Fabularium (20 octobre 2016) de Angela Rizza

Une fabuleuse anthologie des animaux fantastiques, des monstres légendaires et des incroyables créatures qui peuplent les mondes de la mythologie, du merveilleux et de la magie.

Critique: Très beau livre avec sa couverture doré,  Angela Rizza nous entraine dans un incroyable périple dans les mondes disparus et les civilisations mystérieuses en quête des créatures les plus fantastiques.
Griffons, dragons, loup-garous, gorgones… chaque créature dessinée fait aussi l’objet d’une petite fiche de présentation de son histoire et de ses pouvoirs et on peut colorier le livre. Ce qui ajouter une petite touche personnel.

Note : 8,5/10

 

  • Relié: 64 pages
  • Editeur : Nathan (20 octobre 2016)
  • Collection : DOC ACHAT HORS

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Eloi, tu es trop maladroit ! (13 octobre 2016) de Agnès de Lestrade et Sylvie Bessard

Éloi est un petit manchot très maladroit. À la maison et à l’école, il enchaîne les catastrophes, jusqu’au jour où il renverse la dernière bouteille de jus de poisson du village… Cette fois, c’en est trop, il décide de s’exiler là où rien de désastreux ne pourra arriver. Mais la banquise est pleine de dangers, surtout quand on est le roi des maladroits !

Critique : « NIVEAU TRÈS FACILE » pour ce titre: correspond au premier trimestre de CP mais peut convenir pour un enfant en fin de grande section. L’adulte lit l’histoire et l’enfant participe aussi en lisant les bulles qui comportent des syllabes faciles ou alors des mots courants. Je recommande cette collection même si certains titres sont plus intéressants que d’autres dans ce niveau très facile. L histoire permet d’ échanger sur les notions de la différence, de l’ amour familial et de la communauté.
La structure du livre est vraiment bien adaptée pour les petits lecteurs en herbe.

Note : 9/10

 

  • Poche: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (13 octobre 2016)
  • Collection : Premières lectures

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Le Petit Chaperon se bouge (13 octobre 2016) de Mymi Doinet et Glen Chapron

Le salon du livre va ouvrir ses portes. Et, cette année, tout le monde sera déguisé en personnage de conte. Le père d’Anouk a confectionné un formidable buffet et les petits fours ont disparu. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, la star du salon, l’auteure Mary Dickinson, manque à l’appel. Foi d’enquêtrice en herbe, il va falloir résoudre ces mystères !

Critique :  Un petit roman d’aventures quasi policières qui rappelle un peu le couple Scarlett et Watson dans les enquêtes de Scarlett et Watson (de JM Payet), un duo enfant / animal familier qui a tout pour plaire aux jeunes lecteurs.
Les illustrations colorées de Glen Chapron rythment bien la lecture, tantôt en pleine page, tantôt en vignette dans le texte, c’est très bien fait

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 48 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 9 années
  • Editeur : Nathan (13 octobre 2016)
  • Collection : Premiers Romans

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Mes premières histoire de la Bible (13 octobre 2016) de Virginie Aladjidi et Caroline Pellissier

Adam et Eve, L’arche de Noé, David le petit berger, Moïse, La belle histoire de Noël, Jésus et les enfants, La joie de Pâques.

Critique : Dans un très beau coffret, l’éditeur Nathan nous offrez 7 livres pour raconter aux tout petits les plus célèbres histoire de la bible avec des très belles illustration d’Héléne Chetaud qui fera regarder les enfants et aborder même avec eux la question de la spiritualité avec eux. Une très belle initiative.

Note : 9/10

 

  • Album: 70 pages
  • Editeur : Nathan (13 octobre 2016)
  • Collection : HORS COL PETITE

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Délivre le Père Noël (20 octobre 2016) de Orianne Lallemand et Caroline Hüe

C’est la panique ici : le père Noël a disparu cette nuit. Si on ne le retrouve pas, il n’y aura pas de traîneau dans les étoiles, ni de cadeaux au pied du beau sapin… Noël sera gâché !

Critique :   L’heure est grave, le père Noël a disparu, et si on ne le retrouve pas, il n’y aura pas de cadeaux au pied du sapin. Il a été enlevé par un malotru nommé Gâche-Noël !
Le lecteur est donc invité à relever des indices, à soulever des volets, pousser des portes, ouvrir des cachettes et des lettres, tourner des roues et découvrir le grand pop-up final ) Les illustration sur super bien fait Caroline Hüe sais bien retranscrire l’humour du texte.
La plume de Orianne Lallemand est décalé et plain d’humour pour un livre que les enfants aimerons jouer et rejouer,ce qui est triste avec ce genre de concept est ce c’est un pe trop rapide.

Note : 9/10

 

  • Album: 16 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Nathan (20 octobre 2016)
  • Collection : AU SECOURS

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Toutes les formes (20 octobre) 2016 de Sylvie Gouel et Lucie St Ges

Petit bonhomme a une jolie petite maison mais il préfèrerait une voiture… Ne serait-il pas plus heureux avec un bateau ? Une fusée ? Un château ?
A chaque double page, l’enfant est invité à reproduire les modèles avec les magnets sur le rabat.
Et il peut aussi inventer ses propres constructions !

Critique : Nathan nous propose une histoire malicieuse qui incite les enfants à construire et  inventer avec les formes, les enfants vont découvrir qu’avec les formes simples on peut construire des objets différents. Ce livre aide à la motricité fine, l’enfant peut se tromper , recommencer ce qui enrichit ses représentation de l’espace. A la fin l’enfant à 20 magnet auquel il peut faire 6 modèles et bien d’autre mais des qu’il sont ouvert on peut perdre les pièces, ce qui n’est pas simple pour le ranger.

  Note : 7/10

 

  • Album: 14 pages
  • Editeur : Nathan (20 octobre 2016)
  • Collection : Comme un grand

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Wunderkind (20 octobre 2016) de Nicolaï GROZNI

Pianiste surdoué de quinze ans, Konstantin en a assez de son rôle d’élève, de l’air vicié de Sofia et de son horizon de granit. Il bouillonne, emporté par sa soif et son génie, tiraillé par sa sensibilité et son orgueil, exultant au fil des airs qu’il joue et qui le portent aux nues. On est en 1987, deux ans avant la chute du mur de Berlin. Et dans l’urgence de l’adolescence, chaque instant est une rébellion.

Critique: Bien que ce ne soit pas obligatoire, de bonnes connaissances de la partie technique de la musique (tierces, quinte diminuée….etc…), des compositeurs classiques
et des instruments (piano et violon) seront d’une aide précieuse pour la lecture de l’ouvrage. Du fait de la biographie de l’auteur On peut supposer que le roman est largement autobiographique.
Il est fort intéressant en ce qu’il nous conte le vécu d’enfants prodiges dans une école musicale nationale de Sofia vers la fin des années 80.C’est un texte et une écriture ( grâce aussi à très bonne traduction ) qui laissent une empreinte forte, que l’on soit ou non musicien. L’antinomie entre un système égalitaire et ses jeunes artistes, par essence en dehors du moule, aboutit à ce désespoir absolu décrit dans ce roman autobiographique. Pas plus que les personnages privés d’amour, le lecteur ne sort pas indemne de ce Conservatoire dont les adolescents ne s’échappent que par les addictions ou la violence, et y restent par passion pour la musique. Que de « Mozart assassinés » !

Note : 9/10

 

  • Broché: 350 pages
  • Editeur : 10-18 (20 octobre 2016)
  • Collection : Feux croisés
  • Langue : Français

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Oranges amères (6 octobre 2016) de Liad SHOHAM

Petah Tikva, une petite ville israélienne tranquille, loin du bouillonnement de Tel-Aviv, son exubérante voisine. Tous les habitants se plaisent à le répéter, rien ne se passe jamais à Petah Tikva. Alors, quand un journaliste d’investigation disparaît, l’inspectrice Anat Nahmias est aussitôt sur le qui-vive. Qui aurait pu avoir intérêt à le faire taire? Sur quoi enquêtait-il?

Critique : Un polar installé dans le climat très particulier d’une ville de province en Israël. Sous une apparente bonhomie, la ville et son maire cachent bien des secrets. Ici pas de crimes sanglants, de courses-poursuites ou de tirs intempestifs. Tout se passe dans l’ambiance feutrée de la salle du conseil municipal. La ville est tenue officiellement par un maire corrompu, et officieusement, par deux parrains issus des deux familles de pionniers qui l’ont fondée et qui, à coup de magouilles, chantages, pots de vin et dessous de table, contrôlent tout le marché de l’immobilier. Ce système où l’honneur tient aussi sa place est chamboulé par l’apparition d’un mystérieux troisième larron, plus jeune, plus dur, qui n’hésite pas à abattre ceux qui voudraient se mettre sur sa route.
Liad SHOHAM nous promène dans les arcanes de la corruption avec ce polar surprenant et riche en tensions et en rebondissements. Famille, politique, mafia, argent, sexe et sentiments sont au cœur d’une enquête menée par un duo original et séduisant. Une belle réussite que cette immersion dans une ville israélienne où le maire omnipotent sait ménager les religieux, la société civile et ses  »mécènes » mais n’oublie jamais de veiller à ses intérêts personnels.

Note : 8/10

 

  • Poche: 432 pages
  • Editeur : 10 X 18 (6 octobre 2016)
  • Collection : Domaine policier

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Hiver rouge (20 octobre 2016) de Dan SMITH

1920, Russie centrale. La terreur s’est abattue sur le pays. À la mort de son frère, Nikolaï Levitski a déserté l’Armée rouge pour aller l’enterrer dans son village. Mais lorsqu’il arrive dans la petite communauté, perdue en pleine nature, c’est la stupéfaction. Les rues sont vides et silencieuses. Les hommes ont été massacrés dans la forêt alentour, les femmes et les enfants ont disparu. Nikolaï se met alors sur la piste des siens. C’est le début d’une quête aussi désespérée que périlleuse dans une nature hostile, au cœur d’un pays ravagé par la guerre civile.

Critique : Dans les années 1920, la Russie est ravagée par la Terreur Rouge. Le régime tsariste est renversé. Nombres d’exactions sont commises par la Tchéka, police politique d’état. C’est dans ce contexte que se débat Nikolaï Levitski, officier déserteur de l’Armée Rouge. Il revient dans son village pour y entérrer son frère mort dans leur fuite, mais il trouve son village dévasté, sa femme et ses enfants disparus. Tous les habitants ont été massacrés, dans des conditions épouvantables si l’on en juge par l’état des cadavres. Dans une nature hostile et glaciale, il suit une piste où il va rencontrer des personnages eux-mêmes meurtris, tous doutant les uns des autres. Poursuivi, poursuivant, Nikolaï, non exempt de remords, va-t-il retrouver les siens. Rien ne nous est épargné de cette guerre civile dans ce roman lourd et sombre. On aime les rapports avec les chevaux, importants dans le récit, de même que le rôle du chien, ce qui humanise un peu la dureté présente dans ce roman . Très touffu, très fouillé,uUn excellent récit, poignant et intense sur une étendue froide comme certains des personnages qui le compose.
On y retrouve le même rythme que dans le précédent roman « le village » avec une semblable ambiance de recherche de vérité dans un contexte politiquement oppressant.

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 552 pages
  • Editeur : 10 X 18 (20 octobre 2016)
  • Collection : 10/18
  • Langue : Français

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La ville noire(15 octobre 2015) de Boris AKOUNINE

 » C’est absurde, songea Eraste Pétrovitch. Je suis en proie à une hallucination. Vous êtes là, installé dans votre chambre d’hôtel, occupé à lire La Cerisaie, tentant pour la énième fois de comprendre pourquoi l’auteur a qualifié de comédie cette pièce d’une tristesse intolérable, et tout à coup un fou en uniforme de général fait irruption et commence à vous débiter une histoire à dormir debout, mêlant Ulysse, Athéna et on ne sait quel Mannlicher à visée optique. Tous les deux mots, il répète : « Vous seul pouvez sauver l’honneur d’un vieux soldat », tandis que ses yeux à fleur de tête s’emplissent de larmes.  »
1914. La vie du tsar est menacée. Eraste Fandorine est chargé de capturer le révolutionnaire Ivan Ivanovitch Ivantsov pour le mettre hors d’état de nuire. Il découvre vite que l’homme, surnommé Ulysse, s’est réfugié à Bakou. Bakou, la ville noire. Bakou, la ville la plus riche de l’Empire russe, contrôlée par quelques magnats du pétrole de toutes nationalités, et qui, en cette veille de Première Guerre mondiale, constitue un nid d’espions particulièrement actifs. Et dangereux…

Critique: Fonctionnaire à la retraite du ministère de l’Intérieur, devenu membre d’une commission chargée de la succession Tchekhov, Fandorine part sur les traces d’Ulysse, un terroriste recherché sans succès depuis 14 ans …
L’heure est grave en ces temps troublés précédant la 1ère guerre mondiale que l’Autriche cherche à tout prix à éviter après le meurtre sanglant de l’Archiduc en Serbie. Or sans guerre, pas de révolution possible en Russie ! Se séparer élégamment de son épouse  et sauver la paix seront les ressorts de cette ultime enquête dans la ville de Bakou, où l’or noir règne en maître …
C’est un grand Fandorine qui contrairement qui ne se perd pas dans des babillages indignes et s’attaque a l’histoire et s’inscrit dans le maelstrom précédent la première guerre mondiale.
Le suspense demeure entier jusqu’à la fin surtout quand on suit le héros depuis le premier récit on est ravi de découvrir sa dernière aventure admirablement racontée

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 528 pages
  • Editeur : 10 X 18 (20 octobre 2016)
  • Collection : Grands détectives

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