Je colorie… Les vacances de Jessica Greenwell et Stacey Lamb

De grandes images simples à colorier et à compléter d’autocollants. Les charmants animaux en vacances séduiront les jeunes enfants.
Les arrière-plans de couleur facilitent la tâche aux enfants et leur permettent de se concentrer sur les images à colorier.

Critique : Un livre de coloriage avec quelques autocollants pour agrémenter les coloriages des plus petits.
Ce livre permet à l’enfant de colorier le départ en avance et le lieu où il peut s’y rendre.
Les illustrations sont jolies et assez simples à colorier.
Un joli livre de coloriage pour tous les enfants petits et grands, afin de travailler la motricité fine.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : Usborne (14 avril 2016)
  • Collection : JE COLORIE

 

Innocenti de Eric Descamps

Imaginez qu’un fléau aussi horrifique qu’Ebola sévisse en plein Paris. Imaginez qu’il choisisse ses victimes. Paris, le 13 janvier 2013. Au cours de la manifestation contre le mariage pour tous, six femmes s’écroulent, et meurent dans les minutes qui suivent, saignées à blanc. Hantée par l’idée d’un attentat politique, la police mène une enquête dans la plus grande discrétion. Rien ne relie les victimes les unes aux autres, si ce n’est que chacune est enceinte de son premier enfant. Deux semaines plus tard, durant la manifestation en faveur du mariage pour tous, d’autres femmes meurent, laissant les enquêteurs sans la moindre piste.

Critique : Nous sommes ici face à thriller qui dès les premières pages pourrait laisser penser à un adaptation de la série « Person Of Interest », mais loin s’en faut et c’est tant mieux ! Plus on tourne les pages, et plus on se rend compte que l’on est dans une autre dimension.  Dés le début nous sommes dans le vif du sujet, avec des événements qui ne manquent pas de nous surprendre avec des femmes enceintes qui tombent comme des mouches dans la rue, lors de manifestations, mourant subitement d’une hémorragie interne.Le décor est vite planté pour moi; une énorme machination, des flics tendus comme des strings et un jeune homme, consultant informatique, qui va jouer un rôle clé, impliqué malgré lui jusqu’au cou. Un vrai malade mental semble vouloir arriver à ses fins; à ce stade on se demande évidemment qui? Le lecteur est toujours sous pression et ne peut s’empêcher de tourner les pages, se perdant de chapitre en chapitre, afin de savoir jusqu’où ils devront aller dans l’horreur, pour survivre…La construction du roman est parfaite.                                                                                                                                                         Ainsi, les points positifs sont nombreux, c’est un sans faute concernant le scénario. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Descamps reste simple, rythmé et efficace. Aucun de ses personnages n’est stéréotypé, chacun a ses ambiguïtés, là aussi le travail est époustouflant.Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu. On visualise les scènes.Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un triller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus.Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin. La mise en place de l’intrigue est tellement parfaite et bien ficelée qu’à la fin, même si vous veniez à deviner (chose qui m’étonnerait) il y a toujours les explications des différents indices semés tout au long du roman, et que l’on avait manqué.                                 Un super roman à lire, où on ne s’ennuie jamais.

Note :9,5/10

  • Broché: 332 pages
  • Editeur : Atine Nenaud (23 janvier 2015)

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Dessine avec les doigts – Les animaux de Fiona Watt et Erica Harrison

De jolis animaux à compléter ou à créer, en appliquant du bout des doigts les couleurs de la palette incorporée.
Des encres de couleur pour peindre avec les doigts : les artistes en herbe vont pouvoir exprimer leur créativité !
Les parents apprécieront le fait que les enfants auront toujours tout ce qu’il leur faut à portée de la main.
À l’intention des jeunes artistes, un nouveau livre de la collection Dessine avec les doigt

Critique : À chaque page de ce livre très solide qui présente un animal avec des textures différentes à toucher.
Les enfants aimeront tourner les pages facilement, ce qui n’est pas le cas de tous les livres cartonnés. Il est à leur taille, les petites illustrations sont simples mais mignonnes . Les fonds derrière les animaux sont noirs sur une page blanche sur la suivante, en alternance. Ça permet aux enfants de bien se concentrer sur l’essentiel sans être perdue dans un décor foisonnant. Idéal pour développer la vue et le toucher, en même temps les enfants peuvent imitent les animaux … super livre.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Usborne (10 mars 2016)
  • Collection : Dessine avec les doigts

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Le vilain mouton – Les contes de la ferme de Heather Amery et Stephen Cartwright

Un petit livre à collectionner où les tout-petits retrouveront avec plaisir les personnages de la ferme des Pommiers pour de charmantes aventures illustrées par Stephen Cartwright.
Sans oublier le célèbre petit canard jaune qui se cache sur chaque page.

Critique :  Un nouveau tome dans cette nouvelle collection qu’est :Les contes de la ferme. Le texte est très bien fait car les pages sont toujours écrites de la même façon:
– une phrase en haut qui peut être lue seule pour les petits de 1 an 1/2 qui veulent des histoires courtes
– cette phrase du haut peut-être détaillée par les 2/3 phrases écrites en bas de la page pour les plus grands.
– et quand les enfants commencent à apprendre à lire, ils lisent la phrase du haut et le parent lit celles du bas.

Du coup, un petit livre sur lequel les parents peuvent passer du temps, de plus le petit prix à 1 euros 90 est plus qu’attractif et les illustration de  Stephen Cartwright sont comme toujours parfaite avec la recherche du petit canard.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : Usborne (14 avril 2016)
  • Collection : CONTES FERME

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La fille de Brooklyn de Guillaume Musso

Je me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer.
L’horizon scintillait. C’est là qu’Anna m’a demandé :  » Si j’avais commis le pire,
m’aimerais-tu malgré tout ? « 

Vous auriez répondu quoi, vous ?
Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l’aimerais quoi qu’elle ait pu faire.
Du moins, c’est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d’une main fébrile, et m’a tendu une photo.
– C’est moi qui ai fait ça.
Abasourdi, j’ai contemplé son secret et j’ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours.
Sous le choc, je me suis levé et je suis parti sans un mot.
Lorsque je suis revenu, il était trop tard : Anna avait disparu.
Et depuis, je la cherche.

Critique: Dans ce nouveau roman on retrouve vraiment les codes de Musso. L’enquête, déjà, sur une histoire sombre, floue. Qui est Anna ? Est-elle vraiment coupable de ce qu’elle montre en photo à son futur époux ? Pourquoi aurait-elle fait une chose pareille ? Et surtout pourquoi avoir si soudainement disparu ? Aucune trace d’elle non plus à Paris, Raphaël ne va être obligé de remonter loin le passé de la jeune femme pour connaître sa réelle identité et son terrible passé. L’enquête ne laisse aucun temps mort. Alternant les avancées de Raphaël et de son voisin, Marc, nous apprenons beaucoup de choses pages après pages. Certains autres passages, consacrés à d’autres personnages qui nous livrent alors leur histoire, enrichissent encore l’enquête et les découvertes. Nos deux enquêteurs recoupent régulièrement leurs informations et petit à petit les pièces du puzzle s’emboîtent. Ici, une nouvelle fois, Musso nous prouve l’amour de la France mais aussi celui des États-Unis qu’il nous fait parcourir dans de nombreux romans. Raphaël, écrivain, y a déjà ses repères mais de là à connaître Brooklyn, c’est autre chose et il est vraiment loin d’imaginer que sa recherche va le plonger loin, très loin du passé de certaines personnes et le moins qu’on puisse dire c’est que cela ne plaira pas à tout le monde. Et si Anna était liée à beaucoup plus lourd que ce qu’ils pensaient au départ . Les personnages sont comme toujours chez Musso assez attachants. Raphaël est un homme dévoué, amoureux, qui s’occupe à merveille de son fils (dont les comportements sont bien détaillés et ce petit bout de chou est mignon) et qui est prêt à tout pour sauver Anna. Il ne la croit pas responsable de ce qu’elle lui a montré. Marc, son voisin ex-flic, est un personnage un peu plus bourru qui a su garder ses entrées où il faut (pratique dans ce genre d’enquête) et qui va se montrer d’une aide incroyable auprès de Raphaël. Il est également très proche du petit Théo dont il s’occupe régulièrement. Quant à Anna, bien qu’elle soit le coeur central de cette enquête, nous n’aurons pas vraiment l’occasion de la connaître. Nous avons juste sa vie, vue par les autres et elle nous est présentée sous une forme très attachante, on ne peut que ressentir de l’empathie pour cette femme. La rencontre avec sa famille est un véritable choc pour Raphaël comme pour la famille et il est pourtant alors loin d’imaginer tous les fils qu’il va lui falloir démêler. Il est difficile de vous en dire plus sans vous dévoiler des points-clés de l’histoire. Musso a vraiment bien travaillé son intrigue et nous allons de surprises en surprises, de rebondissements en révélations scandaleuses, on passe par de l’angoisse, de l’horreur, de l’empathie et puis d’un coup, comme toujours avec notre cher écrivain, les dernières pages qui vous donnent une claque monumentale. Alors que vous pensiez le tout résolu, une nouvelle page s’ouvre…

Le roman est addictif, difficile de le reposer avant de savoir qui est Anna, qui est cette mystérieuse Fille de Brooklyn. Il faut dire qu’à mesure que l’enquête avance, les secrets se déterrent et pas des moindres. C’est du très lourd que nous sert Musso ici. Un roman à la hauteur de son succès qui confirme qu’il n’a pas son pareil pour ménager le suspens et qu’il sait entraîner son lecteur dans une course haletante entre la France et les Etats Unis, le passé mystérieux d’une femme et l’urgence présente de la retrouver.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 473 pages
  • Editeur : XO (24 mars 2016)
  • Langue : Français

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Disney / Glénat – Une mystérieuse mélodie : ou comment Mickey rencontra Minnie de Cosey

États-Unis, 1927. Mickey Mouse termine l’écriture de son nouveau scénario : les prochaines aventures de Dog the Dog, la coqueluche d’Hollywood ! Mais lorsqu’il se rend chez Big Boss, son producteur, celui-ci lui demande de réfléchir à quelque chose de plus tragique. Comment faire ? Mickey n’a encore jamais écrit d’histoire triste… Alors qu’il étudie cette épineuse question sur le train du retour, sa voisine de siège s’endort sur son épaule. Les lumières ne fonctionnant plus, il fait nuit noire dans le wagon, si bien que Mickey n’a aucune idée de qui peut être cette inconnue qui fredonne un air de musique dans son sommeil. Une délicieuse et mystérieuse mélodie qui ne va pas le quitter durant toute la réécriture de son scénario.Dans une histoire douce et tendre comme un bon gruyère, Cosey imagine la rencontre entre Mickey et Minnie. Il livre une partition sans faute où l’on a plaisir à retrouver sous son trait minimaliste et délicat les personnages emblématiques du monde de Mickey, comme Dingo, Pluto, le commissaire Finot ou Horace et Clarabelle.

Critique : Dans un album à l’ancienne, reliure dos toilé, couverture cartonnée, beau papier raisonnablement épais, planches à trois bandes et belles couleurs pleines, Cosey propose un Mickey de 1927 dont le métier est de scénariser des dessins animés animaliers dans lesquels joue « Dog The Dog ». Le patron du Morning Star, à qui Mickey souhaite vendre ses scénarios, recommande à Mickey de potasser Shakespeare avant de revenir le voir. Dingo, le copain bouquiniste de Mickey a mis la main sur le manuscrit d’un inédit du grand Will ! Mais, une substitution va avoir lieu entre l’enveloppe qui contient cet ouvrage et celle dans laquelle Mickey avait rangé son scénario. Et Mickey va se voir délesté, lors d’un voyage en train, de l’enveloppe dans laquelle se trouve le précieux inédit.
L’histoire de type rocambolesque de la rencontre entre Mickey et Minnie telle qu’imaginée par Cosey est d’une lecture agréable. Même s’il associe un Dingo plus tardif à un Mickey en culotte rouge à gros boutons dorés des débuts, le dessinateur s’applique à restituer de manière fidèle au plan graphique, mais légèrement décalée tout en restant classique, l’univers défini par Walt Disney et ses collaborateurs.

Note 9,5/10

 

  • Album: 64 pages
  • Editeur : GLENAT (2 mars 2016)

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