  de garder ses émotions pour soit et… pour les amoureux des chats: les bienfaits du ronron !
C’est une belle découverte. Des situations concrètes qui parlent aux petits .Hâte de découvrir les autres volumes.

Note : 9,5/10

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : GLENAT (10 mai 2017)
  • Collection : SAM & WATSON

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