De magnifiques jardins que les enfants aimeront aménager à leur guise à l’aide de plus de 300 autocollants. Ils pourront jouer au jardinier et ajouter des plantes exotiques dans les massifs, placer des bancs et des statues à différents endroits du domaine ou choisir des plantes en pot pour la véranda.
Chronique : Encore un excellent livre qui laisse une grande place à l’imagination.
Les enfants vont aimé le principe de découvrir toutes les parts du grand plan de la première page avec ce grand jardin; il y a beaucoup d’autocollants mais ce n’est franchement pas un problème, les enfants s’amusent avec pour leur plus grand plaisir.
Les pages d’autocollants sont prédécoupées, donc très facile à enlever pour les petits jeunes. Un excellent livre qui permet de s’évader dans les plantes et jardins.
L’histoire de Pâques racontée très simplement aux enfants.
Joliment illustré, ce récit biblique a été adapté pour le jeune public.
Un petit livre que parents et enfants auront plaisir à lire ensemble.
Chronique : Très beau livre de la part des éditions Usborne avec belles illustrations claires, adaptées aux plus petits sur le récit de Pâques est aussi celui de la crucifixion.Le livre éclaire leurs interrogations sur la véritable signification de Pâques par des textes appropriés et pas long.
Onze jolis jardins que les enfants auront plaisir à compléter et à remplir de fleurs, d’oiseaux et de papillons à l’aide de décalcomanies.
Sept planches de décalcomanies pour embellir les scènes détaillées.
Chronique : Les enfants seront absorbés par cette activité qui demande de la concentration et encourage leur créativité Le format est bien adapté aux mains des enfants, il est relié, les pages sont de bonne qualité, un peu brillantes. Les dessins sont très mignons et colorés. Le papier est de belle qualité et les décalcomanies s’y colle bien; il constitue un bel album à offrir à un enfant.
Un nouveau vilain connu sous le nom de Nadakhan le Djinn débarque et la piraterie entre dans une nouvelle ère. Seuls les ninja peuvent encore sauver le monde.
Chronique série : LEGO Ninjago se base sur la série « Les Maîtres du Spinjitzu », récemment adaptée en jeu vidéo. Cette saison six comporte 2 DVD et affiche un visuel plutôt soigné. Le graphisme est moins détaillé que dans le film LEGO, mais on distingue des effets spéciaux assez jolis, et absolument tout le décor et les personnages sont faits en pièces de LEGO, ces petits morceaux de plastiques mondialement connus. Par conséquent, on trouve de drôles de mécanismes de jeux, et fréquemment les personnages détruiront une partie du décor pour ensuite mieux les reconstruire afin de se frayer un chemin pour continuer à avancer ! Proposant un divertissement spécialement adapté aux plus jeunes, et en particulier à un jeune public masculin, cette nouvelle saison ne manquera pas de stimuler la créativité de vos chères têtes blondes.
Note : 8,5/10
Test DVD:
Image : Une belle image très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors de la série cette perfection visuelle est particulièrement saisissante.
Son : Les pistes audio font dans la sobriété, avec du Dolby Digital 2.0 avec un bon doublage pour la version française.
Bonus : Aucun bonus à signaler malheureusement.
Audio : Français (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Dans les années 70, un tireur de la Marine de retour de la guerre du Vietnam se retrouve rejeté par sa famille et ses amis et diabolisé par le public et les médias. Désenchanté, il est recruté dans un réseau de criminels chargés de nettoyer les rives du Mississippi…
Chronique série : Produit par cinemax, une série au ambiance des années 70 avec un très bon jeu d’acteur et une superbe sur les criminels.Le rythme peut rebuter certains car très calme, et interrompu au moins pour chacun des épisodes, par un ou des passages cours de violences réelles, intenses et percutantes. Un premier épisode très rythmé, mettant tout de suite dans l’ambiance glauque, réelle et sombre de la série. Un épisode final absolument excellent avec un dénouement crédible et cohérent par rapports au épisodes précédents. Le gros plus de cette série reste en soit la qualité avec des plans caméras excellents, et très immersifs. La bande son est très soigné avec des airs RNB, blues, soul et rocks psychés des années 70. Une série prometteuse qui mérite d’être vue. L’acteur qu’est Logan Marshall-Green à dans son jeu d’acteur tout un talent d’une grande force dramatique tout en gardant sa personnalité. La série est très crédible, très réelle, sans superflue ou actions aberrantes. Immersion garantie, ambiance 70 reproduite à merveille. Violence,ambiance glauque et sombre, critique de cette période et de la guerre du Vietnam très bien retranscrite.
Note : 9,5/10
Test Dvd :
Image :Une HD au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble
Son : Le son bénéficie d’une grande qualité, le 5.1 est parfait que les épisodes soient en français ou en anglais. Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.
Bonus : Côté Bonus, le making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de la série et les scénes coupé et additionel sont un petit plus.
Acteurs : Finnegan Oldfield, Vincent Rottiers, Luis Rego, Hermine Karagheuz, Hamza Meziani
Au lendemain d’une virée nocturne bien arrosée, le jeune Naz, d’origine Pakistanaise, se réveille aux côtés d’une jeune femme baignant dans son sang. Cette dernière a été poignardée et il ne se souvient de rien. Inculpé pour ce meurtre, il est désormais prisonnier du système judiciaire où, parfois, la vérité passe au second plan. Un avocat bon marché mais tenace se propose de l’aider.
Chronique série : Une série Tv incroyable par sa perfection et son histoire, tel un puzzle la série va vous captivez jusqu’à la fin. Le point de vue de l’accusé est élucidé du début à la fin. Nous, les spectateurs, ressentons ce que l’accusé perçoit; L’événement, l’arrestation, l’entrevue au magasin de la police, l’expérience de la cellule de détention, la prison où l’accusé est logé en attendant son procès, etc. Et tout cela est réel, presque comme un documentaire . Vous sentez vraiment ce que l’on ressent d’être en prison. Si la série n’était centrée que sur Naz, l’impénétrable héros, elle serait déjà intéressante. Mais elle prend encore plus d’ampleur grâce aux autres personnages, des portraits déchirants de gens aux moralités douteuses, ambigües, aux dilemmes bien à eux. La principale attraction est l’avocat ébouriffé Jack Stone interprété par John Turturro, dans une performance époustouflante.Le romancier Richard Price et le scénariste et réalisateur Steven Zaillian signent la reconstitution pointilleuse de cette enquête criminelle, remarquablement mise en scène . Atypique et fascinant.
Note : 9,5/10
Test Blu-ray :
Image : Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails et fortes d’une définition précise, de noirs profonds et de contrastes somptueux, les images nous gratifient d’un rendu assez exceptionnel, notamment dans les séquences nocturnes.
Son : Une piste sonore splendide, riches en détail et d’une limpidité et un impact hautement satisfaisants dans les dialogues. La piste VO propose une DTS-HD Master 5.1 est clairement à privilégier, même si la piste VF se défend plutôt bien avec du DTS Digital Surround 5.1.
Bonus : Pas seul bonus pour cette série; ce qui est vraiment dommage au vu de sa qualité.
Acteurs : Riz Ahmed, Peyman Moaadi, Poorna Jagannathan, John Turturro, Syam M. Lafi
Réalisateurs : Steven Zaillian
Format : PAL
Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol
Sous-titres : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
» … c’est cela, une mère : un puits d’amour que les enfants savent ne pas pouvoir tarir, même s’ils devaient y puiser par période de forte sécheresse. (…) A moi l’image du héros lointain, du Zeus tonnant (pas trop quand même) et du deus ex machina. A elle (…) tout ce fatras de l’angoisse et de la dépendance enfantines que l’on lance chaque jour à la tête de sa maman lorsque l’on appartient à la race étrange et monstrueuse des petits d’homme. (…) Pendant vingt ans, j’ai cherché à toucher du doigt l’héroïsme sur moult champs de bataille ; et je ne savais pas que l’héroïsme dormait chaque nuit à mes côtés lorsque la guerre me donnait congé. » Au crépuscule de sa vie, un homme emprisonné dans le silence se raconte enfin. Dans sa traversée du siècle et de la guerre, sa boussole fut son amour d’enfance, Marie. Par sa lucidité, son humour et sa mélancolie, Michel révèle, touche après touche, une histoire empreinte d’humanité, une flèche qui va droit au coeur.
Chronique : Un roman intelligent de Franck Lucas qui écrit un livre au contexte de roman à larme avec tout l’arsenal où il faut sortir les mouchoirs mais pour un si beau roman cela en vaux la peine. À cause de son silence le personnage principal va trouver son chemin qui avance vers son rêve. Un livre avec de bonnes interrogations : C’est quoi une famille .? Une question d’amour ? Entre manques de confiance et expériences passées douloureuses, il va avancer, fragile, face à un avenir dont les contours peinent à se dessiner nettement ce qui fait que le livre ne tombe pas dans une facilité et qui lui ferait perdre toute crédibilité.
« Dimanche de Pâques 1859. Liberté. C’est peut-être le seul mot j’ai appris toute seule. Ici, les gens, ils prient pour la liberté, ils chantent sur la liberté, mais pour pas que Maître Henley connaisse leurs vrais sentiments, ils appellent la liberté « cieux ». Tous, ils ont l’esprit fixé sur c’mot : liberté. Mais c’est un mot qui me parle pas, que j’ai encore jamais pu voir ».
Chronique : Ce livre raconte l’histoire d’une jeune esclave qui désire la liberté juste avant la guerre civile.
L’année est 1859.la jeune escalve a vécu toutes les douze années de sa vie comme esclave sur la plantation Belmont en Virginie. Bien qu’elle n’ait connu d’autre vie que celle d’esclave, elle a secrètement appris à lire et à écrire, et cette capacité lui donne un aperçu du monde. Pour pratiquer, elle tient un journal secret qu’elle cache dans un arbre creusé. Orpheline la plus grande partie de sa vie, elle a réussi à tirer le meilleur parti de sa situation, et l’écriture est l’une des rares choses qui lui apportent de la joie.
La vie d’une esclave est dure et elle voit beaucoup de choses terribles arriver aux gens qu’elle connaît autour d’elle, un jour un jeune homme blanc arrive à la plantation pour conseiller le fils du maître et elle découvre qu’il fait partie du mouvement abolitionniste. La jeune esclave a entendu parler des abolitionnistes et de ce qu’ils font pour aider à fuir les esclaves et veux faire partie de ce mouvement. Prenant la forme d ‘un journal et couvrant un peu plus d’ un an, ce livre est très fort et bien écrit. C’est un livre très bon pour les lecteurs qui veulent se renseigner sur l’histoire américaine. C’est très triste mais très intéressant.
À Los Angeles en 1965, une veuve et ses deux filles montent une nouvelle arnaque pour pimenter leur commerce de séances de spiritisme bidon. Chemin faisant, elles font involontairement entrer chez elles un esprit maléfique bien réel. Lorsque la fille cadette est possédée par la créature impitoyable, la petite famille doit surmonter une terreur dévastatrice pour la sauver et renvoyer l’esprit de l’autre côté..
Critique Film : Très bonne surprise que cette suite qui nous envoie dans un film »old school » qui à travers l’époque choisie (années 60) et la photographie rappellent clairement cette époque. L’introduction du film avec sa séance de spiritisme fait penser à « complot de famille ». Par la suite l’action s’installe tranquillement pour monter en puissance dans les 40 dernières minutes. A part la table de Ouija, le film ne présente aucun point commun avec le premier film « Ouija » réalisé en 2015. Ce n’est pas réellement une préquelle. Le film est plutôt bien réalisé, même si sa première partie est un peu lente. Le suspense et la terreur s’installent vers la fin du métrage avec de bonnes séquences horrifiques. Le film vaut aussi par l’interprétation de ses actrices principales. On retrouve Henri Thomas dans le rôle du père Tom. « Ouija, les origines » est un film horrifique plutôt sobre à l’ancienne.
Note : 8,5/10
Test Blu-ray :
Image : L’image est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. La saturation dans certaines scènes lumineuses ou d’autres plus sombres est parfaitement bien évitée
Son :La répartition du son lors du film est minutieuse, et les effets sonores sont magnifiquement mises en valeur, particulièrement lors des scènes amenant le spectateur dans une certaine ambiance pour le faire sursauter. La dynamique de l’ensemble est suffisamment bien équilibrée pour ne pas se laisser déborder par les musiques ou les effets sonores.
Bonus : Des bonus du film qui tournent principalement autour du « Ouija »et un making of traditionnel mais très bien fait et le commentaire audio du réalisateur Mike Flanagan nous en apprend plus sur la conception du film.
Acteurs : Annalise Basso, Elizabeth Reaser, Lulu Wilson, Henry Thomas, Parker Mack
400 autocollants à thème pour donner un coup de folie et de bonne humeur dans la vie quotidienne avec l ‘univers drôle, poétique et fluo de Françoize Boucher :
– Stickers messages : flèches, bulles, cadeaux, surprise
– Stickers spécial fête, cuisine, salle de bains,
– Stickers à jouer : tes parents, les zanimos, transforme-toi,…
Adoptez la sticker attitude, c’est tendance
et ça fait un bien fou.
Chronique : On ne présente plus Françoize Boucher, l’auteur de nombreux livres illustrés pour les enfants, tous plus délirants les uns que les autres. Funny stickers, comme son nom l’indique, ce sont 400 stickers originaux, fluo et plein d’humour à coller partout. Ses dessins naïfs et qui regorgent de détails comiques sont accompagnés de commentaires, souvent en forme de jeux de mots. L’auteur y décline avec beaucoup d’esprit tous les centres d’intérêts de nos chers adolescents, entre autres, la chambre, les copains, l’amour, les affreux rebelles, les supers bonnes ondes, les badges, et j’en passe. Les dessins et les commentaires d’accompagnements sont résolument contemporains. Tout à fait dans le ton de l’univers déjanté de Franzoise Boucher, ils couvrent toute la palette de l’humour, de la dérision jusqu’à l’absurde.