Le coup de grâce (12 janvier 2017) de Kessel,Joseph

Le Coup de grâce est le roman d’une amitié virile, d’abord passionnée, puis trahie, enfin restaurée dans sa pureté intransigeante. Pour le sergent Hippolyte, force de la nature dont l’armée coloniale n’a su faire qu’un baroudeur, Mehemet Pacha est un personnage revêtu d’un mystère et d’un prestige incomparables. Eminence grise des Etats de tout le Moyen-Orient, il règne dans l’ombre, au centre d’un réseau immense vers lequel convergent les renseignements et d’où émanent des ordres implacables et ponctuellement exécutés par une armée invisible.

Critique :  Un classique où l’écriture est simple, sans trop de fioritures, et on plonge dans cette histoire avec les mains moites, car elle est vraiment prenante. Une pièce de théâtre  où Kessel montre sa grande connaissance de l’âme des hommes confrontés à des milieux hostiles ou inconnus.Ce livre marque par sa façon magistrale dont il peint l’admiration du légionnaire pour son chef et la façon dont le dévouement finit par emporter tout entier un individu, avec sa violence sur les autres.

Note : 8/10

 

  • Poche: 224 pages
  • Editeur : Folio (12 janvier 2017)
  • Collection : Folio

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Secret pour secret (12 janvier 2017) de Jaypee et Charlotte Bousquet

Voilà Lucas. Lucas et ses yeux de chien battu. Lucas et ses mains moites, ses baisers trop mouillés. Lucas, qui n’a toujours pas compris qu’entre nous c’est terminé. Dégage, Lucas. Disparais ! Fous-moi la paix ! D’habitude, en soirée, je danse, je m’éclate. Ça me permet d’oublier les semaines en solitaire, le silence étouffant de cet appartement trop grand. Là, c’est le contraire. Je me sens étrangère. Pas intégrée.

Critique : Voici un très bon roman graphique sur l’avortement. Un sujet délicat mais très bien abordé par la scénariste Charlotte Bousquet . On nous raconte une histoire, une vraie ! On est complètement happé dès les premières pages et, très vite, on ressent de l’empathie pour ses personnages et on est immédiatement plongé dans ce contexte particulier d’un sujet que très peu aborder où ceux qui parlent ne réalisent pas le plus souvent la tempête d’émotions qui bouleversent leur interlocuteur et ne font souvent pas l’effort de le comprendre vraiment.
À lire sans modération !

Note : 9/10

 

  • Relié: 48 pages
  • Editeur : Gulf Stream Editeur (12 janvier 2017)
  • Collection : Les Graphiques

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Un fils en or (19 janvier 2017) de Shilpi Somaya Gowda

Anil est un jeune Indien qui commence des études de médecine dans le Gujarat puis part faire son internat aux Etats-Unis. Sa redoutable mère rêve pour lui d’une union prestigieuse. Or, depuis qu’il est petit, elle le sait très proche de Leena, la fille d’un métayer pauvre. Quand celle-ci devient une très belle jeune fille, il faut l’éloigner, en la mariant au plus vite. Les destins croisés d’Anil et de Leena forment la trame de ce roman, lui en Amérique, qui est loin d’être le paradis dont il rêvait ; et elle en Inde, où sa vie sera celle de millions de femmes victimes de mariages arrangés. Ils se reverront un jour, chacun prêt à prendre sa vie en main. Mais auront-ils droit au bonheur ?

Critique : Roman passionnant qui ce se lit d’une seule traite. Il raconte les destins croisés de deux jeunes indiens Anil et Leena. Anil qui est le fils d’un riche propriétaire terrien. Plutôt que de succéder à son père il choisit d’être médecin et de faire ses études en Amérique à Dallas. Il voyait l’Amérique comme un eldorado. Mais il se heurtera, au Texas, au racisme le plus violent. Il découvrira une médecine « technique » utilisant un matériel moderne, scanners, IRM … En Inde la médecine est plus orientée vers le diagnostic par le dialogue. Leena reste en Inde où sa vie sera celle de millions de femmes victimes de traditions cruelles. L’épisode de son mariage est édifiant.Livre facile à lire ,et qui pourtant parle de thèmes essentiels comme le racisme,le déracinement,la condition féminine en Inde, la violence aux Etats-Unis, mais aussi la vie plus facile dans un pays développé qu’en Inde où même les gens de classe moyenne supérieure sont soumis à des contraintes sociales et culturelles oppressantes.Il parle aussi de la beauté ,de la poésie. Une belle découverte.

Note : 9/10

 

  • Poche: 544 pages
  • Editeur : Folio (19 janvier 2017)
  • Collection : Folio

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La cache (12 janvier 2017) de Boltanski,Christophe

« J’évolue à travers la Rue-de-Grenelle comme sur un plateau de Cluedo. A chaque tour, je découvre une nouvelle pièce. En guise d’indice, je dispose à ce stade d’une clé, d’un frigo à moitié vide, d’un samovar et d’une sonnette. Je ne suis pas en présence d’un meurtre, mais d’une disparition ». Que se passe-t-il quand un homme qui se pensait bien français doit se cacher des siens, chez lui, en plein Paris, dans un « entre-deux », comme un clandestin ? Quel est l’héritage de la peur, mais aussi de l’excentricité, du talent et de la liberté bohème ?

Critique : Étonnante cette façon de présenter son histoire familiale, déroutant le moyen utilisé pour narrer le lourd passé des Boltanski. On s y perd, on s y retrouve…dans tous les cas on s attache à cette poignée de gens qui ont traversé les époques les plus sanglantes du siècle dernier. Encore une histoire douloureuse sur la Shoah mais cette fois ci contée sans aucune mièvrerie, juste un soupçon de tendresse et un respect pour ses aïeux courageux qui ont fait du narrateur ce qu il est devenu. Les membres de la famille sont très finement présentés. On les suit, un à un au fil du livre, parfois en début de siècle dernier, puis aujourd’hui, en passant par les 2 différentes guerres, vues « de la famille », dans et hors de la maison. Et quelle diversité d’histoires dans cette famille !
C’est un ouvrage assez original dans sa forme, parfois dur et toujours extrêmement agréable.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 336 pages
  • Editeur : Folio (12 janvier 2017)
  • Collection : Folio

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Cher Jupiter (3 janvier 2017) de Asimov,Isaac

Les quatorze nouvelles de ce recueil permettent de retrouver tout le talent, la verve, l’humour et l’imagination d’Isaac Asimov.

Critique : Ce livre est un recueil de nouvelles écrit par Asimov. Les nouvelles sont rafraichissantes et agréables bien qu’individuellement très courtes, les commentaires d’Asimov sont en fait très agréables à lire et sont une occasion d’avoir l’impression de discuter avec lui pendant qu’il nous donne des indices sur la vie réelle qu’il a menée. 14 textes très courts qui dépassent rarement les vingt pages. Le style est plutôt humoristique. La construction est assez similaire dans toutes ces nouvelles : la résolution n’apparaît que dans la dernière page, souvent dans les dernières lignes et fait généralement sourire. Ce livre permet d’avoir un aperçu rapide de ce que Asimov faisait dans les années 60

Note : 9/10

 

  • Poche: 384 pages
  • Editeur : Folio (3 janvier 2017)
  • Collection : Folio SF

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La voie des Oracles, I : Thya (3 janvier 2017) de Faye,Estelle

Thya est la fille de Gnaeus Sertor, général romain et héros de l’Empire. Mais Thya est aussi une Oracle, peut-être la dernière élue capable de démêler les fils de l’avenir. Elle est donc contrainte de se cacher en Gaule, au fin fond de la forêt d’Aquitania car, à Rome, comme partout ailleurs dans l’Empire, les chrétiens règnent en maîtres et font impitoyablement la chasse aux adorateurs des dieux anciens. Mais lorsque son père est laissé pour mort par des Pictes, Thya n’a plus d’autre solution que de fuir vers le nord pour suivre une étrange vision dans laquelle son père est toujours en vie. Premier tome de la trilogie La voie des Oracles, Thya confirme qu’Estelle Faye compte désormais parmi les auteurs de fantasy à suivre. Le roman a d’ailleurs reçu, dans la catégorie « Jeunesse », le prix Imaginales et le prix Elbakin en 2015.

Critique : Super histoire, on découvre le changement entre l’Antiquité mythologique et l’Antiquité chrétienne. Thya est une oracle et sa vie est en danger. Elle fuit, protégée par les créatures et dieux mythologique. Elle va se faire des alliés inattendus…En entamant la lecture on ne s’attend pas à plonger dans une intrigue aussi sombre entre manipulations et trahisons, secrets de famille et luttes de pouvoir. On ce laisse embarquer bien volontiers dans le monde en pleine mutation décrit par Estelle Faye qui mêle romains, vandales et autres créatures mythologiques qui font partie intégrante du décor. La plume de l’auteure est agréable à suivre et très visuelle. Ce premier tome d’une trilogie s’impose comme un roman initiatique qui délivre une histoire marquante ne ressemblant à aucune autre. L’univers est fouillé et complexe et les personnages suffisamment captivants pour pousser le lecteur à vouloir se procurer la suite.

Note : 9/10

 

  • Poche: 368 pages
  • Editeur : Folio (3 janvier 2017)
  • Collection : Folio SF

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Les damnés de l’asphalte (3 janvier 2017) de Laurent Whale

Quinze ans après avoir contribué à stopper l’invasion qui menaçait la France ravagée par la violence, Tom Costa est porté disparu. Miki, son jeune frère désormais responsable de la petite communauté installée à Port Leucate, aidé de Cheyenne, l’ancien hors-mur, se lance à sa recherche et va devoir affronter les périlleuses routes d’Espagne pour retrouver sa trace. Il ne se doute pas qu’il va faire face à une menace bien plus grande que toutes celles qu’il a pu imaginer, une menace qui va, de chemins tortueux en routes défoncées, le transformer ainsi que ses compagnons en damnés de l’asphalte. Roman d’aventures post-apocalyptiques, suite de Les étoiles s’en balancent mais qui peut se lire indépendamment, Les damnés de l’asphalte offre un divertissement intelligent où la poursuite de la vérité et la fidélité sont les maîtres mots.

Critique :  15 ans se sont écoulés depuis le livre « les étoiles s’en balancent ».
La situation, les personnages ont continué leur bonhomme de chemin. Le lecteur doit se réajuster.
Après l’épopée en avion, voici celle à cheval.
Tom, principal héros du premier livre, et son copilote partis en avion trouver une terre plus hospitalière, sont portés disparus. Miki son jeune frère décide de partir à sa recherche accompagnée du fils de Tom, de Toni l’autre pilote, de Cheyenne l’Hors Murs devenu leur meilleur ami. Comme ils n’ont plus d’avion, ils doivent partir à cheval à travers des contrées désormais plus ou moins sauvages et inconnues. Ils vont rencontrer des fous/fanatiques de « Dieu », des bateaux roulants, des enfants esclaves et des êtres bizarres venus des fonds marins et qui semblent bien menaçants…
Un superbe périple, plein de rebondissements, de péripéties de belles et moins belles actions, de morale, de tristesse et de joies. On frémit pour les héros et l’auteur qui nous fait traverser, cette fois, l’Espagne postapocalyptique et ses causes sur l’effondrement de notre civilisation au fur et à mesure de la lecture.
L’univers mis en place est très bien décrit.

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 576 pages
  • Editeur : Folio (3 janvier 2017)
  • Collection : Folio SF

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La fin d’une imposture (19 janvier 2017)de O’Riordan,Kate et Devaux,Laetitia

La veille de Noël, deux policiers frappent à la porte d’une jolie maison située dans une banlieue cossue de Londres. Rosalie est déjà lancée dans les préparatifs de cette fête de famille, comme pour oublier que Luke l’a trompée, lorsque les policiers leur annoncent le décès de leur fils aîné. Des mois de descente aux enfers s’ensuivent pour les parents et Maddie, leur deuxième enfant en pleine adolescence. Une chute qui semble brusquement s’interrompre lorsque mère et fille rencontrent Jed dans un groupe de parole. Jeune homme au charme envoûtant, il sait vite se rendre indispensable à la famille. Mais la vulnérabilité qu’a créée ce deuil n’est-elle pas la porte ouverte à toute forme d’emprise ?

Critique : Alors que dans leur couple en crise rien ne va plus très bien, Rosalie et Luke apprennent la mort tragique en Thaïlande de leur fils Rob . Leur fille Maddie, une ado de 15 ans, très proche de son frère, part à la dérive, s’accusant de l’avoir tué. Au cours d’une thérapie du groupe où sa mère l’accompagne, elle fait connaissance avec Jed, un jeune homme en plein désarroi également et auquel elle s’attache. Peu à peu, il s’immisce dans la famille qui apprécie son influence sur leur fille qui semble reprendre goût à la vie. Rosalie va même chercher à retrouver son fils à travers lui . En l’absence de Luke que son travail retient à l’étranger, Rosalie va se retrouver dans un piège. Jed – mais est-ce vraiment son nom – se révèle un manipulateur pervers . L’angoisse monte au fil des pages . Le dénouement apporte sa dose de suspense, On passe donc du drame-témoignage au thriller sans être averti. Un superbe thriller.

Note : 9/10

  • Poche: 448 pages
  • Editeur : Folio (19 janvier 2017)
  • Collection : Folio Policier

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(Test) Les Médicis, Maîtres de Florence avec Richard Madden , Dustin Hoffman de Sergio Mimica-Gezzan ( 1 Février 2017)

Florence, XVème siècle. Giovanni de Medicis, père fondateur de la dynastie, décède dans de mystérieuses circonstances… Sa colossale fortune et la banque familiale reviennent alors à son ainé Cosimo. Ce dernier a appris à la dure à mettre ses ambitions artistiques de côté pour reprendre le flambeau de l’entreprise et survivre face aux nombreuses menaces qui entourent la banque. Il va devoir déjouer les complots et les conspirations des représentants des grands pouvoirs mais aussi mener une lutte acharnée pour contenir les rivalités qui menacent de déchirer sa famille…

Critique : Voici une série historique italienne sur la dynastie des Médicis.
La 1re saison compte 8 épisodes de 52 minutes chacun environ. Son récit se voudrait plus proche du thriller que de la saga historique avec une reconstitution de Florence au 15ème siècle fascinante, avec bien entendu son lot inépuisable d’intrigues. On prend bien conscience que ces gens ont offerte à l’Italie un patrimoine historique et artistique énorme.
Là où la série prend de la force c’est au niveau de l’émotion. Certains personnages sont très bien développés qu’il était difficile de ne pas s’y attacher. Il y a une véritable profondeur humaine.
Une série où le spectacle est de qualité qui a le mérite de mettre en lumière une période foisonnante de l’Histoire de l’Italie.

Note : 9,5/10

Test :

Image : Une image bien équilibrée tant dans les plans de Florance que dans les quelques scènes nocturnes. Le rendu colorimétrique est neutre mais la copie offre du détail et de jolies lumières.

Son : Ça claque et ça tonne fort, aussi bien en VO qu’en VF. Mais la dynamique de la piste musicale et des ambiances est purement artificielle et respire le dopage numérique pas vraiment subtil. Rien de discriminant, la chose est même agréable.

Bonus :Un gentil bonus par franchement folichon pour une telle série même si on se rend compte, du travail de l’équipe pour faire une série de ces acabits.

Contenu additionnel

« Les secrets de la série » : making of (42′)

Contient l’intégrale de la série :
01 – Péché original (Original Sin)
02 – Un dôme et un toit (The Dome and the Domicile)
03 – Le fléau de Dieu (Pestilence)
04 – Le jour du jugement (Judgement Day)
05 – Tentations (Temptation)
06 – Ascension (Ascendancy)
07 – Purgatoire (Purgatory)
08 – Révélations (Epiphany)

 

  • Acteurs : Richard Madden, Dustin Hoffman,
  • Réalisateurs : Sergio Mimica-Gezzan
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Français (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 1 février 2017
  • Durée : 400 minutes

 

[Test] Comancheria avec Jeff Bridges, Chris Pine de David Mackenzie (25 Janvier 2017)

Après la mort de leur mère, deux frères organisent une série de braquages visant uniquement les agences d’une même banque. Ils n’ont que quelques jours pour éviter la saisie de leur propriété familiale, et comptent rembourser la banque avec son propre argent. A leurs trousse, deux Texas Rangers déterminés à les faire tomber…

Critique : Un film magnifique basé sur l’histoire de 2 frères qui pillent les banques et qui sont poursuivis par 2 rangers texans dans ce que ont peux appelé un western moderne, contemporain et impeccablement mis en scène. Si le fil conducteur du film est classique, il fait surtout le portrait en biais d’une Amérique exsangue qui tire la gueule devant le capitalisme omnipotent et que la crise a mis à genoux. Tout y est, sans cliché, juste avec une authenticité réelle et savoureuse. Mais le succès du film est dû aussi à la présence de deux duos distincts et hautement remarquables. D’un côté, Chris Pine et Ben Foster, dans le rôle des 2 frères braqueurs, et, de l’autre, Jeff Bridges et Gil Birmingham dans le rôle des 2 rangers texans dans ce qu’ils ont de plus authentique. L’histoire est haletante du début jusqu’à la fin, les dialogues sont savoureux surtout qu’ils sont empreints d’un humour et les paysages sont somptueux , un superbe film pour débuter 2017.

Note : 9/10

Contenu additionnel : Entretien avec l’équipe du film (20′)

Test :

Image : Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors cette perfection visuelle est particulièrement saisissante.

Son : Une piste sonore splendide, riches en détail, spatialisées au laser et dotées d’une dynamique hors norme. Une perfection. Enfin surtout en 7.1 avec une richesse, une limpidité et un impact hautement satisfaisants.

Bonus : un seul bonus avec un making off intéressant mais on s’attendait à plus.

 

  • Acteurs : Jeff Bridges, Chris Pine, Ben Foster
  • Réalisateurs : David Mackenzie
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 25 janvier 2017
  • Durée : 101 minutes