Imagidoux – Mon gros livre à toucher (21 avril 2016) de Fani MARCEAU et Claire LE GRAND

Un imagier plein de surprises : plus de 20 matières à toucher, la fourrure, le plastique, le tissu, le coton, le papier, le carton, le papier de verre, la laine, la feutrine, le papier collant, le vernis pour découvrir des sensations variées et les nommer : c’est lisse, c’est doux, c’est mou, c’est piquant, c’est collant… Plus de 100 images à découvrir et à raconter pour stimuler les échanges et créer une complicité entre petits et grands. Plus de 120 mots pour apprendre à parler
et enrichir le vocabulaire dès le plus jeune âge.

Critique :Un imagier vraiment bien pensé. Chaque page correspond à un thème. L’enfant peut apprendre des mots tout en touchant différentes matières. Les illustrations sont vraiment très jolies ce qui permet de grand moment de recouverte avec les textures, couleur, … et de complicité avec l’enfant qui va adorer tourner les pages pour (re)découvrir les matières. Les couleurs sont magnifiques et la qualité est au rendez-vous., le livre est solide, même indestructible. Chaque page est un nouveau thème.                                                   À offrir sans se poser de questions.

Note : 10/10

 

  • Album: 22 pages
  • Editeur : Grund (21 avril 2016)
  • Collection : Les Imagidoux

51q7LHaJT0L._SY496_BO1,204,203,200_

 

Jungle park (4 mai 2016) de Philippe Arnaud

Dans un futur terrifiant, l’Afrique, dépotoir de l’Occident, est un territoire si toxique qu’on y parachute les condamnés à mort… Un flamboyant roman d’aventure fantastique, peuplé de mutants et de cyber-vampires.

Critique : Un vrai coup de cœur pour ce livre fantastique qui nous amène dans un futur sans espoir mais proche de la réalité. Ce roman est bien plus qu’un simple livre d’aventures, L’auteur aborde des questions:
-comme l’exploitation de l’Afrique par l’Occident
-éthiques sur le fait d’accueillir à bras ouverts tout l’Univers même les pires bestioles.
-Réalité des causes provoquée par l’humain.
Autant d’ingrédients chers à la bonne SF où l’on suit les péripéties de Tony et de sa fille.
L’écriture est vraiment poignante et grâce à cela on est plongé dans le livre dès le début. Il y a aussi pas mal d’action, de suspense, et de révélations qui font que l’on veut essayer de trouver diverses théories sur ce qu’il se passe. Puis sans vraiment s’en apercevoir on arrive à la fin tellement que ce livre est bon . On est subjugué par l’épilogue et l’écrivain sait jouer avec nous pour l’effet de surprise .On accroche très vite au livre comme un turn over
D’une lecture très facile, ce roman vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : Exprim

51g2yNSaLtL._SX312_BO1,204,203,200_

 

Ast : Tome 3 (4 mai 2016) de CED et Jean-Philippe Morin

Dans ce tome 3, nous retrouvons notre minuscule et redouté Apprenti Seigneur des Ténèbres (A. S. T.) qui, ayant vaincu l’infââââme Stéaras (voir tome 2), ayant jeté le roi dans les oubliettes, est enfin monté sur le trône ! Il est désormais le seul, unique et incontesté Maître des Ténèbres. D’ailleurs, tout irait pour le mieux, si ses sujets ne le trouvaient pas… si mignon ? Quoi ? Mignon ??!! Lui, A. S. T. ? Déprimant. Il trouve alors LA solution, et après avoir rendu sa couronne au roi, il part à la recherche d’une relique qui devrait l’imposer définitivement aux yeux de tous comme le plus terrible tyran de tous les temps. Accompagné de ses fidèles compagnons, Gonzague gobelin bossu et stupide (quoique), de Slurp monstre aussi sympathique que doux, et de la fille du roi (son amie), le voyage ne sera pas de tout repos et surtout, la fin de l’album réserve une conclusion absolument renversante…

Critique : Affublé d’une paire de compagnons aussi débiles qu’il est malchanceux, les débuts difficiles d’un petit bonhomme qui dans ce tome est désormais Seigneur des Ténèbres, Maître du Mal total et absolu. Chaque protagoniste apporte son caractère, ses manies, et sa touche désopilante à cette conquête ! Les péripéties que ces antihéros malchanceux vous offriront d’irrésistiblement moments marquants et parfois d’actualité.
Les illustrations en couleurs sont exceptionnelles sur les expressions des personnages, du fait du trait caricatural, ce qui nous a valu des crises de fous rires !
Si vous souhaitez conquérir le monde, intéressez-vous d’abord à ce trio mal assorti qui vous montrera ce qu’il vous attend…
Vous avez soif de mésaventures… euh, d’aventures très marrantes avec des personnalités complètement décalées, cette bande dessinée est pour vous !

Note : 9/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : BD JEUNESSE

index.jpg

 

Joue avec mirette à Londres (4 mai 2016) de Laurent Audouin

Mirette et de son « chassistant » Jean-Pat nous emmènent avec eux : destination Londres !Programme du séjour : cherche et trouve, labyrinthe, et quiz rigolos pour tester son anglais…en s’amusant !

Critique : Livre très sympa où l’on parcourt avec mirette et Jean-Pat les principaux monuments de Londres, avec une activité différente à chaque page (différences, objets cachés, énigmes …). Le premier tome étant à Paris il traverse la manche pour une suite bien meilleur où le parcours en 10 étapes où les jeunes enfants vont devoir retrouver l’un des objets de la mallette perdus, avec Jean-Pat on voyage à travers Londres et on y découvre ses lieux tout en s’amusant de manière ludique et en y testant ou en apprenant l’anglais. Seul point négatif; le livre se finit trop vite et on souhaite déjà une nouvelle aventure.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : Les enquêtes de Mirette

61agpRmuchL._SX412_BO1,204,203,200_.jpg

 

Trésors surprises (4 mai 2016) de Gilbert Legrand

Gilbert Legrand, le poète de l’objet, revient avec un tout carton coloré à surprises multiples !
Il propose aux petits lecteurs de deviner en quoi un objet du quotidien peut se transformer et devenir un vrai trésor !

Critique :Un livre de 40 pages avec 20 rabats pour le plus grand plaisir des enfants qui à travers ce livre va découvrir une sorte d’illusion d’optique; le concept est simple mais inépuisable, et redoutable d’efficacité ! Sur la page de gauche, vous trouvez la photo d’un objet ordinaire, que l’on pourrait trouver dans n’importe quelle maison. Mais en soulevant le volet de la page de droite, vous avez la surprise de découvrir ce même objet transformé.

Les petits et grands adorent se laisser surprendre s’amusent de la créativité de l’auteur. Une fois que le principe est compris, plus besoin de lire le texte. Les pages cartonnées sont alors idéales pour que les enfants puissent feuilleter et jouer seuls avec le livre.
Un livre où l’humour est présent partout avec plein de poésie et si vous avez aimez-vous pouvez aller vous replonger dans son ancien livre : Animaux surprises.
Note : 10/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : EVEIL

51Z4B2aGd7L._SX497_BO1,204,203,200_.jpg

 

Course épique (4 mai 2016) de Marie Dorléans

 

Sur le terrain, les jockeys se toisent, les chevaux piaffent et… PAN ! c’est parti ! L’humour débridé accompagne cette course folle et épique jusqu’à la grande chute finale.

Critique : Un grand album mené tambour battant avec des surprises et des gages tout au long de l’album qui est d’un format course : 35 x 19,5 cm qui nous entraine à travers une narration menée au cœur de la course où l’auteur qu’est Marie Dorléans rend par le dessin cet univers masculin très marrant pour les enfants qui sont entrainés avec les coups de théâtre, les gags et les rebondissements les plus fous à travers ses personnages qui ne chevauche pas que des chevaux comme l’âne et le jouet à bascule et plein d’autres bons moments de lecture où on se demande comment elle va finir et qui nous fait rigoler. Le livre fini on en redemande et on repart dans la course

Note : 10/10

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : ALBUMS (HORS CO

 

41jdq+R3u1L._SY280_BO1,204,203,200_

 

 

La Vie intense. Une obsession moderne (27 avril 2016) de Tristan Garcia

Au XVIIIe siècle, un nouveau fluide fascine le monde : l’électricité. L’intensité devient un idéal ordinaire pour l’homme et un concept savant de philosophie, de la puissance nietzschéenne au vitalisme de Deleuze, de l’excitation nerveuse des libertins à l’adrénaline du désir, de la performance et des sports extrêmes…L’intensité est une puissance qui organise le monde et vivre le plus fort possible représente la valeur suprême de l’existence. Un idéal contemporain séduisant mais aussi un piège, qui produit peut-être le contraire de ce qu’il promet. Tristan Garcia bâtit une magnifique philosophie éthique de l’intensité.

Critique : Un livre tout en philosophie qui permet de construire tout doucement le monde décrit par Tristan Garcia.
La Vie intense pose la question du rapport de l’homme à électricité. L’homme peut-il se passer de cette énergie qui passe? Pourquoi en voulons nous tant ?
La puissance organise le monde capitaliste, l’intensité est devenue un principe de vie qui appelle d’abord comment le courant électrique a, à un moment donné, remplacé l’écoulement de la rivière en tant qu’image du devenir. En jouant sur les ambiguïtés, le surnaturel, les possibles, Tristan Garcia démultiplie le monde la vie et le temps en plusieurs dimensions pour narrer des parcours en miroir qui poussent inévitablement à la réflexion, ce roman forme une belle construction étonnante, parfois dérangeante, à coup sûr captivante. Livre passionnant, qui renouvelle l’approche philosophique classique

Note : 9/10

 

  • Nombre de pages : 137 pages
  • Editeur : Autrement (27 avril 2016)

41CoB36K56L._SX298_BO1,204,203,200_

 

Bons baisers de Mesménie (4 mai 2016) de Fabienne Betting

« J’avais l’intention d’allumer l’ordinateur pour parcourir les sites de recherche d’emploi, mais le courage m’a abandonné. À la place, je me jette dans le canapé et je feuillette L’Équipe que, je n’ai pas encore eu le temps de lire hier. Aucun risque de trouver une offre d’emploi dans ces pages-là.
Mes paupières commencent à se fermer. Je pose le journal sur la table basse et j’y vois le 20 Minutes que Sandrine a rapporté du métro. Machinalement, je l’ouvre pour m’assurer que dans ce canard-là non plus, il n’y a pas de petites annonces et, oh surprise !, il y en a quelques-unes. Une en particulier me parcourt le corps comme un courant électrique. Elle dit : Recherche traducteur pour le mesmène vers le français. Rémunération très bien. »

Une annonce improbable, quelques rudiments de mesmène, un soupçon d’audace, et voici Thomas Lagrange, serveur au McDo, propulsé en tête des best-sellers. Tout irait pour le mieux s’il n’avait pas un cœur d’artichaut et la mafia mesmène à ses trousses

Critique : Voici un livre très drôle qui n’a pas honte de partir dans l’absurde avec un jeune homme qui vend des centaines de milliers d’exemplaires d’un livre dont il a bâclé la traduction ainsi que sa relation avec sa compagne Sandrine nous faire rire et surtout le personnage du Mali comme les petites vieilles que l’on souhaite tout le mal du monde qui qui au final nous amuse et auquel on s’attache beaucoup. On a rarement vu des êtres humains « ordinaires » contemporains traités avec autant de justesse et de sensibilité dans un roman. On ressent en permanence l’affection de l’auteur pour ses personnages – une affection communicative – et pourtant ils sont dépeints sans complaisance, dans leurs faiblesses et leur générosité, avec une grande finesse psychologique. Résultat, on s’attache instantanément L’auteur à plein de qualités : une écriture jouissive, pleine de bons mots, d’humour parfois absurde mais toujours positif.
Le livre tient le lecteur grâce à cet humour, ce sens de la formule, cette autodérision.
Un récit qui fait sourire, un message simple mais fédérateur, un propos sincère
Un charmant et authentique divertissement.

Note : 9/10

 

  • Nombre de pages : 253 pages
  • Editeur : Autrement (4 mai 2016)

41fZSRUEOZL._SX319_BO1,204,203,200_

 

Aurora Borealis (9 novembre 2015) de Frantizek Zvardon et Corentin Bainier

Frantisek Zvardon présente, dans cet ouvrage, la magie des aurores boréales et restitue leur splendeur dans le paysage hivernal, au plus profond des nuits islandaises

Critique:  Cet ouvrage permet de comprendre ce magnifique phénomène.
L’auteur photographe y montre les plus belles photos des aurores boréales pour permettre à tout un chacun de comprendre ce phénomène extraordinaire. On plonge dans ce livre tel un film tant on est émerveillé par la beauté de ses images. Ce livre nous permet de rentrer en douceur dans l’évolution de la compréhension de ce phénomène magnifique pour ceux qui ont eu la chance de l’observer autant que pour ceux qui rêvent de partir observer les aurores.
L’opportunité de comprendre et d’avoir envie d’observer. La chance de comprendre ce que l’on a observé… voilà ce que vous propose cet ouvrage.
Le livre en lui-même dans un format de 32×26 nous permet au mieux d’être avec ce phénomène somptueux.

Note : 10/10

 

  • Broché: 72 pages
  • Editeur : Signe (9 novembre 2015)
  • Langue : Français

Aurora_Borealis_5640786f18fcb.jpg

 

Secrets de cathédrale : Strasbourg (2 juin 2015) de Frantisek Zvardon

La photographie naît d’une rencontre avec la matière, à laquelle elle s’attache pour construire son histoire. Les artisans de la Fondation de l’oeuvre-Notre-Dame de Strasbourg m’ont fait découvrir avec un grand plaisir la culture de leurs métiers et leur amour de la pierre. Sous leurs gestes précis et patients, façonnée et soignée, la pierre les lie entre eux et par delà les siècles à l’imposant édifice. Accompagné de Frédéric Degenève, Compagnon Tailleur de Pierre du Devoir, homme passionné et modeste, j’ai gravi les escaliers, arpenté les passages, traversé les coursives, à la découverte de lieux habituellement peu visités. Chaque escapade fut pour moi un voyage spirituel dans le temps entre les dentelles de pierre, rythmée par le chant du vent, s’imposant aux caprices des saisons. Il m’a fallu beaucoup de patience pour saisir à travers les jeux de la lumière les multiples facettes que la cathédrale nous offre à chaque heure du jour. A l’instar de l’oeuvre des bâtisseurs, je tente par mon travail de m’inscrire dans l’histoire millénaire de cette construction, démarche de transmission sensible, afin de perpétuer l’émerveillement.
Critique :La cathédrale Notre-Dame de Strasbourg fête en 2015 le millénaire de ses fondations. Ce magnifique livre présente une grosse cinquantaine de photographies pleines pagent dans un format de 32×26 avec des commentaires qui sont placés à la fin de l’ouvrage ce qui permet d’en savoir plus sur cette somptueuse cathédrale.
Pris sous tous les meilleurs angles et cadrages par le photographe Frantisek Zvardon, ce monument est à (re)découvert vu de ses photographies qui nous transportent à Strasbourg pour nous faire voyager à travers cet ouvrage qui est un très bel objet en soi qu’à plaisir à montrer à ses proches et à conseiller de ce le procurer.

Note : 10/10

  • Broché: 64 pages
  • Editeur : Editions du Signe (2 juin 2015)

5177Fpi0T8L._SX404_BO1,204,203,200_